dimanche 17 janvier 2016

Tunisie. CIA : la vérité sur le coup d'Etat contre Ben Ali



Que les Américains aient été à l'origine de la déstabilisation de la  Tunisie, du 17 décembre 2010 jusqu'au 14 janvier 2011, cela ne fait plus  le moindre doute.
De toute façon, nombreux sont les Tunisiens qui le savent maintenant. Mais c'est bien qu'ils en soient sûrs par ce document  de TF1. Comme on le voit dans le journal télévisé de TF1 du 27 janvier  2011, ce sont les Américains qui ont fait partir Ben Ali le 14 janvier 2011.

Le général Seriati ne semble donc pas avoir joué un rôle important  dans ce coup d’État déguisé en révolution. Depuis quelques mois, de plus  en plus de Tunisiens savent que Ben Ali ne s'est pas enfui mais qu'il a  été contraint à partir précipitamment. Beaucoup de Tunisiens savent aussi  que c'est Rachid Ammar, sous les ordres américains, qui a mené ce  complot. Mais ce que les Tunisiens ignorent jusqu'à présent, c'est que  Kamel Morjane, l'ancien ministre des Affaires étrangères semble lui  aussi impliqué dans ce complot. Selon TF1, « Dans les dernières heures,  ces deux hommes ont été en contact régulier avec les Américains. Ce sont  eux qui poussent le président tunisien à quitter le pays en urgence ». 
En revanche, TF1 se trompe sur deux choses : Rachid Ammar n'a jamais  refusé de tirer sur les manifestants, une désinformation lancée à partir  de Bruxelles par le cyber-collabo Yassine Ayari et propagée par  nawaat.org (un site islamiste bien connu) selon le plan des services américains qui préparaient déjà  Rachid Ammar à faire son coup d'Etat en le faisant passer pour le  « sauveur de la révolution ». Bien au contraire, son armée et ses  snipers ont tiré sur les manifestants dès le 18 décembre 2010 et jusqu'à  la fin janvier 2011. Deuxième erreur de TF1 : Ben Ali n'a jamais  envisagé de faire une escale à Paris, encore moins d'y passer quelques jours.
C'est une désinformation des services français pour montrer que  la France n'accueille pas les dictateurs mais soutient les  révolutionnaires. Selon toute vraisemblance, pour le convaincre de  comploter contre son pays, les Américains ont fait croire à Kamel  Morjane que c'est lui qui prendra la place de Ben Ali. Quant à Rachid  Ammar, ils n'avaient pas besoin de le convaincre puisqu'il est un agent  américain depuis des années. Kamel Morjane ne se doutait pas à ce moment  là que, pour les Américains, les meilleurs alliés sont les islamistes,  et que c'est à eux que reviendrait le pouvoir après Ben Ali. Il s'est  donc fait avoir. Rappelons que deux jours avant le départ de Ben Ali,  Hillary Clinton déclarait publiquement (Reuter, AFP) : « j'espère que  l'armée tunisienne va aider Ben Ali à partir ». Une déclaration faite à  partir de Doha !!! 

http://tunisie-secret.over-blog.com/article-tunisie-usa-cia-enfin-la-verite-sur-le-depart-de-ben-ali-105207174.html

N.B. Comme tous les traîtres ayant vendu leur pays aux Américains, le général Ammar coulerait des jours heureux aux USA, sa dernière demeure, lui et les siens. Il rejoint ainsi les généraux irakiens qui ont trahi Saddam Hussein, ou bien les Libyens du même acabit. Ils ont vendu leur pays et leur âme pour "une poignée de dollars". Comme disait Victor Hugo dans Ruy Blas :

Lorsqu'un traître, un fourbe tortueux, commet de certains faits rares et monstrueux,
Tout homme a droit, sur son passage, de venir lui cracher sa sentence au visage.