lundi 9 mars 2026

Trump en plein delirium : Nick Fuentes votera démocrate

En moins de huit jours, le président américain, qui se targuait de mériter le Nobel de la paix, a complètement dévissé, au niveau de Bush fils. Même Biden paraît désormais respectable par rapport à l’homme orange, qui est devenue la bête noire sur X.

L'armée iranienne lance des frappes de drones sur des territoires occupés par Israël et des bases américaines au Koweït.

L'armée de la République islamique d'Iran a annoncé de nouvelles frappes de drones contre des cibles américaines et israéliennes en représailles à l'agression illégale qu'elles mènent contre le pays.

Profil : L'ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, troisième Guide de la Révolution islamique

L'Assemblée des experts a annoncé dimanche la nomination de l'ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei comme troisième Guide suprême de la Révolution islamique, à l'issue d'un processus rigoureux qui a duré plus d'une semaine.

La Russie sert un plat froid aux pays du Golfe et à l'Inde

Le proverbe « la vengeance est un plat qui se mange froid » trouve son origine dans le français, et apparaît dans la littérature anglaise dès le XIXe siècle. La plupart des Américains ignorent l'origine française de ce proverbe… Il est entré dans la culture populaire grâce à Star Trek . Dans Star Trek II : La Colère de Khan (1982), Khan Noonien Singh prononce cette phrase lors d'un appel vidéo tendu avec l'amiral Kirk :

Ah, Kirk, mon vieil ami… connais-tu le proverbe klingon ? « La vengeance est un plat qui se mange froid. » Et il fait très froid… dans l’espace.

Alors que la guerre contre l'Iran s'intensifie, la Russie se trouve en position de force pour gérer la situation face au Conseil de coopération du Golfe (CCG), qui s'est soumis aux États-Unis et leur a permis de dominer militairement le Golfe persique au profit d'Israël, et face à l'Inde, qui a profité de sa longue amitié avec la Russie pour se livrer à une flagornerie abjecte envers Israël, au détriment de l'Iran, membre du BRICS. La Russie a adressé un message diplomatique ferme aux deux parties.

Larry Ellison et les Sages de Sion

« Notre pouvoir, dans l’état chancelant actuel de toutes les formes de pouvoir, sera plus invincible que tout autre, car il restera invisible jusqu’au moment où il aura acquis une telle force qu’aucune ruse ne pourra plus le saper. »

-Protocole n° 1

Les Protocoles des Sages de Sion , ce document controversé révélé au début du XXe siècle, continue de se révéler d'une extraordinaire clairvoyance. Présentés comme un complot juif détaillé de conquête mondiale, les Protocoles ont fait l'objet de nombreuses réflexions de la part de personnalités éminentes après leur publication par l'universitaire russe Sergueï Nilus en 1905. Peu après, ils furent traduits en des dizaines de langues et largement diffusés en Europe, en Amérique, en Asie et au Moyen-Orient.[1]

L'histoire de la façon dont les Protocoles se sont retrouvés entre les mains de Nilus fait encore débat plus d'un siècle après.

Attaquer l’Iran n’était peut-être pas l’idée du siècle…

Les États-Unis déchaînent les monstres israéliens.
L’attaque totalement injustifiée contre l’Iran lancée par les États-Unis et Israël a, après un peu plus d’une semaine d’action militaire, engendré une nouvelle dimension de chaos géopolitique. Comme on pouvait s’y attendre, l’attaque n’a eu pour seul objectif que de préserver Israël en minimisant les dégâts infligés aux installations militaires, diplomatiques et du renseignement américaines dans la région du golfe Persique.

Cette opération est loin d’être un succès, car les missiles et les drones iraniens ont infligé d’importantes destructions à la fois à l’État hébreu et dans les bases américaines.

Téhéran ravagée par les flammes et les pluies acides après une attaque barbare

Les régimes criminels américano-israéliens ont bombardé hier soir des installations pétrolières et des raffineries dans deux quartiers différents de Téhéran, transformant les rues en rivières de feu alors que le carburant se déversait dans les cours d'eau et détruisait les trottoirs.

Guerre en Iran : les problèmes de la Chine au Moyen-Orient

Au milieu de l’agression impérialiste menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, une question s’impose : où est la Chine ? La réaction chinoise s’est limitée à condamner les attaques comme « inacceptables » et à se présenter comme une puissance médiatrice, appelant à une désescalade. Elle n’est guère allée au-delà, un signe de contradictions stratégiques plus profondes.

Un journal partiellement financé par le Pentagone alimente la peur au sujet des liens russo-pakistanais

Le Pakistan post-Khan ne mettra pas en péril ses liens sécuritaires, économiques et d'élite avec les États-Unis pour la Russie.

dimanche 8 mars 2026

Les services de renseignement américains tentent de se couvrir… Que se passe-t-il réellement dans la guerre menée par les États-Unis contre l'Iran ?

Commençons par la principale information divulguée par la communauté du renseignement américaine au Washington Post… John Hudson et Warren P. Strobel ont obtenu l'information :

Un rapport classifié du Conseil national du renseignement a conclu que même une offensive de grande envergure lancée par les États-Unis contre l'Iran aurait peu de chances de renverser l'establishment militaire et clérical solidement implanté dans la République islamique, une évaluation qui donne à réfléchir alors que l'administration Trump agite le spectre d'une campagne militaire prolongée qui, selon les responsables, « ne fait que commencer ».

Ces conclusions, confirmées au Washington Post par trois personnes connaissant le contenu du rapport, sèment le doute quant au plan déclaré du président Donald Trump visant à « nettoyer » la structure dirigeante iranienne et à installer un dirigeant de son choix.

Le rapport, finalisé environ une semaine avant le début de la guerre menée par les États-Unis et Israël le 28 février, décrivait différents scénarios de succession, qu'il s'agisse d'une campagne ciblée contre les dirigeants iraniens ou d'une offensive plus large contre leur pouvoir et leurs institutions, selon des sources proches du dossier. Dans les deux cas, les services de renseignement concluaient que l'establishment religieux et militaire iranien réagirait à l'assassinat du Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, en appliquant des protocoles visant à assurer la continuité du pouvoir , ont précisé ces mêmes sources.