mardi 5 février 2013

IZNOGOUD & EL-KHENZIR : copains comme cochons

"Toujours ensemble, copains comme cochons, en cachette, vous susurrez, vous mijotez quelque chose ; dans mon dos, vous vous faites des signes compris seulement par vous-mêmes. Je sais que vous êtes dans la même combine." (Jocelyne Fernandez-Vest, Combat pour les langues du monde, page 343, L'Harmattan, 2007)

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IZNOGOUD et le KHENZIR
Dans leur livre intitulé : «Qatar, les secrets du coffre-fort », Christian Chesnot et Georges Malbrunot, ont réalisé une enquête sur les dessous de l’influence qatarie en France et dans le monde arabe, en évoquant à plusieurs reprises l’exemple de la Tunisie. En voici quelques extraits, choisis et commentés.
A la page 198, le duo cite le témoignage du ministre syrien des Affaires Etrangères, Walid Mouallem, selon lequel l’Emir du Qatar, le cheikh Hamad Ben Khalifa al Thani, aurait accordé la somme rondelette de 150 millions de dollars à Rached Ghannouchi lors de l’une de ses visites à Doha. La somme en question étant censée financer la campagne électorale d’Ennahdha.
qatar-coffrefort Or cette «information» qui a déjà été publiée par le journal britannique « The Independent » dans son édition du 28 août 2012, dans un article signé par le journaliste Robert Fisk,a déjà été démentie par Rached Ghannouchi, alias IZNOGOUD. Pis : à la suite de ce témoignage, le leader d’Ennahdha avait même annoncé son intention de porter plainte pour  diffamation contre  «The Independent» et M. Fisk, pour avoir publié une information qualifiée de «sans fondement». Un cabinet d’avocats londoniens a été chargé de défendre les intérêts d’Ennahdha dans ce procès.
Le  journaliste britannique a même fini par présenter ses excuses au leader d’Ennahdha au sujet de ses allégations. Et voici que des journalistes français remettent le couvert dans un livre. Ghannouchi va-t-il engager un nouveau procès contre les deux journalistes français, cette fois-ci ?

La Tunisie vient juste après le PSG

Le livre publié par les deux journalistes français recèlera toutefois quelques points intéressants pour les lecteurs tunisiens. Ils y apprendront ainsi (certes, sans beaucoup de surprise), que a Tunisie est bel et bien l’enjeu d’une rivalité entre le Qatar et la France, comme ce dialogue rapporté dans le livre le laisse clairement entendre.
«Nous avons deux problèmes avec le Qatar» a déclaré ainsi un ministre français peu après la victoire de Hollande, lors d’une entrevue entre Mohamed Kuwari, l’ambassadeur de Doha à Paris. «D’abord le sport… Vous savez le football, c’est sensible. Il faudrait au moins que le P-DG du PSG, Nasser al-Khelaifi, parle français» commence le ministre. C’est que le rachat du Paris-Saint-Germain par la famille princière, dérange du côté de l’Hexagone. Quant au deuxième problème, il a trait à la «stratégie du Qatar». Le ministre français poursuit ainsi :
 «Vous financez les islamistes, notamment en Tunisie, tout cela nous dérange un peu». L’ambassadeur du Cheikh Hamad Ben Khalifa Thani rétorque «vous avez des preuves ? Nous parlons avec tout le monde. Il faut jouer le jeu de la démocratie. Le modèle d’Ennahdha est rassurant, nous voulons l’appliquer à d’autres pays».
En somme, à en croire ce dialogue, la Tunisie vient tout juste après le PSG dans l’échelle des intérêts discutés entre les Français et le Qatar. Quant au représentant de l’Emirat gazier, s’il nie (mollement) le financement d’Ennahdha par son pays, il n’en prétend pas moins appliquer une recette qui a «marché» en Tunisie, à d’autres Etats de la région.


