mercredi 13 mars 2013

TUNISIE: Un Nahdhaoui "tête de noeud" prône l'excision

Exemple  de tête de noeud
L’expression « Tête de nœud  » (en Anglais "Dickhead", en Italien "Testa di cazzo") signifie : imbécile. En argot, et depuis le début du XIXe siècle, 'nœud' désigne le pénis. Reste à savoir pourquoi le gland ou la tête de nœud  désignent un fieffé imbécile. Hélas, les informations sur ce point semblent inexistantes. Mais on peut imaginer le manque total d'intelligence de cette tête-là, même si, chez certains hommes, c'est bien là que se situe leur 'cerveau' ou, du moins, ce qui les mène à agir de façon souvent très peu réfléchie dès qu'une proie féminine potentielle passe à proximité. Et à propos de nœud et de cerveau, n'oublions pas de méditer sur cette citation du duc de la Rochefoucauld : "Le nœud  est à la cravate ce que le cerveau est à l'homme".

Centre Ellouze
d'esthétique féminine

Les exciseuses sont des esthéticiennes pour embellir les femmes


C’est Habib Ellouz, un homme politique tunisien, député du parti islamiste Ennahdha à l’Assemblée nationale constituante, (les Tunisiens l'appellent constitue-honte) qui l’a dit (voir vidéo). Pour lui, l’excision des filles est une affaire d’esthétique. L’homme s’appuyait sur les salmigondis d’un prédicateur obscur du nom de Wajdi Ghanim. Je ne sais pas, mais, avec ces « printemps arabe » préfabriqués, les pays arabes ne sont pas sortis de l’auberge avec leurs nouveaux leaders politiques sortis du fin fonds moyenâgeux. Au Moyen-Age, le clitoris était surnommé, dans certaines régions d'Europe, le mépris de l'homme.
Plus simplement, aux yeux de cet homme complexé, le clitoris est  l'objet de crainte parce qu'il est le symbole de l'autonomie de la femme, de sa capacité à jouir seule. Il n'est pas le seul dans ce cas. Cette mâle peur se traduit même dans certaines légendes indiennes par des clitoris capables de se promener la nuit pour piquer les hommes !!


Attention, ce député "tête de noeud", n'est  pas n'importe qui. 


Habib Ellouze
Vu de face
Vu de derrière
Au sein de la Choura, le conclave des cardinaux d'Ennahda, il dispose d'une influence considérable. Lors de la crise politique qui a divisé le parti, il a été le plus brûlant supporter de la tendance dure, celle des ghannou-chiens contre l'ex-Premier ministre Hamadi Jebali qui réclamait un nouveau gouvernement apolitique. C’est lui qui avait menacé directement le leader du Front populaire Chokri Belaïd, peu de temps avant son assassinat.  Son nom surgit également dans le dossier des escadrons de la mort, cette milice destinée à liquider des opposants. Bref, cette « tête de nœud »  qui fait l'apologie de l'excision n'est ni un petit, ni un obscur, ni un sans-grade, c'est l'un des chefs d'Ennahdha, le parti qui mène la Tunisie à la b(r)aguette. Il est probable que, comme Ghannouchi, il considère que la Tunisie est une prov

Donc, pour ce savant en islam (pauvre islam), ce Habib Ellouze, l'excision, c'est de la chirurgie esthétique, qui devrait, en toute logique, être remboursée par la Sécurité Sociale. Les « œuvres sociales » islamistes, celles qui fournissent du chocotom et des casse-croûtes aux « militants » islamistes, vont maintenant grassement payer les exciseuses, pour œuvre charitable. Bien plus, celles-ci se verront proposer des contrats publicitaires par les fabricants de rasoirs, comme pour les stars du ballon rond …Bientôt, on verra, sur les TV islamiques et sur les devantures des banques islamiques, des sportives "musulmanes" (celles qui compètent en tchador) vanter la lame Gillette ou la lame Wilkinson. Je vous laisse imaginer les slogans, du genre :


« Gillette te veut du bien, fillette »,

ou bien
 

« Fillette, Habib le Tonton  recommande  Wilkinson »...

