dimanche 3 mai 2026

Trump se rapproche d'une ultime tentative désespérée contre l'Iran, tandis que les médias annoncent une éradication totale des forces américaines dans la région. Par Simplicius

Chaque jour semble apporter son lot de nouvelles révélations sur l'ampleur réelle des dégâts infligés par l'Iran aux États-Unis lors de ce bref conflit. C'est bien sûr naturel, étant donné que la stratégie habituelle consiste à minimiser systématiquement les pertes de la machine militaire américaine, réputée « invincible ». Il est effrayant d'imaginer ce que nous découvrirons avec le temps, notamment sur le sujet sensible des pertes humaines américaines.

Le dernier reportage a été diffusé par CNN, qui a partagé un extrait expliquant comment 16 bases américaines ont été vidées et gravement endommagées par des attaques « beaucoup plus sophistiquées » que ce que l'on pensait ou anticipait auparavant :

samedi 2 mai 2026

La bataille du détroit d’Ormuz

Depuis quelques heures, par un vent rugissant de sud-ouest (avec des rafales dépassant les 80 km/h), je contemple par ma fenêtre la Iron Mountain toute proche, méditant sur les implications concrètes de la tentative des États-Unis de bloquer tout trafic maritime à destination et en provenance des ports iraniens.

L’amiral James Stavridis, USN, à la retraite, une «voix faisant autorité» omniprésente dans l’infosphère impériale, a livré ses réflexions sur le sujet plus tôt dans la journée lors d’une brève interview de 5 min sur CNN.

L’intrépide amiral préconise le déploiement de deux groupes aéronavals, de douze destroyers supplémentaires et d’un nombre indéterminé de «frégates» dans le golfe d’Oman.

Donald Trump contourne le Congrès sur l’Iran, affirmant que les hostilités sont « terminées »

Donald Trump a annoncé vendredi 1er mai 2026 qu’il se passait du feu vert du Congrès pour la guerre en Iran, alors qu’expirait la limite de soixante jours fixée par la loi pour obtenir une autorisation parlementaire au déclenchement des hostilités.

CNN décrit les conséquences catastrophiques des attaques de drones iraniens sur les bases américaines au Moyen-Orient.

« La source a déclaré n'avoir jamais rien vu de pareil. » CNN a rapporté les conséquences catastrophiques des attaques de drones iraniens sur les bases américaines au Moyen-Orient.

Bénédictions du Ciel

J'ai deux nouvelles à vous annoncer aujourd'hui, une bonne et une mauvaise. Commençons par la bonne ? Très bien, allons-y.

vendredi 1 mai 2026

Le jeu de pouvoir des Émirats arabes unis

Après l'OPEP et l'OPEP+, les Émirats arabes unis pourraient quitter la Ligue arabe, voire le Conseil de coopération du Golfe.

Ainsi, Mohammed ben Zayed (MbZ), unique propriétaire des Émirats arabes unis, a décidé de quitter l'OPEP et l'OPEP+.

Les sbires du Syndicat Epstein le présentent comme une opération sophistiquée du Nouvel Ordre Énergétique.

Pas vraiment.

La guerre contre l’Iran. Trump doit choisir entre trois options

La guerre contre l’Iran est toujours dans l’impasse. Le détroit d’Ormuz est (en grande partie) encore fermé. Le blocus américain du trafic maritime lié à l’Iran, bien que perméable, est toujours en vigueur.

L’Iran estime que la guerre est loin d’être terminée :

Dans l’ensemble, la perception en Iran est que la guerre est loin d’être terminée ; au contraire, le blocus naval est considéré soit comme un prélude à une nouvelle escalade, soit comme un déclencheur qui pourrait provoquer une nouvelle série de conflits assez rapidement.

Malgré le rappel de l’un de ses trois porte-avions dans la région, les forces américaines sont toujours en position et prêtes à frapper à tout moment.

En bref, les deux parties sont prêtes à relancer la guerre.

jeudi 30 avril 2026

Trump, usé et défait, se rabat sur une stratégie de « blocus éternel » inefficace, tandis qu'un porte-avions, à bout de souffle, rentre chez lui

Si l'on en croit les derniers médias grand public, deux scénarios contradictoires et intéressants se dessinent pour Trump concernant l'Iran.

D'une part, de nouvelles informations indiquent que Trump considère désormais les deux options – un retrait total d'Iran ou une reprise des hostilités – comme étant tout aussi néfastes. Selon ces mêmes informations, il privilégierait donc le maintien indéfini du blocus comme principale posture opérationnelle à l'égard de la République islamique.

mercredi 29 avril 2026

Plus de bombes pour l'Iran, une guerre économique à la place ?

Lundi après-midi, Trump a réuni son équipe de sécurité nationale à Washington pour déterminer la riposte à apporter au dernier message iranien transmis par le Pakistan : lever le blocus, et ensuite aborder d’autres sujets. Le Wall Street Journal rapporte que Trump a opté pour une guerre économique contre l’Iran, jugée moins risquée, plutôt que de reprendre les bombardements ou de tenter de se retirer du conflit. C’est la bonne nouvelle. Cependant, le président Trump a également demandé à ses conseillers de la Maison-Blanche de se préparer à un blocus prolongé de l’Iran.

Imbus, les sheikhs des EAU pourraient ne pas survivre à un conflit avec leurs voisins.

Hier, les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé leur retrait de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Ce divorce aura probablement de graves conséquences sur la prospérité du pays.

Il s'agit d'une mesure à long terme, attendue depuis longtemps et indépendante des conséquences à court terme de la guerre actuelle menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran.