mardi 27 juillet 2021

Tunisie: vers une deuxième indépendance?

A l ‘occasion de la fête de la république et DIX ANS après “la révolution du jasmin” qui finit en un mouvement de palais, le président Kaïs Saïed, redonne le pouvoir au peuple, confisqué par l’alliance anglo sioniste de L’OTAN et les mercenaires des frères musulmans, Ennahda. Comme ils l’ ont fait en Libye, en Syrie ou en Égypte. Cela ne veut pas dire qu’il y a 10 ans, les gens ne sont pas descendus dans la rue pour protester pour toutes leurs sacro-saintes raisons.

Les bureaux de la secte islamiste  Ennahda ont été pris
d'assaut et saccagés dans beaucoup de villes,
dont Sfax, Kairouan, Tunis, etc.

Les grands médias et les néo colons européens qui n'ont cessé d’ œuvrer pour l’appauvrissement du pays avec des traités économiques défavorables pour les travailleurs et son indépendance économique ( voir ALECA– Accord de Libre Échange Complet et Approfondi), crient au secours! parlent de “coup d’ état contre la démocratie” et pleurent.

Ce déferlement populaire se déroule sur fond de désastreuse crise économique et sociale ( inflation, corruption, injustice, inégalités sociales, chômage , pauvreté) accentuée par les diktats de l’ OMS/ UE/FMI et l’ épidémie de covid 19 .

Malheureusement la Tunisie a abandonné rapidement l’utilisation des soins précoces et de l’hydroxicloroquine, influencée par les occidentaux et l’OMS. Le résultat n’ étant guère encourageant.

Voici les décisions émises conformément à la Constitution:

  • Gel du parlement et de toutes ses activités
  • Levée de l’immunité que tous les députés de l’ARP
  • Le président Saïed va présider, en personne, le parquet pour suivre toutes les affaires de corruption soulevées contre les députés
  • Dissolution du gouvernement et le président de la République va désigner un nouveau chef du gouvernement
  • Préparation d’autres arrêtés pour assurer le retour à la paix sociale.
  • Limogeage du chef du gouvernement et son remplacement
  • Le président de la République désignera les membres du gouvernement
  • Le conseil des ministres sera présidé par le président de la République
  • Pas de suspension de la constitution

Les tunisiens ont dit ASSEZ à nouveau, le peuple tout entier -sauf l’Élite tunisienne compradore– est descendu dans les rues pour fêter cette revanche historique.

Le moment est venu pour les travailleurs tunisiens de reconquérir leurs droits, et à la nation tunisienne sa souveraineté nationale, dans une alliance de toutes les forces patriotiques et démocratiques pour la deuxième indépendance.

Source : Bureau Alba Granada north Africa

Les agresseurs islamistes toujours libres

Rappelons d'abord que la Justice scélérate est aux mains de la Secte , et le Président Saïd a commencé à nettoyer les écuries d'augias.Héraklès / Hercule - Les douze travaux - Les écuries d'Augias

Dans Pour la Nième fois, une députée frappée en plein parlement, nous avons écrit :

Abir Moussi, présidente du Parti Destourien Libre et députée tunisienne depuis 2019, a reçu des coups au visage durant son allocution. Son agresseur est Sahbi Smara, un député indépendant proche des religieux du "Parti de la dignité" [On devrait l'appeler "Parti de l'indignité"! ]. Des vidéos choquantes que nous ne publions pas.
Rappelons que la même députée a été agressée, le jeudi 18 mars 2021, dans les couloirs de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), sans que son agresseur islamiste soit inquiété ou même sermonné. Lors de l'agression, les députées voilées islamistes applaudissaient, en bonnes esclaves dressées par les Frères Musulmans .

L’ONG Bawsala a dénombré plus de 23 actes de violences entre 2020 et février 2021.
 
Après Sahbi Smara, Seif Eddine Makhlouf agresse Abir Moussi
Le "président " de la Coalition Al Karama, le député voyou Seif Eddine Makhlouf,
en train d'agresser Abir Moussi, au Parlement.
Elle a été  aussi agressée
dans la même journée par le député voyou Sahbi Smara 
Le plus scabreux dans cette affaire est que
Le mot arabe  "al karama" signifie " la dignité" !!
Le nom  "Seif Eddine " veut dire "le glaive de la religion" !!
 
 
Le  sinistre agresseur
Seif Eddine Makhlouf

Selon la Banque Mondiale, le revenu mensuel moyen par habitant en Tunisie s'élève à 280 $, de quoi acheter 2 T-shirts "islamistes". Il est vrai que, la révolution de la brouette a permis aux islamistes de devenir les personnes les plus riches du pays. Ils ont pillé les caisses de sécurité sociale ainsi que les biens de l'état, dont  ils ont vendus les joyaux au vilain petit Qatar.
Même les Tunisiens les plus déplorables, ceux qui votent pour la Secte pour un sandwich ou un voyage organisé pour aller casser du citadin, commencent à se rendre compte qu'ils se sont fait avoir quelque part.
Jamais l'inflation n'a été si forte, jamais le pays n'a été si sale et si pauvre, jamais les hôpitaux, les écoles, les édifices publics n'ont jamais été aussi délabrés.
Pour couronner ce constat catastrophique, malgré l'invocation d'Allah par les Islamistes afin de protéger les Tunisiens (Selon la Secte, TOUT CE QUI ARRIVE aux Tunisiens comme malheurs, c'est uniquement dû à la volonté d’Allah), la Tunisie bat un record mondial du nombre de malades covid  par rapport à la population. 
Conclusion : soit Allah n'y est pour rien, soit qu'il refuse d'écouter les satrapes islamistes.

