vendredi 19 avril 2013

Théorème de la Grenouille

En mathématiques, les noms sont arbitraires. Libre à chacun d'appeler un opérateur auto-adjoint un éléphant et une décomposition spectrale une trompe. On peut alors démontrer un théorème suivant lequel tout éléphant a une trompe. Mais on n'a pas le droit de laisser croire que ce résultat a quelque chose à voir avec de gros animaux gris. [ Gerald Sussman ]

Avec le "Théorème du singe", nous avons vu que le conditionnement mental est le processus menant le cerveau à adopter certains modèles de pensée, tendances ou état mental.

L’expérience

Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.

Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager. La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant. L'eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir. Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.

Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte ".


Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons. Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 2, 3 ou 4 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.

Exemples d’application de ce théorème



Depuis les élections de la Constitu-honte, la Trinité islamiste (« le Père » Ghannouchi, « le Fils » Marzouki, et le « Saint Esprit » Ben-Jaafar ) prend le peuple tunisien pour la grenouille :  

-        imposition rampante de la charia, but à peine caché de Ghannouchi,
-        prolongation de proche en proche de la durée de vie de la Constitu-honte, élue initialement pour un an ;
-        affectation à la constitu-honte de missions pour lesquelles elle n’a jamais été élue ;
-        noyautage progressif et massif des organes de l’État par les sbires de Ghannouchi ;
-        destruction à peine voilée de la citoyenneté tunisienne au profit de l’allégeance à l’étranger, dans le cadre d’un califat piloté par l’Arabie ou le Qatar, sous la supervision de l’oncle Sam et de l’étoile David ;
-        création de milices de type SS et d’escadrons de la mort ;
-        Talibanisation de la jeunesse tunisienne : recrutement et vente de jeunes Tunisiens comme chair à canons, et vente des Tunisiennes comme putes pour djihadistes en rut , en Syrie ;
-        wahhabisation des mosquées et des lieux publics ;
-        Banalisation des viols et des attaques de toute nature contre les femmes, y compris « la traite des blanches » pour les besoins sexuels des émirs, et des cheikhs
-    Augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, et évanouissement des repères et de la moralité, relativisation de l’éthique,
-        etc……
 
Au nom de l’islam, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant (homme ou femme, vivant ou mort), à l'intégrité de la nature (pollution frénétique, accumulation des ordures partout), à la beauté et au bonheur de vivre (la tristesse des hauts parleurs des mosquées le dispute à la vulgarité des prêches télévisuels), s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, crédules, ignorantes ou démunies. 

Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES.

Le GAVAGE PERMANENT d'informations de la part des médias et des mosquées sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des choses, créent des zombies, ces morts-vivants salafistes et djihadistes qui adorent le morbide et détestent le vivant...


Alors, Tunisiens, Algériens, Marocains, Libyens, si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits :
  • Donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard;
  • Virez-moi ces hyènes islamistes ! 
  • Renvoyez ces Bédouins Saoudiens et Qataris vers leurs déserts d'inculture et vers leurs "Las Vegas" de pacotille et de chameliers !
  • et Vous, Algériens, peuple fier et indomptable, Vous qui avez payé le plus lourd tribut à ce poison islamiste, qu’attendez-vous pour les éradiquer définitivement et donner ainsi l'exemple aux peuples du Monde ?

Les Islamistes sont un poison, et un poison violent pour le monde entier. 

Et bien plus encore pour le monde arabo-musulman.

Tenez, justement la fable africaine du scorpion et de la grenouille.
Grenouille_scorpion

Désireux de traverser une rivière, un scorpion demanda à une grenouille:
“Prends-moi sur ton dos et fais-moi traverser.
- Que je te prenne sur mon dos, tu n'y penses pas. Pour que tu me piques !
- Ne sois pas stupide ! Si je te pique, tu vas couler et je vais me noyer avec toi.”
Après de longs échanges d'arguments, le scorpion se montra si persuasif que la grenouille se rendit à l'évidence. Le scorpion ne pouvait se montrer aussi insensé. La grenouille le chargea sur son dos et commença la traversée. Parvenue au milieu de la rivière, elle ressentit une vive douleur et, avant de perdre connaissance, lui cria:
  • Qu'as-tu fait ? Tu vas mourir avec moi, dit la grenouille;
  • Je le sais, mais je n'y peux rien. Allah Akbar, c'est dans ma nature. répondit le scorpion.
Et les deux animaux disparurent dans les eaux.

Voilà ce qui est en train d'arriver au Maroc, à la Tunisie, à la Libye, à l'Egypte, au Soudan, à la Somalie, à la Jordanie, à l'Irak, au Pakistan, à l'Afghanistan, et j'en oublie. Quant aux autres, Arabie, Qatar, Bahreïn, Koweït, etc, ce ne sont pas des pays, encore moins des nations : ce sont des califats miniatures, sur le modèle des taïfas andalouses, des états croupions, des traîtres grassement payés, dont les  maîtres suzerains sont à Washington et à Tel-Aviv.


                  La Grenouille et le Rat
 

Tel, comme dit Merlin, cuide engeigner autrui,
Qui souvent s'engeigne soi-même.
J'ai regret que ce mot soit trop vieux aujourd'hui :
Il m'a toujours semblé d'une énergie extrême.
Mais afin d'en venir au dessein que j'ai pris,
Un rat plein d'embonpoint, gras, et des mieux nourris,
Et qui ne connaissait l'Avent ni le Carême,
Sur le bord d'un marais égayait ses esprits.
Une Grenouille approche, et lui dit en sa langue :
Venez me voir chez moi, je vous ferai festin.
Messire Rat promit soudain :
Il n'était pas besoin de plus longue harangue.
Elle allégua pourtant les délices du bain,
La curiosité, le plaisir du voyage,
Cent raretés à voir le long du marécage :
Un jour il conterait à ses petits-enfants
Les beautés de ces lieux, les moeurs des habitants,
Et le gouvernement de la chose publique
Aquatique.
Un point sans plus tenait le galant empêché :
Il nageait quelque peu ; mais il fallait de l'aide.
La Grenouille à cela trouve un très bon remède :
Le Rat fut à son pied par la patte attaché ;
Un brin de jonc en fit l'affaire.
Dans le marais entrés, notre bonne commère
S'efforce de tirer son hôte au fond de l'eau,
Contre le droit des gens, contre la foi jurée ;
Prétend qu'elle en fera gorge chaude et curée ;
(C'était, à son avis, un excellent morceau).
Déjà dans son esprit la galante le croque.
Il atteste les Dieux ; la perfide s'en moque.
Il résiste ; elle tire. En ce combat nouveau,
Un Milan qui dans l'air planait, faisait la ronde,
Voit d'en haut le pauvret se débattant sur l'onde.
Il fond dessus, l'enlève, et, par même moyen
La Grenouille et le lien.
Tout en fut ; tant et si bien,
Que de cette double proie
L'oiseau se donne au coeur joie,
Ayant de cette façon
A souper chair et poisson.

La ruse la mieux ourdie
Peut nuire à son inventeur ;
Et souvent la perfidie
Retourne sur son auteur.

                                    Jean de La Fontaine
Hannibal Genséric