jeudi 29 octobre 2026

Fond de poubelle politique ou quand le parti «socialiste» promeut un néo-con, tortionnaire, Raphaël Glücksmann

Le cas Raphaël Glücksmann nous fait toucher le fond du cirque politique. Nous ne sommes plus là dans la mascarade risible de la danse des clowns pour le pouvoir, nous sommes carrément passés dans l’ignominie la plus totale. Ce que vous allez lire ci-dessous est ignoble, il n’y a pas d’autre mot et nous fait comprendre l’évolution criminelle et maffieuse des carrières politiques à un point sans doute jamais atteint auparavant.

Le transfert par la Russie de 12 Su-35 à l'Éthiopie, un an à l'avance, vise à dissuader l'Égypte.

On ne saurait sous estimer l'importance du transfert par la Russie d'un si grand nombre d'avions de combat de pointe à son plus ancien allié africain, un an à l'avance, malgré le conflit ukrainien en cours et dans un contexte de tensions qui s'aggravent rapidement dans la Corne de l'Afrique.

Élections israéliennes : le génocide triomphe haut la main.

Débat télévisé avec Charlotte Kates et Kevin Barrett.
Les élections à la Knesset pour le régime israélien sont terminées.

Première élection de ce type depuis trois ans, reportée pendant que la machine de guerre sioniste poursuivait sa campagne d'extermination contre les civils de la bande de Gaza. Avec la plupart des votes dépouillés, aucun candidat n'a obtenu la majorité absolue de 61 sièges requise pour gouverner, et le sort du gouvernement repose désormais sur Benjamin Netanyahu et Gadi Eisenkot et leurs partis respectifs, le Likoud et Yashar. Charlotte Kates, coordinatrice internationale du Réseau de solidarité avec les prisonniers palestiniens Samidoun , basée à Beyrouth, et Kevin Barrett , rédacteur en chef d' Al-Andalus Tribune , basé à Saïdia, au Maroc, sont nos invités ce soir.

Transcription

Le réflexe de Samson : pourquoi l’empire en panique multiplie les menaces de frappes nucléaires

Lorsqu’une hégémonie se berçant d’illusions sur son droit unipolaire découvre que ses alliances conventionnelles sont systématiquement anéanties dans la steppe ukrainienne, que ses couloirs énergétiques du golfe Persique sont pris en otage par la dissuasion balistique régionale, et que son économie nationale, surendettée, se fissure sous une vague de manifestations de masse, ses options commencent à fondre comme neige au soleil.
Privée de réponses militaires réalistes, la classe dirigeante atlantiste fait ce que feraient toutes les structures narcissiques acculées : elle recourt au “veto absolu”.

La Russie fait monter les enchères : elle bombarde le pont sud de Kiev avec un missile Iskander

Hier, pour la première fois depuis le début du conflit, la Russie a frappé l'un des principaux ponts sur le Dniepr à l'aide d'un missile balistique. Après des semaines de frappes de reconnaissance menées par drones, apparemment expérimentales, sur les ponts sud et nord de Kiev, la Russie a finalement utilisé un missile qu'elle affirme être un Iskander pour atteindre le pont sud.

mercredi 28 octobre 2026

Réunion de sécurité dans le Golfe : Washington n'y a pas été invité

Lundi, alors que Donald Trump se demandait publiquement s'il fallait « conclure un accord » avec l'Iran ou « l’anéantir », un événement s'est produit à Téhéran qui aurait dû déclencher l'alarme dans tous les bureaux du département d'État, à supposer qu'il reste encore des gens pour l'entendre.

Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane, frère du prince héritier, s'est rendu à Téhéran. Il était accompagné du maréchal pakistanais Asim Munir et du chef des services de renseignement turcs, Ibrahim Kalin. Ils se sont entretenus pendant environ deux heures avec le président iranien Massoud Pezeshkian, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi et le haut responsable de la sécurité Rezaei, qui présidait les discussions. L'ordre du jour portait sur les attaques des Houthis contre l'Arabie saoudite, le détroit d'Ormuz, le blocus américain des ports iraniens et un cadre régional de non-agression.

L'architecture de sécurité européenne d'après-guerre commence à prendre forme

Cet ordre émergent est le plus durable possible compte tenu des circonstances.

Le grand objectif stratégique que la Russie cherchait à atteindre par son intervention militaire massive en Ukraine était de remodeler l'architecture de sécurité européenne afin de résoudre le dilemme de sécurité OTAN-Russie engendré par l'expansion continue du bloc vers l'Est au cours des dernières décennies. L'OTAN a rejeté les demandes de garanties de sécurité de la Russie à partir de fin 2021, les pourparlers de paix avec l'Ukraine au printemps 2022 ont été sabotés et la Russie n'a pas réussi à imposer ses objectifs maximalistes en Ukraine par la force.

Cette situation éclaire plusieurs développements récents qui, ensemble, préparent le terrain à une série de compromis négociés par les États-Unis entre l'OTAN européenne (E-OTAN) et la Russie. Ces compromis visent à bâtir l'architecture de sécurité d'après-guerre la plus réaliste et durable possible pour le continent.

mardi 27 octobre 2026

Mutinerie à Tel Aviv ?

Dimanche, plusieurs agences de presse israéliennes ont rapporté une confrontation sans précédent entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le chef d'état-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir, qui se sont opposés au sujet d'une action militaire susceptible de raviver le conflit avec l'Iran . Zamir, largement respecté au sein des milieux militaires et politiques, aurait refusé d'exécuter la directive de Netanyahu, craignant une escalade rapide ou une erreur d'appréciation à l'approche des élections israéliennes du 27 octobre. Selon le Jerusalem Post :

La victoire « miraculeuse » de Lula au Brésil

Trump parle de paix alors que la CIA alimente la guerre en Ukraine.

J'ai passé suffisamment d'années à la CIA pour savoir décrypter les articles de presse que ses alliés font publier. Le portrait que Shane Harris dresse du directeur de la CIA, John Ratcliffe, dans The Atlantic, paru le 23 octobre, en est un parfait exemple. Il est rédigé de manière à présenter Ratcliffe comme un professionnel lucide au sein d'une administration chaotique. Mais à y regarder de plus près, il confirme ce que Washington s'obstine à nier depuis quatre ans : les États-Unis ne se contentent pas de fournir de l'aide à l'Ukraine. Par le biais de la CIA, ils combattent la Russie.