vendredi 15 février 2019

Affamer le Venezuela pour le mettre à genoux


Oh, que vous avez bon cœur! J'ai versé une larme en pensant à la générosité américaine. "Tous ces produits exquis: des sacs de riz, du thon en boîte et des biscuits enrichis en protéines, et de la farine de maïs, et des lentilles, et des pâtes, arrivés à la frontière du Venezuela si perturbé, assez pour un petit repas léger par personne pour 5000 bouches affamées" nous dit le JT, comme un  écho sublime des 5000 fidèles venus écouter le Galiléen, le Christ qui parvint à les nourrir tous avec de petits pains et de petits poissons [Mat. 14, 14-21, Marc 6, 34-44]. Mais le Christ ne s'était pas emparé des comptes bancaires, pour rafler l'or de ceux qu'il nourrit ce jour là [1]. En fait, le Venezuela du XXI° siècle est une bonne affaire bien plus rentable que la Galilée au premier siècle. Aujourd'hui, il faut organiser un blocus si l'on veut que les gens vous soient reconnaissants pour votre aide humanitaire.

jeudi 14 février 2019

Palestine. L’Iran sur la ligne de front


Le retrait des États arabes de la confrontation avec Israël permet à Téhéran de combler le vide. Un examen attentif des attaques de missiles israéliennes dirigées contre le centre de la Syrie ces derniers jours révèle des développements extrêmement significatifs. Ils peuvent être résumés comme suit.

mercredi 13 février 2019

La Russie, Israël et les valeurs de la « civilisation occidentale » où est la vérité ?


Pour commencer, quel est le problème avec cette obsession de vouloir ramener des nations entières à « l’âge de pierre » ?
Article très intéressant paru aujourd’hui dans Russia Today : « L’ancien chef de l’ IDF [Armée israélienne] maintenant candidat au poste de Premier ministre se vante, dans une publicité de campagne, du nombre de morts [qu’il a provoquées] lors du bombardement de Gaza jusqu’à l’âge de pierre » (veuillez lire le texte intégral – il est court et très instructif [surtout les vidéos, NdT]).

La mort du traité INF = Victoire de la Russie, Waterloo de l’Amérique

Le 1er mars 2018, le monde a appris l’existence des nouveaux systèmes d’armes de la Russie, qui seraient fondés sur de nouveaux principes physiques. S’adressant à l’Assemblée fédérale, M. Poutine a expliqué comment ils en sont arrivés là : en 2002, les États-Unis se sont retirés du Traité sur les missiles anti-balistiques. À l’époque, les Russes ont déclaré qu’ils seraient forcés de répondre, et on leur a essentiellement dit « Faites ce que vous voulez ».



