lundi 7 mars 2016

Islamistes et Néo-Nazis. Quand un idiot utile rencontre un autre idiot utile... Qu'est ce qu'ils se racontent ?

C'est une réalité naturelle, quand un chacal et une hyène mangent à la même gamelle, ils deviennent les clébards obéissant de celui qui la remplit et pour le temps que dure cette dépendance servile...

Il en est ainsi des islamistes et des néo-nazis...
Le chef du secteur droit Dmitri Iaroch accueillant
à Odessa  un Commandant islamiste affilié a Daesh,
La politique étrangère étasunienne qui impose une hégémonie mondiale à force de coups d'état, de révolutions et de guerres directes ou indirectes, a développé depuis l'invasion de l'Afghanistan par les troupes soviétiques (1979-1989) une stratégie du chaos par procuration. De Ben Laden à El Baghdadi, les pyromanes du Nouvel Ordre Mondial chassent les dissidents des pays non alignés en allumant des incendies rabatteurs pour que l'OTAN vienne ensuite éteindre l'incendie et protège l'installation occidentale d'une "tutelle permanente" sécuritaire mais surtout  économique servant les intérêts d'une ploutocratie vampirique...
Isa Munayev, commandant
le bataillon Doudaiev, il sera tué
à la bataille de Debaltsevo en 2015
La réunion des contraires est bien la preuve de l'existence d'un maître commun; et c'est ainsi que depuis 2 ans on peut observer un rapprochement certain entre les groupuscules néo nazis ukrainiens combattant depuis le Maïdan jusqu'au front du Donbass avec les terroristes islamistes ravageant le territoire syrien depuis 5 ans, qu'ils soient vétérans des guerres caucasiennes (Tchétchénie, Géorgie). ou égorgeurs du nouvel État islamiste...
Et c'est leur russophobie commune qui est le levier principal des USA pour recruter ces différents extrémistes.
On pourrait penser peut-être anecdotiques ces associations de fanatiques qui se concrétisent par la présence sur le front du Donbass d'unités composées d'islamistes tchétchènes comme par exemple les bataillons  Cheikh Manour ou Doudaïev, affiliés à Daesh. 
Or force est de constater que la fusion entre les soudards d'Orient et d'Occident est une réalité croissante, tant sur le plan militaire qu'économique et même politique et ceci grâce notamment à l'appui et l'aide fournis par la Turquie d'Erdogan...
Tchétchènes brandissant le drapeau de l'état ​​islamiste
auto-proclamé "Itchkérie"
(Tchétchénie de 1993 à 1999)
Bien qu'encore en très petit nombre, les volontaires islamistes qui arrivent sur le front du Donbass en provenance de Syrie sont de plus en plus nombreux, ceci étant la conséquence directe des défaites subies par leur organisation terroriste chassée par l'aviation russe et l'armée syrienne, et d'un engagement plus agressif de l’État turc contre la Russie.
Le laquais Djemilev devant son maître 
Ainsi par exemple il a été annoncé lors du congrès mondial des Tatars (200 000 en Crimée et 5 millions en Turquie), tenu à Ankara le 1er août 2015, la création d'un bataillon de 1000 combattants islamistes, qui sera basé dans le secteur de Kherson aux portes de la Crimée. Cette annonce a été faite par Moustafa Djemilev, fidèle à Kiev par pure russophobie. C'est un ex dissident condamné par l'URSS et qui sera plus tard approché par les services américains qui cherchent l'appui des Tatars pour des opérations subversives. De son nom turc Moustafa Abdülcemil Cemiloğlu, il  soutiendra la révolution colorée de 2004, puis en 2007 il est à un "congrès anti impérialiste" organisé par la CIA à Ternopol. 
En 2014 il soutient le Maïdan, et la même année le 3 juin il rencontre en Pologne...le Président Obama ! Depuis il anime la contestation du retour de la Crimée au sein de la Fédération de Russie et prône le développement d'actions terroristes dans la péninsule.

Et qu'en est-il du gouvernement Porochenko ?

