Les Européens sont tous en ébullition à cause du désir de Trump de s’emparer du Groenland, ce qui les détourne de ce qui devrait être leur priorité : trouver comment éviter d’être bombardés par la Russie pour avoir été si pénibles. L’Angleterre est en tête de liste des cibles pour avoir été particulièrement méchante envers la Russie et constitue une cible nucléaire pratique car elle est compacte et isolée du continent. Un seul missile Sarmat suffirait à la rendre inhabitables pendant une période géologique. Trump ne lèverait pas le petit doigt pour riposter : il ne veut pas de cette île, surtout si elle a été bombardée.
En parlant d’îles, le Groenland est la plus grande île de la planète et l’une des plus inutiles, car elle est en grande partie recouverte d’un gigantesque glacier. Néanmoins, l’ajouter comme un atout au bilan national des États-Unis, avec le pétrole vénézuélien, devrait permettre de prolonger un peu plus longtemps l’agonie de la dette fédérale américaine galopante, au-delà de la fin du mandat présidentiel de Trump.
Ce qui se passera après cela n’a aucune importance pour lui. « Après moi, le déluge ! » On attribue cette phrase au roi Louis XV de France, et Trump pense probablement la même chose. « L’État, c’est moi. » C’est une autre phrase française lapidaire attribuée à un Louis antérieur, Louis XIV, et Trump semble également penser de la même manière. Il fait de son mieux pour ignorer le Congrès américain, les tribunaux et les accords internationaux, se retirant d’une centaine d’agences internationales et tentant de gouverner par décret (alias « ordre présidentiel »).
Trump est un homme très limité intellectuellement qui n’aurait jamais lu un seul livre (mais prétend en avoir écrit un). Trump ne connaît que deux choses : l’immobilier, la finance en fait… trois choses : l’immobilier, la finance et les relations sexuelles avec des mineures. À ma connaissance, il n’a jamais déclaré publiquement ne rien savoir des relations sexuelles avec des mineures ; si c’est le cas, je m’en excuse. Quoi qu’il en soit, les femmes mineures ne constituent pas une bonne garantie pour des prêts fédéraux de plusieurs milliards de dollars. Les réserves de pétrole du Venezuela, considérées comme les plus importantes au monde, constituent quant à elles une bonne garantie. Il ne s’agit pas de pétrole (mais de sables bitumineux souterrains) ni de réserves (mais de ressources dont l’extraction peut être techniquement impossible ou économiquement irréalisable), mais ce sont là des détails techniques dont Trump ne veut pas entendre parler. Revenons à l’immobilier : la plus grande île de la Terre (il s’agit du Groenland, au cas où vous n’auriez pas suivi) constitue également une bonne garantie, surtout si Trump fait des déclarations fallacieuses mais séduisantes sur un Eldorado virtuel de richesses caché sous 1,6 km de glace. Mais la glace est facile à forer, n’est-ce pas ? « Creuse, bébé, creuse ! » s’exclame le roi Donald Zéro.
Mais qu’est-ce qu’une île (même la plus grande de la Terre) quand il y a tout un continent à conquérir ? Il s’agit de l’Antarctique, régi par le Traité sur l’Antarctique signé à Washington le 1er décembre 1959. Mais Trump ne croit pas aux accords internationaux stupides et aurait techniquement raison de penser que l’Antarctique n’appartient à aucun pays, alors pourquoi ne pas le revendiquer pour lui-même ? Il lui suffirait de déclarer que l’Antarctique est à lui et à lui seul, puis d’accorder gracieusement des chartes présidentielles aux dix stations de recherche permanentes situées sur ce continent inhospitalier. Ensuite, tout le continent, pingouins compris, pourrait être inscrit comme garantie pour obtenir davantage de prêts fédéraux. Quelle aubaine !
Par Dmitry Orlov − Le 16 janvier 2026 − Source Club Orlov
https://fr.topwar.ru/276726-tramp-prav-my-dolzhny-zaschitit-arktiku-ot-kitaja-i-rossii-mark-rjutte.html
RépondreSupprimerRutte justifie implicitement l'annexion du Groenland!
On reparle, enfin, d’un ancien traité, de 1941 réaménagé en 1951, entre le Groenland et les USA sur l’implantation, pour les intérêts US, de bases militaires.
