lundi 16 mars 2026

La Turquie est le prochain Iran

Depuis la lutte de succession sunnite-chiite du VIIe siècle, les musulmans sont divisés. Affaiblis par ces divisions, ils ont été successivement dominés par les Turcs, les Britanniques, les Français, Washington et, aujourd'hui, Israël. Les Britanniques et les Français ont tracé les frontières des pays arabes du Moyen-Orient de manière à ce que ces régions comprennent à la fois des sunnites et des chiites, assurant ainsi une division qui a facilité la domination étrangère.

La division du monde musulman a facilité la tâche de Washington durant le premier quart du XXIe siècle pour entrer en guerre contre les musulmans d'Afghanistan, d'Irak, de Libye, de Syrie et, aujourd'hui, d'Iran, afin de libérer pour le Grand Israël le territoire s'étendant du Nil au Pakistan.

Aveuglés par leurs querelles de succession vieilles de quatorze siècles, les gouvernements de ces pays arabes se sont avérés incapables de s'unir pour se défendre et ont été anéantis les uns après les autres. Si l'Iran tombe, la Turquie sera la prochaine cible. De fait, la Turquie s'est bêtement exposée en aidant l'alliance israélo-américaine à détruire la Syrie et à y installer Al-Qaïda, leur proxy coupeur de têtes et trafiquant de drogue.

Le 17 février 2026, l'ancien Premier ministre israélien Naftali Bennett, s'exprimant lors de la Conférence des présidents des organisations juives américaines, déclara : « Une nouvelle menace turque émerge. La Turquie est le nouvel Iran. » Il lança une campagne de diabolisation contre la Turquie, affirmant que le président Erdoğan était « sophistiqué, dangereux et… cherchait à encercler Israël ». Nous entendrons bientôt ce discours de la part du mouvement israélo-américain MIGA. Il ne faudra pas longtemps avant que les Américains, dans leur grande naïveté, ne s'inquiètent de la « menace turque ».

L'Iran est perse, non arabe, et fait preuve d'une détermination comparable à celle des talibans. De même que Washington a échoué face aux talibans et a maintenant entraîné le Pakistan dans leur conflit, Washington pourrait échouer face à l'Iran. Tout dépendra de la force du sentiment national iranien

Si l'Iran l'emporte, l'échec israélo-américain pourrait libérer les États-Unis de la mainmise d'Israël sur leur politique étrangère et intérieure. 

La situation est paradoxale. Les Américains, les vrais Américains, ne pourront redevenir un pays souverain que si l'Iran triomphe de l'attaque israélo-américaine. Les Américains devraient soutenir l'Iran s'ils souhaitent redevenir un pays souverain, et non un pays dont le président et la MIGA sont des marionnettes israéliennes. Sinon, combien de temps faudra-t-il avant qu'Israël ne nous entraîne dans une guerre contre notre allié de l'OTAN, la Turquie ? De même que Trump est prêt à s'emparer du Groenland, un pays danois membre de l'OTAN, il sera prêt à entrer de nouveau en guerre pour Israël contre un autre membre de l'OTAN.

L'Iran a été trahi par Poutine et Xi. Tous deux accordent plus d'importance à leurs relations avec Washington, ce pays trompeur, qu'à leur allié iranien. Le monde entier le constate, et Moscou et Pékin ont ainsi perdu toute perspective de leadership mondial. Deux gouvernements lâches se tiennent à l'écart d'un conflit où leurs intérêts vitaux sont en jeu. Il est difficile de comprendre la stupidité des gouvernements russe et chinois, qui ont tous deux convaincu Washington de leur aversion pour la confrontation, s'exposant ainsi à des provocations.

L'Amérique israélo-israélienne et ses agents de la MIGA mènent une guerre, comme toutes les guerres, contre la population civile, en particulier les femmes, les hôpitaux et les écoles de filles. Trump promet de transformer l'Iran en Gaza si ce pays n'accepte pas un changement de régime et un dirigeant fantoche à la solde de l'Amérique israélo-israélienne. Il est véritablement honteux que les Américains aient permis à Israël de les corrompre et de les transformer en assassins de femmes et d'enfants. Les Américains tuent des femmes et des enfants au Moyen-Orient pour Israël depuis un quart de siècle, et il semble que ces massacres se poursuivront jusqu'à la réalisation de l'objectif sioniste du Grand Israël.

• Mars 15, 2026

 Source : paulcraigroberts

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COMMENTAIRE

« Il est véritablement honteux que les Américains aient permis à Israël de les corrompre et de les transformer en assassins de femmes et d'enfants »

C'est ce genre de discours qui semble à première vue plein de bon sens et d'empathie envers les femmes et les enfants qui subtilement efface de la conscience de tout un chacun l'extermination de plusieurs peuples dit amérindiens, n'épargnant ni femmes ni enfants ou, tout au moins, l'enfoui dans les méandres de la mémoire individuelle et collective.

