Dans trois articles que j'ai écrits pour Sonar21, j'ai constamment défendu la même idée : la guerre en Ukraine n'était pas une crise apparue en 2022. Elle était l'aboutissement d'un projet occidental délibéré, mené depuis des décennies, visant à faire de l'Ukraine un instrument d'affaiblissement de la Russie – sous couvert de « partenariat » et de « maintien de la paix ». Et après avoir passé trente ans à construire cet instrument, Washington et l'OTAN feront avec l'Ukraine exactement ce qu'ils ont fait avec tous leurs alliés précédents : l'abandonner dès qu'elle cessera de rapporter de l'argent.
Le nez du chameau : 1992–1999
L'Occident s'est
engouffré dans la brèche ukrainienne presque aussitôt après l'effondrement de
l'Union soviétique. Le processus formel s'est mis en place en 1992, avec
l'adhésion de l'Ukraine au Conseil de coopération nord-atlantique (NCCA) de
l'OTAN. Les liens militaires concrets ont rapidement suivi : le Programme
de partenariat États-Unis-Ukraine avec
la Garde nationale de Californie en 1993, l'entrée de l'Ukraine dans le
Partenariat pour la paix et son premier exercice conjoint en 1994, et la
création du terrain d'entraînement de Yavoriv près de Lviv.
L'étiquette de «
maintien de la paix » n'était qu'un leurre, et les exercices eux-mêmes le
trahissent. Dès que les exercices Sea Breeze en mer Noire ont intégré la lutte
anti-sous-marine à la fin des années 1990, le prétexte humanitaire a disparu. On ne s'entraîne pas à traquer
les sous-marins pour apporter de l'aide humanitaire. On le fait pour se
préparer à affronter la marine russe. J'ai passé 23 ans à concevoir des
exercices militaires pour les forces spéciales américaines, et je connais la
différence entre un exercice d'entraînement et une répétition générale de
guerre. Il s'agissait bien
de répétitions : un programme structuré visant à entraîner et à équiper
l'Ukraine pour combattre la Russie, si nécessaire avec l'appui de l'OTAN.
Comparons cela à 1999,
année où l'OTAN a intégré la Pologne, la Hongrie et la République tchèque. Cet
élargissement a contredit l'assurance donnée par James Baker que l'alliance ne
s'étendrait pas « d'un pouce » vers l'est – une promesse que Bill Clinton a
tout simplement bafouée. Et ce n'est pas un hasard si, au début de la guerre,
la Russie a frappé le site de Yavoriv dans les premières semaines de mars 2022.
Elle savait précisément ce qui y avait été construit et pourquoi.
De partenaire à
membre de fait : 2000-2010
La décennie suivante a
achevé le travail, faisant de l'Ukraine un membre de l'OTAN de facto. Un
chiffre illustre ce phénomène : entre 2000 et 2010, l'Ukraine figurait
parmi les six premiers pays hôtes d'exercices de l'OTAN et du Commandement
européen des États-Unis, la Géorgie la suivant de près. Deux pays non membres
ont accueilli davantage d'exercices alliés que l'immense majorité des États
membres. Il ne s'agit pas là d'un partenariat, mais d'une preuve manifeste que
l'Occident entendait intégrer ces deux pays, quoi qu'en dise Moscou.
En 2010, deux éléments
seulement séparaient encore l'Ukraine d'un membre à part entière :
l'absence de cotisations et de garantie au titre de l'article 5. Sur le
plan opérationnel – opérations Sea Breeze et Rapid Trident, oléoduc
Yavoriv, plans d'objectifs annuels –, l'Ukraine
était déjà intégrée à l'Alliance.
Et il ne s'agissait pas uniquement d'une initiative militaire. Les services de
renseignement américains et britanniques, dont la CIA, coordonnaient leurs
efforts avec l'OTAN et l'EUCOM pour soustraire l'Ukraine à l'influence russe et
l'ancrer dans celle de l'Occident. Lorsque le sommet de Bucarest de 2008 a
déclaré que l'Ukraine « deviendrait membre » – alors même que la
France et l'Allemagne bloquaient le plan d'action officiel pour
l'adhésion –, la trajectoire jusqu'en 2014 et pour la suite était tracée.