Et c’est ce qu’ils ont fait, développant de nouvelles armes qu’aucun système de missiles anti-missiles balistiques ne pourra jamais espérer arrêter. Parmi les nouvelles armes russes, il y en a une qui est déjà en service dans des unités de combat (Kinzhal), une qui est en cours de préparation pour sa production en masse (Avangard) et plusieurs qui sont actuellement testées (Poséidon, Burevestnik, Peresvet, Sarmat). Leurs caractéristiques, brièvement, sont les suivantes :
  • Kinzhal : missile de croisière hypersonique lancé par voie aérienne qui vole à Mach 10 (12.300 km/h) et peut détruire les installations au sol et les navires ;
  • Avangard : système de lancement hypersonique manœuvrable pour missiles balistiques intercontinentaux qui vole à une vitesse supérieure à Mach 20 (24.600 km/h). Il a une portée de 1190 km et peut transporter une charge nucléaire allant jusqu’à 300 kilotonnes. [La bombe d’Hiroshima, « Little Boy », est estimée avoir développé une puissance de 12 à 18 kilotonnes de TNT, NdT] ;
  • Poséidon : torpille autonome à propulsion nucléaire d’une portée illimitée qui peut se déplacer à une profondeur de 1 km en maintenant une vitesse d’un peu plus de 100 nœuds. [185 km/h, NdT] ;
  • Burevestnik : missile de croisière à propulsion nucléaire qui vole à une vitesse d’environ 450 km/h et peut rester en l’air pendant 24 heures, ce qui lui donne une portée de 10 000 km ;
  • Peresvet : un complexe laser mobile qui permet d’aveugler des drones et des satellites, en détruisant les systèmes de reconnaissance spatiale et aérienne ;
  • Sarmat : un nouveau missile intercontinental lourd qui peut suivre des trajectoires suborbitales arbitraires (comme au-dessus du pôle Sud) et frapper des points arbitraires partout sur la planète. Parce qu’il ne suit pas une trajectoire balistique prévisible, il est impossible de l’intercepter.
La première réaction occidentale à cette annonce a été un silence sinistre. Quelques personnes ont essayé de convaincre quelqu’un qui écouterait que c’était du bluff et juste une animation sur ordinateur, et que ces systèmes d’armes n’existaient pas vraiment. (L’animation était d’assez mauvaise qualité, pourrait-on ajouter, probablement parce que les militaires russes ne pouvaient pas imaginer que des graphismes élégants, tels que ceux pour lesquels les Américains gaspillent leur argent, rendraient la Russie plus sûre). Mais les nouveaux systèmes d’armes ont fini par fonctionner et les services de renseignement américains ont confirmé leur existence.
Forcés de réagir, les Américains, avec l’UE en remorque, ont tenté de provoquer des scandales de relations publiques sur une question sans rapport. De telles tentatives sont répétées avec une certaine fréquence. Par exemple, après que le putsch en Ukraine ait poussé la Crimée à retourner dans le giron de la Russie, il y a eu une avalanche de mauvaise presse hystérique au sujet du vol MH17 de Malaysian Airlines, que les Américains avaient abattu au-dessus du territoire ukrainien avec l’aide des militaires ukrainiens.
De même, après l’annonce par Poutine de nouveaux systèmes d’armes, il y a eu une éruption d’hystériques tout aussi essoufflés par le prétendu empoisonnement au « Novichok » de Sergei Skripal et de sa fille [1]. Deux touristes russes, si vous vous souvenez bien, ont été accusés d’avoir empoisonné Skripal en étalant du gaz toxique sur la poignée de sa maison quelque temps après qu’il l’eut quittée pour ne jamais y revenir. De telles bouffonneries ont peut-être fait du bien à certaines personnes, mais s’opposer à de nouveaux systèmes d’armes révolutionnaires en générant des infox n’est pas une réponse adéquate.
Dites ce que vous voulez au sujet de la réponse russe au retrait des États-Unis du traité ABM, mais elle était adéquate. Elle a été rendue nécessaire par deux faits bien connus. 
- Tout d’abord, les États-Unis sont connus pour avoir largué des bombes nucléaires sur d’autres pays (Hiroshima, Nagasaki). Cela n’a pas été fait en état de légitime défense, mais simplement pour envoyer un message à l’URSS que la résistance serait futile (un geste stupide s’il en était). 
- Deuxièmement, on sait que les États-Unis ont prévu à plusieurs reprises de détruire l’URSS en utilisant une première frappe nucléaire. Cela a été empêché à maintes reprises, d’abord par un manque d’armes nucléaires  [pour frapper toutes les cibles, NdT], puis par la mise au point d’armes nucléaires soviétiques, puis par le développement d’ICBM soviétiques.