En effet, les génocidaires d'aujourd'hui n'ont ni corrompu ni transformé les Américains - ni les Européens, d'ailleurs - en assassins de femmes et d'enfants car cela fait partie de la conception christiano-européenne et, par extension, occidentale de la guerre, fut-elle sainte comme les croisades contre les Arianistes¹ - les Albigeois - moins connues, les cinq croisades lancées contre les disciples de Jan Hus brûlé vif en 1415 pour hérésie pour avoir, entre autres, dénoncé la corruption du clergé et contesté les institutions de l'église romaine - les chrétiens d'orient - les musulmans - les chrétiens orthodoxes et slaves… - au cours desquels ni les enfants ni les femmes n'étaient épargnées, la charité et la compassion chrétienne n'étaient déjà, là aussi, que discours trompeur.
Même entre chrétiens ni l'un ni l'autre ne faisaient grâce aux enfants ou aux femmes du rival, de l'adversaire,…, c'est dire.

⇺ Arianistes¹ : Adeptes du Christ pour qui seul le Père est incréée, le Fils et l'Esprit étant créés. Ils étaient majoritaires en Europe jusqu'au 6e siècle. Les Wisigoths*, entre autres, étaient arianistes.

On peut dire que l'alliance de l'Église romaine avec les Francs a été pour le pouvoir religieux romain trinitaire un succès.

⇺ Wisigoths* : Peuple germanique issu des Goths qui bénéficièrent de l'Aquitaine par un accord avec l'empereur Honorius, qui visait à les utiliser comme fédérés pour protéger les frontières romaines.
Ils fondèrent un royaume avec Toulouse comme capitale, d'où ils entamèrent leur expansion en "Gaule" jusqu'à la Loire, incluant l'Auvergne, et étendirent leur contrôle sur la péninsule ibérique et, ainsi, sous une administration centralisée ils unifièrent des populations variées aux langues, cultures,… diverses.

⇺ les croisades² : Malgré l'offre de paix des Fatimides (dynastie califale musulmane) lors de la 1ère croisade³, les croisés attaquèrent la Ville trois fois Sainte et massacrèrent sa population.
« Dans le Temple et dans le portique de Salomon, on marchait à cheval dans le sang jusqu'aux genoux du cavalier et jusqu'à la bride du cheval. Juste et admirable jugement de Dieu, qui voulut que ce lieu même reçût le sang de ceux dont les blasphèmes contre Lui l'avaient si longtemps souillé ».
Raymond d'Aguilers, prêtre de Vézelay, témoin de l'événement, dans sa chronique ‟ Historia Francorum Qui Ceperunt Iherusalem” (Histoire des Francs qui ont conquis Jérusalem).
Cela, affirmait-il, accomplissait l'apocalypse 14:19-20

« nos hommes se précipitèrent dans toute la ville, s'emparant de l'or et de l'argent, des chevaux et des mulets, et des maisons pleines de toutes sortes de biens et ils vinrent tous se réjouir et pleurer d'excès de joie pour adorer au sépulcre de notre sauveur Jésus, et là ils ont accompli leurs vœux ».
Auteur anonyme de la gesta francorum (Les exploits des Francs), ayant pris part à la 1ère croisade. On sait qu'il était Chevalier. « Voilà ce qui mérite d'être célébré comme le plus grand événement depuis la résurrection ».
Robert le Moine, abbé de Saint-Rémi de Reims, chroniqueur de la 1ère croisade.

⇺ 1ère croisade³ : Décrétée par le pape Urbain II⁴ au concile de Clermont, elle commence par des pogroms, notamment à Rouen et à Metz, ainsi qu'en Allemagne pendant lesquels on s'accapare leurs biens, on les force à se baptiser et/ou on les assassine.

(En 1215, le concile de Latran accentue la politique antijuive, notamment en leur imposant des vêtements distinctifs et en les excluant des charges publiques.
En 1269, le roi de France Louis IX leur impose de porter la rouelle, petite roue d'étoffe jaune cousue sur l'habit, ancêtre de l'étoile jaune des persécutions nazies.
À noter que Louis IX fut sanctifié [1].
Après, on s'étonne qu'il y ait, pour ne parler que des plus récents, des Bush, des Trump, des Netanyahu et d'autres qui non seulement restent impunis, mais pour certains sont honorés.

⇺ pape Urbain II⁴ :
« Prenez la route du Saint-Sépulcre, arrachez ce pays des mains de ces peuples abominables, et soumettez-le à votre puissance ».