La sortie : sous
le bus
Voilà comment cet
instrument a été conçu. Voici comment il est mis au rebut. Tout gouvernement étranger qui
se fie aux promesses de sécurité américaines devrait d'abord étudier le sort
des Sud-Vietnamiens, des Afghans, des Irakiens, des Libyens et des Cambodgiens.
Lorsqu'une guerre cesse de servir les intérêts de Washington, les États-Unis y
mettent fin.
Les accusations
mutuelles suite à l'échec de la contre-offensive ne sont que le prélude à ce
genre de situation. L'Occident s'empresse de blâmer Kiev, tandis que ses
promesses d'armement se révèlent vaines. Les frappes de drones maritimes contre
les navires russes sont des attaques insignifiantes, militairement
insignifiantes, et dangereuses surtout parce que la surveillance occidentale
qui les guide incite la Russie à riposter contre les missions de reconnaissance
de l'OTAN en mer Noire et renforce la détermination de Moscou à asphyxier les
ports ukrainiens. Si vous voulez un indicateur fiable de l'évolution de cette
guerre, oubliez les analyses des services de renseignement britanniques et de
l'Institute for the Study of War. Attendez plutôt le jour où les bookmakers
londoniens commenceront à prendre les paris sur la chute de Zelensky.
La ligne de
continuité
Alignez les trois
éléments et la forme apparaît clairement. Les deux premiers témoignent d'une
construction patiente : trois décennies d'exercices, de centres
d'entraînement, de coordination du renseignement et de déclarations au sommet,
le tout visant la Russie. Le troisième décrit l'abandon du projet : dès que celui-ci trébuche sur le
champ de bataille, ceux-là mêmes qui l'ont façonné pendant trente ans cherchent
à s'en désengager. Le lien qui unit les conseils de partenariat de 1992
à la polémique de 2023 n'est ni un hasard, ni une dérive. C'est un dessein.
Ceux qui ont préparé le terrain pour cette guerre n'ont aucune intention d'y revenir avec le pays
qu'ils y ont entraîné.
10 septembre 2026
Par
Du calme cow-boy....... C' L'AVARICE qui caractérise les juifs.... ceux de Russie aussi, qui a donné sur un plateau l'occasion à l'Otan d'avancer ses pions jusqu'à piéger cette russie en UKRAINE ! EN EFFET au moins entre 2010 et 2014 L'Ukraine avait des besoins financiers urgents. Tandis que les OLIGARQUES de Moscou se goinfraient de 300 milliards de $/an Les "SHERLOCK" Loubavitch au pouvoir total en Russie préféraient compter "jouissivement" leurs sous..... plutot que d'avoir une vision stratégique et géopolitique AU MOINS A MOYEN TERME...... QUINZE MILLIARDS de $ par AN,sur 10 ans,auraient permis de rapprocher progressivement l'Ukraine de sa maison mère, LA RUSSIE......et réciproquement ! MAIS la préférence atavique de ces gens là pour LE FRIC......a amené cette intrusion en Ukraine en 2022.....n'ayant pas l’indécence de calculer la valeur des pertes humaines, on va avancer sans risque que la russie des russes a déjà perdu en FRIC au moins 1500 milliards de $, la stagnation industrielle au moins 500 milliards de $: A la fin de cette guerre, si fin il y a le cout des pensions diverses sera lui un très lourd fardeau pour l'état. La remise en état de l'économie et surtout des investissements industriels et structurels dépassera les 2000 milliards de $. Certains régimes politiques préfèrent la fuite dans la guerre plutot que de faire face avec la paix aux exigences ordinaires..... ( Les USA à leur façon y sont presque dans ce cas....) ** Accessoirement c' cette Ukraine qui avait hérité de l'URSS des usines et compétences en Aviation MAIS aussi des chantiers navals ce dont la Russie en est pratiquement dépourvue ( Poutine avait de stupide autorité réuni TOUS les AVIONNEURS de l'URSS( Mikoyan-Gourevitch, Soukhoï , Yakovlev, Tupolev, etc...Sous la houlette d'une SEULE socièté" gérée of course par un de ses proches.....IDEM pour les bureaux d"études . Depuis c' d'une INCOMPÉTENCE BORDÉLIQUE.....*** Pour instruction de certains sur ce site. TOUS les avionneurs cités fonctionnaient MÊME du temps de STALINE comme des entreprises privées, CHACUNE avec SES ingénieurs et bureaux d'études.....ÉTONNANT n'est ce pas?