La « Guerre des étoiles » de Ronald Reagan visait à mettre au point un système qui abattrait suffisamment d’ICBM soviétiques pour qu’une première frappe nucléaire sur l’URSS soit gagnable. Ces travaux ont pris fin lorsque Reagan et Gorbatchev ont signé le Traité sur les missiles anti-balistiques (ABM) en décembre 1987. Mais lorsque Bush Jr. s’est retiré du traité ABM en 2002, les États-Unis ont relancé la course aux armements. L’année dernière, Poutine a déclaré que la Russie avait gagné : les Américains peuvent maintenant être assurés que s’ils attaquent la Russie, le résultat sera leur anéantissement complet et garanti, et les Russes peuvent être rassurés en sachant que les États-Unis n’oseront jamais les attaquer.
Mais ce n’était que le prélude. La véritable victoire a eu lieu le 2 février 2019. On se souviendra de ce jour comme du jour où la Fédération de Russie a vaincu les États-Unis dans la bataille pour l’Eurasie – de Lisbonne à Vladivostok et de Mourmansk à Mumbai.
Alors, que voulaient les Américains, et qu’ont-ils obtenu à la place ? Ils voulaient renégocier le traité INF, en réviser certains termes et l’étendre à la Chine. En annonçant que les États-Unis suspendaient le traité INF, M. Trump a déclaré : « J’espère qu’on pourra mettre tout le monde dans une grande et belle salle et faire un nouveau traité qui serait bien mieux… ». Par « tout le monde » Trump voulait probablement dire les États-Unis, la Chine et la Russie.
Pourquoi ce besoin soudain d’inclure la Chine ? Parce que la Chine dispose d’un arsenal complet d’armes de portée intermédiaire avec une portée de 500 à 5500 km (celles qui sont interdites par le traité INF) pointées sur les bases militaires américaines dans toute la région, en Corée du Sud, au Japon et à Guam. Le traité INF a empêché les États-Unis de mettre au point quoi que ce soit qui pourrait être déployé dans ces bases pour pointer du doigt la Chine.
Peut-être s’agissait-il de la tentative de Trump de pratiquer l’« art du deal » avec les superpuissances nucléaires comme il en a l’expérience en tant que magnat de l’immobilier new-yorkais, ou peut-être est-ce parce que l’orgueil impérial a pourri le cerveau d’à peu près tout le monde dans l’establishment américain. Mais le plan pour renégocier le traité INF est aussi stupide que l’on peut imaginer :
  1. Accuser la Russie de violer le traité INF sans aucun élément de preuve tout en ignorant les efforts de la Russie pour démontrer que l’accusation est fausse ;
  2. Annoncer le retrait du traité INF ;
  3. Attendre un peu, puis annoncer que le traité INF est important et essentiel ;
  4. Condescendre à pardonner à la Russie et offrir de signer un nouveau traité, mais exiger qu’il inclue la Chine ;
  5. Attendre que la Russie convainque la Chine de le faire ;
  6. Signer le nouveau traité dans la « grande et belle salle de Trump ».
Alors, comment cela s’est passé ? La Russie a instantanément annoncé qu’elle se retirait également du traité INF. Poutine a ordonné au ministre des Affaires étrangères Lavrov de s’abstenir de toute négociation avec les Américains dans cette affaire. Il a ensuite ordonné au ministre de la Défense, M. Shoigu, de construire des plates-formes terrestres pour les nouveaux systèmes de missiles aériens et navals de la Russie, sans augmenter le budget de la défense. Poutine a ajouté que ces nouveaux systèmes terrestres ne seront déployés qu’en réponse au déploiement d’armes à portée intermédiaire de fabrication américaine. Oh, et la Chine a annoncé qu’elle n’était pas intéressée par de telles négociations. Maintenant, Trump peut avoir sa « grande et belle salle » pour y parader tout seul.
Pourquoi cela s’est-il produit ? Grâce au traité INF, la Russie avait depuis longtemps un énorme trou béant dans son arsenal, en particulier dans la zone de 500 à 5500 km. Elle avait des X-101/102 lancés par voie aérienne, puis elle a mis au point le missile de croisière Kalibr, mais elle disposait de peu d’avions et de peu de navires – assez pour assurer sa défense, mais pas assez pour garantir qu’elle pourrait détruire de façon fiable l’OTAN dans son ensemble. En ce qui concerne la sécurité nationale de la Russie, étant donné la position belliqueuse permanente des États-Unis, il était nécessaire que l’OTAN sache qu’en cas de conflit militaire avec la Russie, elle sera complètement anéantie et qu’aucun système de défense aérienne ne l’aidera jamais à éviter ce sort.

