La guerre du Ramadan de 2026 a duré quarante jours. À sa conclusion, les institutions stratégiques du monde atlantique se sont retrouvées face à un silence que leurs algorithmes étaient incapables de traiter. Elles avaient prédit l’effondrement de l’infrastructure iranienne en soixante-douze heures, la désintégration de la chaîne de commandement et de contrôle, la fragmentation inévitable d’une société sous le poids d’une attaque aérienne et navale combinée. Rien de tout cela ne s’est produit. Les bilans habituels invoquaient des variables connues : surestimation des plateformes furtives, sous-estimation des batteries de missiles dispersées, arrogance perpétuelle des états-majors impériaux. Tout cela est vrai, et tout cela passe à côté de l’essentiel. Ce que l’Occident a rencontré en Iran, ce n’était pas une doctrine militaire supérieure au sens technique. C’était une manière d’être-au-monde étrangère, pour laquelle sa propre tradition intellectuelle et spirituelle ne possède plus de vocabulaire. Cet essai tente de nommer ce mode d’être et, ce faisant, de diagnostiquer la maladie qui empêche l’Occident de le reconnaître.
1. La pathologie du spectacle : la guerre occidentale comme nihilisme actif
Il
faut commencer par écarter la fiction rassurante selon laquelle la
guerre à l’occidentale serait « rationnelle ». Elle est, dans sa
structure la plus profonde, foncièrement pathologique. Martin Heidegger,
dans son essai de 1954 « La question de la technique », a identifié
l’essence des techniques modernes non comme un instrument neutre, mais
comme un mode de dévoilement qu’il nomme Gestell – l’arraisonnement. Sous l’arraisonnement, tous les êtres – humains, animaux, minéraux – sont réduits à un Bestand,
un stock : des ressources à ordonner, optimiser, traiter et finalement
éliminer. Ce que Heidegger diagnostiquait dans le barrage
hydroélectrique sur le Rhin, on peut désormais le diagnostiquer dans la
chaîne de destruction du bombardier américain. L’ennemi cesse d’être un
sujet avec lequel on est engagé dans une lutte politique ; il devient un
ensemble de cibles, un point de donnée dans une évaluation des dégâts,
un nœud dans un réseau logistique à détruire.
C’est là le nihilisme, mais pas le nihilisme passif de la résignation de Schopenhauer ou l’épuisement mélancolique de la classe sénatoriale romaine décadente. C’est un nihilisme actif : une volonté joyeuse et auto-destructrice de néant, qui fait du spectacle de la destruction sa seule source affective. La guerre de 2026 l’a rendu crûment visible.
Observez la conduite de la classe politique américaine. Donald Trump n’a pas seulement autorisé les frappes aériennes ; il les a performées. Lorsqu’un bombardier B-1 a détruit un pont inachevé, Trump a publié la vidéo sur sa plateforme sociale avec la provocation : « Il y en aura d’autres ! ». Il a décrit le kidnapping d’un chef d’État étranger comme si cela équivalait à « regarder une émission télé ». Pete Hegseth, son secrétaire à la guerre, a rejeté tout l’édifice du droit humanitaire international – le sédiment de siècles de doctrine chrétienne de la guerre juste, même sécularisée – comme de « stupides règles d’engagement ». Ce n’est pas de la stratégie. C’est de la gamification. La guerre devient un produit de consommation, un film d’action immersif où l’acte de tuer est structurellement indiscernable du divertissement.
Le phénomène est encore plus accentué dans l’entité sioniste, à la fois laboratoire et avant-garde de cette forme de vie. Lors de la campagne d’extermination à Gaza et des frappes ultérieures contre l’Iran, un universitaire israélien écrivait publiquement : « Tuez les enfants iraniens. Bombardez leurs enfants, pas leurs infrastructures. Les parents doivent voir mourir leurs enfants. » Il ajoutait, avec une fierté clinique, qu’il avait fallu deux ans pour perfectionner cette méthode à Gaza. Ce n’est pas une aberration, ni un écart de décorum. C’est le point d’aboutissement logique de l’arraisonnement. Lorsque la population ennemie a été dépouillée de toute aura sacrée – quand elle n’est plus que Bestand –, la mort d’un enfant n’est plus une tragédie mais un indicateur, une unité quantifiable de guerre psychologique. L’Occident ne se soucie même plus d’habiller ses guerres du voile de l’intervention humanitaire. Le masque est tombé car le visage dessous est pourri.
Le symptôme ukrainien
Pour comprendre toute l’ampleur de cette pathologie, il faut élargir le regard au-delà du golfe Persique jusqu’à la terre noire du Donbass. La guerre par procuration de l’Occident contre la Russie en Ukraine n’est pas un contre-modèle du nihilisme décrit ci-dessus ; elle en est l’expression la plus accomplie.
Voyez ce que l’Occident a réellement offert à l’Ukraine : des armes, certes – HIMARS, Storm Shadows, chars Abrams, le flot ininterrompu de matériel pour soutenir une guerre d’usure. Des sanctions contre la Russie, une guerre financière qui s’est retournée spectaculairement contre ses instigateurs. Un récit « d’intégration européenne » qui, en pratique, est une promesse de servitude perpétuelle envers Bruxelles et Washington. Mais ce que l’Occident n’a pas offert, et ne peut offrir, c’est une métaphysique du sacrifice. Il est incapable d’expliquer au soldat ukrainien pourquoi sa mort a un sens, parce que l’Occident lui-même ne croit plus que la mort ait un sens. L’Union européenne n’est qu’un appareil gestionnaire pour l’administration des marchés. Elle n’a pas de nomos, pas de fondation sacrée, pas de destin. Elle est, au sens précis d’Oswald Spengler, une civilisation : la phase inorganique, sans âme, post-culturelle d’un organisme autrefois vivant.
Dans ce cadre, le soldat ukrainien ne meurt pas pour une patrie au sens tellurique, ni pour une histoire sacrée ou un pacte avec les morts, mais pour un virement bancaire et un tweet d’un fonctionnaire de Bruxelles. Les officiers de l’OTAN voient le terrain de l’Est de l’Ukraine comme une grille de coordonnées ; ils parlent de « façonner le champ de bataille » et de « gérer les échelles d’escalade » dans un langage qui n’est pas différent d’une analyse de risque d’entreprise. Le combattant russe, quoi qu’on en dise, se bat sur une terre ancestrale contre une intrusion qui avance depuis trois décennies. Il combat, imparfaitement certes, en tant qu’être tellurique : enraciné dans la terre, la mémoire, et un héritage civilisationnel orthodoxe spécifique. Le soldat ukrainien, en revanche, a été enrôlé dans une guerre qui n’est pas la sienne, une guerre menée pour le principe abstrait que « les frontières ne doivent pas changer par la force », un principe que l’Occident lui-même a violé chaque fois que cela lui convenait.
Il n’est pas nécessaire de romantiser la Fédération de Russie pour reconnaître qu’elle est devenue, dans ce conflit, ce que Carl Schmitt appelait le Katechon : le reteneur, la force qui, bien que compromise, retient la dissolution totale du monde dans un espace homogène régi par le marché. La rage de l’Occident contre la Russie n’est pas une réaction morale à une violation du droit international. C’est la rage du nihiliste qui rencontre un peuple qui croit encore à la réalité d’un destin supérieur à la consommation individuelle.
