jeudi 1 décembre 2011

Perversions islamistes et fatwas scélérates


Modifié le 28/04/2014

« La Fatwa n’est pas un choix mais une obligation musulmane. Le prophète a dit que celui qui garde un savoir pour lui sera puni le jour du jugement dernier. La Fatwa naît surtout des centres d’intérêts communs d’une société. ». Cheikh Zamzami

En islam, une fatwa est un avis juridique donné par un spécialiste de la loi islamique sur une question particulière. En règle générale, une fatwa est émise à la demande d'un individu ou d'un juge pour régler un problème où la jurisprudence islamique n'est pas claire.

Un spécialiste pouvant donner des fatwas est appelé un mufti. L’idée de la fatwa est devenue célèbre en 1988. A l’époque, l’Ayatollah Khomeiny voulait faire assassiner Salman Rushdie pour son roman Les Versets sataniques. Depuis, c’est la mode. Des cheikhs intégristes, des imams salafistes et autres muftis intégristes se lancent dans l’émission de fatwas : c’est le fatwa-shopping. Quelque chose ne va pas ? Fatwa. Un chef islamiste veut abattre un ennemi ? Fatwa. Interdire un livre ou une œuvre artistique ? Fatwa. Faire fortune en vendant de la viande pourrie ? Fatwa. La fatwa est devenue une « machine à blanchir » les crimes les plus odieux, un outil d’autodestruction d’une religion islamique aux prises avec une modernité avec laquelle elle peine à s’adapter.
Cette inflation de fatwas est due, d’une part, à l’inexistence d’un véritable droit musulman au sens scientifique du terme, et d’autre part à ce que l’islam ne dispose pas d’une autorité spirituelle centralisée et reconnue. Chaque rite, chaque école, chaque mufti et chaque jurisconsulte le conjugue à sa manière. Ainsi selon Mary Zwahlen « le droit musulman ne contient aucune théorie générale, aucune généralisation conceptuelle. Loin de former dans leur ensemble un système cohérent, les prescriptions du Coran et de la Sunna et celles qui ont été déduites par la doctrine, ne constituent pas des règles de droit, mais une suite décousue de jugements, donnés dans des cas d’espèces et au fur et à mesure que ceux-ci sont présentés ». Cela pose, en particulier, le problème du recrutement des muftis dans les mosquées.

La liste de ces fatwas choquantes, insolites ou même ridicules est interminable. En voici un florilège.



1- La carotte


La carotte a tout vu avec ces muftis, de ceux qui interdisent aux femmes de toucher les carottes car elle pourrait raviver les fantasmes les plus enfouis, à ceux qui, comme le prédicateur marocain Zamzami, permettent aux femmes d’utiliser ce légume comme sex-toy. Il assure, que, du point de vue religieux, le recours aux sex-toys est parfaitement légitime. Il se justifie ainsi : « La masturbation est une solution provisoire pour les jeunes musulmanes et musulmans, le temps qu’ils puissent se marier. Autoriser la masturbation a donc un objectif religieux : c’est de faire éviter à notre jeunesse de tomber dans le grand péché. Cette même règle a été adoptée par l’Imam Malek.... » (Malek est le juriste musulman qui a fondé l'école malékite, l’une des quatre écoles juridiques de droit musulman sunnite).  

2- La banane et le concombre


Contrairement au cheikh précédent, le « Cheikh Concombre » (alias Al-Qardawi) a émis une fatwa interdisant aux femmes musulmanes le droit de toucher une banane ou un concombre à cause de leur ressemblance avec le pénis masculin. Par contre, si elles veulent en manger, pas de problème ! Il suffit que leur mari coupe préalablement l’objet du délit en petits morceaux avant de le servir à ses dulcinées (généralement plusieurs). A la suite de cette histoire, aux Maldives, la télévision publique a censuré le mot concombre par crainte de représailles. Cette fatwa fait suite à une ancienne fatwa d'Al-Qaïda en Irak, qui exigeait que les vendeurs séparent les tomates et les concombres sur leurs étals sous prétexte que ces légumes seraient de sexe différent, et qui avait  décrété que seuls les hommes pouvaient acheter des concombres.