« Des vagues de croisés hurlant à la mort balayèrent les derniers défenseurs des lieux saints de l'islam, dont certains se prosternaient pour implorer leur grâce. La grâce pour ces païens ? Jamais, au grand jamais ! Plutôt la mort pour tous. ET QU'ON N'AILLE PAS ÉPARGNER LES ENFANTS ! IL FAUT DÉTRUIRE L'ARBRE ET LA GRAINE »

« Les croisés pénétrèrent en masse dans la grande mosquée dont tous les occupants furent passés au fil de l'épée. Un véritable bain de sang ! On y pataugeait, on en était éclaboussé jusqu'aux genoux, et on réclamait des victimes à égorger, encore et encore !
Chacun revendiquait sa part de l'holocauste, le baron comme le simple chevalier, le pèlerin comme le moine. Tous sentaient à leur poing l'épée de Dieu, frémissante, avide de nouvelles hécatombes.
On recherchait les traces du Mal JUSQUE DANS LE VENTRE DES FEMMES ET DES ENFANTS, à la pointe des couteaux, des épées et des lances. On ignorait sous quelle forme il en jaillirait, mais on savait qu'il était là, dans ces amas de tripes fumantes.

Une rumeur courut dans les rangs des envahisseurs : des notables, hommes et femmes, avaient avalé leurs bijoux et leurs perles pour les soustraire à la convoitise de la soldatesque. On en éviscéra une centaine sans rien trouver »

« Les Juifs s'étaient remparés dans leur synagogue, au nord de la ville; des bandes de croisés et de pèlerins s'y ruèrent en masse, l'arme au poing. En voyant surgir ces hordes assoiffées de sang et d'or, le rabbin alla à leurs devants pour tâcher de se concilier leur indulgence. On l'injuria, on le frappa, on lui arracha la barbe en criant :
Race de Judas ! mécréants ! vous avez vendu le Christ, vous l'avez livré aux Romains pour trente deniers ! Aucune pitié pour vous !
Le vieil homme tenta de protester : une lance le cloua au sol. Des soldats ivres de violence firent le tour de la synagogue avec des torches, mirent le feu aux quatre coins de l'édifice et abattirent sans pitié, comme par jeu, les malheureux qui tentaient d'échapper aux flammes ».
L'Histoire en Questions.

« On vit alors des choses jamais vues. De nombreux infidèles furent décapités, tués par les archers ou contraints de sauter du haut des tours. D'autres encore furent torturés puis jetés dans les flammes. On pouvait voir dans les rues des monceaux de têtes, de mains et de pieds. On chevauchait partout sur des cadavres. Ce fut un tel massacre dans la ville que les nôtres marchaient dans le sang jusqu'aux chevilles.
Les croisés pillaient à satiété : ils parcouraient les rues, entraient dans les maisons, raflaient or, argent, chevaux, tout ce qu'ils trouvaient… ».
Raymond d'Agiles
, témoin oculaire, chapelain de Raymond de Saint-Gilles.

Les croisades bénéficièrent à l'église romaine et aux États francs qui, ainsi, se consolidèrent pour apparaître comme une véritable puissance régionale et, ce qui deviendra, en 1204, le royaume de Francie, put alors développer des échanges commerciaux avec d'autres ports de la Méditerranée.

« Le massacre de Jérusalem fut précédé d'un autre massacre moins connu : Celui d'Antioche, perpétré pendant la nuit du 2 au 3 juin 1098.
Entrés dans la ville grâce à une trahison, LES CROISÉS N'Y ÉPARGNÈRENT NI LES FEMMES NI LES ENFANTS NI LES CHRÉTIENS D'ORIENT, incapables qu'ils étaient pour la plupart de les distinguer des musulmans.
Comme à Jérusalem, la population y fit les frais des privations subies par les croisés pendant leurs sept mois de siège. À Ma'arrat al-Nu'man, pendant l'hiver 1098, la faim poussa même certains croisés à commettre des actes de cannibalisme : « Les nôtres faisaient bouillir des païens adultes dans les marmites, ILS FIXAIENT LES ENFANTS SUR DES BROCHES ET LES DÉVORAIENT GRILLÉS ».
Raoul de Caen, écrivain normand, auteur de la ‟Gesta Tancredi” (Les exploits de Tancrède) dans lequel il relate l'histoire du chevalier normand Tancrède de Hauteville qui participa à la 1ère croisade.

« […]. S'ensuivit le massacre de tous les musulmans et juifs de Jérusalem »
« Il était impossible de regarder sans horreur le grand nombre de victimes; partout gisaient des fragments de corps humains, et le sol même était couvert du sang des morts. Il était encore plus effrayant de contempler les vainqueurs eux-mêmes, dégoulinant de sang de la tête aux pieds ».
Guillaume de Tyr, historien des croisades au Moyen Âge, archevêque de Tyr, et conseiller du roi de Jérusalem Baudouin IV le Lépreux.

Jérusalem, comme d'autres villes, fut impitoyablement mise à sac et pillée pour ses objets précieux et lorsque les morts s'accumulèrent au point de menacer de propager des maladies, les prisonniers musulmans furent contraints de brûler les corps de leurs compagnons à l'extérieur de la ville sur d'immenses bûchers avant d'être eux-mêmes massacrés de sang-froid.