RépondreSupprimerPour ce qui est de l’aviation russe, on ne s’informe pas aux mêmes sources, ou aux mêmes dates.
SupprimerVers la souveraineté aéronautique : le Tu-214 russe décolle sans composants étrangers
Le régulateur aérien russe Rosaviatsia a homologué une version modernisée du Tupolev Tu‑214 équipée exclusivement de systèmes et composants produits localement. Cette certification marque une étape clé dans la stratégie de « substitution aux importations » imposée par les sanctions occidentales depuis 2022, et ouvre la voie à la production en série de l’appareil destiné aux compagnies aériennes russes.
Le 27 décembre 2025, l’avionneur public United Aircraft Corporation (UAC) a annoncé l’obtention du certificat de modification majeure du Tu‑214 par l’Agence fédérale du transport aérien (Rosaviatsia). L’appareil intègre désormais un ensemble complet d’avioniques et de systèmes de bord développés en Russie, destinés à remplacer les équipements autrefois fournis par des constructeurs occidentaux. Selon UAC, cette approbation ouvre la voie à la production en série : huit exemplaires seront assemblés en 2026, douze en 2027, puis environ vingt par an à compter de 2028. La chaîne d’assemblage du Tu‑214, située à Kazan, doit cependant encore renforcer ses effectifs d’ingénieurs et de techniciens, un défi déjà rencontré en 2025 lorsque seuls quatre appareils ont pu être complétés.
Remplacement de 17 systèmes d’origine étrangère
D’après l’agence Interfax, pas moins de 17 systèmes conçus à l’étranger ont été remplacés, parmi lesquels le radar météorologique et le système d’alerte anticollision (TCAS) auparavant fournis par Honeywell. « Nos ingénieurs ont conçu une suite avionique de nouvelle génération. Nous avons également mis au point les premiers systèmes nationaux de prévention de collision en vol et d’alerte de proximité du sol. Une seule entreprise détenait jusqu’ici ce monopole mondial, que nous avons désormais surmonté », a déclaré Anton Alikhanov, ministre russe de l’Industrie et du Commerce. Alikhanov a ajouté que ces équipements certifiés pourront désormais être intégrés à d’autres avions civils russes, renforçant ainsi l’autonomie technologique du secteur aéronautique. « Le nouveau Tu‑214 constitue une étape supplémentaire vers la souveraineté technologique dans l’aviation civile », a‑t‑il conclu.
L’info n’est même pas de source russe, c’est ballot, non ? https://www.air-journal.fr/2025-12-31-vers-la-souverainete-aeronautique-le-tu-214-russe-decolle-sans-composants-etrangers-5271408.html
L’ abus d’anti russie primaire est nuisible pour la santé cognitive, ou alors votre logiciel d’informations tourne sur ENIAC. https://www.le-grenier-informatique.fr/le-premier-ordinateur-et-ses-caracteristiques.html
C' un peu comme les TDC d' ARABO- PÉTROLIERS qui "assassinèrent" de concert l"état syrien des ASSAD et qui se retrouvent maintenant sous la menace RÉELLE de se faire à terme, bouffer le Q par ISRAËL...... Turquie incluse: HIER le régime totalitaire des ASSAD était une sorte de BARRAGE maintenant la DIGUE est ROMPUE.....Le Tsunami Israélien arrive.......
RépondreSupprimerUne publication de 2022, toujours d’actualité.
RépondreSupprimerL’Ukraine. Un proxy de la CIA depuis 75 80 ans.
Il faut être un artiste pour se frayer un chemin dans le marasme de la propagande afin d’éduquer les grands médias américains (MSM) sur la crise russo-ukrainienne et le rôle des États-Unis dans l’instigation de ce conflit à des fins néfastes.
