dimanche 8 novembre 2015

Charlie Hebdo : L'immonde et la honte

Aveuglés par la servilité, la haine et la stupidité

Rappel des faits : Au moment des interventions de l'aviation russe en Syrie contre les positions des terroristes islamistes, un avion de ligne  civil russe A321 de  l'Airbus 321 de la compagnie russe «Kogalymavia», a été abattu le 31 octobre 2015 au dessus du Sinaï égyptien; entrainant la mort des 224 personnes qui étaient à son bord.
J'ai tout d'abord hésité a publier l'immonde mais in fine, il fallait bien que ce torchon français adulé par notre gouvernement montre lui même l'infamie de son immoralité méprisante .
Je ne reviendrai pas sur le débat qui il y a bientôt un an avait mobilisé la France autour des attentats contre les journalistes de l'hebdomadaire satirique et surtout de la mobilisation manipulée qui s'en était suivie (voir les articles publiés ici : Charlie Hebdo); mais je relèverai juste que les journalopes propagandistes de ce torchon, dans un coutumier "double standard" se complaisent aujourd'hui à insulter une nation qui s'était mobilisée en janvier 2014 guidée par la dignité et la compassion, pour exprimer sa solidarité avec les victimes des attentats parisiens.
L'élan naturel du coeur a fait place aujourd'hui à un écœurement légitime de l'esprit...
Ces caricatures odieuses de Charlie Hebdo, insultant la mémoire des victimes du crash de l’Airbus russe, illustrent bien la mentalité qui domine les responsables politico médiatiques occidentaux, gavés de russophobie par leur maître étasunien.
Arriver à soutenir des terroristes islamistes parce qu'ils sont la cible d'avions russes pourtant autorisés par l'ONU et réclamés par le gouvernement Syrien légitime, et tout simplement criminel !
Mais se réjouir de la mort de 224 passagers et membres d'équipage d'un avion de ligne russe vraisemblablement victimes d'un attentat relève tout simplement de l'abjection la plus immonde.

Surtout qu'à bien y réfléchir, les "Charlie" critiquent l'intervention russe qui élimine ceux qui ont assassiné leurs journalistes satiriques et ce, jusqu'à se réjouir de leurs nouvelles victimes ! On voit jusqu'à quelle débilité le fanatisme cynique peut-il conduire !
Que les gouvernements occidentaux et en particulier celui qui prétend me représenter, cautionnent et même initient un tel mépris amoral et inhumain,  me laisse tout simplement pantois et désespéré de l'héritage français ciselé dans l'Histoire. Même les lois originelles de la guerre interdisent à l'encontre d'ennemis morts un tel comportement inqualifiable !
Les larbins qui aboient dans la pestilence de leur niches étasuniennes sont devenus la honte de notre civilisation européenne, et ils ont rejoint dans l'opprobre de l'Histoire les bourreaux des bûchers inquisitoriaux, les kapos des camps de concentrations nazis ou les pilotes bombardant Hiroshima ou le Vietnam, tous zélés exécuteurs de génocides qui ravalent l'Homme loin derrière la bête la plus sauvage vivant dans le secret des forêts oubliées.
Comment ne pas succomber à la tentation du nihilisme en observant ce que sont devenues les nations qui ont façonné l'Europe ? Et quand bien même resterait-il un espoir, ce dernier ne pourra être sauvé que si des hommes vident les poubelles que sont devenus nos palais républicains et acceptent pour sauver notre avenir de "faire le mal pour éviter le pire"...
En attendant "le jour où les traîtres paieront", je m'incline doublement devant la mémoire des victimes de l'Airbus russe, la douleur de leurs familles, mais aussi, écrasé par la honte, devant les peuples de Russie insultés par nos "élites"  représentatives occidentales .
Non, encore plus aujourd’hui qu'hier, "Je ne suis pas Charlie !!"
Erwan Castel, volontaires en Novorossiya 
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Réaction aux caricatures de l'ambassade de Russie à Paris 
"Nous sommes profondément indignés par d’ignobles caricatures parues dans le dernier numéro de "Charlie Hebdo", qui s'en prend au crash de l'avion de ligne russe en Égypte. Il est inimaginable que cette affreuse tragédie qui a emporté 224 vies humaines, dont 25 enfants, puisse être tournée en dérision pour piétiner la mémoire des victimes innocentes.
Peu importent la cause, le contexte politique ou le lieu du crash. Ce qui compte – c'est que les gens y sont morts. Parfois des familles entières. Des milliers de russes y ont perdus leurs enfants, leurs petits-enfants, leurs parents ou tout simplement leurs amis. Et voilà que les journalistes du "Charlie Hebdo" y trouvent de quoi ricaner… De la satire malséante et outrageante qui est au-delà de toute norme du moral, de l'éthique, de la dignité, de l'humanisme… Ces caricatures sont une violation criante de la déontologie journaliste, qu'aucun discours sur la liberté de parole et de la presse ne peut justifier. C'est tout simplement indécent.
Les journalistes du "Charlie Hebdo" ont outragé tous les russes qui sont aujourd'hui en deuil, ils ont offensé les milliers de nos compatriotes dont les pensées était avec eux le jour de l'attaque terroriste au journal en janvier dernier, tous ceux qui arboraient le slogan "Je suis Charlie". Mais au bout du compte par cet "humour" déplacé et intempestif ils ont insulté la France elle-même, leurs propres concitoyens qui comme les gens du monde entier ont fait ces jours-là compassion aux victimes du crash en Egypte et à leurs proches. Il ne reste qu'à espérer que la France et les français jugeront cette démarche provocatrice de "Charlie Hebdo" à sa juste valeur."
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L’Ouest est secrètement enchanté de la destruction de l’avion russe