Tous ces chefs massacreurs et autres exterminateurs comme, entre autres, Raymond IV de Toulouse, principal chef militaire de la 1ère croisade, Raymond de Saint-Gilles et le plus célèbre d'entre-eux, Godefroy de Bouillon, SERONT ÉRIGÉ EN MODÈLE.

Godefroy de Bouillon, le "héros par excellence" se retouvera parmi « les Neuf Preux », ces héros incarnant l'idéal de la chevalerie aux côtés de Charlemagne, Jules César et Alexandre le Grand.
À partir du 19e siècle, Godefroy deviendra une figure nationale du jeune État belge qui fera ériger sa statue sur la place royale de Bruxelles.

Un bel hommage à ce massacreur sans foi (même si on nous dit que c'était un serviteur du Christ) ni loi. Charlemagne⁵ et Jules César n'étaient pas en reste, quoiqu'à la décharge de Jules César, il ne prétendait pas servir un Dieu Amour.
Charlemagne :
« Ce barbare génocidaire a été appelé « Le Grand » et « Le Père de l'Europe » et a été « béatifié » par le catholicisme romain, la nouvelle religion franque, venue de la Babylone de Rome, que Charlemagne a en fait fondée, en la substituant à l'ancien christianisme orthodoxe, venu de Jérusalem.
R. I. Moore, historien britannique spécialisé dans l'histoire médiévale et professeur émérite d'histoire à l'Université de Newcastle.

Par « ancien christianisme orthodoxe », il me semble qu'il pensait à l'arianisme, mais sans précision de sa part, je peux me tromper.

Pour revenir à Charlemagne, la christianisation et l'application des pratiques selon le canon de l'église romaine trinitariste des populations conquises par les Francs convertis au christianisme romain ne s'est pas fait par l'exhortation et l'invitation, mais le plus souvent par la force; la conversion, par exemple, des saxons par l'épée fut parmi les plus violentes, le massacre de Verden étant de triste mémoire.

Je tiens à préciser pour ceux qui, éventuellement, s'offusqueraient de propos précités que la figure de Charlemagne est disputée entre la nation germanique qui considère son « Saint-Empire romain » comme le successeur légitime de l'empereur carolingien et la nation française qui en fait un élément central de la continuité dynastique des Capétiens.

Toujours est-il, Charlemagne à la tête d'un immense empire décide d'installer sa capitale à Aix-la-Chapelle, en Rhénanie-Westphalie, en territoire germanique (allemand), d'où les Francs et, donc, lui sont issus.
À partir de là, il est aisé de conclure sur la légitimité de la revendication.

Ces extraits ne sont pas exhaustifs, mais ceux susmentionnés devraient suffire comme démonstration.

En fait, Jérusalem n'a jamais quitté l'esprit des occidentaux jusqu'à ce qu'elle soit finalement reprise par les troupes christiano-européennes en décembre 1917 quand Edmund Allenby, général britannique, proclama « la fin des croisades ».
Le magazine londonien Punch publia une illustration montrant Richard Coeur-de-Lion contemplant Jérusalem avec contentement en disant : « Mon rêve devient réalité ! ».
G. W. Bush avait parlé de croisades lors de l'invasion de l'Irak avant de se rétracter.

Pour conclure,
« Le principe de la liberté de conscience, pierre angulaire sur laquelle repose la vraie grandeur des nations, leur était chère. Dans les villes où ils (les musulmans) étaient maîtres, ils acceptaient l'église du chrétien et la synagogue du juif ».
Vicente Blasco Ibáñez
, écrivain, journaliste et homme politique espagnol, considéré comme l'un des plus grands écrivains de langue espagnole dans ‟Dans l'ombre des cathédrales”.

Les barbares et autres sauvages ne sont pas ceux qu'on ne cesse, depuis des siècles à ce jour, de nous montrer d'un doigt réprobateur et accusateur.

Hormis cela,
« Vous êtes de votre père le diable, et vous ferez les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne s'est pas tenu dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de lui-même, car il est menteur et le père du mensonge ». Évangile selon Jean, 8:44.
Remarquez à quel point le mensonge et la violence meurtrière sont étroitement reliés … ils vont toujours de pair !

Homo Sapiens

[1] USA. Appels à abattre la statue du roi Louis IX à St Louis

Voir aussi :

-  2023 – Le futur est arrivé : La fin de 500 ans de civilisation des conquistadors
- 
Comment l’islamophobie et le racisme anti-palestinien sont nés ensemble
- 
Critique de « Passovers of Blood » d'Ariel Toaff
- 
France. " L’Arabe ! Voilà l’ennemi. L’Islam, voici le Diable !..."
- 
France. Torquemada au ministère de l’Intérieur
- 
La "troisième Rome" surgit en Russie pour vaincre "l'antipape" et "bloquer l'Antéchrist"
- 
La croisade est terminée
- 
La dernière croisade 2/3
- 
La dernière croisade 3/3
- 
La dernière croisade et le nouveau millénaire

- 
Laurent Guyénot – La malédiction papale
- 
L'Occident "civilisé " vs l’Orient "barbare" : qu'en est-il au juste ?