2. La métaphysique du combat fidèle : l’intensification ontologique de l’Iran
Face à ce vide – ce nihilisme actif, spectateur, marchand – se dresse ce qu’on ne peut appeler autrement qu’une métaphysique du combat fidèle. Ce phénomène résiste à toute lecture réductrice. Ce n’est pas simplement du « fanatisme religieux », comme le clame la presse occidentale. Ce n’est pas une innovation tactique à décortiquer et intégrer dans le prochain manuel du Marine Corps. C’est une relation entièrement différente à la mort, à la communauté, à la terre sur laquelle on se tient.
Pour l’aborder, il faut se tourner vers une tradition que l’Occident a systématiquement ignorée : la philosophie islamique iranienne, et en particulier la doctrine de l’al-harakat al-jawhariyya – le mouvement substantiel – développée par le sage du XVIIe siècle Mollah Sadra Shirazi (portrait). Le mouvement substantiel pose que la réalité n’est pas une substance statique qui subit des changements accidentels, mais que la substance elle-même est en mouvement. L’existence est un flux perpétuel, une intensification continue. Un être n’a pas simplement une histoire qui lui arrive ; il est son histoire sous le mode du profondissement continu. Ce n’est pas une métaphore. C’est une ontologie.
L’Iran, en tant que bumiyyat – un être autochtone, enraciné, lié à un lieu et à une histoire – est l’incarnation vivante de ce principe. L’Iran n’a pas seulement une longue histoire. Il est cette histoire en mouvement. À chaque moment de menace existentielle – de l’incendie de Persépolis par Alexandre au sac de Bagdad par les Mongols, de la guerre de huit ans contre le régime de Saddam Hussein soutenu par l’Occident à la guerre du Ramadan 2026 – l’essence iranienne ne s’est pas dissoute dans le traumatisme ni fragmentée en pur instinct de survie. Elle s’est intensifiée. Elle est retournée à ses racines, non pour les répéter dans un cycle nostalgique et stérile, mais pour les recréer à un plus haut degré de densité existentielle. C’est le sens de l’ishtidad : l’intensification.
Le mécanisme de cette intensification est le tadhakkur : le souvenir. Mais il ne s’agit pas du souvenir d’un écolier qui apprend des dates par cœur. Le tadhakkur est un rappel ontologique actif qui effondre le temps linéaire et vide de l’Occident moderne – ce que Walter Benjamin appelait le « temps homogène et vide » – et ouvre une porte à une temporalité qualitative. Quand le combattant iranien entre sur le champ de bataille, il ne se contente pas de se souvenir de la bataille de Karbala au VIIe siècle. Il synchronise son présent avec elle. Il devient contemporain de Husayn ibn Ali. Le martyre de Karbala, défaite militaire mais victoire cosmique, n’est pas un événement passé dont on tire des leçons. C’est une réalité vivante et éternelle à laquelle le combattant participe par l’acte du sacrifice.
C’est pourquoi les agences de renseignement occidentales, avec toutes leurs données et leurs modèles comportementaux, ont été prises totalement au dépourvu lors de la guerre de 2026. Elles s’attendaient à ce que la puissance des bombardements, le « choc et effroi » qui avait terrassé d’autres États, brise la population iranienne, la retourne contre le gouvernement, produise la « révolution de couleur » tant espérée. L’inverse s’est produit. Le deuxième jour de la guerre, sans aucun ordre de l’État, sans aucun appel officiel à la mobilisation, des dizaines de milliers d’Iraniens ont spontanément envahi les rues de Téhéran. Ils savaient que ces rues pouvaient à tout moment devenir des zones de mort. Ils sont venus quand même. Ils avaient déjà, dans le langage de la tradition, égorgé la mort au pied de l’Absolu.
Considérez la dernière note d’un commandant iranien, mort en martyr lors des premiers jours de la guerre. Il a écrit : « Le monde est une mauvaise chose car si tu le gagnes entièrement, tu n’as rien gagné. Mais c’est aussi sa vertu : si tu le perds entièrement, tu n’as rien perdu. » Ce n’est pas du fatalisme. Ce n’est pas le « culte de la mort », comme le qualifie la propagande occidentale. C’est la parole d’un sujet qui a identifié son existence à une réalité sacrée à un point tel que la mort biologique devient une transition tactique, non une fin. Le martyr, selon cette ontologie, ne meurt pas. Il émigre du visible à l’invisible, du terrestre à la garnison céleste, d’où il continue à combattre aux côtés de ses compagnons. C’est le sens du verset coranique : « Ne dites pas de ceux qui sont tués dans le chemin de Dieu qu’ils sont morts. Non, ils sont vivants, mais vous ne le percevez pas. » (2:154)
Face à cela, qu’a le combattant occidental ? Un salaire. Un prêt de vétéran. Une « mission » qui change à chaque cycle électoral. Sa mort, si elle survient, n’est pas un sacrifice mais une erreur logistique, un échec de la gestion du risque. Son ennemi n’est pas un sujet engagé dans une lutte politique ; c’est une « cible de grande valeur » à traiter. Il opère depuis un porte-avions – une île flottante de juridiction américaine, une machine stérile, sans lieu, qui n’appartient à aucun nomos, à aucune terre, à aucune géographie sacrée. Le combattant iranien opère depuis la montagne. La chaîne du Zagros (foto) n’est pas pour lui un simple relief topographique : c’est une arme, un bouclier, un sanctuaire. L’Occident combat contre la géographie – il l’aplatit, la brûle, nie sa pertinence tactique. L’Iran combat avec la géographie – il s’enracine dans la montagne, se faufile dans les oueds cachés, tire des missiles depuis la roche même que les munitions de précision occidentales ne peuvent atteindre.
3. Le détroit d’Ormuz comme théâtre métaphysique
Cette fracture ontologique trouve son expression la plus condensée dans le détroit d’Ormuz. Le détroit n’est pas simplement un « point d’étranglement » dans le langage banal de la stratégie navale. C’est la ligne de front symbolique où deux nomoi, deux modes d’organisation de la Terre, s’affrontent.
Le nomos occidental, thalassocratique, voit la mer comme un vide à traverser, un espace de flux à sécuriser pour le commerce. Le détroit est un passage, un goulet à gérer, un problème de projection de force. Le nomos iranien, tellurique, voit la mer du point de vue de la terre qui l’enserre. Le détroit n’est pas un passage ; c’est le seuil d’un foyer. Lorsque le responsable iranien déclare à la chaîne Al-Mayadeen, peu avant son assassinat, que « le golfe Persique est notre maison », il ne prononce pas un slogan de propagande. Il énonce une revendication métaphysique que l’Occident est constitutionnellement incapable d’entendre : certains espaces ne sont pas vides, ni neutres, ni des « biens communs mondiaux », mais saturés de la présence d’un peuple dont le pacte avec cette géographie remonte à des millénaires.