Les MSM ont construit un récit sans nuances sur « la guerre de Poutine » qui n’est fait que pour masquer l’expansion impérialiste de l’Amérique en Europe de l’Est. Il s’agit d’une tentative tout à fait orwellienne de projeter sur la Russie ce que les États-Unis et leur principal allié impérial, le Royaume-Uni (qu’un journaliste britannique a qualifié de « remorqueur de l’Amérique »), n’ont cessé de faire depuis 1945, voire depuis des siècles.
Si l’on regarde en arrière, les États-Unis, sous Truman, ont commencé la politique consistant à transformer les ennemis (Allemagne, Japon) en amis et les amis (l’importante alliance avec l’URSS pendant la guerre) en ennemis. La CIA, créée en 1947, a été le principal instrument clandestin de cette politique, travaillant en étroite collaboration avec l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN), une organisation néo-nazie, pour mener des actions de sabotage, de division et de déstabilisation de l’État soviétique.
« https://arretsurinfo.ch/lukraine-un-proxy-de-la-cia-depuis-75-ans/ »
Quelle ratatouille......Vous êtes combien dans une seule tête ? ** Staline avait mis fin au maquis en Ukraine vers 1949.......Les Loubavitch viennent de les réactiver.....
SupprimerLes faits historiques vous rebuteraient-ils ? La CIA intervient en Ukraine depuis 1945 au motif, à l'époque, de combattre le communisme en s'appuyant sur les bandristes (nazis ukrainiens) de Bandera et Mykola Lebed.*
SupprimerCe dernier fut exfiltré par les USA et continua de travailler pour la CIA jusqu'en 1990.
Où est la ratatouille ? Prenez le temps d'ouvrir et lire le lien que je propose. La connaissance historique semble être un point faible chez vous.
Sur « META TV », en juin 2015, l'ancien présentateur Tepa recevait Pierre Hillard à l'occasion de sa préface publiée dans la réédition du livre de Carroll Quigley « L'histoire secrète de l'Oligarchie Anglo-Américaine ». En fin d'émission, Pierre Hillard rappellera cet article du « Time of Israël », daté du 05/04/2014, intitulé : « Les juifs de Russie et d'Ukraine sont en guerre ». Dans cet article, on pouvait lire : « Les élites Juives d'Ukraine, soutenues par l'Occident, sont en guerre contre les Juifs de Russie qui soutiennent Poutine. »
RépondreSupprimer« En fait, dira Pierre Hillard, on assiste ici à des guerres entre clans Juifs : entre Juifs libéraux, Juifs orthodoxes… ce sont des rivalités entre clans Juifs au nom de la Russie, au nom de l'Ukraine, au nom de l'Union Européenne, au nom du monde Anglo-Saxon. »
NB : Le Prof. John Beaty, auparavant Colonel dans les Services de Renseignements US établit, dans son ouvrage « Le Rideau de Fer autour des USA » (1951), que les Sionistes sont constitués par une tribu russe, appelée Khazars, étymologie d’Ashkénaze, qui sont de sang Turco-Mongol, et qui furent convertis au Judaïsme voici quelques centaines d’années, mais ne sont pas des sémites, ni des Juifs de sang Israélite. En 1948, l'année de la création de l'État d'Israël, l'écrivain C.R. Parker reprit l'idée selon laquelle il y avait deux races de juifs. Pour lui, les sionistes étaient presque tous ashkénazes. Si les séfarades étaient pieux et apolitiques, les sionistes ashkénazes utilisaient sans honte l'influence financière et politique des communautés juives européenne et américaine pour leur campagne en vue d'obtenir un État souverain. (Voir C. F. Parker, « A Short History of Esau-Edmon in Jewry »)
Saddam Hussein aurait-il eu raison, lorsque qu'il désignait les « américains » comme les « nouveaux Mongols du Moyen-Orient », faisant allusion au pillage de Bagdad en 1248 par les troupes d'Hulagu Khan. Précisons que le terme « Khan », titre de l'autorité masculine, en Tartarie, est l'origine du nom de « Caïn ». Tartare, ou Tatar, est le nom d'un peuple masculiniste qui, autrefois, renversa la Gynécocratie au nord de l'Asie et à l'est de l'Europe. C'est du mot « Tat-Arah » (terre paternelle) que dérive le mot « Tatare » que nous écrivons le plus souvent « Tartare ».
Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/
Cordialement.
Ce sont ESSENTIELLEMENT les JUIFS KHAZARS de LONDRES et d' AILLEURS.....(la dame aux cookies....) qui sont en guerre via le levier Ukrainien, contre d'autres juifs, les LOUBAVITCH afin de leur prendre le pactole du pétrole de la fédération de russie, ainsi que le gaz, les innombrables matières premières et l' IMMENSITÉ du TERRITOIRE.....(accessoirement "niker" la Chine par le Nord et la Sibérie...) Après chacun est libre de finasser et pinailler sur les détails
SupprimerMerci pour le lien.
SupprimerKhan, n' est-il pas devenu le Cohen sous toutes ses formes internationales comme : Khune, Coen, Cohen, etc ... ?
NOM DE FAMILLE COHEN, COEN, CAHEN, COHN
Bien que d’autres acceptions soient envisagées, on considère généralement que le nom Kahn vient de Cohen “Prêtre du Temple”.
Cohen vient lui-même de l’araméen Kouhana qui a fini par donner, dans les pays de langue allemande : Cohn, Kohn et Kahn. Cependant il convient de noter que Kahn signifie “bateau” et que ce nom fut attribué à des bateliers ou à des constructeurs de navires (C’est aussi le cas de SCHIF). Bien que le patronyme Kahn soit essentiellement porté en Europe, Jacques Taïeb signale quelques Kahn en Algérie et au Maroc.
Variantes : Cohen, Coen, Cahin, Cahen, Caen, Cain, Cohn, Coin, Kohn, Kuhn, Khan, Kohan, Kahan, Kann (Qui signifie “Pot”), Kannengiesser ( Potier), Kaplan (Chapelain), Priester (Prêtre),Agranat (Prêtre en russe), Kahn-Sriber.
Un pas en avant et deux pas en arrière, et oui il est difficile de se libérer de l'inversion continuelle et de la victimisation élaborée et pratiquée par les pouvoirs occultes occidentaux. L'objectif du 4ème reich sioniste et européiste est l'explosion de la dette, c'est la définition occulte du capitalisme et c'est par la dette qu'il espère anéantir toutes cultures et tout souverainisme. En attendant les criminels contre l'humanité que nous avons au pouvoir en France depuis sarkozy s'en gargarisent gaiement, ils s'en gavent, leurs escroqueries et leurs criminalités sont à tous bouts de champs aujourd'hui. C'est l'essence même de leur néo-nazisme vengeur. Bien heureusement l'empire du mensonge s'éffondre et toute la secte anglosaxonne franc-maçonnique en fera de même. Patience.
RépondreSupprimerLes criminels de la dette ont pris naissance avant Sarkozy.
SupprimerLe premier crime de la dette a été commis par la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973 - https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000334815/
contraignant la France à ne plus emprunter à la Banque de France à taux Zéro, mais aux banques étrangères. Jusqu'en 1973, la France n'avait aucun déficit budgétaire.
Le premier déficit, et qui atteint aujourd'hui 3 600 milliards d'Euros aujourd'hui, a été fait en 1974.
C'est vrai, sauf que depuis sarkozy la France a été complètement infiltrée par la CIA mossad etc. Sa traitrise fut une charnière majeure pour saboter notre système. Les rothschild & co et leur secte sioniste on eu dès lors les pleins pouvoirs pour nous détricoter et nous piller. Quoi qu'il en soit notre France reste puissante, avec un nouveau système vertueux nous pourrions créer des trilliards en peu de temps, et idem pour l'Allemagne. C'est bien ce qui enrage la secte, une nova europa de type CEE et main dans la main avec la sainte Russie. Ce rêve finira par arriver, tout comme la paix sur Terre mais ce n'est que cyclique malheureusement, le diable aura de nouveau les rennes un jour ou l'autre, c'est notre destin malgré nous.
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