Hannibal Genséric

 

12 commentaires:

  1. Les rats de l'enfer= israel...sont des Bouseux malades ... de la vermine sans cortex...
    Le mot " Amour" n'existe Pas pour les satanistes judéô- @nglô- Débilô!

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  2. sur le soutien de la Russie et Chine à l'Iran, ce type n'a strictement rien pigé, pas étonnant pour un amère loque

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  3. PCR est américain et un ancien sous-secrétaire au trésor du gouvernement reagan. Tout au long de ces articles, il pousse la Russie à attaquer l'otan, l'europe, et dieu sait qui. Il ne comprend rien à la stratégie russe et chinoise. Je ne le lit plus depuis longtemps.

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  4. Ensuite c'est L'Algérie !!

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    1. Ce pays là .... Remarquablement géré et développé par ses squatters parasites......est en train de pourrir sur pied, une petite bise de l'histoire et il va s'effondrer sur place......CHOSE que ceux qui le cannibalisent SAVENT TRES BIEN: Aucun d'entre eux n'investit "SES" milliards de $ dans le pays..... Depuis peu ils ont découvert l'avantager de s'acheter des châteaux en Espagne....pour leur retraite précipitée

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    2. J'achète un château en Espagne 🎶💿

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  5. Page 1/4
    « Il est véritablement honteux que les Américains aient permis à Israël de les corrompre et de les transformer en assassins de femmes et d'enfants »

    C'est ce genre de discours qui semble à première vue plein de bon sens et d'empathie envers les femmes et les enfants qui subtilement efface de la conscience de tout un chacun l'extermination de plusieurs peuples dit amérindiens, n'épargnant ni femmes ni enfants ou, tout au moins, l'enfoui dans les méandres de la mémoire individuelle et collective.

    En effet, les génocidaires d'aujourd'hui n'ont ni corrompu ni transformé les Américains - ni les Européens, d'ailleurs - en assassins de femmes et d'enfants car cela fait partie de la conception christiano-européenne et, par extension, occidentale de la guerre, fut-elle sainte comme les croisades contre les Arianistes¹ - les Albigeois - moins connues, les cinq croisades lancées contre les disciples de Jan Hus brûlé vif en 1415 pour hérésie pour avoir, entre autres, dénoncé la corruption du clergé et contesté les institutions de l'église romaine - les chrétiens d'orient - les musulmans - les chrétiens orthodoxes et slaves… - au cours desquels ni les enfants ni les femmes n'étaient épargnées, la charité et la compassion chrétienne n'étaient déjà, là aussi, que discours trompeur.
    Même entre chrétiens ni l'un ni l'autre ne faisaient grâce aux enfants ou aux femmes du rival, de l'adversaire,…, c'est dire.

    ⇺ Arianistes¹ : Adeptes du Christ pour qui seul le Père est incréée, le Fils et l'Esprit étant créés. Ils étaient majoritaires en Europe jusqu'au 6e siècle. Les Wisigoths*, entre autres, étaient arianistes.

    On peut dire que l'alliance de l'Église romaine avec les Francs a été pour le pouvoir religieux romain trinitaire un succès.

    ⇺ Wisigoths* : Peuple germanique issu des Goths qui bénéficièrent de l'Aquitaine par un accord avec l'empereur Honorius, qui visait à les utiliser comme fédérés pour protéger les frontières romaines.
    Ils fondèrent un royaume avec Toulouse comme capitale, d'où ils entamèrent leur expansion en "Gaule" jusqu'à la Loire, incluant l'Auvergne, et étendirent leur contrôle sur la péninsule ibérique et, ainsi, sous une administration centralisée ils unifièrent des populations variées aux langues, cultures,… diverses.

    ⇺ les croisades² : Malgré l'offre de paix des Fatimides (dynastie califale musulmane) lors de la 1ère croisade³, les croisés attaquèrent la Ville trois fois Sainte et massacrèrent sa population.
    « Dans le Temple et dans le portique de Salomon, on marchait à cheval dans le sang jusqu'aux genoux du cavalier et jusqu'à la bride du cheval. Juste et admirable jugement de Dieu, qui voulut que ce lieu même reçût le sang de ceux dont les blasphèmes contre Lui l'avaient si longtemps souillé ».
    Raymond d'Aguilers, prêtre de Vézelay, témoin de l'événement, dans sa chronique ‟ Historia Francorum Qui Ceperunt Iherusalem” (Histoire des Francs qui ont conquis Jérusalem).
    Cela, affirmait-il, accomplissait l'apocalypse 14:19-20