C’est
la distinction schmittienne entre terre et mer faite chair. La marine
américaine, instrument suprême de la thalassocratie, agit sur
l’hypothèse que la mer est un domaine d’accès universel. L’Iran opère
sur l’hypothèse, ontologiquement première et historiquement confirmée,
que la mer côtière est une extension de son être tellurique. Quand un
destroyer américain entre dans le détroit d’Ormuz, il ne pénètre pas
seulement dans les eaux territoriales iraniennes au sens légal. Il entre
dans une autre spatialité, où la terre est l’élément dominant et la mer
son espace dépendant. Le missile qui frappe le destroyer n’est pas un
acte d’agression dans une bataille navale symétrique. C’est un acte de
défense du foyer, tiré depuis une batterie côtière cachée, depuis la
montagne qui surplombe la mer, depuis une géographie militarisée par une
civilisation qui n’a jamais oublié comment le faire.
L’Occident ne peut comprendre cela, car sa propre relation à la géographie est purement extractive. Il occupe l’espace, mais il n’y habite pas. Ses porte-avions sont des merveilles technologiques, mais ils sont sans foyer. Le combattant iranien, accroché à sa forteresse montagneuse, est chez lui d’une manière qu’aucune frappe de précision ne peut neutraliser.
4. La tragédie de l’Occident : une coda spenglérienne
La guerre du Ramadan 2026 n’a pas été une victoire finale. Ce n’était qu’une bataille unique, au prix exorbitant, dans une guerre qui s’étendra sur des générations. L’Occident n’a pas été vaincu. Sa base industrielle, bien qu’affaiblie, reste redoutable. Sa capacité de destruction, d’exporter son propre vide intérieur, n’est pas épuisée. Il se réarmera. Il trouvera de nouveaux intermédiaires. Il affinera ses techniques d’envoûtement et de subversion. La guerre n’est pas terminée. Elle ne fait que commencer.
Mais quelque chose a été révélé qui ne peut plus être ignoré. L’Occident a dévoilé son essence. Il continue de se battre pour le pétrole, pour les points de passage stratégiques, pour les ressorts matériels de l’hégémonie. Les anciens intérêts impériaux n’ont pas disparu. Mais ce que la guerre de 2026 a mis à nu, c’est que ces intérêts sont désormais poursuivis en l’absence de tout horizon civilisationnel ou moral. Privée de toute transcendance sacrée, la guerre ne sert plus de but politique supérieur ; elle devient sa propre fin – un rituel spectaculaire, médiatisé, ludifié, qui administre la mort tout en générant du contenu viral. C’est ce qu’Oswald Spengler avait anticipé : une civilisation entrant dans la phase où l’argent triomphe du sang, le marchand du guerrier, la causalité du destin. Dans une telle phase, même le gain matériel cesse de porter vers un avenir signifiant. L’Occident ne croit plus en l’avenir qu’il prétend bâtir. Il lui reste le spectacle du présent, la décharge de dopamine de la notification de frappe – et les champs de pétrole, toujours en flammes.
Le monde multipolaire, le monde des puissances telluriques qui reconquièrent leur souveraineté face à l’empire thalassocratique, doit comprendre cela : on ne peut vaincre cette forme de nihilisme par un nihilisme supérieur. On ne répond pas au Gestell occidental par plus de smartphones, plus de réformes néolibérales, plus d’intégration aux structures du marché qui dissolvent toute tradition. La seule réponse durable est celle que l’Iran a incarnée, même imparfaitement : un retour à la bumiyyat (autochtonie), la culture de l’ishtidad (intensification existentielle), et la discipline du tadhakkur (souvenir). Il ne s’agit pas de nostalgie. Ni de zèle religieux. Il s’agit de la reconnaissance froide et lucide de ceci : un peuple qui oublie pourquoi il vaut la peine de mourir, oubliera bientôt pourquoi il vaut la peine de vivre.
L’Occident
hurle dans le vide : « Nous vous enterrerons. » Mais il ne peut pas
enterrer ce qu’il ne peut voir. Et il ne peut pas voir l’âme. Voilà sa
tragédie. Voilà le seul espoir des assiégés.
Ali-Mohammad Mohajer Nasser
Source : euro-synergies 22 juin 2026
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COMMENTAIRE
« il ne se contente pas de se souvenir de la bataille de Karbala au VIIe siècle. […]. Le martyre de Karbala, défaite militaire mais victoire cosmique, »
Je n'ai toujours pas compris que les historiens mondiaux, enseignants, imams, musulmans et non musulmans parlent de « bataille » !
De surcroît, les historiens occidentaux qui ont travaillé sur cette "bataille" parlent de « victoire décisive des Omeyyades »¹, « de bataille qui a opposé l'armée de Husayn ibn Ali, petit-fils de Mahomet, à l'armée du calife omeyyade Yazid ibn Muʿāwiya », de « défaite de l'armée de Husayn ibn Ali » et autres "imprécisions" quelque peu ambiguës.
Cet immense événement historique - qui marqua le début de la deuxième « fitna »* - n'a rien d'une bataille … à moins que l'on admette que l'opposition d'une puissante armée de 4.000 à 10.000 soldats (les historiens n'étant pas unanimes sur cette question) à un groupe de 72 personnes** composé d'hommes, de femmes et d'enfants soit considérée comme une "bataille".
⇺ un groupe de 72 personnes** : Ce qui est très peu connu, même chez les musulmans, mais que l'on trouve dans la littérature et les annales de l'histoire islamique, c'est que 32 soldats de l'armée de Yazid ibn Muʿāwiya ont rejoint Husayn alors que celui-ci et son groupe était encerclé et voué à une mort certaine.
⇺ « fitna »* :
Traduire, c'est trahir, dit-on, aussi je vais m'efforcer de me rapprocher au
mieux possible de son sens.
C'est une sorte de guerre civile entre deux ensembles musulmans et ne concerne
que les musulmans entre eux. La fitna sous-entend aussi la division que rejette
la révélation coranique qui prévient que la fitna est source d'affaiblissement
et d'affaissement individuel et collectif.
La plus grave des fitna serait la division pour des raisons religieuses.
Ce qui, de mon point de vue, amène à conclure que les musulmans sont, depuis la
mort du prophète, dans une fitna perpétuelle.
Il peut y avoir de meilleures explications, celle-ci est la mienne sachant que,
n'ayant pas baigné dans la langue arabe (la vrai !), quoique je bricole, le
sens proposé est plus basé sur la révélation coranique et l'historique que sur
la linguistique.
La première fitna a comme fondement - ou prétexte - la question immédiate des représailles ou non pour l'assassinat, pour des raisons sur lesquelles je ne m'étendrais pas, de Othman ibn 'Affan, proche compagnon du prophète et troisième calife, qui débouchera sur la prise de pouvoir par Muʿāwiya ibn Abou Sofyan (sur lequel je reviendrai)².
La deuxième fait suite à la mort de Mu'awiya et à l'avènement de son fils Yazid (sur lequel je reviendrai aussi)³ dont l'héritage héréditaire présomptif à la charge de calife s'est heurté à l'opposition de plusieurs grandes personnalités musulmanes du Hedjaz (région englobant la Mecque, Médine,…), pour la plupart compagnons et fils de compagnons du prophète, dont, entre autres, Husayn ibn Ali et Abd'Allah ibn Zubayr.
