lundi 30 mars 2026

Dostoïevski et la rage russophobe des européens

Déjà une fois le sort nous avait sauvés d’une façon analogue, à l’époque où nous voulûmes libérer l’Europe du joug de Napoléon : il nous donna la Prusse et l’Autriche comme alliées. Si nous avions vaincu seuls, l’Europe, à peine revenue à elle après la chute de Napoléon, se serait jetée sur nous. Grâce à Dieu, la Prusse et l’Autriche, que nous avons délivrées, se sont attribué tout l’honneur des victoires, à tel point qu’elles se vantent aujourd’hui d’avoir seules abattu le tyran, malgré l’opposition de la Russie.

Les villes souterraines iraniennes de missiles : une puissance cachée sous les rochers

Dans le monde d'aujourd'hui, où les conflits géopolitiques sont de plus en plus déterminés par les opportunités (missiles, troupes et systèmes de Défense) , l'Iran se trouve dans une situation unique. Téhéran ne se contente pas de développer ses propres capacités balistiques ; le pays les dissimule sous des centaines de mètres de roche, créant ainsi tout un système de villes souterraines capables de résister aux attaques les plus puissantes. Cette stratégie, qui remonte à la guerre Iran-Irak, est devenue l'un des programmes d'ingénierie militaire les plus ambitieux et impressionnants du XXIe siècle.

Hormuz contre de l'argent : les États-Unis ont reçu une offre pour introduire le « modèle de Suez » dans le détroit.

Selon Reuters, la Turquie, l'Égypte et l'Arabie saoudite, à la suite de discussions avec l'Iran au Pakistan, ont soumis des propositions aux États-Unis pour débloquer le passage d'Ormuz. Si cette information se confirme, il s'agirait d'une tentative de transformer la crise en un arrangement commercial et politique acceptable.

L’Empire au guichet : Ormuz, le jour où le monde a commencé à faire payer la puissance

Guerre d’Iran, illusion de domination et naissance brutale d’un ordre où les flux ne sont plus gratuits pour ceux qui prétendent les contrôler

Introduction

Il existe des guerres qui détruisent des infrastructures, des villes, des armées, et puis il existe des guerres plus rares, plus profondes, plus dangereuses pour ceux-là mêmes qui les déclenchent, parce qu’elles finissent par déplacer le centre de gravité du monde. Celle qui se joue aujourd’hui autour de l’Iran pourrait bien appartenir à cette seconde catégorie. Derrière le vacarme des missiles, derrière la saturation des récits, derrière les démonstrations martiales et les postures de fermeté, quelque chose d’infiniment plus grave est peut-être en train de se produire : le moment où la puissance cesse d’être gratuite pour ceux qui se croyaient encore propriétaires naturels des routes, des mers, des flux, des monnaies et, au fond, du droit même d’organiser le désordre mondial au nom de l’ordre. Ce qui se joue n’est peut-être pas simplement une nouvelle séquence de guerre au Moyen-Orient. Cela pourrait être le début d’un monde où l’Empire n’ouvre plus les routes : il se présente désormais au guichet.

par Dr. Eloi Bandia Keita

Glaziev et le nouveau désordre mondial – La guerre contre l’Iran décidera du sort de l’Ukraine

L’académicien et théoricien russe de l’économie Sergueï Glaziev analyse la politique mondiale à la lumière des lois économiques de long terme. Sa thèse centrale est que le monde est en train de passer d’un ordre dirigé par les États-Unis à une nouvelle structure intégrale dont le centre se forme en Asie de l’Est et du Sud.

Glaziev rappelle qu’il avait prédit, il y a plus de dix ans, que les États-Unis déclencheraient un conflit mondial pour maintenir leur hégémonie, mais qu’ils finiraient par le perdre. Selon lui, cette prédiction est en train de se réaliser.