Tout d'abord, l'Ukraine et la Turquie se rapprochent de plus en plus à travers différentes coopérations dont l'intention politique sous-jacente est de créer un front contre la Russie voisine. Ainsi dans le domaine économique, pour des moteurs d’avion, de radars, de technologies de communication et de systèmes de navigation, mais aussi dans le domaine militaire ou un accord de coopération a été signé le 15 février 2016 à Kiev par les Premiers ministres ukrainien et turc, Arseni Iatseniouk et Ahmet Davutoğlu, programmant des fournitures de matériel à Kiev ainsi que l'implantation d'une base turque en Ukraine avant la fin de l'année.
"la Turquie a prévu de construire une base militaire en Ukraine à la fin du mois de septembre pour améliorer la sécurité nationale de notre pays contre les menaces potentiels qui pèsent sur la Turquie, parmi eux la Russie" - Premier Ministre turc - 15 février 2016
Concernant les islamistes de Daesh dont on connaît maintenant le partenariat avec Ankara, notamment dans le cadre de la vente illégale du pétrole volé par les organisations islamo-terroristes opérant sur le sol syrien, voilà ce qu'en pense le "Piètre" Porochenko :

Le fait que le satrape de Kiev compare dans une bouffée russophobe délirante l’État islamiste et l'Ukraine (on ne va pas complètement le contredire) prouve, s'il en était besoin, l'amoralité de ces 2 régimes fanatiques, et dont le rapprochement entre L'Ukraine et la Turquie risque d'offrir des passerelles nombreuses.
Surtout que la hyène et le chacal n'ont pas attendu cette "normalisation" d'un terrorisme étatique russophobe de part et d'autre de la Mer Noire, car dès le deuxième semestre 2015, l'Ukraine (dont le Président est un "Charlie" depuis janvier 2015) a procédé à des livraisons d'armes à destination de l’État Islamique... "A tout saigneur toute horreur" et la France serait bien mal de critiquer cette aide au terrorisme pour l'avoir elle-même inauguré !
Ainsi donc Daesh et Kiev se marient ensemble avec Ankara et bien sûr Bruxelles comme témoins d'une cérémonie célébrée par Washington ! 
Après tout, comme le dicton populaire le rappelle : "Qui se ressemble s'assemble" !
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya 
"Un bon toutou à son papa ça !'"
Le sénateur étasunien John Mac Cain décorant un islamiste en Syrie. 

La Turquie met en place un Camp d'entraînement en Ukraine pour des activités terroristes

Financé par l'Arabie saoudite, ce camp est destiné à des attaques terroristes contre la Russie en Crimée.Le vice-Premier ministre de la République russe de Crimée a déclaré que les instructeurs militaires turcs se sont rassemblés dans la région sud de l'Ukraine de Kherson, qui borde la Crimée."Nous avons des informations fiables que beaucoup d'instructeurs militaires en provenance de Turquie se sont réunis dans la région de Kherson de l'Ukraine. À l'heure actuelle, il y a des tentatives de créer un site pour y former des mercenaires  pour le combat en terrain ouvert et en  environnements urbains ", a déclaré Ruslan Baalbek à RIA Novosti.Les exercices sont soutenus par les Mejlis, le corps autonome de Tatars de Crimée, a indiqué le responsable.Balbek a déclaré que la Turquie intéressée par la déstabilisation de la situation politique en Ukraine en agissant de manière indépendante, sans la connaissance des autorités de Kiev.Selon Balbek, la région de Kherson est confrontée à l'arrivée des radicaux de la Turquie, ainsi que des militants qui ont combattu en Syrie pour le groupe djihadiste État islamique.
Rehearsal for naval review in Sevastopol
Base militaire russe en Crimée
Les Tatars de Crimée sont un groupe ethnique turcophone qui représente actuellement environ 13 pour cent, soit environ 260.000 personnes, de la population de Crimée.La Crimée a rejoint la Fédération de Russie en Mars 2014, après 96 pour cent des résidents de la péninsule ont voté en faveur du mouvement lors d'un référendum.
 
Hannibal GENSERIC