    « nos hommes se précipitèrent dans toute la ville, s'emparant de l'or et de l'argent, des chevaux et des mulets, et des maisons pleines de toutes sortes de biens et ils vinrent tous se réjouir et pleurer d'excès de joie pour adorer au sépulcre de notre sauveur Jésus, et là ils ont accompli leurs vœux ».
    Auteur anonyme de la gesta francorum (Les exploits des Francs), ayant pris part à la 1ère croisade. On sait qu'il était Chevalier.
    Suite en Page 2

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    « Voilà ce qui mérite d'être célébré comme le plus grand événement depuis la résurrection ».
    Robert le Moine, abbé de Saint-Rémi de Reims, chroniqueur de la 1ère croisade.

    ⇺ 1ère croisade³ : Décrétée par le pape Urbain II⁴ au concile de Clermont, elle commence par des pogroms, notamment à Rouen et à Metz, ainsi qu'en Allemagne pendant lesquels on s'accapare leurs biens, on les force à se baptiser et/ou on les assassine.

    (En 1215, le concile de Latran accentue la politique antijuive, notamment en leur imposant des vêtements distinctifs et en les excluant des charges publiques.
    En 1269, le roi de France Louis IX leur impose de porter la rouelle, petite roue d'étoffe jaune cousue sur l'habit, ancêtre de l'étoile jaune des persécutions nazies.
    À noter que Louis IX fut sanctifié.
    Après, on s'étonne qu'il y ait, pour ne parler que des plus récents, des Bush, des Trump, des Netanyahu et d'autres qui non seulement restent impunis, mais pour certains sont honorés.

    ⇺ pape Urbain II⁴ :
    « Prenez la route du Saint-Sépulcre, arrachez ce pays des mains de ces peuples abominables, et soumettez-le à votre puissance ».

    « Des vagues de croisés hurlant à la mort balayèrent les derniers défenseurs des lieux saints de l'islam, dont certains se prosternaient pour implorer leur grâce. La grâce pour ces païens ? Jamais, au grand jamais ! Plutôt la mort pour tous. ET QU'ON N'AILLE PAS ÉPARGNER LES ENFANTS ! IL FAUT DÉTRUIRE L'ARBRE ET LA GRAINE »

    « Les croisés pénétrèrent en masse dans la grande mosquée dont tous les occupants furent passés au fil de l'épée. Un véritable bain de sang ! On y pataugeait, on en était éclaboussé jusqu'aux genoux, et on réclamait des victimes à égorger, encore et encore !
    Chacun revendiquait sa part de l'holocauste, le baron comme le simple chevalier, le pèlerin comme le moine. Tous sentaient à leur poing l'épée de Dieu, frémissante, avide de nouvelles hécatombes.
    On recherchait les traces du Mal JUSQUE DANS LE VENTRE DES FEMMES ET DES ENFANTS, à la pointe des couteaux, des épées et des lances. On ignorait sous quelle forme il en jaillirait, mais on savait qu'il était là, dans ces amas de tripes fumantes.

    Une rumeur courut dans les rangs des envahisseurs : des notables, hommes et femmes, avaient avalé leurs bijoux et leurs perles pour les soustraire à la convoitise de la soldatesque. On en éviscéra une centaine sans rien trouver »

    « Les Juifs s'étaient remparés dans leur synagogue, au nord de la ville; des bandes de croisés et de pèlerins s'y ruèrent en masse, l'arme au poing. En voyant surgir ces hordes assoiffées de sang et d'or, le rabbin alla à leurs devants pour tâcher de se concilier leur indulgence. On l'injuria, on le frappa, on lui arracha la barbe en criant :
    Race de Judas ! mécréants ! vous avez vendu le Christ, vous l'avez livré aux Romains pour trente deniers ! Aucune pitié pour vous !
    Le vieil homme tenta de protester : une lance le cloua au sol. Des soldats ivres de violence firent le tour de la synagogue avec des torches, mirent le feu aux quatre coins de l'édifice et abattirent sans pitié, comme par jeu, les malheureux qui tentaient d'échapper aux flammes ».
    L'Histoire en Questions.
    Suite en Page 3

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    « On vit alors des choses jamais vues. De nombreux infidèles furent décapités, tués par les archers ou contraints de sauter du haut des tours. D'autres encore furent torturés puis jetés dans les flammes. On pouvait voir dans les rues des monceaux de têtes, de mains et de pieds. On chevauchait partout sur des cadavres. Ce fut un tel massacre dans la ville que les nôtres marchaient dans le sang jusqu'aux chevilles.
    Les croisés pillaient à satiété : ils parcouraient les rues, entraient dans les maisons, raflaient or, argent, chevaux, tout ce qu'ils trouvaient… ».
    Raymond d'Agiles, témoin oculaire, chapelain de Raymond de Saint-Gilles.