Que cache cette volonté unanime des médias mensonges et de leurs fournisseurs de mensonges (les officiels atlantistes) à vouloir faire penser que le crash de l’avion de ligne russe en Egypte avait été causé par une bombe daéchienne ? C’est tout juste s’ils ne nous décrivent pas son mécanisme de mise à feu, son poids et l’endroit où elle a été posée. Ces mêmes médias définissent comme théoricien du complot toute personne qui remet en cause la version officielle, celle de ceux qui ont en charge l’enquête officielle. Rigolo, non ? Orwellien, en tout cas…
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Charlie Hebdo : rira bien qui rira le dernier. Lettre ouverte à la rédaction


Par Françoise Compoint
 

"Rira bien qui rira le dernier. Chers satiristes d’Hebdo, ce n’est point une menace. Juste un constat de fait. Vous savez, ces petits constats sympathiques comme vous aimez en faire en invoquant, tels de doctes exorcistes, les mânes de la Révolution : liberté, laïcité, athéisme et … et que sais-je encore. Vous les invoquez, permettez-moi de le dire, à tort et à travers. Sous toutes les sauces. Qu’importe qu’il s’agisse de railler les victimes des explosions dans le métro de Moscou ou la mort d’un petit Syrien échoué sur une plage d’un monde consuméro-addictif marqué du sceau de McDo. Qu’importe qu’il s’agisse de vous payer la tête des Donbassiens, croupissant selon vous dans l’ennui suite à Minsk-2 ou, cette fois-ci, celle des victimes du crash au Sinaï.


Trente ans durant, vous aspiriez à vous dilater la rate en révolutionnant l’humour si bien qu’on en vint à se demander si oui, en effet, l’on put rire de tout. Le cap du 9/11 franchi, vous avez franchi celui de l’entendement. Que nenni, vous n’avez pas touché aux débris fumants du World Trade Center et pourtant ! N’y avait-il pas matière à inspiration pour ces charognards du crayon que vous êtes ? Si vous en avez tiré profit, c’est bien pour vous rire de l’islam en amalgamant vicieusement ses divers courants et déviations, en exhibant le Prophète sous des jours pornographiques comme si l’âge, l’expérience et la décence n’avaient jamais eu raison de vos fantasmes génitaux. Les relents de caniveau qu’exhalent vos caricatures ont été partiellement chassés par l’incendie qui a dévasté vos locaux en 2011. Je n’applaudis pas ses auteurs, loin de là. Restons donc dans le constat de fait. Après tout, une rédaction en train de cramer, c’est aussi banal que des fragments de corps atterrissant sur des têtes de barbus. Pourquoi ne pas en faire un dessin aussi radieux qu’un feu de joie ? Un crâne en lunettes de soleil décorant l’immensité jaune du désert égyptien et songeant, tristounet, aux hilarités loupées de Air Cocaïne, n’est-ce pas aussi commun qu’un caricaturiste abattu à titre vindicatif par les fous d’un certain Dieu dont le nom importe peu ? Si l’on puit se rire impunément des vivants, pourquoi, à plus forte raison, ne pas en faire autant des morts ? Pourquoi pas des vôtres ? Sans oublier une brève légende dans le genre "On a enfin trouvé moyen de les licencier!" Le rire, n’est-il pas le propre de l’homme, messieurs-dames ? Alors rions bien, à gorge déployée, paraît que ça aide à maigrir !