⇺ victoire
DÉCISIVE des Omeyyades »¹ : La victoire décisive a été actée bien avant, et ce,
dès la prise du pouvoir par Muʿāwiya ibn Abou Sofyan du clan des
Omeyyades, à l'origine de la première fitna, au détriment de la légitimité
califale instaurant ainsi ce qui deviendra une dynastie héréditaire - à mon
avis, au su de l'histoire des débuts de l'islam, illégitime -.En outre,
cette victoire des Omeyyades va, à mon sens, dévier l'islam de sa voie
initiale.
Mais, n'est-ce pas des hommes qui, par ambition et soif de pouvoir, ou par
revanche ou par vengeance ou par rivalité et corruption et/ou suprématisme
religieux, ou…, ont fait dévier les religions de leur voie initiale ?
Même si l'islam a gardé une certaine authenticité quant à son essence même, à
savoir la croyance stricte en l'unicité divine, aux anges et archanges, aux
révélations (Thora, Évangile et Coran, pour les plus connus), à tous les
envoyés (prophètes et messagers), au jour du jugement suprême et quelques actes
cultuels, il (l'islam) n'y a pas échappé.
⇺ Muʿāwiya ibn Abou Sofyan (j'y reviendrai)² : Dont le père, Abou Sofyan ibn Harb, riche marchand de la Mecque et chef de la tribu des Banu Abd-Shams, un clan des Quraych qui gouvernaient la Mecque et l'un des principaux, parmi les plus acharnés, opposants à Mohammed (Mahomet) et à l'islam naissant.
Ce même Abou Sofyan à qui Mohammed, par sa magnanimité et sa miséricorde prophétique*, a pardonné alors que sa (Mohammed) victoire était totale, lui a garanti le maintien de sa position communautaire et la protection de sa vie, de sa dignité et de ses biens ainsi qu'aux siens et, en fait, à tous.
⇺ sa magnanimité et sa miséricorde prophétique* : Dans le sens d'inspirées et, en ce qui nous concerne, historiquement établies. Que pourtant celles et ceux qui, consciemment ou inconsciemment, réfutent en semant la haine par la suspicion, l'affabulation et le mensonge … que je m'en vais démolir en vous proposant quelques témoignages qu'on ne peut qualifier de pro musulmans.
Mais, avant cela, je
tiens à dire que comme tout un chacun est en droit de ne pas adhérer à telle ou
telle idéologie, chacun est en droit de ne pas adhérer à telle ou telle
religion, mais ne pas être en phase avec telle ou telle idéologie ou telle ou
telle religion ne permet pas de salir - de surcroît, souvent par ignorance - la
mémoire de celles et ceux qui les ont animé.
Concernant Mohammed considéré comme prophète par 2 milliards et 16 millions (en
2023) de personnes dans le monde, ce qui déjà mérite le respect, voici ce qu'en
disent d'éminentes personnalités non musulmanes (l'énumération n'étant pas
exhaustive):
1. « Cet homme (Mohammed) était-il un imposteur ? Nous ne le
pensons pas, après avoir bien étudié son histoire.
L'imposture est l'hypocrisie de la conviction. L'hypocrisie n’a pas la
puissance de la conviction, comme le mensonge n'a jamais la puissance de la
vérité.
Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l'immensité du résultat
sont les trois mesures du génie de l'homme, qui osera comparer humainement un
grand homme de l'histoire moderne à Mahomet ?
Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d'idées,
restaurateur de dogmes rationnels, d'un culte sans images, fondateur de vingt
empires terrestres et d'un empire spirituel, voilà Mahomet.
A toutes les échelles où l'on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus
grand ? »
Alphonse De Lamartine, 1790-1869,
auteur, poète et homme politique français dans ‟Histoire de la Turquie”, Tome 1.2.
« Il est difficile de cerner totalement la personnalité de Mohammed. Je
n'arrive à en saisir qu'un regard. »
2. Quelle incroyable succession de tableaux
pittoresques ! Il y a Mohammed le prophète, Mohammed le guerrier; Mohammed
l'homme d'affaire, Mohammed l'homme d'État; Mohammed l'orateur; Mohammed le
réformateur; Mohammed le Refuge de l'orphelin; Mohammed le Protecteur des
esclaves; Mohammed l'Émancipateur de la femme; Mohammed le juge; Mohammed le
Saint. Et dans tous ces rôles, dans toutes ces sphères d'activité, il s'est
comporté en héros ».
K. S. Ramakrishna Rao,
professeur de philosophie indien (Inde) dans ‟Muhammad, The Prophet of Islam”.
3. « Il était César et le
Pape réunis en un seul être, mais sans les prétentions du Pape ni les légions
de César.
Il gouvernait sans armée permanente, sans garde du corps, sans palais et sans
revenu fixe.
Il détenait tout le pouvoir sans ses instruments ni ses supports, justifiant
ainsi l'idée qu'il régnait par la seule volonté divine »
R. Bosworth Smith, 1839–1908, universitaire, tuteur du
collège et maître de conférences à la Harrow School, homme de lettres et auteur
anglais versé en histoire, géographie, littérature anglaise et dans les Écritures,
dans ‟Mohammed and Mohammedanism”.
Et pourtant,
« Si des hommes venaient le consulter, ce juge (Mohammed), laissait
l’un affirmer, l’autre rire et nier. Écoutait en silence et parlait le dernier.
Sa bouche était toujours en train d’une prière. Il mangeait peu, serrant sur
son ventre une pierre. Il s’occupait de lui-même à traire ses brebis. Il
s’asseyait à terre et cousait ses habits ».‟
Victor Hugo, 1802-1885, poète, dramaturge, écrivain,
romancier et dessinateur romantique français.
Entendons-nous bien,
qu'il soit véritablement prophète ou pas n'est pas le sujet et avant d'avancer
tel ou tel "argument" affabulatoire, que les partisans de telle ou
telle religion lisent pour une fois leur Livre Saint respectif, et que les
athées et autres agnostiques qui seraient tentés d'en proclamer, qu'ils posent
un regard attentif sur leur véritable histoire respective et les
"grands" qui l'ont fait :
Ça les amènera, s'ils sont rationnels, raisonnables, équitables et judicieux, à
mettre de l'eau dans leur vin et à se réapproprier la fable de La Fontaine, ‟
La Besace”.
Ceci précisé,
Muʿāwiya ibn Abou Sofyan est le père de Yazid ibn Muʿāwiya, celui-là même qui envoya l'armée
susmentionnée sous le
commandement de Omar ibn Saâd avec la promesse de l'installer au poste de
gouverneur d'une partie de la Perse s'il obtenait l'allégeance de Husayn ibn
Ali, petit-fils de Mohammed, ou sa tête.
Il
faut savoir que Husayn ibn Ali était à l'avant-garde du rejet de l'injustice et
de l'illégitimité de la dynastie naissante des Ommeyyades et que nombre de fils
de compagnons de Mohammed, dont, pour les plus connus, Abd'Allah ibn Zoubayr et
Abd'Allah ibn Omar voyaient comme leur étendard, comme l'espoir du retour à
l'islam enseigné par le messager qu'il désignait comme la religion du juste
milieu.
