Les bébés sionards de Conspi Watch font des listes, comme la police française avec l’UGIF en 42. Les temps ont changé, pas la méthode : il s’agit de ficher et de balancer tout ce qui ne pense pas sioniste, ce qui est très vite assimilé à du terrorisme l’antisioniste.

La maladie des listes
Même quand tu ne veux pas te faire injecter la saloperie de Bourla ou Bancel, tu es antisioniste. L’autre jour on n’a pas voulu acheter du fromage chez notre fromager, qui nous a alpagués devant sa boutique, et traités d’antisionistes. Notre femme, qui est partie avec la caisse, a déclaré sur l’honneur qu’on était antisionistes parce qu’on battait les enfants. Aujourd’hui il en faut très peu pour être mis au ban de la société française par les sionistes français.
L’idée de l’équipe du Rudy est intéressante, car au moins les choses sont claires : c’est la liste noire officielle des opposants au régime. Malheureusement, ces jeunots, peu rompus à l’esprit des réseaux sociaux, font toujours la petite bêtise qui ruine leurs ambitions.
Par exemple, la dernière fois ils nous ont écoutés, ils ont remplacé un Rudy, peu crédible avec son look négligé – et l’affaire du fonds Marianne – par une fille. Un bon point, ils apprennent ! Malheureusement, la fille n’est pas très attirante, on ne dit pas ça par machisme, mais pour l’efficacité du message. Il fallait la passer au maquillage et au coiffeur, avec une robe échancrée, pas ce truc bleu informe.
Là on dirait une M2 de Tolbiac, Rennes 1 ou Lyon 2, les pires facs de France. Elle fait trop gauchiste, voyons. Les identitaires ont au moins mis en avant des canons (on a tous acheté le calendrier 2025 des droitardes à poil), et ça marche. Nous qui sommes dans le sérieux, chez E&R, on ne compte pas sur ce piège à cons pour ratisser large, mais sur notre travail. Mais au vu des stats maigrelettes de Conspi, dues à un taf moralement ignoble de balances, ils n’ont plus rien à perdre.
Donc la boulette du jour, ce n’est pas Perla (Msika, diminutif de Missika ?), mais le titre de leur encyclopédie. Conspipédia, ça n’a évidemment pas loupé : tout le monde les a déjà renommé Constipédia. De plus, il y a déjà un Conspipédia : on a cru au départ que les rudystes avaient été hackés dès le premier jour !.
Le plus nul des concepteurs-rédacteurs sait qu’il ne faut pas prêter le flanc à un jeu de mots destructeur. C’est dommage pour nos amis conspi, qui font pourtant des efforts. Un simple brain storming (et pas un shit storming) aurait produit un Sionipédia ou un Youpipédia, on lance ça en l’air comme ça.
Youpipédia, why not, sinon YouPedia c’est pas mal, ça fait une dérivée de YouTube. Et ça a l’avantage de désigner l’ennemi, comme dans le We need you de l’Oncle Samuel :

Quand on ne sait pas, on demande, et nous, on maîtrise bien le couple message-buzz. Sans tous les murs et champs de mines qui ont été érigés autour de nous, on ferait tranquilles 500 000 visiteurs uniques par jour.
Conspi, avec toutes les portes ouvertes par le Système, ses subventions d’État et le braquage du fonds Marianne, ne fait quasiment rien. Il faudrait peut-être penser à une reconversion.
Pourquoi pas un kibboutz en Israël, pas loin de Gaza ? Travailler la terre, c’est pas une honte.

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