Curieusement, Al-Qardawi ne parle pas des carottes : serait-il d’accord avec Zemzami ? On attend des fatwas pour les glands et autres fruits et légumes dont la vue ou le toucher pourraient s’avérer suspects aux yeux de ces cheikhs lubriques.

3. Le vélo


Messieurs, méfiez-vous de la bicyclette de votre femme : c’est sûrement un sex-toy. En effet, « Enjamber la selle du vélo suscite chez la femme une excitation sexuelle » d’après le cheikh Kamel Al-Faïdy. De ce fait, il interdit la pratique du vélo aux femmes musulmanes (interdiction encore plus sévère si leur panier est rempli de bananes ou de concombres). Cette fatwa a bien sûr soulevé un tollé sur la toile. Et attention la contre-attaque est rude, l’argument percutant : « Durant les conquêtes musulmanes des premiers siècles, les femmes contribuaient au jihad à dos de chameaux, dont la monte et la bosse sont bien plus excitantes sexuellement que le vélo. ». Grâce à cette fatwa, on comprend pourquoi les touristes européennes qui viennent en Tunisie, au Maroc ou en Egypte, en houris perverses, adorent la promenade à dos de chameau.

4. L a fellation et le cunnilingus


Le cheikh Al-Qardawi, encore lui, en maître à penser des islamistes tunisiens et égyptiens, avait explicité que les «caresses bucco-génitales» étaient permises par l’islam, à la condition que la femme n’avale pas le sperme, «liquide impur». Il déclare reprendre d'autres théologiens de l’Islam, qui «ont autorisé le baiser génital (entendez :), aussi bien celui de la femme pour son mari que celui du mari pour sa femme, et il n’y a aucune honte à cela», précisant que «si une personne prend son plaisir par la bouche, c’est un comportement qui sort de l’ordinaire, mais on ne peut l’interdire, surtout si c’est avec l’accord de la femme et qu’elle aussi y prend du plaisir.»

5. Viol et "prostitution halalʺ


Cheikh Mohammed al-Arifi, un dignitaire religieux Saoudien a émis une fatwa intitulée "ouverture de la porte du djihad par le mariage en Syrie”. Cette fatwa a  légalisé la dépravation et la débauche et soumis à la prostitution des milliers de jeunes filles et de femmes syriennes (enlevés de force, et de ce fait, violées en tant que prises de razzia) et des femmes et des filles venues d’autres pays pour “le jihad par le mariage”. Al Arifi a rendu « licite » d’un point de vue religieux, ces rapports sexuels pour les mercenaires islamistes en Syrie, qui pourront contracter « mariage » pour une durée ne dépassant pas quelques heures. Après avoir assouvi ses bas instincts, le djihadiste se doit de prononcer trois fois la fameuse formule de répudiation (tu es répudiée) et le tour est joué. Dès que la répudiation est prononcée, un autre mercenaire  “épouse” la ʺdivorcéeʺ et ainsi de suite. Le nombre de mariages par jour n'est pas précisé dans la fatwa. Les promoteurs de cette fatwa affirment que ces « mariages licites » ont pour objectif "de permettre aux combattants d’exercer leur droit aux rapports sexuels, ce qui renforce leur courage et augmente leur capacité et leur moral dans le combat”.

6- La pédophilie


 

Une jeune fille est prête à se marier à 10 ou 12 ans a déclaré Abdul-Aziz Al-Cheikh, un cheikh saoudien, selon le journal Al Hayat basé à Londres, ajoutant : “Ceux qui appellent à élever l’âge du mariage à 25 ans sont dans l’erreur absolue” lors d’une conférence à l’Université Islamique de Riyad. Il a ajouté: “Nos mères et nos grands-mères se sont mariées quand elles avaient à peine 12 ans. Avec une bonne éducation une fille est prête à remplir toutes les tâches conjugales à cet âge.” Malheureusement, la pédophilie est assez ancienne en islam. Ainsi, Al-Boukhâri, célèbre érudit musulman sunnite (810 - 870),  écrivit : « Les pères sont autorisés à donner en mariage leurs filles, même si elles sont au berceau, mais leurs maris ne peuvent les pénétrer que quand elles sont aptes à cela et aussi quand elles peuvent supporter le poids du mari … ». 