Avec Muʿāwiya et Yazid, on s'en éloignait
drastiquement, la première fitna et les atrocités qui vont suivre font foi (je
vous en dirais succinctement un mot en paragraphe voulu, pour ne pas dire en
temps voulu).
Husayn n'étant pas de
ceux qui se rangent du côté de l'injustice pour des avantages mondains, Yazid
ibn Muʿāwiya n'eût donc pas l'allégeance
tant désirée. Allégeance qui scellerait la légitimité de la dynastie omeyyade
obtenue par la division et la force militaire.⇛ « Husayn ibn Ali, dans une
lettre adressée à son frère Mohammad ibn al-Hanafiya évoque les raisons de son
départ de Médine, de son refus du pouvoir de Yazid, et de sa révolte contre
lui.
Il y explique le sens de son mouvement et les fondements de sa confrontation
avec le nouveau régime omeyyade :
« Je ne me suis pas insurgé de gaieté de cœur,
ni pour une quelconque insatisfaction personnelle, ni par subversion ni
injustement. Je me suis soulevé pour réformer l'Umma de mon grand-père, le
Messager de Dieu, pour commander le bien et interdire le mal, et pour suivre
les traces de mon grand-père et de mon père »
Abbas Ahmad al-Bostani,
auteur, traducteur, compilateur, professeur en matières islamiques au Canada,
conférencier et éditeur dans ‟L'Imam al-Hussayn et le Jour de
"Achourâ"”.
Tout homme épris de justice et de véritables valeurs, quelle que soit sa religion ou irréligion, ne peut qu'être admiratif et honorer ce grand martyr de la plus fondamentale des causes humaines : La justice, car sans elle rien de bon n'est possible, sans elle tous les maux sont possibles.
Pour revenir à Yazid ibn
Muʿāwiya (sur lequel je reviendrai aussi)³ : C'est pendant la
première année de son règne qu'il a commandité l'assassinat de Husayn à
Karbala.
Deux ans plus tard, il envoya une armée à l'assaut de Médine qui tua des
milliers de personnes qui suivaient Abd'Allah ibn Zoubayr - qui avait, après le
martyr de Husayn ibn Ali, appelé à une assemblée consultative pour élire un
calife légitime -
Il (Yazid ibn Muʿāwiya) fît « tout
profit des femmes médinoises licites » et s'empara illégalement de leurs biens,
pilla la ville et, pendant la troisième année, il attaqua la Mecque, pilla,
viola et brûla la Kaaba.
La mère de Yazid, fille
de Bahdal ibn Hounayf, chef de la puissante tribu des Banou Kalb', était chrétienne,
comme la plupart des membres de sa tribu.
Yazid a grandi avec ses parents et tribu maternels avec qui il passait tous les
printemps dans le désert syrien et, pendant le reste de l'année, en compagnie
de Grecs et des courtisans syriens de son père.
Il est connu pour avoir été un piètre musulman, aussi bien comportementalement
que cultuellement.
Mohammed (le prophète) a
transformé une assemblée de tribus arabes, les Quraych, en une puissance
impériale et religieuse durable, basée sur l'adhésion spirituelle plutôt que
sur la conception militaire ou le luxe monarchique.
Malheureusement, la conception militaire et le luxe monarchique prévalurent
avec Muʿāwiya ibn Abou Sofyan et, encore
plus et en pire, avec son fils, Yazid ibn Muʿāwiya.
Sans vouloir
offenser qui que ce soit, la majorité des sunnites croient, à tort, que ce sont
les chiites qui ont assassiné Husayn ibn Ali, petit-fils du prophète,
propagande oblige.
Hors, il est indubitablement prouvé que Muʿāwiya ibn Abou Sofyan a usurpé le pouvoir califale en :
1. Provoquant la première grande fitna, celle qui fît couler le sang des
musulmans par des musulmans (acte hautement réprouvé par la révélation
coranique)
2. Trahissant l'engagement qui stipulait que s'il venait à mourir avant Hassan
ibn Ali, frère aîné et jumeaux de Husayn, de remettre les charges du califat à
Hassan.
Si Hassan venait à mourir avant Muʿāwiya, le califat serait, à la mort de celui-ci, remis à Husayn.
3. Le chiisme n'existait pas encore, c'est pour beaucoup plus tard.
En ces moments dramatiques, il y a les partisans de Ali et les partisans de Muʿāwiya ou, en arabe, « chï'a Ali » et « chï'a Muʿāwiya » (J'y
reviendrai)⁴.
Chī'a désigne à l'origine un groupe de partisans.
On pourrait, en arabe, parler de « chï'a Trump », les partisans de Trump, les
fameux MAGA ou « chï'a Hamas », qui est pourtant majoritairement sunnite, les
partisans du Hamas.
4. Que Yazid a assassiné Husayn Hassan ibn Ali avait été nommé calife,
le cinquième, après l'assassinat du quatrième calife, Ali Ibn Abi Talib pendant
que Muʿāwiya, fort des armées de la Grande Syrie (Bilad
Al-Sham) placées sous son
autorité par son cousin
Othman ibn 'Affan, troisième
calife, persistait dans la rébellion.
Pour stopper l'effusion
de sang Hassan proposa à Muʿāwiya de lui céder le califat sous les conditions
susmentionnées.
Conditions acceptées et
consignées dans un traité. Traité que Muʿāwiya, à sa mort, ne respectera pas, imposant son fils Yazid.
Pour l'anecdote, la tradition rapporte que Mohammed, alors qu'il portait ses
deux petit-fils encore enfants dans les bras, avait dit en présence de nombre
de ses compagnons que l'un d'eux sera celui qui mettra un terme à l'effusion de
sang, conséquence de l'affrontement d'une partie de musulmans entre eux.
⇺ chi'at Ali » et « chi'at Muʿāwiya » (J'y reviendrai)⁴
:
C'est ce mot « chï'a » - à
l'origine désignait un groupe
de partisans - qui sera accolé
plus tard aux musulmans imâmites,
transposé en français « chiites ».
Et, c'est du côté des partisans de Muʿāwiya « chï'a Muʿāwiya » que naîtra plus tard, mais
bien avant ce qu'on appellera chiisme, le sunnisme.
En attendant, il n'y avait que des musulmans dont certains étaient des partisans de Muʿāwiya, d'autres des partisans de Ali et une partie qui refusaient de participer à la fitna.
La Perse des Safavides, qui dans sa période la plus prospère, correspondait à l'Iran actuel, une partie de l'Irak et de quelques territoires en Afghanistan, Azerbaïdjan, Arménie et Géorgie actuelles, multiethnique et multilingue et voisine des empires sunnites ottoman à l'ouest, ouzbek et moghol (en Inde actuelle) à l'est, a fait le choix en 1501 de faire du chiisme duodécimain le courant officiel.
La différence entre la Charia sunnite et chiite réside
dans la croyance chiite que Mohammed a assigné à Ali Ibn Abi Talib la tâche de
mener les croyants après sa mort (le califat).
Les chiites, affirment que cette désignation a été dictée par Allah
(Dieu).