Au PSG, la mayonnaise et l'alcool hors jeu


Oeufs obligatoirement bio, légumes recommandés, mayonnaise bannie et minibars sans alcool : les déplacements des joueurs du Paris SG s'accompagnent de strictes règles diététiques, selon un document obtenu par Ouest-Franc.
Diffusé auprès des "hôteliers qui accueillent les joueurs parisiens", le cahier des charges révélé par le quotidien samedi insiste sur quelques règles d'or : "ne pas cuire les pâtes à l'avance, ne jamais utiliser de margarine, aucune mayonnaise, pas de friture, utiliser uniquement des œufs bio issus de poules élevées en liberté, de la viande bio, des produits de la mer frais", indique le journal…Le club préconise la mise en place de buffets dûment étiquetés, "photos très précises de la manière dont doivent être disposés les différents plats" à l'appui, selon le journal. "Les joueurs préfèrent bénéficier d'un buffet afin de pouvoir se servir eux-mêmes", souligne le PSG, qui précise que des plats halal sont à prévoir car "cinq de nos joueurs mangent exclusivement de la viande halal".
Le club ne se déplace jamais sans son chef cuisinier, "chargé de superviser le travail des cuisiniers de l'hôtel" et de veiller au strict respect des recommandations, rappelle Ouest-France.
Enfin, "les minibars des joueurs doivent être vidés de toutes boissons alcooliques" et "contenir des quantités suffisantes d'eau minérale (plate et gazeuse) et une sélection de sodas", stipule le club, qui précise également qu'"une sélection de fruits entiers et coupés doit être disponible dans toutes les chambres et renouvelée quotidiennement".


Le patron de la DST française met en cause le Qatar

L'ancien chef de la DST (Direction de la surveillance du territoire) Yves Bonnet a mis en cause lundi 8 décembre 2012 l'argent de la drogue mais aussi celui de l'Arabie saoudite et du Qatar dans le financement de réseaux islamistes radicaux. Dans un entretien publié par la Dépêche du Midi, Yves Bonnet estime que ces réseaux posent la question du trafic de drogue mais selon lui "il y aussi le problème de l'argent qui est alloué par des pays salafistes". "On n'ose pas parler de l'Arabie Saoudite et du Qatar, mais il faudrait peut-être aussi que ces braves gens cessent d'alimenter de leurs fonds un certain nombre d'actions préoccupantes", déclare-t-il. "Il va falloir un jour ouvrir le dossier du Qatar car là il y a un vrai problème. Et je me fiche des résultats du Paris-Saint-Germain", a-t-il déclaré. Les projets d'investissements du Qatar en France suscitent des interrogations dans la classe politique. Après avoir investi au Paris-Saint-Germain, dans l'achat de droits de diffusion TV, puis sur le marché de l'art, le Qatar pourrait dédier 


Le Qatar, après avoir pourri les Printemps arabes, achète, maintenant, le Printemps français !


FINANCEMENT DE LA DROITE ISRAÉLIENNE, SOUTIEN AU TERRORISME, DÉSTABILISATION DES PAYS ARABES... ET ACHAT DE LA COUPE DU MONDE

 Selon l'ancienne chef de la diplomatie israélienne, l'Emirat a financé les campagnes du Likoud, du Premier ministre Benjamin Netanyahu, et Israël Beïtenou (parti d'extrême droite, qui prone l'explusion de TOUS les Palestiniens, d'Israël et de Cisjordanie) du ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann.

Qui sème la «révolution», récolte le chaos. 