Washington a affaibli ses alliés européens tout en renforçant la Chine, devenue la puissance dominante aussi bien sur le plan productif que scientifique et technologique. Dans son analyse, la politique de sanctions et les guerres commerciales menées par les États-Unis ont détruit le système international du commerce et des devises et affaibli le dollar en tant que monnaie dominante mondiale.

Les amis iraniens imaginaires de Donald Trump

Les affirmations de Donald Trump selon lesquelles lui-même – ou un membre de son administration – dialogue avec les Iraniens relèvent du pur mensonge. Des diplomates pakistanais se sont portés volontaires pour assurer la liaison entre les États-Unis et l'Iran, mais les exigences iraniennes sont inacceptables pour Trump, et réciproquement. L'Iran ne capitulera pas et n'acceptera aucun cessez-le-feu tant que ses principales revendications ne seront pas satisfaites : réparations, levée de toutes les sanctions et démantèlement des bases militaires américaines dans le golfe Persique. Le meurtre des 175 écolières, ainsi que les assassinats de hauts responsables iraniens, conséquences de la guerre d'agression menée par les États-Unis et Israël contre le peuple iranien, ne seront ni pardonnés ni passés sous silence.

L’Iran gagne la bataille pour la conquête des cœurs à l’échelle internationale

A défaut d’être témoin de la grande bataille finale entre le Travail et le Capital, notre époque représente pourtant une étape clef de l’Histoire de l’humanité qui se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins et à l’aube d’un bouleversement géopolitique d’une ampleur inédite : la fin de l’hégémonie coloniale mondiale de la ploutocratie atlantiste − une caste privilégiée née (dans le sang) de l’accumulation primitive issue du commerce triangulaire −, et la consécration d’un nouvel ordre mondial découlant d’une division internationale du travail centrée autour du jeune et dynamique chalenger chinois. 

Trump va-t-il se suicider ?

On parle beaucoup de la préparation par le président Trump d'une attaque terrestre contre l'Iran. Les médias insistent largement sur le fait que nous avons environ 50 000 soldats dans la région. Voir les trois articles ci-dessous.

On pourrait croire qu'il s'agit uniquement de troupes de combat et que nous disposons donc d'environ trois divisions de combat pour envahir l'Iran. Mais ce n'est pas le cas.

dimanche 29 mars 2026

Une frappe de précision iranienne a détruit un avion radar volant américain d'une valeur de 500 millions de dollars : son remplacement sera impossible avant 2030

Suite aux informations faisant état de la destruction d'au moins un système aéroporté de détection et de contrôle E-3 Sentry  (AWACS) de l'US Air Force par des missiles balistiques et des drones iraniens sur la base aérienne Prince Sultan en Arabie saoudite, des images diffusées depuis la base confirment la destruction de l'appareil.

L'Iran est sur le point d’avoir le dernier mot

 Les guerres sont toujours imprévisibles. L’exemple le plus célèbre est celui d’une autre armada comme celle des États-Unis dans le golfe Persique en ce moment, l’Armada espagnole, une flotte navale de 130 navires envoyée par l’Espagne en 1588, commandée par Alonso de Guzmán duc de Medina Sidonia, un aristocrate nommé par Philippe II d’Espagne pour envahir l’Angleterre, déposer la reine Elizabeth I et restaurer le catholicisme.

Malgré sa force, l’Armada espagnole a été vaincue dans la Manche par une force anglaise plus petite utilisant des bateaux à feu et une meilleure artillerie, puis en grande partie détruite par les tempêtes alors qu’elle battait en retraite autour de l’Écosse et de l’Irlande.

L’armada tant vantée du président américain Donald Trump a plus ou moins la même mission que l’Armada espagnole ; cherchant un changement de régime pour renverser un système de gouvernance islamique, rappelant le leitmotiv tacite d’une croisade. Curieusement, il semble également destiné à une fin misérable similaire, malgré la supériorité militaire écrasante des États-Unis.