Aux dernières nouvelles, sentant le vent tourner, les caïds islamo-terroristes (Bhiri, Ghannouchi, Jebari, Laraïdh, etc.) auraient planqué leur butin (des millions de $) , leurs yachts, et leurs familles sous les cieux connus pour être  accueillants pour les mafieux friqués: GB, USA, Canada, Suisse, France...
Ces caïds ne sont pas assez fous pour les planquer chez leurs sponsors islamo-fascistes (Qatar, Turquie).

Peut être une image de texte
Le Qatar verse la modique somme  de 78000$
à Rached Ghannouchi pour l'aider à meubler sa  maison

VOIR AUSSI :
-  TUNISTAN. Que sont devenus les quatre traîtres qui ont vendu leur pays ?
-  TUNISTAN. Lettre de Ben Ali aux citoyen(ne)s tunisien(ne)s
-  Tunisie USA CIA : Enfin la vérité sur le départ de Ben Ali
-  Tunistan. 14 janvier, anniversaire de la « révolution de la brouette»
-  Les ‘‘Printemps’’ n’ont généré que le chaos, la mort, la haine, l’exil et la désolation dans plusieurs pays arabes
-  TUNISTAN. Encore une fois, les Tunisiens vendent leur pays aux terroristes islamistes

Hannibal GENSÉRIC

COMMENTAIRES

Mezri Haddad - المازري الحداد

Pour mes amis qui ne sont pas abonnés au Figaro, voici mon article dans son intégralité.
Titre :
«Ce qui se passe en Tunisie n’est pas un coup d’État mais un sursaut républicain»
TRIBUNE - Le président tunisien a décidé de limoger le chef du gouvernement et de suspendre le Parlement pour contrer le parti islamiste Ennahdha. Pour Mezri Haddad, philosophe et ancien ambassadeur de Tunisie à l’Unesco, Kaïs Saïed a usé légalement de ses prérogatives présidentielles pour défendre le pays contre l’entrisme islamiste.
Par Mezri Haddad
 
