lundi 4 mai 2026

Aux USA, le regain d’un sentiment anti-israélien

C’est le titre exact de C dans l’air, l’émission du groupe multinational Mediawan vendue très cher à France Télévisions, avec le couple Cohen-Lemoine aux commandes, autant dire la Kommandantur.

Le cessez-le-feu a servi l’objectif des États-Unis dans sa guerre contre l’Iran

 Les dirigeants iraniens ont déclaré qu’ils se préparaient à une reprise des hostilités, car il est peu probable que le président américain accepte la dernière offre de paix de Téhéran

Le président russe Vladimir Poutine, qui est un fervent lecteur de livres d’histoire, doit connaître la célèbre citation attribuée au pasteur luthérien allemand, Martin Niemöller, qui condamne indirectement la complicité des intellectuels et du clergé allemands après l’arrivée au pouvoir des nazis et la purge progressive ultérieure de leurs cibles :

Le président Trump pense que les États-Unis peuvent jouer les gendarmes du Golfe persique

Le 3 mai 2026, j'étais dans l'émission « Suisse » avec Tom Switzer et Trita Parsi. Juste avant l'enregistrement, le président Trump a publié un message sur Truth Social annonçant que, dès le matin du 4 mai, les États-Unis commenceraient à aider les navires neutres bloqués dans le golfe Persique à quitter les lieux par le détroit d'Ormuz. Et si l'Iran entravait ces efforts, les États-Unis réagiraient fermement face à Téhéran. Trita, Tom et moi avons tenté de comprendre cette stratégie floue, apparue de nulle part et qui ne semble pas réalisable. Les Iraniens ne l'apprécieront certainement pas ! Nous avons également longuement discuté de la probabilité que l'Iran cède face aux sanctions massives que lui infligent les États-Unis. Trita et moi avons tous deux conclu que non.

JOHN J. MEARSHEIMER                     Source
4 MAI 2026


Mali. Démêler le vrai du faux face aux informations selon lesquelles le JNIM aurait repris le blocus de Bamako

Exagérer l'ampleur de ce scénario qui ne s'est pas encore produit fait partie d'une opération de guerre de l'information visant à démoraliser les Maliens.

dimanche 3 mai 2026

Nous ne savons pas encore qui a remporté la guerre USA/Iran, mais nous savons qui l’a perdue

La guerre, la vraie guerre n’est pas un match de foot. Qui, comme le fait actuellement le président des États-Unis dans les psalmodies absurdes dont il a le secret, se conclut par la reprise de la chanson de cours d’école : « on a gagné, les doigts dans le nez ». Même si ce texte tentera de souligner la défaite américaine, et malgré la tentation, on épargnera au lecteur la strophe suivante sur la façon dont « on a perdu ».

Trump et sa famille en profitent pour s’enrichir

Je ne sais pas si les chiffres sur le graphique de Forbes ci-dessous sont corrects mais il est assez évident que Trump et sa famille utilisent leurs positions pour s’enrichir.

Le différend hispano-américain pourrait entraîner l'effondrement de l'OTAN

La situation est gérable pour le moment, mais si le problème s'éternise et que les États-Unis déplacent leurs bases d'Espagne au Maroc, « allié majeur non membre de l'OTAN », alors les États-Unis et l'UE pourraient se retrouver à soutenir des camps opposés dans une future guerre hispano-marocaine au sujet des possessions nord-africaines restantes de cette dernière.

Trump se rapproche d'une ultime tentative désespérée contre l'Iran, tandis que les médias annoncent une éradication totale des forces américaines dans la région. Par Simplicius

Chaque jour semble apporter son lot de nouvelles révélations sur l'ampleur réelle des dégâts infligés par l'Iran aux États-Unis lors de ce bref conflit. C'est bien sûr naturel, étant donné que la stratégie habituelle consiste à minimiser systématiquement les pertes de la machine militaire américaine, réputée « invincible ». Il est effrayant d'imaginer ce que nous découvrirons avec le temps, notamment sur le sujet sensible des pertes humaines américaines.

Le dernier reportage a été diffusé par CNN, qui a partagé un extrait expliquant comment 16 bases américaines ont été vidées et gravement endommagées par des attaques « beaucoup plus sophistiquées » que ce que l'on pensait ou anticipait auparavant :

samedi 2 mai 2026

La bataille du détroit d’Ormuz

Depuis quelques heures, par un vent rugissant de sud-ouest (avec des rafales dépassant les 80 km/h), je contemple par ma fenêtre la Iron Mountain toute proche, méditant sur les implications concrètes de la tentative des États-Unis de bloquer tout trafic maritime à destination et en provenance des ports iraniens.

L’amiral James Stavridis, USN, à la retraite, une «voix faisant autorité» omniprésente dans l’infosphère impériale, a livré ses réflexions sur le sujet plus tôt dans la journée lors d’une brève interview de 5 min sur CNN.

L’intrépide amiral préconise le déploiement de deux groupes aéronavals, de douze destroyers supplémentaires et d’un nombre indéterminé de «frégates» dans le golfe d’Oman.

Donald Trump contourne le Congrès sur l’Iran, affirmant que les hostilités sont « terminées »

Donald Trump a annoncé vendredi 1er mai 2026 qu’il se passait du feu vert du Congrès pour la guerre en Iran, alors qu’expirait la limite de soixante jours fixée par la loi pour obtenir une autorisation parlementaire au déclenchement des hostilités.