Si vous regardez une carte, vous constaterez que le fait d’avoir des armes dans un rayon de 500 à 5500 km résout assez bien ce problème. Dessinez un cercle d’un rayon de 5500 km autour de l’enclave russe de Kaliningrad ; notez qu’il englobe tous les pays de l’OTAN, l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Le traité INF n’était pas nécessairement une bonne affaire pour la Russie, même lorsqu’il a été signé pour la première fois (rappelez-vous, Gorbatchev, qui l’a signé, était un traître), mais il est devenu un accord extrêmement mauvais lorsque l’OTAN a commencée à s’étendre vers l’est. Mais la Russie ne pouvait pas s’en sortir sans déclencher une confrontation, et elle avait besoin de temps pour se remettre et se réarmer.
Déjà en 2004, Poutine a annoncé que « la Russie a besoin d’une percée afin d’avoir une nouvelle génération d’armes et de technologies ». À l’époque, les Américains l’ignoraient, pensant que la Russie pouvait s’effondrer à tout moment et qu’ils pourraient profiter gratuitement et pour toujours du pétrole, du gaz, du combustible nucléaire et d’autres produits stratégiques russes, même si les Russes eux-mêmes s’éteignaient. Ils pensaient que même si la Russie tentait de résister, il suffirait de soudoyer certains traîtres – comme Gorbatchev ou Eltsine  [2] – et tout irait bien à nouveau.
Si on fait une avance rapide de 15 ans, est-ce que nous avons ? La Russie s’est reconstruite et réarmée. Ses industries d’exportation assurent une balance commerciale positive même en l’absence d’exportations de pétrole et de gaz. Elle construit trois grands pipelines d’exportation en même temps vers l’Allemagne, la Turquie et la Chine. Elle développe la capacité de production d’énergie nucléaire dans le monde entier et possède la part du lion de l’industrie nucléaire mondiale. Les États-Unis ne peuvent plus garder les lumières allumées sans les importations russes de combustible nucléaire. Les États-Unis n’ont pas de nouveaux systèmes d’armes pour contrer le réarmement de la Russie. Oui, ils parlent d’en développer, mais tout ce qu’ils ont pour l’instant, ce sont des puits d’argent sans fond et beaucoup de présentations PowerPoint. Il n’y a plus les cerveaux pour faire le travail, ni le temps, ni l’argent.
Une partie des ordres de Poutine, lorsqu’il s’est retiré du traité INF, était de construire des missiles hypersoniques terrestres à moyenne portée. C’est une nouvelle tournure des événements : non seulement il sera impossible de les intercepter, mais ils réduiront de quelques minutes à quelques secondes le temps qu’il reste à vivre à l’OTAN, si jamais elle devait attaquer la Russie. La nouvelle torpille à propulsion nucléaire Poséidon a également été mentionnée : même si une attaque contre la Russie réussissait, ce serait une victoire à la Pyrrhus, car les tsunamis de 30 mètres de hauts déclenchés par les armes nucléaires nettoieront les deux côtes des États-Unis sur des centaines de kilomètres dans les terres, réduisant ainsi le pays entier à un terrain vague légèrement radioactif.[3]
Non seulement les États-Unis ont perdu leur capacité d’attaquer, mais ils ont également perdu leur capacité de menacer. Leur principal moyen de projeter leur force dans le monde entier est leur marine, et Poséidon l’a réduit à un tas de ferraille inutile et lente à se déplacer. Il suffirait d’une poignée de Poséidons qui suivent discrètement chaque groupe de porte-avions américains pour réduire à zéro la valeur stratégique de la marine américaine, où qu’elle soit déployée dans le monde.
Sans les entraves du traité INF, la Russie sera en mesure de neutraliser complètement l’OTAN déjà obsolète et inutile et d’absorber toute l’Europe dans sa sphère de sécurité. Les politiciens européens sont assez malléables et apprendront bientôt à apprécier le fait que de bonnes relations avec la Russie et la Chine sont un atout alors que toute dépendance à l’égard des États-Unis, si cela continue, constitue un énorme handicap. Beaucoup d’entre eux comprennent déjà dans quel sens le vent souffle.
Ce ne sera pas une décision difficile à prendre pour les dirigeants européens. D’un côté, il y a la perspective d’une Grande Eurasie pacifique et prospère, de Lisbonne à Vladivostok et de Mourmansk à Mumbai, sûre sous le parapluie nucléaire de la Russie et liée avec le projet One Belt One Road de la Chine.
De l’autre côté du spectre, il y a une ancienne colonie obscure perdue dans la nature sauvage de l’Amérique du Nord, imprégnée d’une foi inébranlable dans son propre exceptionnalisme alors même qu’elle s’affaiblit, que la guerre civile gronde en son sein ce qui la rend encore plus dangereuse, mais surtout pour elle-même, et qui est dirigée par un bouffon qui ne peut faire la différence entre un traité sur les armes nucléaires et une affaire immobilière. Ce pays a besoin d’être relégué discrètement et pacifiquement à la périphérie de la civilisation, puis aux marges de l’Histoire.
Trump devrait profiter de sa propre compagnie dans sa « grande et belle salle », et éviter de faire quoi que ce soit de plus tragiquement stupide, tandis que les esprits plus raisonnables négocient tranquillement les conditions d’une honorable capitulation. La seule stratégie de sortie acceptable pour les États-Unis est de renoncer discrètement et pacifiquement à leur position dans le monde, de se retirer dans leur propre zone géographique et de s’abstenir de s’ingérer dans les affaires de la Grande Eurasie.