Donc, le mariage d’une enfant de 5 ans, de solide constitution, si elle peut supporter le poids d’un homme de 60 kilos et de 90 ans, est parfaitement licite. C’est de la pédophilie. C’est ce même Boukhâri qui avait promu le pipi de chameau comme remède miracle, grâce à une citation qu’il attribue au Prophète Mahomet. Dernièrement, une centaine de décès ont été enregistrés en Arabie Saoudite, suite à un virus contre lequel aucun vaccin n’existe : le coronavirus.  Le coronavirus MERS serait transmis par les dromadaires et pourrait passer directement des animaux aux humains, selon une étude publiée mardi 25 février aux Etats-Unis, dans la revue médicale mBio. Une fatwa interdisant la zoophilie avec les chamelles ainsi que la consommation de leur pipi et de leur lait serait salutaire. Inch'Allah.


7- Le voile pour les fillettes de deux ans
"école maternelle" islamiste en Tunisie

Lors d'une intervention sur la chaîne d'émissions religieuses Al-Majd, le prédicateur saoudien Abdallah Al-Daoud a estimé qu'il fallait « imposer le hijab  aux fillettes à partir de deux ans ». « Si la fillette peut susciter un certain désir, ses parents doivent lui couvrir le visage et lui imposer le voile (...) pour ne pas tenter  les pervers», a estimé le prédicateur. Effectivement, pour être excité par une gamine de cet âge, il faut être un sacré pervers, comme ce prédicateur. Et comme cet autre Saoudien, l'imam Fayhan al-Ghamdi qui a violé, brûlé, brisé les côtes et tué sa fille de cinq ans.

Il a été relâché moyennent une amende de 36.000 euros (environ). Je trouve cette fatwa un peu laxiste, on devrait aussi voiler les images des embryons de sexe féminin lors des échographies.



8- La zoophilie


Dans Fatawa Qadhi Khan, Page 820, le ʺsavantʺ hanafite, Hassan bin Mansoor Khan (12ème siècle), énonce les actes qui n’invalident pas le jeûne du mois de Ramadan. Il écrit : Le sexe avec des animaux, avec les morts et la masturbation, n’invalident pas le jeûne à condition que l’éjaculation ne se produise pas». Ce « savant » autorise donc la zoophilie et la nécrophilie.

Dans son Petit livre vert, Proverbes, (Politique, Phylosophica, Social et Religieux, page 47), l’Ayatollah Khomeïny écrit  « L’homme peut avoir des rapports sexuels avec des animaux tels que les moutons, les vaches, les chameaux et ainsi de suite. Cependant il doit égorger l’animal après avoir eu son orgasme. Il ne doit pas vendre la viande aux gens de son village, cependant la vente de cette viande à un village proche est acceptable ».

Au Danemark, la prostitution des animaux est légale

Au Danemark, il est permis de prostituer un animal pour qu’il ait des rapports sexuels avec des humains « à condition que l’animal ne souffre pas » précise la loi qui considère comme parfaitement légal d’avoir des rapports sexuels avec toutes sortes d’animaux.
Ainsi, selon le journal danois 24timer, il existe un commerce florissant de clients qui payent pour du sexe tarifé avec des animaux.
Sur internet, plusieurs propriétaires font de la publicité pour proposer les services de leurs animaux. Le journal a contacté plusieurs d’entre eux, qui ont déclaré que leurs animaux se livrent à cette activité sexuelle depuis plusieurs années, et qu’ils « recherchent la stimulation sexuelle ». Selon le journal, la « passe » est facturée entre 70 et 150 euros.
« Peut-être que les animaux s’en moquent » explique Torunn Knaevelsrud, directeur de l’Autorité norvégienne pour le bien être des animaux et la sécurité alimentaire, qui craint que les lois danoises et norvégiennes étant très proches, la pratique arrive en Norvège, où le législateur envisage donc de promulguer un amendement pour interdire les rapports sexuels avec des animaux.
« Ces actes provoquent un dégoût moral. La question est de savoir si ce qui est immoral doit être rendu illégal. L’autorité norvégienne qui discute le nouvel amendement pour protéger les animaux soutient cette idée », dit Knaevelsrud.
L’un des propriétaires d’un bordel d’animaux au Danemark a déclaré au journal que beaucoup de ses clients viennent de l’étranger et voyagent de loin pour ses services. « Mais les clients nous disent qu’il est beaucoup plus simple de se payer un rapport sexuel avec un animal au Danemark que dans leur pays » explique le propriétaire du bordel, ajoutant que beaucoup de ses clients viennent de Norvège, de Suède, de Hollande et d’Allemagne.