RépondreSupprimerhttps://fr.news.yahoo.com/groenland-ancien-trait%C3%A9-accorde-d%C3%A9j%C3%A0-173227829.html
« Groenland: cet ancien traité accorde déjà des pouvoirs démesurés aux États-Unis sur ce territoire danois.
L'armée américaine presque comme chez elle au Groenland. Alors que Donald Trump menace régulièrement d'annexer cette île autonome sous souveraineté du Danemark depuis sa réélection en 2024, y compris en utilisant la force, les États-Unis disposent déjà de capacités militaires sur place.
Plusieurs centaines de soldats occupent la base spatiale de Pittufik (anciennement appelée base aérienne de Thulé) située à plus de 1.200 kilomètres au-dessus du cercle polaire, au "sommet du monde", pour lui permettre "d'assurer la supériorité spatiale", motive l'armée de l'air américaine. Cette installation contribue aux missions d'alerte antimissile et de surveillance.
La rupture de la Seconde Guerre mondiale
Le Groenland était une colonie du Danemark depuis deux siècles lorsqu'a éclaté la Seconde Guerre mondiale. Le pays scandinave est envahi par l'Allemagne et on craint une invasion de l'île, quelques combats s'y déroulent. Lorsque les États-Unis entrent dans le conflit, ils en prennent le contrôle et y déploient des troupes.
L'armée américaine presque comme chez elle au Groenland. Alors que Donald Trump menace régulièrement d'annexer cette île autonome sous souveraineté du Danemark depuis sa réélection en 2024, y compris en utilisant la force, les États-Unis disposent déjà de capacités militaires sur place.
Plusieurs centaines de soldats occupent la base spatiale de Pittufik (anciennement appelée base aérienne de Thulé) située à plus de 1.200 kilomètres au-dessus du cercle polaire, au "sommet du monde", pour lui permettre "d'assurer la supériorité spatiale", motive l'armée de l'air américaine. Cette installation contribue aux missions d'alerte antimissile et de surveillance.
La rupture de la Seconde Guerre mondiale
Le Groenland était une colonie du Danemark depuis deux siècles lorsqu'a éclaté la Seconde Guerre mondiale. Le pays scandinave est envahi par l'Allemagne et on craint une invasion de l'île, quelques combats s'y déroulent. Lorsque les États-Unis entrent dans le conflit, ils en prennent le contrôle et y déploient des troupes. » ……...
Trump trop pressé par le TEMPS......a très mal joué la partition du Groenland.....Ce territoire jouissant déjà d'une très grande autonomie, une presque indépendance favorisée par la distance et le climat, était sur le point de prononcer son indépendance légale ( en fait une décolonisation effective) Cela fait....Les liens politiques coupés avec le Danemark donc l'Ue.....Il aurait été facile pour les USA de proposer une "DOUCE INTÉGRATION" dans l' UNION ( un genre de Porto-Rico) et ainsi à terme..... annexer de fait, ce territoire.au moindre cout financier et surtout politique ! MAIS ce n'est QUE partie remise l'un ou l'autre des futurs POTUS reprendra et finalisera l'objet ! La QUESTION qui n'est pas encore d'actualité mais qui demeure, serait comment et quand les USA vont "avaler" le gros morceau depuis toujours convoité qu'est le CANADA....Il se dit que 50% de la population y est pour. La "résistance" pourrait venir des Francophones du Québec....
Supprimer@Dmitry Orlov
RépondreSupprimerDans l’hémisphère sud se trouvent exclusivement des manchots, tandis que le pingouin, lui, préfère les falaises de l’hémisphère nord...
Jean
SOUVENT......Il faut attendre que retombe la poussière avant de se prononcer.....Ainsi tout le monde ou presque déblatère sur l'affaire du Groenland......à qui sera le plus incisif CONTRE Trump....LEQUEL vient de trouver un arrangement diplomatique avec les mignons européens et surtout les DANOIS sur ce Groenland.....DEMAIN.....LUI ou un autre POTUS finalisera cette ACQUISITION/ANNEXION ! Beaucoup de roquets auront bien jappé entre temps pour RIEN!
RépondreSupprimerGAZA.....VENEZUELA.....IRAN......On n'en parle plus , pas assez vendeur ?