Par Dmitry Orlov – Le 5 février 2019 – Source Club Orlov
Traduit par Hervé, relu par Cat pour le Saker Francophone

NOTES d’H. Genséric

Pendant tout le règne d'Eltsine (1991-1999) la majorité de ses conseillers et ministres étaient juifs.
Chef de l'administration présidentielle Filatov, Tchoubaïs, Volochine, la fille du président (une nouvelle position des autorités juives), Tatyana Dyachenko (par la loi juive - Halakha, comme la fille d'un juif - Juive - tous Juifs.
GOUVERNEMENT
Tous les ministres clés - juifs: Ministre de l'Economie - Yasin – Juif ; Ministre adjoint de l'Économie - Ourinson - Juif
Le ministre des Finances - Panskov – Juif ; Ministre adjoint des Finances - Vavilov – Juif ; Président de la Banque centrale - Paramonov - Juif
Ministre des Affaires étrangères - Kozyrev - Juif
Ministre de l'Énergie - Shafranik - Juif
Ministre des Communications - Bulhak - Juif
Ministre des Ressources naturelles - Danilov - Juifs -
Ministre des Transports - Efimov - Juif
Ministre de la Santé - Netchaïev - Juif
Ministre de la Science - Saltykov - Juif
Ministre de la Culture - Sidorov - Juif
MÉDIAS
Président des médias - Gryzounov - Juif
PRESSE
«News» - Golembiovskiy - Juif
"Komsomolskaïa Pravda" - Fronin - Juif
"Moskovski Komsomolets" - Gusev (Drabkin) - Juif
"Arguments and Facts" - Starks - Juif
"Work"- Potapov - Juif
"Moscow News" - Karpinski - Juif
"Kommersant" - Yakovlev (Ginsburg) - Juif
«New Look» - Dodolev - Juif
"Nezavissimaïa Gazeta" - Tretyakov - Juif
"Evening Moscow" - Lisin - Juif
"Literary Newspaper" - Udaltsov - Juif
"Publicity" - Izyumov - Juif
"Interlocutor" - Kozlov - Juif
"Rural Life" - Kharlamov - Juif
"Top Secret" - Borovik - Juif
TV & RADIO:
Télévision et radio, "Ostankino" - A. Yakovlev - Juif
Russian TV et Radio Company - Poptsov - Juif
1996-1999 - "Sept banquiers".
Toutes les finances de la Russie concentrées dans les mains de Juifs.
Un pays gouverné par sept banquiers («sept banquiers"):
1. Aven – Juif ; 2. Berezovsky - Juif, 3. Goussinski - Juif, 4. Potanine. 5. Smolensk – Juif ; 6. Friedman -  Juif ; 7. Khodorkovski -  Juif : 8 Roman Abramovich- Juif
Tout comme entre 1917 et 1939, entre 1991 et 1999, les rênes du pouvoir en Russie étaient fermement dans les mains de Juifs, et dans les deux cas, avec des conséquences catastrophiques.
 
Hannibal GENSÉRIC
 


mardi 12 février 2019

Derrière l'impérialisme il y a le diktat des banquiers juifs


En 1864, le cartel juif maçonnique des banques centrales a  déjà concentré   la richesse du monde  dans leurs mains. l'impérialisme britannique était un masque   pour l'impérialisme banquier juif,  comme le NWO (Nouvel Ordre Mondial) aujourd'hui.

"Cette puissance monétaire du quartier financier de Londres est le seul grand impérialisme prééminent existant sur la terre."

Un livre publié en 1889 "The Red Dragon" de L.B. Woolfolk me suggère que l'impérialisme britannique (et américain) est né du besoin des banquiers juifs et de leurs alliés maçonniques de traduire l'argent créé de toutes pièces (grâce à leur contrôle du crédit) en une richesse réelle, c'est-à-dire une propriété mondiale.

De la "résistible ascension" d'Emmanuel Macron au fauteuil présidentiel..à aujourd'hui !.Récit d'une machination politique dont nous mesurons aujourd'hui les effets...

Toutes les informations citées supra, peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et ne se laisseront pas manipuler par les médias découvrirons cette triste vérité.

Message de Carlos (Ilich Ramirez-Sanchez) au peuple vénézuélien


Mes chers compatriotes "chavistes"
Avec mon expérience historique de combattant internationaliste, je tiens à vous exprimer depuis la France ma solidarité révolutionnaire et mon soutien bolivarien au président Nicolás Maduro Moros.
Des putschs et des coups d’État, notre pays en a connu beaucoup, certains tout à fait justifiés. Mais nous avons gardé la mauvaise habitude d'appeler à des soulèvements quand les choses ne vont pas bien ou pas très bien. Et l'ennemi fait tout ce qu'il peut pour que les choses empirent.

lundi 11 février 2019

Sinistre Arabie. Un application pour que les hommes surveillent les femmes 24/24


Les autorités saoudiennes ont créé une application permettant aux tuteurs masculins de suivre les membres féminins de leur famille.
Hébergée par les géants américains de la technologie Apple et Google, l'application a été conçue pour empêcher les femmes de quitter le pays à la suite de la récente poussée de celles qui tentent de fuir le royaume.