Du fait de cette différence, les chiites :
1• Suivent les hadith de Mohammed et des 12 Imams,
2• Attribuent le concept de « masūm » (infaillibilité) à Mohammed, sa fille
Fatima Ezzahra, aux douze Imams dont le premier Ali Ibn Abi Talib époux de
Fatima Ezzahra, fille du prophète et leur descendance, Hassan et Husayn,…
jusqu'au dernier descendant du prophète, le Mahdi qui, au côté de Jésus-Christ
(Isa al-Masih ibn Maryam), rétabliront la justice et la paix.
La fille d’Ali Ibn Abi Talib et de Fatima Ezzahra, Zaynab bint Ali, est
également considérée comme infaillible.
Les chiites suivent, en complément de la révélation coranique, les exemples et
les verdicts de ces personnalités religieuses et incontestablement historiques.
Hormis cela,
La liberté dont on nous rabâche les oreilles est uniquement orientée vers la
décadence des mœurs et la confusion mentale.
Hormis celles-ci, pas de liberté !
Homo Sapiens
***
HOLÀ.......ça commence déjà mal! "" les institutions stratégiques du monde atlantique se sont retrouvées face à un silence que leurs algorithmes étaient incapables de traiter."" Il n'en fut RIEN!!!!! Ce sont les ISRAELIENS qui avec leur insistance de marchands de tapis VENDIRENT à TRUMP cette hypothèse d'effondrement......Encouragé dans ce sens par les faucons de son cabinet Hegseth et Rubio. Selon d'autres sources Gabbard était réticente .....Le PENTAGONE lui aussi était réservé....: Ce sont les DRONES lisses....Pilotés à grande distance, ainsi que ceux à fibre optique, puis les missiles à moyenne portée à haute vélocité, ensuite les missiles Hypersoniques devenus + puissants et + PRÉCIS, enfin les engins anti-navires : C'est toute cette panoplie de frappes qui firent hésiter les USA... DE plus le soutien décisif de la CHINE fit comprendre aux militaires US qu'ils risque de voir se battre CONTRE la CHINE en STAND BEHIND....: Voilà les facteurs principaux les USA de faire de l'Iran un second Irak. Passons sur la décentralisation de la défense du pays et le rôle de colonne vertébrale des GARDIENS. APRÈS COUP.....chacun est libre de nous proposer sa salade personnelle.....' Ne dit on pas que la victoire a plusieurs PÈRES et que seule la défaite est ORPHELINE.....:: l' AFFAIRE est loin d'être terminée, les Israeliens ne font qu'un retrait tactique pour le moment !
RépondreSupprimerPourquoi le grand Israël qui va du Nil à l'Euphrate ?
RépondreSupprimerCar c'est le lieu occupé par les reptiliens il y a 300 000 ans quand ils se sont réfugiés sur terre suite à une défaite de guerre galactique dans les pléiades
Article, réflexion remarquable dont la confirmation concernant l'occident se lit dans le spectacle qu'offrent ses rues et aussi dans les zones industrielles qui entourent les villes. Le vide.
RépondreSupprimerhttps://lemediaen442.fr/rav-ron-chaya-le-rabbin-qui-hurlait-le-machiah-arrive-est-mort-a-66-ans/
RépondreSupprimerMort d'un sionard qui maudissait les goy.
Comme point commun avec les sionistes, les reptiliens considéraient les humains (neanderthal, ...) comme des animaux.
RépondreSupprimerUne simple métaphore, ce sont simplement les fils du diable, ses fils spirituel et dans un certain sens matériel car le diable peut se mélanger littéralement dans les rapports sexuels et la semence...
SupprimerDes résultats aléatoires mais ça doit certainement faire son effet...
Se mettre volontairement au service de celui qui vous déteste et aura juré votre perte...
Les êtres humains peuvent vraiment être de sacrés couillons il faut l'admettre
Page 1/5
RépondreSupprimer« il ne se contente pas de se souvenir de la bataille de Karbala au VIIe siècle. […]. Le martyre de Karbala, défaite militaire mais victoire cosmique, »
Je n'ai toujours pas compris qu' historiens mondiaux, enseignants, imams, musulmans et non musulmans parlent de « bataille » !
De surcroît, les historiens occidentaux qui ont travaillé sur cette "bataille" parlent de « victoire décisive des Omeyyades »¹, « de bataille qui a opposé l'armée de Husayn ibn Ali, petit-fils de Mahomet, à l'armée du calife omeyyade Yazid ibn Muʿāwiya », de « défaite de l'armée de Husayn ibn Ali » et autres "imprécisions" quelque peu ambiguës.
Cet immense événement historique - qui marqua le début de la deuxième « fitna »* - n'a rien d'une bataille … à moins que l'on admette que l'opposition d'une puissante armée de 4.000 à 10.000 soldats (les historiens n'étant pas unanimes sur cette question) à un groupe de 72 personnes** composé d'hommes, de femmes et d'enfants soit considérée comme une "bataille".
⇺ un groupe de 72 personnes** : Ce qui est très peu connu, même chez les musulmans, mais que l'on trouve dans la littérature et les annales de l'histoire islamique, c'est que 32 soldats de l'armée de Yazid ibn Muʿāwiya ont rejoint Husayn alors que celui-ci et son groupe était encerclé et voué à une mort certaine.
⇺ « fitna »* : Traduire, c'est trahir, dit-on, aussi je vais m'efforcer de me rapprocher au mieux possible de son sens.
C'est une sorte de guerre civile entre deux ensembles musulmans et ne concerne que les musulmans entre-eux. La fitna sous-entend aussi la division que rejette la révélation coranique qui prévient que la fitna est source d'affaiblissement et d'affaissement individuel et collectif.
La plus grave des fitna serait la division pour des raisons religieuses.
Ce qui, de mon point de vue, amène à conclure que les musulmans sont, depuis la mort du prophète, dans une fitna perpétuelle.
Il peut y avoir de meilleures explications, celle-ci est la mienne sachant que, n'ayant pas baigné dans la langue arabe (la vrai !), quoique je bricole, le sens proposé est plus basé sur la révélation coranique et l'historique que sur la linguistique.
La première fitna a comme fondement - ou prétexte - la question immédiate des représailles ou non pour l'assassinat, pour des raisons sur lesquelles je ne m'étendrais pas, de Othman ibn 'Affan, proche compagnon du prophète et troisième calife, qui débouchera sur la prise de pouvoir par Muʿāwiya ibn Abou Sofyan (sur lequel je reviendrai)².
La deuxième fait suite à la mort de Mu'awiya et à l'avènement de son fils Yazid (sur lequel je reviendrai aussi)³ dont l'héritage héréditaire présomptif à la charge de calife s'est heurté à l'opposition de plusieurs grandes personnalités musulmanes du Hedjaz (région englobant la Mecque, Médine,…), pour la plupart compagnons et fils de compagnons du prophète, dont, entre autres, Husayn ibn Ali et Abd'Allah ibn Zubayr.
⇺ victoire DÉCISIVE des Omeyyades »¹ : La victoire décisive a été actée bien avant, et ce, dès la prise du pouvoir par Muʿāwiya ibn Abou Sofyan du clan des Omeyyades, à l'origine de la première fitna, au détriment de la légitimité califale instaurant ainsi ce qui deviendra une dynastie héréditaire - à mon avis, au su de l'histoire des débuts de l'islam, illégitime -.
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RépondreSupprimerEn outre, cette victoire des Omeyyades va, à mon sens, dévier l'islam de sa voie initiale.
Mais, n'est-ce pas des hommes qui, par ambition et soif de pouvoir, ou par revanche ou par vengeance ou par rivalité et corruption et/ou suprématisme religieux, ou…, ont fait dévier les religions de leur voie initiale ?
Même si l'islam a gardé une certaine authenticité quand à son essence même, à savoir la croyance stricte en l'unicité divine, aux anges et archanges, aux révélations (Thora, Évangile et Coran, pour les plus connus), à tous les envoyés (prophètes et messagers), au jour du jugement suprême et quelques actes cultuels, il (l'islam) n'y a pas échappé.
⇺ Muʿāwiya ibn Abou Sofyan (j'y reviendrai)² : Dont le père, Abou Sofyan ibn Harb, riche marchand de la Mecque et chef de la tribu des Banu Abd-Shams, un clan des Quraych qui gouvernaient la Mecque et l'un des principaux, parmi les plus acharnés, opposants à Mohammed (Mahomet) et à l'islam naissant.
Ce même Abou Sofyan à qui Mohammed, par sa magnanimité et sa miséricorde prophétique*, a pardonné alors que sa (Mohammed) victoire était totale, lui a garantit le maintien de sa position communautaire et la protection de sa vie, de sa dignité et de ses biens ainsi qu'aux siens et, en fait, à tous.
⇺ sa magnanimité et sa miséricorde prophétique* : Dans le sens d'inspirées et, en ce qui nous concerne, historiquement établies. Que pourtant celles et ceux qui, consciemment ou inconsciemment, réfutent en semant la haine par la suspicion, l' affabulation et le mensonge … que je m'en vais démolir en vous proposant quelques témoignages qu'on ne peut qualifier de pro musulmans.
Mais, avant cela, je tiens à dire que comme tout un chacun est en droit de ne pas adhérer à telle ou telle idéologie, chacun est en droit de ne pas adhérer à telle ou telle religion, mais ne pas être en phase avec telle ou telle idéologie ou telle ou telle religion ne permet pas de salir - de surcroît, souvent par ignorance - la mémoire de celles et ceux qui les ont animé.
Concernant Mohammed considéré comme prophète par 2 milliards et 16 millions (en 2023) de personnes dans le monde, ce qui déjà mérite le respect, voici ce qu'en disent d'éminentes personnalités non musulmanes (l'énumération n'étant pas exhaustive):
1. « Cet homme (Mohammed) était-il un imposteur ? Nous ne le pensons pas, après avoir bien étudié son histoire.
L'imposture est l'hypocrisie de la conviction. L'hypocrisie n’a pas la puissance de la conviction, comme le mensonge n'a jamais la puissance de la vérité.
Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l'immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l'homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l'histoire moderne à Mahomet ?
Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d'idées, restaurateur de dogmes rationnels, d'un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d'un empire spirituel, voilà Mahomet.
A toutes les échelles où l'on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? »
Alphonse De Lamartine, 1790-1869, auteur, poète et homme politique français dans ‟Histoire de la Turquie”, Tome 1.
Page 3/
RépondreSupprimer2. « Il est difficile de cerner totalement la personnalité de Mohammed. Je n'arrive à en saisir qu'un regard.
Quelle incroyable succession de tableaux pittoresques ! Il y a Mohammed le prophète, Mohammed le guerrier; Mohammed l'homme d'affaire, Mohammed l'homme d'État; Mohammed l'orateur; Mohammed le réformateur; Mohammed le Refuge de l'orphelin; Mohammed le Protecteur des esclaves; Mohammed l'Émancipateur de la femme; Mohammed le juge; Mohammed le Saint. Et dans tous ces rôles, dans toutes ces sphères d'activité, il s'est comporté en héros ».
K. S. Ramakrishna Rao, professeur de philosophie indien (Inde) dans ‟Muhammad, The Prophet of Islam”.
3. « Il était César et le Pape réunis en un seul être, mais sans les prétentions du Pape ni les légions de César.
Il gouvernait sans armée permanente, sans garde du corps, sans palais et sans revenu fixe.
Il détenait tout le pouvoir sans ses instruments ni ses supports, justifiant ainsi l'idée qu'il régnait par la seule volonté divine »
R. Bosworth Smith, 1839–1908, universitaire, tuteur du collège et maître de conférences à la Harrow School, homme de lettres et auteur anglais versé en histoire, géographie, littérature anglaise et dans les Écritures, dans ‟Mohammed and Mohammedanism”.
Et pourtant,
« Si des hommes venaient le consulter, ce juge (Mohammed), Laissait l’un affirmer, l’autre rire et nier. Écoutait en silence et parlait le dernier. Sa bouche était toujours en train d’une prière. Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre. Il s’occupait de lui-même à traire ses brebis. Il s’asseyait à terre et cousait ses habits ».‟
Victor Hugo, 1802-1885, poète, dramaturge, écrivain, romancier et dessinateur romantique français.
Entendons-nous bien, qu'il soit véritablement prophète ou pas n'est pas le sujet et avant d'avancer tel ou tel "argument" affabulatoire, que les partisans de telle ou telle religion lisent pour une fois leur Livre Saint respectif, et que les athées et autres agnostiques qui seraient tentés d'en proclamer, qu'ils posent un regard attentif sur leur véritable histoire respective et les "grands" qui l'ont fait :
Ça les amènera, s'ils sont rationnels, raisonnables, équitables et judicieux, à mettre de l'eau dans leur vin et à se réapproprier la fable de La Fontaine, ‟ La Besace”.
Ceci précisé,
Muʿāwiya ibn Abou Sofyan est le père de Yazid ibn Muʿāwiya, celui-là même qui envoya l'armée susmentionnée sous le commandement de Omar ibn Saâd avec la promesse de l'intaller au poste de gouverneur d'une partie de la Perse s'il obtenait l'allégeance de Husayn ibn Ali, petit-fils de Mohammed, ou sa tête.
Il faut savoir que Husayn ibn Ali était à l'avant-garde du rejet de l'injustice et de l'illégitimité de la dynastie naissante des Ommeyyades et que nombre de fils de compagnons de Mohammed, dont, pour les plus connus, Abd'Allah ibn Zoubayr et Abd'Allah ibn Omar voyaient comme leur étendard, comme l'espoir du retour à l'islam enseigné par le messager qu'il désignait comme la religion du juste milieu.
Avec Muʿāwiya et Yazid, on s'en éloignait drastiquement, la première fitna et les atrocités qui vont suivrent font foi (je vous en dirais succinctement un mot en paragraphe voulu, pour ne pas dire en temps voulu).
Husayn n'étant pas de ceux qui se rangent du côté de l'injustice pour des avantages mondains, Yazid ibn Muʿāwiya n'eût donc pas l'allégeance tant désirée. Allégeance qui scellerait la légitimité de la dynastie omeyyade obtenue par la division et la force militaire.
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RépondreSupprimer⇛ « Husayn ibn Ali, dans une lettre adressée à son frère Mohammad ibn al-Hanafiya évoque les raisons de son départ de Médine, de son refus du pouvoir de Yazid, et de sa révolte contre lui.
