L’inattendu avertissement de la Chine au président américain
Donald Trump, selon lequel sa route vers Pékin passe par le détroit
d’Ormuz est un geste audacieux directement relié à sa visite prévue en
Chine les 14 et 15 mai.
C’est plus qu’une coïncidence si cet avertissement de la
Chine, émis lors d’une conférence de presse spéciale pour marquer le
début de la présidence chinoise du Conseil de sécurité, le 1er mai à
l’ONU à New York par son représentant spécial l’Ambassadeur Fu Cong, a
suivi de près le coup de fil entre le président russe Vladimir Poutine
et Trump, le 28 avril, pour l’avertir que “si
les États-Unis et Israël reprennent l’action militaire, cela entraînera
inévitablement des conséquences extrêmement néfastes non seulement pour
l’Iran et ses voisins, mais pour l’ensemble de la communauté
internationale et qu’une opération terrestre sur le territoire iranien
serait particulièrement inacceptable et dangereuse.”
L’ambassadeur Fu, lisant une déclaration écrite, a
explicitement déclaré que le blocus américain contre l’Iran devait être
levé et que la cause profonde de la crise résidait dans les attaques “injustifiées” des États-Unis et de leurs alliés contre l’Iran.