Les armes biologiques du Pentagone ou comment les USA veulent NOUS exterminer


L’armée américaine produit régulièrement des virus, bactéries et toxines mortels en violation directe de la Convention des Nations Unies sur l’interdiction des armes biologiques. Des centaines de milliers de personnes inconscientes sont systématiquement exposées à des pathogènes dangereux et à d’autres maladies incurables.
Des scientifiques spécialistes de la guerre biologique utilisent la couverture diplomatique pour tester des virus créés par l’homme au sein des laboratoires biologiques du Pentagone dans 25 pays à travers le monde. Ces bio-laboratoires américains sont financés par la « Defense Threat Reduction Agency » (DTRA) dans le cadre d’un programme militaire de 2,1 milliards de dollars – le « Cooperative Biological Engagement Program » (CBEP), et sont situés dans des pays de l’ex-Union soviétique comme la Géorgie et l’Ukraine, le Moyen-Orient, l’Asie du Sud-est et l’Afrique.

Russie. Le KGB juif


Les liens familiaux étaient l’une des raisons de l’admission dans les agences de sécurité de l’État. La présence d'une forte parenté a toujours joué un rôle très important dans l'environnement juif.
Souvent, le flux de Juifs pour servir dans les agences de sécurité de l’État a amené le fait que chacun embauchait le membre de sa famille le plus proche : frères, sœurs, etc.

dimanche 10 février 2019

WW2, WW3, les Khazars et la guerre en Ukraine (2014-2015)


L'un des plus grands mystères cachés de la Seconde Guerre mondiale est que l'Allemagne nazie et Hitler ont été créés par la Grande-Bretagne et les États-Unis, tout comme ils ont créé les nazis en Ukraine aujourd'hui. Ce n'était pas seulement l'effort de l'Angleterre et des États-Unis, mais des Juifs - la famille royale au pouvoir à Londres et les Hassidims aux États-Unis et en Suisse. Les troupes SS ont été créées et entraînées par les officiers d’Angleterre. Le coaching et l’entraînement ont eu lieu près de Paris, où des officiers britanniques en camps d’entraînement constituaient l’ossature des futures divisions SS d’Allemagne.

Quel a été le rôle de l'Inquisition espagnole ?


L'Inquisition espagnole était une institution religieuse mise en place en Espagne à partir de 1478, à l'époque de la Reconquista. Elle avait pour but de réprimer les actes non orthodoxes dans les royaumes d'Espagne.

De Tripoli à Caracas

Ce qui est surprenant dans le scénario vénézuélien qui se dessine c’est à quel point les similitudes sont grandes avec celui qui s’est déroulé en Libye en 2011.   

Quelques mauvaises nouvelles pour l'Empire...


Si l'empire tente de réagir à son lent mais inexorable déclin et même de contre-attaquer, les tuiles continuent de s'accumuler. Ces derniers jours ont été particulièrement prolixes en mauvaises nouvelles, aussi un rapide tour d'horizon n'est-il pas inutile...
Au Venezuela, Maduro a sorti les S-300 de leur housse. Nul doute que ce geste, qui vise à refroidir les têtes brûlées de Washington si l'envie leur prenait de faire un petit tour dans les cieux bolivariens, sera étudié de près par le Pentagone.

La Russie ne veut pas que l’Iran « supprime le régime sioniste de la carte politique »


Le général de Brigade, Hossein Salami, second personnage du Corps des gardiens de la révolution iranien, a déclaré sur le ton de la confiance : « Nous annonçons que si Israël engage une quelconque action débouchant sur une guerre contre nous, cela amènera à son élimination définitive et à la libération des territoires occupés. La stratégie de l’Iran est de supprimer le régime sioniste de la carte politique, et que les Israéliens eux-mêmes prennent part à ce plan de par leurs activités criminelles ».

samedi 9 février 2019

Poutine vire les hauts dirigeants qui ont tenté de bloquer l’enquête surle mystère des OVNIS en Russie


Un nouveau rapport du Conseil de sécurité diffusé au Kremlin a annoncé aujourd'hui que le Président Poutine avait signé un décret renvoyant des hauts généraux et des responsables du ministère de l'Intérieur, du Comité d'enquête et du ministère des Situations d'urgence, sur la base de preuves fournies par le bureau du Procureur général prouvant qu’ils intervenaient illégalement et essayaient de bloquer l'enquête qui venait d'être rouverte concernant le plus mystérieux incident d'ovni de Russie survenu en Russie, qui s'est déroulé il y a 60 ans en 1959 – que l’histoire a appelé désormais «l’incident du col de Dyatlov».