    Les croisades bénéficièrent à l'église romaine et aux États francs qui, ainsi, se consolidèrent pour apparaître comme une véritable puissance régionale et, ce qui deviendra, en 1204, le royaume de Francie, put alors développer des échanges commerciaux avec d'autres ports de la Méditerranée.

    « Le massacre de Jérusalem fut précédé d'un autre massacre moins connu : Celui d'Antioche, perpétré pendant la nuit du 2 au 3 juin 1098.
    Entrés dans la ville grâce à une trahison, LES CROISÉS N'Y ÉPARGNÈRENT NI LES FEMMES NI LES ENFANTS NI LES CHRÉTIENS D'ORIENT, incapables qu'ils étaient pour la plupart de les distinguer des musulmans.
    Comme à Jérusalem, la population y fit les frais des privations subies par les croisés pendant leurs sept mois de siège. À Ma'arrat al-Nu'man, pendant l'hiver 1098, la faim poussa même certains croisés à commettre des actes de cannibalisme : « Les nôtres faisaient bouillir des païens adultes dans les marmites, ILS FIXAIENT LES ENFANTS SUR DES BROCHES ET LES DÉVORAIENT GRILLÉS ».
    Raoul de Caen, écrivain normand, auteur de la ‟Gesta Tancredi” (Les exploits de Tancrède) dans lequel il relate l'histoire du chevalier normand Tancrède de Hauteville qui participa à la 1ère croisade.

    « […]. S'ensuivit le massacre de tous les musulmans et juifs de Jérusalem »
    « Il était impossible de regarder sans horreur le grand nombre de victimes; partout gisaient des fragments de corps humains, et le sol même était couvert du sang des morts. Il était encore plus effrayant de contempler les vainqueurs eux-mêmes, dégoulinant de sang de la tête aux pieds ».
    Guillaume de Tyr, historien des croisades au Moyen Âge, archevêque de Tyr, et conseiller du roi de Jérusalem Baudouin IV le Lépreux.

    Jérusalem, comme d'autres villes, fut impitoyablement mise à sac et pillée pour ses objets précieux et lorsque les morts s'accumulèrent au point de menacer de propager des maladies, les prisonniers musulmans furent contraints de brûler les corps de leurs compagnons à l'extérieur de la ville sur d'immenses bûchers avant d'être eux-mêmes massacrés de sang-froid.

    Tous ces chefs massacreurs et autres exterminateurs comme, entre autres, Raymond IV de Toulouse, principal chef militaire de la 1ère croisade, Raymond de Saint-Gilles et le plus célèbre d'entre-eux, Godefroy de Bouillon, SERONT ÉRIGÉ EN MODÈLE.

    Godefroy de Bouillon, le "héros par excellence" se retouvera parmi « les Neuf Preux », ces héros incarnant l'idéal de la chevalerie aux côtés de Charlemagne, Jules César et Alexandre le Grand.
    À partir du 19e siècle, Godefroy deviendra une figure nationale du jeune État belge qui fera ériger sa statue sur la place royale de Bruxelles.

    Un bel hommage à ce massacreur sans foi (même si on nous dit que c'était un serviteur du Christ) ni loi. Charlemagne⁵ et Jules César n'étaient pas en reste, quoiqu'à la décharge de Jules César, il ne prétendait pas servir un Dieu Amour.
    Suite en Page 4

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  8. Page 4/4
    ⇺ Charlemagne⁵ :
    « Ce barbare génocidaire a été appelé « Le Grand » et « Le Père de l'Europe » et a été « béatifié » par le catholicisme romain, la nouvelle religion franque, venue de la Babylone de Rome, que Charlemagne a en fait fondée, en la substituant à l'ancien christianisme orthodoxe, venu de Jérusalem.
    R. I. Moore, historien britannique spécialisé dans l'histoire médiévale et professeur émérite d'histoire à l'Université de Newcastle.

    Par « ancien christianisme orthodoxe », il me semble qu'il pensait à l'arianisme, mais sans précision de sa part, je peux me tromper.

    Pour revenir à Charlemagne, la christianisation et l'application des pratiques selon le canon de l'église romaine trinitariste des populations conquises par les Francs convertis au christianisme romain ne s'est pas fait par l'exhortation et l'invitation, mais le plus souvent par la force; la conversion, par exemple, des saxons par l'épée fut parmi les plus violentes, le massacre de Verden étant de triste mémoire.

    Je tiens à préciser pour ceux qui, éventuellement, s'offusqueraient de propos précités que la figure de Charlemagne est disputée entre la nation germanique qui considère son « Saint-Empire romain » comme le successeur légitime de l'empereur carolingien et la nation française qui en fait un élément central de la continuité dynastique des Capétiens.

