« Tous les peuples de la Terre seront enchaînés au trône d'Israël, à la suite d'une guerre mondiale atroce où les trois quarts des populations seront décimées. Il faudra trois cents ânesses pour porter les clefs du Trésor. »
Le Talmud
vendredi 30 septembre 2016
Poutine convoque le "Saint Conseil de la Guerre" car les menaces américaines s'intensifient
Un sombre indice montrant que la troisième guerre mondiale est proche se manifeste aujourd'hui. Le président Poutine a appelé immédiatement
à un «Saint Conseil de la guerre" en réponse aux menaces émises cette
semaine contre la Fédération de Russie par le régime Obama, incluant un
plan d’attaques nucléaires et d’attaques
terroristes sur le sol russe.
Le ministère russe de la Défense (MoD), a émis ce 29/9/2016, un
avertissement aux Américains disant que la coopération en Syrie est encore possible
uniquement si Washington s’abstient de «toutes menaces contre
les citoyens et les militaires russes ».
En effet, le discours, cette semaine, du secrétaire à la Défense des États-Unis, Ash
Carter, devant les forces nucléaires américaines,
témoigne de l'hostilité croissante du régime Obama envers la Fédération. Ce
discours s’apparente à celui du Dr Folamaour. Il a été suivie par celui du porte-parole du
département d'État américain, John Kirby, menaçant de renvoyer « plus
de soldats russes à la maison dans des sacs mortuaires » et d’abattre
des avions russes ». Le porte-parole de Washington John Kirby a
présagé des attaques terroristes dans des villes russes et des pertes
militaires en Syrie, ce qui a été qualifié de commande d’attaquer par son
homologue russe. « Les conséquences sont telles que la guerre civile en Syrie
se poursuivra, les extrémistes et les groupes extrémistes continueront de
profiter du vide (du pouvoir — ndlr) en Syrie pour étendre leurs opérations qui
comprendront des frappes contre les intérêts russes et peut-être même contre
des villes russes. La Russie continuera de rapatrier dans des sacs ses
militaires tués, et ils (les Russes — ndlr) continueront de perdre des
ressources, peut-être de nouveaux avions », a déclaré le porte-parole du
département d'État John Kirby répondant à la question sur les conséquences
éventuelles de la poursuite des violences en Syrie. [ Apparemment, Kirby se
rappelle de la « période glorieuse de la guerre du Viet Nam » durant
laquelle, tous les jours, des sacs mortuaires rapatriaient les « boys »
par dizaines, jusqu’à ce que l’Amérique accepte finalement sa défaite
humiliante devant un pays pauvre et sous-développé. Il en est de même en Afghanistan. Il en sera de même en Irak et en Syrie. H.G.]
Maria Zakharova
Cet énervement des responsables américains vient après leur échec patent dans
cette guerre par procuration de cinq ans pour le changement de régime en Syrie,
et devant la réussite de la campagne
militaire Russe contre ces sauvages islamo-terroristes qui a sauvé la Syrie de
devenir tremplin de terroristes. Cette tentative pour intimider Moscou
n'est pas restée sans réaction de la part du Kremlin, notamment de la
porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova qui a
détecté dans les propos du diplomate américain la commande « Attaque » et qui
voudrait savoir qui mèneraient les attaques en question. « Est-ce que ce sont
les « modérés » qui s'en occuperont (des attaques terroristes, de l'extrémisme)
? Ces mêmes modérés que Washington ne parvient pas depuis six mois à distinguer
d'al-Nosra ? Ne croyez-vous pas que ces prophéties sur des "cadavres dans
des sacs", des "attentats terroristes dans des villes russes" et
des "pertes d'avions" ressemblent plutôt à la commande
"Attaquez !" qu'à un commentaire de diplomate ? », a-t-elle écrit sur
Facebook.
