lundi 26 octobre 2026

John Mearsheimer : le Hamas est-il dans les rues de Paris ?

Interview de John Mearsheimer par le Juge Napolitano sur la situation en Europe, l’Iran et l’Ukraine, le 20 octobre 2026.

John J. Mearsheimer est professeur émérite de science politique à l’Université de Chicago. Diplômé de l’Académie militaire de West Point, ancien officier de l’US Air Force et docteur en science politique de l’Université Cornell, il est l’un des théoriciens les plus influents des relations internationales et la figure de proue du courant réaliste. Au sujet de la responsabilité accablante de l’OTAN dans le déclenchement de la guerre en Ukraine, lire John Mearsheimer : l’OTAN est le principal responsable de la guerre en Ukraine

Andrew Napolitano, dit « Judge Napolitano », est un ancien juge américain devenu commentateur juridique et politique, connu pour ses positions libertariennes et ses critiques du pouvoir exécutif américain et des interventions militaires des États-Unis.

·       Une vague de mécontentement en Europe
·       L’Axe américain en échec sur tous les fronts
·       Le suivisme suicidaire de l’UE
·       L’impasse en Iran
·       L’illusion d’une frappe sur Pickaxe Mountain
·       Le Hamas dans les rues de Paris ?

Note : évidemment, ce sont plutôt les gangs sionistes qui ravagent notre pays, les résistants du Hamas nous ayant pour leur part libérés de l’imposture de l’ « Occident civilisé ». En voulant détruire l’Iran et l’Axe de la Résistance, Trump et Netanyahu mettent l’économie mondiale à genoux, faisant prendre une réalité de plus en plus concrète au slogan “Nous sommes tous des Palestiniens”.

Virgile et le cheval de Troie : comment comprendre leurs guerres hybrides

Diuidimus muros et moenia pandimus urbis (Nous démolissons les murs, nous ouvrons une brèche dans les remparts de la ville). Jusqu’où l’amusante crédulité de la plèbe occidentale peut-elle aller (guerre, virus, vaccin, crise…) ? Caitlin Johnson avait parlé, à propos du Venezuela, du grand triomphe du récit narratif.

Netanyahu : « Bombardez Israël avec des bombes nucléaires! »

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a suscité la controverse en publiant une image d'une explosion nucléaire détruisant Tel Aviv .

Bienvenue à Dubaï : moins de touristes, des plages grasses et de l’eau à profusion

Avant de nous plonger dans la dernière analyse de Karl Miller, un petit mot sur la victoire surprise du président Lula à l'élection présidentielle brésilienne qui vient de se terminer. Les bookmakers donnaient Bolsonaro favori et nombreux sont ceux qui ont perdu de l'argent en misant sur sa victoire (mais les bookmakers, eux, se réjouissent). La victoire de Lula signifie que les BRICS restent unis et que Donald Trump a essuyé un revers. Est-ce un signe avant-coureur de ce qui attend Trump le 3 novembre ? Passons maintenant à l'analyse de Karl Miller.

dimanche 25 octobre 2026

BIEN SÛR que Trump est gay

Sans parler du fait qu'il est malade et tordu. Sa « démence homosexuelle » n'est rien d'autre qu'une désinhibition.

Le président des États-Unis est un pédé effronté, arrogant et mielleux. Les apôtres de la diversité rampent à ses pieds, tandis que les homophobes chrétiens conservateurs ont la nausée rien qu'en le voyant. Attendez une minute… c'est en fait l'inverse !

L'utilisation du programme Starlink/Starshield par le duo Musk-Trump est la clé de la paix en Ukraine

Après que Musk et Trump ont déjà démontré que l'utilisation de Starlink/Starshield par l'Ukraine pouvait être instantanément bloquée, risquant ainsi l'effondrement de toute la ligne de front en cas d'arrêt complet, Zelensky pourrait se montrer plus enclin à un accord de paix avec Poutine.

Les États-Unis sont-ils en train de changer de cap ?

Il faut parfois avancer une thèse audacieuse pour approcher la vérité : les États-Unis se rapprochent en réalité de la Russie afin de conserver une influence au Moyen-Orient, influence qu’ils perdront bientôt. L’Europe est laissée pour compte et sera rachetée à vil prix par les États-Unis.

Introduction

Dans cet article, je tente d'analyser les coulisses de la politique d'un président entré en lice comme artisan de la paix, mais qui, par les guerres qu'il a déclenchées ou alimentées, n'a fait qu'engendrer mort et souffrance. Les limites de l'hégémonie occidentale ont été clairement démontrées au président américain. Militairement et économiquement au bord de l'effondrement, et n'étant plus pris au sérieux sur le plan diplomatique, les États-Unis chercheront une issue – et la trouveront assurément.

Les affirmations et prédictions de cet article visent à susciter la réflexion et le débat. Un voyage stimulant vers l'ère à venir.

L'Iran a des « plans spéciaux » pour « Israël » en cas de guerre

Michael Springmann et Mostafa Khosh Jashm avertissent qu'une nouvelle agression américano-israélienne contre l'Iran pourrait déclencher des représailles régionales dévastatrices, perturber les marchés énergétiques et les systèmes financiers mondiaux et imposer de lourds coûts économiques et militaires à Washington.

samedi 24 octobre 2026

À l'approche de l'hiver, Netanyahu et Trump décident de lancer une guerre contre les approvisionnements énergétiques en provenance du Moyen-Orient.

Le 23 octobre, j'ai signalé que le conflit avec l'Iran est sur le point de reprendre, car ni la Russie ni la Chine n'ont la sagesse de l'empêcher de manière responsable. Le président américain Trump est tellement soumis à Netanyahu qu'il est prêt à accepter une défaite électorale pour servir Israël. https://paulcraigroberts.org/the-coming-renewal-of-the-war-against-iran/

Sous le volcan (persan)

L'Iran et la Russie, tous deux soumis à des sanctions extrêmes, sont en effet plus que jamais sur la même longueur d'onde, coordonnant tout sur un front commun.

Sur le front ukrainien, Washington pourrait bien adopter une stratégie de façade. Après tout, l'ampleur de la défaite stratégique pour l'Empire et l'Occident désorienté dans ce pays est stupéfiante. Ajoutons à cela la défaite stratégique en Iran et le Yémen, où la maison des Saoud est constamment mise à rude épreuve. Comme l'a si bien dit Lavrov : « L'Occident ne sera plus jamais l'acteur principal, dictant ses conditions. »