    Toujours est-il, Charlemagne à la tête d'un immense empire décide d'installer sa capitale à Aix-la-Chapelle, en Rhénanie-Westphalie, en territoire germanique (allemand), d'où les Francs et, donc, lui sont issus.
    À partir de là, il est aisé de conclure sur la légitimité de la revendicaion.

    Ces extraits ne sont pas exhaustifs, mais ceux susmentionnés devraient suffire comme démonstration.

    En fait, Jérusalem n'a jamais quitté l'esprit des occidentaux jusqu'à ce qu'elle soit finalement reprise par les troupes christiano-européennes en décembre 1917 quand Edmund Allenby, général britannique, proclama « la fin des croisades ».
    Le magazine londonien Punch publia une illustration montrant Richard Coeur-de-Lion contemplant Jérusalem avec contentement en disant : « Mon rêve devient réalité ! ».
    G. W. Bush avait parlé de croisades lors de l'invasion de l'Irak avant de se rétracter.

    Pour conclure,
    « Le principe de la liberté de conscience, pierre angulaire sur laquelle repose la vraie grandeur des nations, leur était chère. Dans les villes où ils (les musulmans) étaient maîtres, ils acceptaient l'église du chrétien et la synagogue du juif ».
    Vicente Blasco Ibáñez, écrivain, journaliste et homme politique espagnol, considéré comme l'un des plus grands écrivains de langue espagnole dans ‟Dans l'ombre des cathédrales”.

    Les barbares et autres sauvages ne sont pas ceux qu'on ne cesse, depuis des siècles à ce jour, de nous montrer d'un doigt réprobateur et accusateur.

    Hormis cela,
    « Vous êtes de votre père le diable, et vous ferez les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne s'est pas tenu dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de lui-même, car il est menteur et le père du mensonge ». Évangile selon Jean, 8:44.
    Remarquez à quel point le mensonge et la violence meurtrière sont étroitement reliés … ils vont toujours de pair !

    Homo Sapiens

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  9. Les analystes négligent un facteur majeur :
    Ils cherchent à judaïser la question palestinienne après que l’entité satanique voilée en messianique sioniste du terrorisme international soit tombée dans son propre piège, celui d’un sentiment Animiste voilée d'antisémite de xénophobe, et du « plus jamais ça » de 1945, qui s’est évanoui et fondue comme neige au soleil face à la résistance des vrais sémitiques et à la vigilance des vaillants martyrs des peuples sémitique opprimés de la Palestine historique, secourus et soutenus par les pays du Soleil-Levant, notamment la République islamique d’Iran.

    Ceci contraste les monarchies du golf khazar des balcon polonais de l’endocolonialisme d’acteurs locaux, sous-traitants des populations noires masquées de blanc, infiltrés au sein de la maison de l’islam après le génocide de Gaza des véritables peuples arabo-islamiques autochtones, par les adeptes du « hamas » qui signifie en hébreu terroriste du Livre d'Isaïe psaume 27 de leur fausse conversion depuis le Reich ottoman khazar.
    Qu’ils ont transformé en panarabisme khazar et adapté au modèle de leur maître franc-maçon des républiques Néocolonialistes de l’empire du mensonge de la révolution néocolonialiste de 1789, puis souviennent en 2014 les révolutions du grand remplacement oranges des faux Printemps arabe des Khazars, qui ont de nouveau infecté les pays du monde islamique, tentent une fois de plus de tromper, de masquer la forêt par l'arbre, grâce à leurs réseaux des « cinquième colonne » médiatique de propagande génératrice par intelligence artificielle, véritable plateforme du mensonge médiatique des dynasties artificielles de fausses républiques islamiques arabe.

    Ces dernières ne respectent même pas leur devoir Divin envers leur semblable en humanité assassiné lâchement ces opprimés de la grande Palestine historique, secourus et soutenus par les pays du Soleil-Levant, notamment la République islamique d'Iran pour préserver leur dignité et leur espace vital du monde islamique, et plus encore de leur continent africain, l'ADN sémitique de tous les prophètes sémitique envoyés par le Divin, que la paix et les bénédictions soient sur eux, dont est sortie toutes les composantes de l'humanité civilisationnelle de la planète entière.

    Les pays du Soleil-Levant, notamment la République islamique d'Iran viennent de changer la donne historiquement suis à la guerre non provoquée contre l'Iran

    Le « Détroit d'Ormuz » sera désormais accessible uniquement au pays qui échangeraient avec la « devise chinoise yuan chinois (RMB) » ce qu'implique que le talon Dollar est en sursis condition des pays du Soleil-Levant, notamment la République islamique d'Iran de ne commettre aucune nouvelle infraction a l'encontre des pays du Soleil-Levant, notamment la République islamique d'Iran !

    Les collectivistes messianiques sionistes internationaux vont, ils restaient pauvres avec leur dollar de papier toilette dans les mains des pays du Soleil-Levant, notamment la République islamique d'Iran

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  10. https://www.youtube.com/watch?v=hTaWUjCVfUM

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