Depuis quelques heures, par un vent rugissant de sud-ouest (avec des rafales dépassant les 80 km/h), je contemple par ma fenêtre la Iron Mountain toute proche, méditant sur les implications concrètes de la tentative des États-Unis de bloquer tout trafic maritime à destination et en provenance des ports iraniens.
L’amiral James Stavridis, USN, à la retraite, une «voix faisant autorité» omniprésente dans l’infosphère impériale, a livré ses réflexions sur le sujet plus tôt dans la journée lors d’une brève interview de 5 min sur CNN.
L’intrépide amiral préconise le déploiement de deux groupes aéronavals, de douze destroyers supplémentaires et d’un nombre indéterminé de «frégates» dans le golfe d’Oman.