Venezuela : le gambit de l’aide humanitaire américaine échoue

Un jour après la tentative de coup d’État américaine au Venezuela, le programme des États-Unis était déjà assez évident :
L’opposition vénézuélienne utilisera probablement l’argent « gelé » [des fonds vénézuéliens illégalement bloqués par la Banque d’Angleterre, NdT] pour acheter des armes et créer une armée de mercenaires pour mener une guerre « civile » contre le gouvernement et ses partisans. Comme en Syrie, les forces spéciales américaines ou certains ‘sous-traitants’ de la CIA seront prêts à aider. La route d’approvisionnement pour une guerre de ce type passerait très probablement par la Colombie. Si, comme en 2011 en Syrie, une guerre sur le terrain est prévue, elle commencera probablement dans les villes proches de cette frontière.

Ultimatum russe aux attachés militaires américains: Détruisez vos lanceurs de missiles Tomahawk


La Russie a de nouveau critiqué les États-Unis pour avoir enfreint le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (INF) après que les États-Unis ont annoncé vendredi dernier qu'ils suspendaient toutes leurs obligations en vertu du traité dans un délai de 180 jours, au cours duquel « Moscou aurait une chance de revenir à la conformité ». Mais cette semaine, le ministère de la Défense russe (MoD) a convoqué l'attaché militaire américain à Moscou pour lancer son propre ultimatum.

vendredi 8 février 2019

USA / France. Vassaux et résistants


Depuis l'élection trumpienne, la tête de l'empire tangue. On sait que le Donald doit louvoyer avec son Deep State au bord de la crise de nerfs, donnant là (Iran, Israël, Chine, Venezuela) ce qu'il souhaite retirer ici (Russie, Syrie, Asie centrale). Mais si le système impérial pensait reprendre la Maison Blanche en 2020, il voit avec horreur émerger un présidentiable plus dangereux encore.

Vers la fin des valeurs?


Si nous, « la famille de l’humanité », n’arrivons pas à trouver une voie qui stoppera le processus de « la fin des valeurs », nous avancerons vers une fin triste que nous préparons tous ensemble.

Le vrai motif rderrière le meurtre de Khashoggi


Le meurtre brutal du journaliste saoudien Jamal Khashoggi a été précédé quelques semaines par un événement majeur qui pourrait être la clé de la raison pour laquelle son assassinat a été ordonné. Cet événement était l'annulation de la vente en bourse d'actions de Saudi Aramco, la société pétrolière appartenant à l'État.

mercredi 6 février 2019

Venezuela. La couverture médiatique chauvine de la presse occidentale


Si vous avez suivi la couverture médiatique occidentale de la crise au Venezuela, vous saurez qu’un dictateur brutal, dont la politique socialiste a ravagé le pays, s’accroche au pouvoir avec une main de fer alors que son peuple le supplie de le quitter.
Voilà le récit qui a été collé aux titres et aux éditoriaux depuis que le président américain Donald Trump est intervenu dans la crise politique au Venezuela le mois dernier pour appeler le président "illégitime" vénézuélien Nicolas Maduro à se retirer, tout en déclarant son soutien au chef de l'opposition Juan Guaidó, qui s'est cérémonieusement déclaré le président légitime du pays.

mardi 5 février 2019

Venezuela/UE. Coup d’État à l’italienne


Les Italiens semblent avoir réalisé avec une certaine discrétion, mais tout de même en prenant garde de le faire savoir, un véritable “coup d’Etat” au cœur de cette forteresse de bureaucratie et de conformisme d’une idéologie radicalisée qu’est l’Union Européenne. Il s’agirait, dans le cadre de la crise vénézuélienne, du blocage par une menace de veto annoncé lors d’une réunion des ministres des affaires étrangères, contre une reconnaissance par l’UE “unanime” du “président par intérim” Juan Guaido à la place du président Maduro.