L'Emirat du Qatar, véritable parrain des pseudos «printemps arabes», vient d'être piégé par ses propres manigances. Ce minuscule Etat, qui aurait pu s'appeler «Al Jazeera» - cette chaîne de télévision qui continue d'attiser le feu de la discorde dans les pays arabes - ne recule devant rien. Il est même prêt à s'allier avec le diable et à sacrifier les causes nobles pour s'arroger le leadership du Monde arabe.
Après le scandale de l'«achat» de la Coupe du Monde 2022, révélé il y a moins d'une semaine par le magazine France Football, c'est au tour de l'ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, de jeter un autre pavé dans la mare, en soulevant littéralement le «Kamis» de l'émir du Qatar. S'exprimant sur une chaîne de télévision israélienne, juste après les législatives emportées par le Likoud de Benyamin Netanyahu, l'«amie» de Cheikha Moza, a affirmé sur un plateau de télévision, en Israël, que le Qatar a financé, lors des dernières élections législatives, les campagnes du Likoud du Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et Israël Beïtenou du ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann.
Les deux responsables israéliens auraient empoché, respectivement 3 millions et 2,5 millions de dollars (tiens, plus que le millions du ministre tunisien des affaires étranges). Selon la responsable du parti Kadima, certains hauts responsables «commettent une grave erreur, car nous apparaissons dans le monde comme des voleurs de grand chemin». Pour elle, «le Qatar est un pays ami et je suis personnellement très amie avec Madame Moza, mais il s'agit de notre Etat et de notre démocratie qu'il ne faut pas discréditer dans le monde». Le plus curieux dans tout cela, est que les deux formations sont connues pour leur hostilité au Monde arabe. D'autant plus qu'elles prônent une intense vague de colonisation, tout en s'opposant à la création d'un Etat palestinien indépendant. Quelle en est donc la contrepartie? Selon des sources concordantes, Doha aurait obtenu des deux partis d'extrême droite israélienne, la création, sous réserve de leur élection, d'une fédération jordano-palestinienne, présidée par le mouvement Hamas. Un vieux «projet» remis au goût du jour, à la faveur de l'éclatement du Monde arabe.
Ce qui est d'autant plus curieux c'est le fait que les autorités qataries n'ont pas réagi aux déclarations de Livni, alors que du côté de la presse occidentale, c'est le silence radio. L'objectif est donc, somme toute, clair: il s'agit pour l'Occident de faire de l'Emirat du Qatar un sous-traitant de ses desseins de déstabilisation et d'atomisation du Monde arabe. Leur principal objectif est la mise en oeuvre du projet du Grand Moyen-Orient, revu et corrigé, par l'installation, de petits États théocratiques, sans objectifs, ni assise démocratique.
De fait, la «bombe» lâchée par Livni, confirme les grands soupçons qui pèsent sur cet émirat de moins de 500.000 habitants, devenu ces derniers temps le financier de la mort distillée par l'Occident dans les quatre coins du monde, notamment dans le monde arabo-musulman. Ce qui se passe aujourd'hui en Egypte, en Tunisie, en Libye, en Syrie... et même dans le Sahel, répond à un plan de déstabilisation prédéfini pour plonger ces pays dans les ténèbres du Moyen âge, avec des fatwas scélérates «grassement» financées par l'Emirat de Cheikh Hamad.
Sur un autre chapitre, et en plus des révélations de France Football concernant les «magouilles» ayant présidé à l'octroi de l'organisation de la Coupe du Monde 2022 au Qatar, le journal français, Le Canard enchaîné a révélé, il y a six mois, documents à l'appui, que le Qatar finance le Mujao et autres groupes terroristes au nord du Mali. Comme il l'a également fait en Libye en soutenant les rebelles islamistes qui continuent de mettre le pays à feu et à sang. L'émir Hamad n'a-t-il pas déclaré en personne que le Qatar finance les rebelles syriens et tous les mercenaires islamistes qui viennent de tous les pays arabes combattre en Syrie. Ainsi, et au lieu de venir à la rescousse des populations palestiniennes, notamment ces enfants de Ghaza victimes des raids meurtriers israéliens, le Qatar, protecteur de Rached Ghannouchi, apporte son soutien à l'extrême droite israélienne, celle-là même qui affiche sa haine viscérale aux Arabes et à la création d'un Etat palestinien indépendant.
D'ailleurs, la visite du cheikh Hamad Bin Khalifa à Ghaza, quelques jours avant le raid israélien, a été mal perçue par le mouvement Fatah. «Cette visite n'est pas la bienvenue, parce qu'elle vise à consacrer la division et la séparation entre la Cisjordanie et la bande de Ghaza.»
Cette visite ne sert que l'entité sioniste selon le Fplp, qui rappelle que «le sang des milliers d'enfants syriens, libyens et yéménites versé à cause des fonds et des médias qataris ne permettra pas à ce visiteur de redorer son blason». Ce qui a conforté le deal relevé par Tzipi Livni, concernant la création d'une fédération jordano-palestinienne. Les masques sont tombés.
Hannibal Genséric