Témoignages de Mutilation Génitale Féminine

Chaque jour, on vole à 8.000 filles leurs organes génitaux et leur dignité. Une fille toutes les onze secondes. 150 millions de femmes sont concernées à travers le monde.
Ruth, 7 ans, chrétienne. Elle est assise sur les genoux d'une tante. Elle lui écarte les jambes et la maintient dans cette position comme dans un étau. Une autre femme immobilise les bras. Ruth hurle. Sans aucune chance. La lame de rasoir lui tranche le clitoris. Sans anesthésie. Vite fait. Le sang coule. Du jus de citron pour la désinfection. Un chiffon pour stopper l'hémorragie. Ensuite une fête.
Fatima doit supporter la plus dure des souffrances. Elle est âgée de 8 ans, musulmane. Elle vit dans le désert de Danakil, en Éthiopie. Elle doit subir la mutilation pharaonique. Comme sa camarade de jeu. Laïla, par exemple, qui n'a plus prononcé un seul mot depuis. Muette depuis 11 semaines. Un tiers des fillettes ne parlera plus jamais. Elles meurent d'hémorragie, selon l'ONU.
Quatre adultes ont de la peine à immobiliser Fatima gigotant avec ses jambes pour lutter pour sa vie. La lame de rasoir tranche le clitoris, les lèvres, pratiquement la totalité des parties génitales, impitoyablement. Elle lui dérobe aussi son âme. Sa confiance en la vie. Sa confiance en l'adulte - ses cris sont étouffés par leurs mains. Fatima a perdu conscience. Le vagin est cousu. Avec des épines d'acacia. Comme une fermeture à glissière. Sans pitié. Les cuisses sont ligotées.
Les bords des plaies sont complètement soudés après quatre semaines. Ce qui reste à Fatima est une ouverture, petite comme un grain de riz. Dès ce jour, l'évacuation de l'urine durera une demi-heure à chaque fois. Les menstruations deux semaines. Si elle veut avoir des enfants, il faut ouvrir la couture. Puis le couteau se remettra à l'œuvre après l'accouchement. Nouvelle couture.  De la torture toute sa vie.

Déclarations de femmes mutilées

« Tout le monde se réjouit du mariage et de la nuit de noce. Pas les Afar (Djibouti) . Pour ces femmes, c'est le début de l'enfer. »
« Mon ouverture était aussi petite qu'un grain de riz. A chaque fois que je devais uriner, cela durait 30 minutes, mes menstruations duraient 14 jours. »
« Je n'ai pas pu mettre au monde mon enfant. Ils m'ont ouverte complètement. Sans anesthésie, avec une épée. Comme toujours. Pour que je ne meure pas d'une hémorragie, ils ont dû enlever mon enfant morceau par morceau. »
Autre opération esthétique islamiste
« Lorsque j'ai eu mes règles, le sang n'a pas coulé. Je me suis roulé par terre comme un mouton abattu pour libérer l'engorgement de sang. Mais cela n'a pas suffit, j'ai dû faire sortir mon sang avec un petit bâton. Pendant deux semaines. ».

Conclusion

Il est réconfortant de constater que les femmes tunisiennes, dans leur très grande majorité, ne vont pas se laisser mutiler, ni physiquement, ni moralement par ces êtres immondes. Le représentant légal de l’union nationale de la femme tunisienne, a déposé une plainte auprès du Parquet du tribunal de première instance de Tunis, contre ce Habib Ellouze, cette tête de nœud , à la suite de ses déclarations ci-dessus, y voyant une « agression flagrante contre l’enfance et le sexe féminin ». Mais existe-t-il une justice dans la Tunisie (ou n'importe quel pays) islamiste ? Peu de gens y croient.  Il vaudrait mieux porter plainte, contre ces "têtes de noeuds" obscurantistes, auprès des instances internationales

Hannibal GENSERIC