mardi 30 juin 2026

Venezuela : Séismes, sanctions meurtrières et désinformation médiatique

Le manque d'engins lourds au Venezuela, suite aux séismes dévastateurs du week-end dernier, a condamné des milliers de personnes à une mort lente et suffocante. Ces morts n'ont peut-être pas été causées par un missile américain, mais elles sont bel et bien le fruit de la brutalité d'un empire sadique.

Oligarchie fonctionnelle

L'oligarchie est un système de gouvernement très ancien auquel nous n'avons jamais vraiment échappé. Il y a plus de 2 000 ans, Aristote affirmait que l'oligarchie devient le système de gouvernement « lorsque les hommes de propriété détiennent le pouvoir ». Aujourd'hui, on définit l'« oligarchie » comme un « gouvernement par une minorité, et plus particulièrement un pouvoir despotique exercé par un petit groupe privilégié à des fins corrompues ou égoïstes ». Lorsque les oligarques exercent le pouvoir politique grâce à leur richesse, on parle de « ploutocratie ».

Preuve que l'empire américain touche à sa fin

Un empire connaît deux phases : la croissance et le déclin. Durant cette dernière – sa phase finale –, il ne peut plus supporter son expansion excessive et doit accepter, et accepte effectivement, la perte d'une partie de ses territoires. Généralement, cela se produit même si l'empire poursuit encore quelque temps ses efforts d'acquisition de nouveaux territoires, pour son expansion. Cependant, le simple fait qu'il perde déjà du territoire prouve que sa phase de croissance est terminée. Ce n'est que progressivement qu'un empire s'adapte à l'inévitabilité de sa fin. C'est sa phase de déclin.

Medvedev : Il faut mettre fin au suprémacisme occidental et indemniser le Sud global (discours intégral)

Discours de Dmitri Medvedev, vice-président de Conseil de sécurité de Russie, au 14e Forum juridique international de Saint-Pétersbourg, 24 juin 2026, posant les jalons d’un nouvel ordre mondial multipolaire et les moyens d’y parvenir.

Virer Macron et son système en panique, ne pas rater la « fenêtre d’opportunité ».

On a bien compris quelle était la phase opérationnelle de la guerre virtuelle que mène l’Occident en Ukraine. Le réel n’a aucune importance, ce qui compte, c’est de dérouler un récit fantasmatique qui poursuit deux objectifs en Europe. En France, il s’agit de justifier le trucage de la présidentielle qui se profile, voire de la supprimer comme en Roumanie. Et également de déverser sur le régime néonazi corrompu ukrainien des milliards d’euros dont on sait bien qu’ils ne sont pas perdus pour tout le monde (coucou von der Leyen).

lundi 29 juin 2026

La Russie, entendant les clameurs européennes en faveur de la guerre, annonce qu'elle est prête.

La Russie a désormais pris la décision stratégique de se préparer à une guerre en Europe.

La Chine franchit une étape majeure dans le développement de son avion de chasse de sixième génération avec la démonstration de la grande maniabilité d'un appareil sans empennage

De nouvelles images en vol du chasseur lourd chinois trimoteur de sixième génération ont démontré pour la première fois son excellente maniabilité. L'appareil a notamment effectué un virage serré suivi d'une montée, une manœuvre dont les analystes doutaient depuis longtemps de la capacité des avions sans empennage à être réalisée. Développé par la Chengdu Aircraft Corporation, ce nouveau chasseur trimoteur a déjà été construit à quatre exemplaires . Le 26 décembre 2024, il est devenu le premier de sa génération à être présenté lors d'essais en vol internationaux. La maniabilité des chasseurs sans empennage est un véritable défi, car ils sont dépourvus des stabilisateurs horizontaux utilisés par les chasseurs conventionnels pour contrôler le tangage, assurer la stabilité et permettre des changements d'attitude rapides. 

Rav Ron Chaya, le rabbin qui hurlait « Le Machia’h arrive ! », est mort à 66 ans

Le rabbin franco-israélien Ron Chaya s’est éteint dimanche 28 juin 2026 à l’hôpital Hadassah Ein Karem de Jérusalem, à l’âge de 66 ans. Il était dans le coma depuis plusieurs jours après une opération difficile. Fin de l’histoire pour celui qui, depuis des années, promettait à ses ouailles que le Messie débarquait « très bientôt », « cette année », « avant les élections américaines » ou « à Roch Hachana ».

dimanche 28 juin 2026

L’Iran et la tragédie de la guerre tellurique. Un point de vue iranien sur les événements en cours

La guerre du Ramadan de 2026 a duré quarante jours. À sa conclusion, les institutions stratégiques du monde atlantique se sont retrouvées face à un silence que leurs algorithmes étaient incapables de traiter. Elles avaient prédit l’effondrement de l’infrastructure iranienne en soixante-douze heures, la désintégration de la chaîne de commandement et de contrôle, la fragmentation inévitable d’une société sous le poids d’une attaque aérienne et navale combinée. Rien de tout cela ne s’est produit. Les bilans habituels invoquaient des variables connues : surestimation des plateformes furtives, sous-estimation des batteries de missiles dispersées, arrogance perpétuelle des états-majors impériaux. Tout cela est vrai, et tout cela passe à côté de l’essentiel. Ce que l’Occident a rencontré en Iran, ce n’était pas une doctrine militaire supérieure au sens technique. C’était une manière d’être-au-monde étrangère, pour laquelle sa propre tradition intellectuelle et spirituelle ne possède plus de vocabulaire. Cet essai tente de nommer ce mode d’être et, ce faisant, de diagnostiquer la maladie qui empêche l’Occident de le reconnaître.

Comme en 1941: la multiplicité des chars menace la puissance de frappe de l’Europe

Paris/Düsseldorf. Depuis le début de la guerre en Ukraine, l’UE mise sur une politique de réarmement et de militarisation à coups de milliards. La Russie sert de repoussoir. Mais un regard sur le salon de l’armement « Eurosatory » à Paris, qui a récemment rouvert ses portes pour sa vitrine annuelle, révèle un problème fondamental de la politique européenne de défense, rappelant étrangement les difficultés similaires de la Wehrmacht allemande pendant la Seconde Guerre mondiale : voilà des années que les gouvernements européens invoquent une politique commune de sécurité et d’armement. Pourtant, lors de la principale rencontre du secteur sur le continent, c’est l’inverse qui a été observé : au lieu d’un char de combat unifié pour les prochaines décennies, on voit apparaître de plus en plus de développements nationaux spécifiques. En cas de conflit militaire sérieux, cela pourrait poser un problème logistique considérable à l’OTAN.