Tout ce que la France compte de politiciens débiles, de journalistes
corrompus, de praticiens obtus des réseaux sociaux, continuent
méthodiquement à se donner des cours de morale réciproques, et à
s’accuser d’être d’horribles fascistes qui veulent instaurer le retour
des sœurs zombres. En mode « c’est çui qui dit qui y est » débat furieux
pour désigner qui est le fasciste en puissance. Et de déterminer si le
pauvre Quentin Deranque doit être considéré comme « saint et martyr » ou
bien un nouveau Horst Wessel (démerdez-vous pour savoir qui c’est).
C’est à pleurer de bêtise.
Car pendant ce temps, Emmanuel Macron,
le chef du gang se frotte les mains. Exit les abominations françaises de
l’affaire Epstein, quelques morceaux de viandes avariées jetés à la
meute (coucou Jack Lang), quelques annonces judiciaires sans queue ni
tête et surtout une bonne polémique à la con. Comme ça, dans les bruits
de l’orchestre, après celui de 2017, il prépare tranquillement, le
deuxième coup d’État de sa carrière pour 2027.