Il y explique le sens de son mouvement et les fondements de sa confrontation avec le nouveau régime omeyyade :
« Je ne me suis pas insurgé de gaieté de cœur, ni pour une quelconque insatisfaction personnelle, ni par subversion ni injustement. Je me suis soulevé pour réformer l'Umma de mon grand-père, le Messager de Dieu, pour commander le bien et interdire le mal, et pour suivre les traces de mon grand-père et de mon père »
Abbas Ahmad al-Bostani, auteur, traducteur, compilateur, professeur en matières islamiques au Canada, conférencier et éditeur dans ‟L'Imam al-Hussayn et le Jour de "Achourâ"”.
Tout homme épris de justice et de véritables valeurs, quelque soit sa religion ou irréligion, ne peut qu'être admiratif et honorer ce grand martyr de la plus fondamentale des causes humaines : La justice, car sans elle rien de bon n'est possible, sans elle tous les maux sont possibles.
Pour revenir à Yazid ibn Muʿāwiya (sur lequel je reviendrai aussi)³ : C'est pendant la première année de son règne qu'il a commandité l'assassinat de Husayn à Karbala.
Deux ans plus tard, il envoya une armée à l'assaut de Médine qui tua des milliers de personnes qui suivaient Abd'Allah ibn Zoubayr - qui avait, après le martyr de Husayn ibn Ali, appelé à une assemblée consultative pour élire un calife légitime -
Il (Yazid ibn Muʿāwiya) fît « tout profit des femmes médinoises licites » et s'empara illégalement de leurs biens, pilla la ville et, pendant la troisième année, il attaqua la Mecque, pilla, viola et brûla la Kaaba.
La mère de Yazid, fille de Bahdal ibn Hounayf, chef de la puissante tribu des Banou Kalb', était Chrétienne, comme la plupart des membres de sa tribu.
Yazid a grandi avec ses parents et tribu maternels avec qui il passait tous les printemps dans le désert syrien et, pendant le reste de l'année, en compagnie de Grecs et des courtisans syriens de son père.
Il est connu pour avoir été un piètre musulman, aussi bien comportementalement que cultuellement.
Mohammed (le prophète) a transformé une assemblée de tribus arabes, les Quraych, en une puissance impériale et religieuse durable, basée sur l'adhésion spirituelle plutôt que sur la conception militaire ou le luxe monarchique.
Malheureusement, la conception militaire et le luxe monarchique prévalurent avec
Muʿāwiya ibn Abou Sofyan et, encore plus et en pire, avec son fils, Yazid ibn Muʿāwiya.
Sans vouloir offenser qui que ce soit, la majorité des sunnites croient, à tort, que ce sont les chiites qui ont assassiné Husayn ibn Ali, petit-fils du prophète, propagande oblige.
Hors, il est indubitablement prouvé que Muʿāwiya ibn Abou Sofyan a usurpé le pouvoir califale en :
1. Provoquant la première grande fitna, celle qui fît couler le sang des musulmans par des musulmans (acte hautement réprouvé par la révélation coranique)
2. Trahissant l'engagement qui stipulait que s'il venait à mourir avant Hassan ibn Ali, frère aîné et jumeaux de Husayn, de remettre les charges du califat à Hassan.
Si Hassan venait à mourir avant Muʿāwiya, le califat serait, à la mort de celui-ci, remis à Husayn.
3. Le chiisme n'existait pas encore, c'est pour beaucoup plus tard.
En ces moments dramatiques, il y a les partisans de Ali et les partisans de Muʿāwiya ou, en arabe, « chï'a Ali » et « chï'a Muʿāwiya » (J'y reviendrai)⁴.
Chī'a désigne à l'origine un groupe de partisans.
On pourrait, en arabe, parler de « chï'a Trump », les partisans de Trump, les fameux MAGA ou « chï'a Hamas », qui est pourtant majoritairement sunnite, les partisans du Hamas.
4. Que Yazid a assassiné Husayn
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RépondreSupprimerHassan ibn Ali avait été nomme calife, le cinquième, après l'assassinat du quatrième calife, Ali Ibn Abi Talib pendant que Muʿāwiya, fort des armées de la Grande Syrie (Bilad Al-Sham) placées sous son autorité par son cousin Othman ibn 'Affan, troisième calife, persistait dans la rebellion.
Pour stopper l'effusion de sang Hassan proposa à Muʿāwiya de lui céder le califat sous les conditions susmentionnées.
Conditions acceptées et consignées dans un traité. Traité que Muʿāwiya, à sa mort, ne respectera pas imposant son fils Yazid.
Pour l'anecdote, la tradition rapporte que Mohammed, alors qu'il portait ses deux petit-fils encore enfants dans les bras, avait dit en présence de nombre de ses compagnons que l'un d'eux sera celui qui mettra un terme à l'effusion de sang conséquence de l'affrontement d'une partie de musulmans entre-eux.
⇺ chi'at Ali » et « chi'at Muʿāwiya » (J'y reviendrai)⁴ :
C'est ce mot « chï'a » - à l'origine désignait un groupe de partisans - qui sera accolé plus tard aux musulmans imâmites, transposé en français « chiites ».
Et, c'est du côté des partisans de Muʿāwiya « chï'a Muʿāwiya » que naîtra plus tard, mais bien avant ce qu'on appellera chiisme, le sunnisme.
En attendant, il n'y avait que des musulmans dont certains étaient des partisans de Muʿāwiya, d'autres des partisans de Ali et une partie qui refusaient de participer à la fitna.
La Perse des Safavides, qui dans sa période la plus prospère, correspondait à l'Iran actuel, une partie de l'Irak et de quelques territoires en Afghanistan, Azerbaïdjan, Arménie et Géorgie actuelles, multiethnique et multilingue et voisine des empires sunnites ottoman à l'ouest, ouzbek et moghol (en Inde actuelle) à l'est, a fait le choix en 1501 de faire du chiisme duodécimain le courant officiel.
La différence entre la Charia sunnite et chiite réside dans la croyance chiite que Mohammed a assigné à Ali Ibn Abi Talib la tâche de mener les croyants après sa mort (le califat).
Les chiites, affirment que cette désignation a été dictée par Allah (Dieu).
Du fait de cette différence, les chiites :
1• Suivent les hadith de Mohammed et des 12 Imams,
2• Attribuent le concept de « masūm » (infaillibilité) à Mohammed, sa fille Fatima Zahra, aux douze Imams dont le premier Ali Ibn Abi Talib époux de Fatima Zahra, fille du prophète et leur descendance, Hassan et Husayn,… jusqu'au dernier descendant du prophète, le Mahdi qui au côté de Jésus-Christ (Isa al-Masih ibn Maryam), rétabliront la justice et la paix.
La fille de Ali Ibn Abi Talib et de Fatima Zahra, Zaynab bint Ali, est également considérée comme infaillible.
Les chiites suivent, en complément de la révélation coranique, les exemples et les verdicts de ces personnalités religieuses et incontestablement historiques.
Hormis cela,
La liberté dont on nous rabâche les oreilles est uniquement orientée vers la décadence des moeurs et la confusion mentale.
Hormis celles-ci, pas de liberté !
Homo Sapiens