9- La nécrophilie



La carotte n’est pas la seule sortie du tristement célèbre, le "cheikh" marocain Zamzami. En effet, il a signé une autre fatwa qui concerne un sujet plus macabre que les sex-toys. Cet "imam" n’a pas hésité à rendre légale la nécrophilie, déjà autorisée ci-dessus. Il est ainsi permis, selon ses prétentions, que le musulman puisse avoir des rapports intimes avec sa défunte femme. Ce prédicateur prévient tout de même que cette autorisation nécrophile ne dure que quelques heures (6 heures au maximum) après le décès de l’épouse. Ses adeptes islamistes attendent maintenant des précisions. Est-ce le cas uniquement pour des morts naturelles, ou pour toutes les morts, mêmes les plus violentes. En cas d’accident de la route, faut-il attendre de recoller les morceaux ? Probablement, les prochains médecins islamistes bon teint seront les seuls habilités à rafistoler le cadavre avant de le rendre au veuf éploré, et qui attend la main sur la braguette. On demandera aussi aux "experts Manhattan" de rafistoler vite fait bien fait le cadavre de toute défunte musulmane "niqabée" et de la rendre à son mari barbu, afin qu'il puisse lui dire adieu une dernière fois, conformément au rire zamzamien. Mais faisons confiance à l’intelligence et au grand savoir de ce "savant" en islam : il saura préciser tous les détails de la nécrophilie, il saura trouver les réponses dans la tradition, et si cela n'est pas possible, ils saura interpréter la charia. 

10- Le cannibalisme


Cela se passe en direct, sur une chaîne de télévision égyptienne. L’invité est un intellectuel égyptien, historien et spécialiste en droit musulman. Entre ses mains, un livre introduit en 2011 dans le programme universitaire de l’université islamique d’Al-Azhar. Il lit : « Puisque nous avons autorisé la consommation de la viande humaine, il est cependant interdit de la faire cuire ou de la griller ». On se demande alors de quelle manière, selon la charia, le bon musulman va-t-il consommer et déguster cette viande si rare !  Notre intellectuel égyptien qui n’en revient pas continue à lire : « S’il a faim, le musulman a pour obligation de tuer un nom musulman, ou un apostat et de le manger… sans en référer à une autorité religieuse ». Tombé des nues, le journaliste pose la question à son invité : « Et cela, on l’enseigne à nos enfants à l’université Al-Azhar ? ». Et au professeur égyptien de citer la référence exacte de ce manuel d’enseignement tout à fait récent, en indiquant la page de ce texte qui légifère l’anthropophagie islamique. Toujours en se référant à cette œuvre magistrale, l’invité lit : « Tuer quelqu’un qui est coupable d’adultère, ou un ennemi, ou quelqu’un qui ne fait pas la prière, est un devoir qui se passe d’une autorisation judiciaire ou religieuse ». Mais ce livre éminemment spirituel ne précise pas si, en l’occurrence, il faut le manger ou non !