Au cœur des craintes d'Obama, il y a aussi le segment croissant du
public américain qui découvre de plus en plus que ses médias lui racontent des
mensonges en boucle et continu, et que , seuls les médias alternatifs l’informent de la
véritable situation. Les Américains, avec les élections présidentielles en
cours, découvrent que leurs dirigeants sont en train de faire de plus d’horreurs
à travers le monde.
Il faut comprendre également que la haine extrême du régime Obama-Clinton envers
la Fédération vient de leur crainte de la philosophie politique russe connue
sous le nom d’Eurasisme,
[1] qui se développe rapidement dans le
monde et menace l'existence même de la corruption morale, libérale, élitiste dans l'Ouest, en particulier aux États-Unis.
L'Eurasisme, est une « quatrième
théorie politique», une idéologie qui soutient que la Russie a un
destin historique particulier pour sauver le monde de la corruption des
valeurs morales par le capitalisme occidental.
Le plus grand réseau croissant de télévision dans le monde consacré à l'eurasisme,
appelé Tsargrad TV est si craint
par le régime Obama l’interdit au peuple américain.
[1] L’eurasisme est une doctrine géopolitique qui considère l’ensemble
formé par la Russie et ses voisins proches, slaves, roumains, grecs ou
musulmans, comme une « entité continentale » à part entière, appelé
Eurasie. Depuis la fin de l’URSS, cette doctrine a été remise en avant, par le
philosophe et géopoliticien Alexandre Douguine. L’Eurasie correspond à la
partie nord de la région intermédiaire du géopoliticien et turcologue, Dimitri
Kitsikis. Une approche similaire se retrouve également dans la théorie du
Heartland d’Halford John Mackinder reprise par Nicholas Spykman.
L’eurasisme est assez répandu en Russie et dans « l’étranger
proche » (principalement les républiques musulmanes anciennement
soviétiques : Kazakhstan, Turkménistan, Tadjikistan, Kirghizistan), dans
certains pays d’Europe (par exemple chez les partis pro-russes d’Ukraine ou
chez les communistes russophones de Moldavie), en Turquie, en Arménie, en Iran
ou chez les anti-talibans d’Afghanistan. Son objectif est l’intégration
régionale en Eurasie qui doit jouer un rôle majeur dans un monde multipolaire. Source
Wikipédia
Poutinator
La rigolade est finie... A Moscou, on n'est plus amusé par les
rodomontades et les pitreries cyclothymiques des Américains, éternels
vendeurs d'esbroufe promettant tout et son contraire.
Un beau petit paquet de Sukhois vient de revenir en Syrie
: Su-24 et Su-25 + un escadron des modernes Su-34 (au cas où tonton Sam
aurait une mauvaise inspiration derrière la tête...) Le Kremlin est
sérieux et ne se laissera plus divertir par les simagrées de Washington.
Les djihadistes, eux, en ont la barbe qui tremble.
Par ailleurs, le ton se fait plus dur. Lavrov accuse
ouvertement les Etats-Unis de protéger Al Qaeda en Syrie. C'est une
évidence, et depuis longtemps, mais le fait qu'il le dise publiquement
et que cela soit repris par la BBC n'est pas inintéressant. Le MAE russe déclare par ailleurs qu'il n'y aura jamais aucune négociation avec Daech ou Al Nosra, même s'ils tombent la vesteles armes. Leur choix : mourir ou mourir.
Sur
le terrain, les loyalistes avancent relativement rapidement à Alep,
pour l'instant au nord et à l'ouest de l'enclave barbue. A peine avalé
le camp d'Handarat, l'armée syrienne pousse son avantage en prenant al-Kindi,
même si une forte contre-attaque djihadiste y a lieu en ce moment,
l'endroit étant stratégique. Dans le même temps, on note une poussée au centre,
dans le quartier de Bustan, visant à couper l'enclave en deux. Sans
doute que dans les prochains jours, d'autres fronts s'ouvriront dans le
but de donner le tournis aux djihadistes, et notamment au sud où se
trouvent les bataillons d'élite du Hezbollah qui ont refermé la boucle à Ramoussah début septembre.