lundi 4 février 2019

Venezuela. La prochaine guerre par procuration américano-chinoise


Washington est sur le point d'apprendre que les Chinois sont très sérieux au sujet de leur argent. La Chine n'abandonnera pas de sitôt le président vénézuélien en difficulté, Nicolas Maduro, alors même que le nœud international de "délégitimation" dirigé par les États-Unis pèse sur l'homme fort socialiste, selon les déclarations du gouvernement publiées vendredi. Pékin a réaffirmé qu'il maintenait des "relations normales entre États " et que la coopération entre les deux parties  "ne devrait pas être compromise, peu importe l'évolution de la situation", selon un point de presse du ministère chinois des Affaires étrangères. Ou plutôt, nous pourrions plus simplement traduire: avec des milliards de dollars de crédit en ligne, la "non-ingérence" n'est tout simplement pas une option pour la Chine.

dimanche 3 février 2019

La «grippe mortelle» provenant de Géorgie est-elle créée dans le biolab américain?


Le nombre de décès en Géorgie confirmé par le virus H1N1 a atteint 20 personnes, a déclaré le directeur du Centre national de contrôle des maladies et de santé publique de Géorgie, Amiran Gamkrelidze. Le pic de la maladie en Géorgie est arrivé à la fin du mois de décembre dernier. Maintenant, selon les experts, il y a une tendance à la récession de l'épidémie de ce virus de la grippe. Au Maroc, le même virus a a fait (officiellement) 9 morts.

Le complotiste de l’Élysée. Par Frédéric Lordon


On peut tenir pour l’un des symptômes les plus caractéristiques des crises organiques l’emballement des événements, et la survenue à haute fréquence de faits ou de déclarations parfaitement renversants. En moins de 24 heures, nous aurons eu les enregistrements Benalla, aussitôt enchaînés avec une rafale de propos à demi-« off » signés Macron, et la mesure du dérèglement général est donnée à ceci que, dans la compétition des deux, c’est Benalla qui fait figure de gnome. En fait, on n’arrive plus à suivre.

Venezuela: L'Eurasie fait équipe contre l'hégémonie américaine


La Russie, la Chine, l'Iran et la Turquie envisagent tous de laisser tomber le pétrodollar. Le Venezuela veut les rejoindre. La domination américaine de la finance mondiale est menacée. La guerre froide 2.0 a frappé l'Amérique du Sud avec un violent coup - opposant les sbires américains aux quatre piliers de l'intégration Eurasienne en cours: la Russie, la Chine, l'Iran et la Turquie.

samedi 2 février 2019

Pirates. La Banque d’Angleterre vole l’or vénézuélien


Les pirates ne ressemblent pas forcément à Johnny Depp dans Pirates des Caraïbes. Ils peuvent naviguer sous pavillon britannique plutôt qu’avec le crâne et les os entrecroisés. Ils peuvent s’appeler Banque d’Angleterre plutôt que Jolly Roger.
Pour toutes sortes de pays, la « Vieille dame de la rue Threadneedle » * est un havre où amarrer leur richesse nationale dans un monde orageux. Même si ce n’est pas nécessairement de leur propre volonté.

La marche des Maures sur la France par Israël Shamir


Des fakirs qui jouent de la flûte à d'horribles cobras, un dentiste natif du lieu en tongs peu ragoûtantes, avec un pot rempli de dents arrachées, des tambourineurs en un costume national bariolé, des stalles où on vous sert des plats épicés dans de brillants tajines; la place centrale de Marrakech, l'ancienne capitale du Maghreb, est exotique, vibrante et tapageuse, tout à fait à la hauteur des attentes d'un nouveau Paul Bowles. La place est entourée d'un réseau de ruelles étroites, qui rappellent la vieille ville à Séville. Le Maghreb et l'Espagne sont unis par bien des traits de leur culture. Le Bahia Palace de Marrakech est un petit frère du magnifique Alcazar de Séville, et ses minarets imitent la Giralda. Les Maures, ou Maghrébins, ont créé les perles de la civilisation espagnole à Grenade, Cordoue et Séville, mais ils n'ont pas renouvelé l'exploit après leur expulsion, de retour sur leur propre sol [1].

De mal en pis: le chasseur US F-35 révèle de nouveaux bugs dans son système


Après des années de mises à jour et d'améliorations, le système logistique du F-35 est toujours en proie à des lacunes dans ses données et à des bugs qui ont un impact sur son utilisation au combat, selon un nouveau rapport du directeur des essais d’armes du Pentagone.
Les spécialistes du Pentagone ont découvert plusieurs dysfonctionnements sérieux sur le chasseur F-35, notamment des bugs de son système logistique, a annoncé Defense News en se référant à un nouveau rapport du directeur des essais du PentagoneRobert Behler.