11- La tétée

Bien que datant de quelques années (2007), cette fatwa avait provoqué un tollé dans le monde musulman. Elle avait quand même été reprise l'année dernière par des religieux fanatiques.
Selon deux fakihs (savants religieux) d’Al Azhar « La seule façon de se retrouver seul avec une collègue de travail dans un bureau est de l'avoir tétée ». Selon ces théologiens juristes «la femme pourrait désormais enlever son voile et être seule avec son collègue dans un bureau, à condition de l'avoir allaité à cinq reprises, en lui donnant «directement son sein ». Le Dr Izzat Al-Attiyah (ou Ezzat Attia), auteur de ce décret religieux, explique que « le fait qu’elle lui donne le sein est considéré comme un acte maternel qui empêcherait tout acte sexuel entre les deux ». Personnellement, je comprends pourquoi Ségolène Royal, ministre française de l'Écologie, aurait édicté un "code de conduite" à respecter dans son ministère, dont, en particulier, l'"interdiction des décolletés". Elle sait, la coquine, qu’un décolleté est une invitation à peine déguisée à une tétée « à la bonne franquette » entre collègues.
Dans le même registre, le Cheikh Abd As-Sattâr As-Saïd vient de déclarer licite par une nouvelle fatwa les implants mammaires. «Si une femme, victime d’une émaciation considérable du sein, induisant une souffrance physique et psychologique chaque fois que son mari la voit, alors elle peut traiter ce défaut de manière à éliminer cette gêne qui lui empoisonne la vie». Le silicone est donc autorisé, avec un bémol : «si cela est fait en vue d’un excès de plaisir ou de séduction envers son mari», précise-t-il.

12. L’amour nu

«Être complètement nu pendant l’acte de coït annule le mariage » a décrété le cheikh Rachid Hassen Khalil. Son confrère, Abdallah Megawar, plus modéré, suggère aux couples de se couvrir d’un drap lors des rapports sexuels. Ce n’est pas sans rappeler la lutte moyenâgeuse du catholicisme contre la nudité. A l’époque, les cathos ont inventé des chemises de nuit conjugales. Des habits complètement hermétiques qui ne ménageaient qu’une ouverture : celle fonctionnelle au devoir de reproduction. Si vous voulez créer votre business et vous faire un max de Dollars, il ne vous reste plus qu’à reprendre ce principe pour kamis et niqab halal pour la copulation.

13- Le soleil et  la terre 

En 2000, le Mufti saoudien Cheikh Ibn Baaz déclare que le soleil tourne autour de la terre, et que la terre est plate. Les images satellites sont, pour lui, un mensonge et un complot de l’Occident judéo-chrétien contre l’islam. Ce cheikh, en parfait inculte, ne sait pas qu'en 1633, les autorités catholiques avaient condamné un certain Galilée :
"  Par sentence, nous déclarons que toi, Galilée, t'es rendu fort suspect d'hérésie, pour avoir tenu cette fausse doctrine du mouvement de la Terre et repos du Soleil. Conséquemment, avec un cœur sincère, il faut que tu abjures et maudisses devant nous ces erreurs et ces hérésies contraires à l’Église. Et afin que ta grande faute ne demeure impunie, nous ordonnons que ce Dialogue soit interdit par édit public, et que tu sois emprisonné dans les prisons du Saint-office. ».

14. Manchester United

 « Les musulmans ne doivent pas porter de maillot de Manchester United » ont décrété de hauts responsables religieux en Malaisie. La raison de cette interdiction ? Un petit diable représenté sur l’écusson du club. « Le diable est notre ennemi. Porter son image ne fait que le promouvoir». Encore une bonne raison pour justifier le marché des maillots contrefaits. Tant pis pour les « Red Devils », les Malaisiens soutiendront l’aigle doré de ManCity. Etant moi-même supporter d’Arsenal, je suis halalement d’accord avec cette fatwa, et je propose donc aux gouvernements islamistes de tous les pays de l’adopter fissa.


Pour les amateurs, je recommande d’effectuer des recherches sur Internet : ils y trouveront des dizaines d’autres fatwas qui leur permettront de justifier n’importe quel méfait par une fatwa émise récemment ou il y a des siècles, par des pervers se drapant sous la bannière de l’islam : les intégristes islamistes. On y trouvera des fatwas relatives : à l’OTAN, aux USA, au terrorisme, à l’apostasie, aux Pokémons, à Mickey Mouce, aux ralentisseurs sur les routes…et à n'importe quoi.


Hannibal Genséric