Surtout, chers cocos, ne vous cachez pas derrière des critiques spirituelles de Poutine, du cléricalisme, d’Assad ou même de Depardieu. Vous n’en avez ni la culture, ni les moyens requis. Viendra un jour où le "low cost" intellectuel s’avèrera non moins périlleux que le "low cost" logistique russe et ce n’est pas avec vos torchons que les Français auront à en essuyer les dégâts. Les chrétiens marchent sur les eaux et les petits musulmans coulent, dites-vous ? Viendra un jour où, main dans la main, la chrétienté renaissant de ses cendres et l’islam authentique renverseront ce petit monde pourri jusqu’aux viscères mais insolemment aspergé de Chanel édifié sur les ruines des nations que vous méprisez pour ne pas avoir à vous mépriser vous-mêmes. Peut-être croyez-vous vous rattraper en brossant Hollande en maillot de bain lançant son appel de Président normal aux « noyés et noyées » des derniers mois. Je suis loin de porter M. Hollande dans mon cœur. 80% des Français sont loin de le porter dans leur cœur. Mais là, en l’occurrence, que faites-vous ? D’abord vous dressez le monde musulman contre le monde chrétien à travers le petit Aylan, ensuite vous faites allusion à la culpabilité des peuples occidentaux qui ne seraient pas assez engagés dans l’accueil des migrants. C’est quoi votre plan au juste ? Cependant, comme des langues et des mains bien moins déliées que les vôtres sont bien souvent coupées par la censure républicaine et qu’à vous, Charlie Hebdo, personne ne s’enhardit à faire barrage, force est de supposer que vous n’êtes rien d’autre que les enfants terribles et terriblement gâtés d’une élite de l’ombre qui vous autorise tout et n’importe quoi pourvu que vous ne touchiez pas à la forteresse américaine.


Racistes, il est vrai que vous ne l’êtes pas. Vous êtes aussi mondialistes que ces radicaux islamistes que vous prétendez combattre par vos gribouillis. Votre cruauté est la leur. Il semblerait, de surcroît, que vous ayez les mêmes sponsors ou du moins les mêmes inspirateurs. Quand ils coupent les têtes, vous coupez le peu d’humanité qu’il reste ici-bas. C’était hier. C’était en janvier. J’ai vu des Russes prendre part, parc Gorki, à la marche de commémoration des victimes de la rédaction Hebdo. J’ai vu de simples passants déposer des fleurs devant l’ambassade. J’en ai vu se signer. Aujourd’hui, si le drame se reproduisait, je ne verrais certainement personne. Car vous ne méritez guère toutes ces marques d’humanité. Non, vous n’êtes pas racistes. Vous êtes bien plus que ça. Les nazis avaient à peu près votre humour lorsqu’ils posaient, certains souriants, certains faisant les clowns, devant les gibets qu’ils dressaient. Symboliquement, ne partagez-vous pas leur niveau d’élévation ?


Lorsque la France gratifia vos morts d’un deuil national, elle vit en vous ses enfants qui l’aiment, qui s’inquiètent de son destin dans la mesure de leur talent, dans la mesure d’un humour noir souvent sordide mais décryptable aux yeux des plus indulgents. Or, lorsque vous instrumentalisez les morts de l’Airbus 321 en dénonçant par des voies détournées la politique de Poutine en Syrie, il vous échappe curieusement que chaque bombe larguée sur les multiples sites de l’EI est une balle en moins contre les représentants ingrats de ce microcosme insatiable et suffisant qu’est le vôtre. Une balle en moins contre les Charlie qui vous soutiennent sans vraiment comprendre, je le crains ou plutôt je l’espère, que chaque trait de votre crayon se nourrit de sang et de larmes. En pensant à ce que vous deviendrez quand le Système qui vous biberonne s’écroulera, il m’arrive de rire jaune. Rions donc ensemble tant qu’on y est. Chacun à sa façon.



Veuillez agréer, chers auteurs de Charlie Hebdo, l’expression de mon profond mépris."