À l’issue d’une journée de manifestations massives de Tunisiens exaspérés par les turpitudes d’Ennahdha, en ce jour mémorable et hautement symbolique, la fête de la proclamation de la République le 25 juillet 1957, grâce à la lutte menée par le père de l’indépendance Habib Bourguiba, le président Kaïs Saïed a pris des décisions qui feront date dans l’histoire du seul et dernier pays arabe encore gouverné par des théocrates déguisés en démocrates, que certains idiots utiles de l’islamo-gauchisme en France considèrent comme des islamistes «modérés», ou des démocrates musulmans, ou encore des «islamo-conservateurs». Autant de casuistiques terminologiques pour récuser un fait historique, idéologique et politique incontestable, à savoir que l’islamisme, des Frères musulmans jusqu’à Daech et en passant par al-Qaida, puise dans la même doctrine théocratique, totalitaire et terroriste dont la naissance remonte à 1928 en Égypte. Comme l’avait si bien dit ici même dans Le Figaro le président Al-Sissi, «un daéchien est un Frère musulman en phase terminale»!
C’est que, dans leur finalité intrinsèque, les deux principales décisions prises par Kaïs Saïed le 25 juillet, à la suite d’une réunion d’urgence du Conseil de défense, visent précisément et essentiellement à mettre un terme à l’emprise islamiste sur la Tunisie et aux manœuvres sournoises et conspiratoires d’Ennahdha pour bloquer les réformes et les mesures vitales que le président élu au suffrage universel avait promises à ses électeurs en 2019. Notamment la lutte effective contre la corruption endémique et l’ouverture de tous les dossiers relatifs au terrorisme dans lesquels les islamistes sont impliqués depuis 2011. Deux dossiers explosifs et accablants qu’Ennahdha, qui a phagocyté le ministère de la Justice et celui de l’Intérieur, maintient sous une chape de plomb. Et pour cause!
Première mesure, le limogeage de Hichem Mechichi, troisième chef du gouvernement en un an et dernier pantin nommé par Rached Ghannouchi, était en conflit ouvert avec le président de la République depuis sa nomination en septembre 2020. Il empêchait le bon fonctionnement de l’État, tombant ainsi sous la sanction de l’article 80 de la Constitution. Outre son incompétence manifeste dans le sauvetage économique et social du pays, il a fait preuve de nonchalance dans sa gestion chaotique de la crise sanitaire: près de 19.000 décès du Covid-19 sur une population de 11 millions, ce qui constitue l’un des pires taux de mortalité officiels au monde.
Seconde mesure, la suspension pour un mois des activités du Parlement, faute de le dissoudre comme il l’aurait souhaité et déclaré, la dissolution étant anticonstitutionnelle. En revanche, l’invocation de l’article 80 est juridiquement légale et politiquement étayée. Cet article stipule qu’«en cas de péril imminent menaçant les institutions de la nation, la sécurité et l’indépendance du pays et entravant le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, le président de la République peut prendre les mesures nécessitées par cette situation exceptionnelle…». Entraver le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, tel est le cas du chef du gouvernement démis de ses fonctions.
Quant au péril imminent, c’est plutôt le pluriel qu’il faudrait employer: ingérences manifestes de la Turquie et du Qatar dans les affaires tunisiennes et signatures, avec la complicité du Parlement à majorité islamiste, avec ces pays d’accords commerciaux et financiers qui portent atteinte à l’indépendance du pays et à ses intérêts économiques et stratégiques les plus vitaux ; 19.000 morts du Covid-19, alors que ce nombre aurait pu être nettement inférieur si le gouvernement avait pris les mesures urgentes et nécessaires ; laisser-aller avec les éléments islamistes les plus radicaux, y compris au sein du Parlement et laxisme éhonté avec les djihadistes tunisiens revenus d’Irak et de Syrie, où ils ont commis les pires crimes et où ils étaient les plus nombreux.
Ces djihadistes constituent une menace majeure, pas seulement sur la paix civile en Tunisie mais aussi sur la sécurité intérieure du Maghreb et de l’Europe.
Outre ce péril imminent dont Kaïs Saïed, comme d’ailleurs son prédécesseur Béji Caïd Essebsi, qui s’était fourvoyé et compromis avec les islamistes, comme les services occidentaux, connaissent bien le contenu, le sens et les acteurs, le Parlement comptait dans ses rangs des criminels, des corrompus et même des terroristes devenus, par un caprice de l’histoire, des «députés» aucunement représentatifs du peuple tunisien. Pour ne citer que cet exemple, le cas d’un certain Rached Khiari qui, au lendemain de la décapitation barbare de Samuel Paty, avait déclaré que «toute atteinte au prophète Mahomet est le plus grand des crimes. Tous ceux qui le commettent, s’agissant d’un État ou d’un groupe d’individus, doivent en assumer toutes les conséquences».
Rached Ghannouchi, l’usurpateur de la présidence du Parlement, n’a pas jugé utile à l’époque de sanctionner sévèrement ce député daéchien, ni même de le blâmer formellement, puisqu’il appartient au parti Al-Karama, une ramification politique d’Ennahdha.
Lorsqu’un «député» de la «jeune démocratie tunisienne» tient impunément ce genre de discours abject, on ne doit pas s’étonner par la suite que son compatriote à Nice commette un carnage avec son camion, ou qu’une racaille de Rambouillet égorge à son tour une pauvre policière municipale. De premier pays arabe exportateur de médecins et d’ingénieurs en 2010, l'ex Tunisie de Bourguiba, devenue Tunistan,  le premier pays exportateur de terroristes en Europe, en Irak, en Libye et surtout en Syrie.
C’est notamment face à cette réalité cruelle et affligeante pour les Tunisiens - outre la misère sociale, économique et sanitaire qui les frappent de plein fouet - que Kaïs Saïed a usé légalement de ses prérogatives présidentielles. Car, nonobstant les jérémiades pseudo-légalistes de Rached Ghannouchi sur al-Jazeera dénonçant un «coup d’État», les envolées lyriques de Moncef Marzouki, allié organique des islamistes, qui a publiquement et sur la même télévision subversive accusé les Émirats arabes unis et Israël de piloter ce «coup d’État», et les ratiocinations juridico-politiques de Yadh Ben Achour, le président Saïed a scrupuleusement respecté la Constitution. Il n’y a donc pas de coup d’État en Tunisie mais au contraire un sursaut républicain entrepris par un président conscient d’un «péril imminent» et dont la décision courageuse a été précédée par des milliers de manifestants scandant «Oui à la dissolution du Parlement». Les Affaires étrangères allemandes, comme le Département d’État américain, ont d’ailleurs refusé de qualifier l’action de Kaïs Saïed de coup d’État. Plus symptomatique encore, même la Turquie d’Erdogan s’est abstenue, jusqu’à présent, de faire la moindre déclaration pour soutenir la démocrature islamiste de Ghannouchi et de ses zélotes gauchistes.
«Est-ce que j’ai jamais attenté aux libertés publiques fondamentales? Je les ai rétablies! Pourquoi voulez-vous qu’à 67 ans, je commence une carrière de dictateur?», disait de Gaulle. À l’instar du Général, le professeur de droit constitutionnel, Kaïs Saïed, pourrait rétorquer à ses pourfendeurs et aux véritables comploteurs contre la République: pourquoi voulez-vous que je commence une carrière de dictateur alors que j’ai été démocratiquement élu avec 72 % des suffrages exprimés? En d’autres termes, seul un militaire et quelquefois, rarement, un civil commet un coup d’État pour prendre le pouvoir. Or, Kaïs Saïed l’a déjà depuis 2019, par la volonté générale, comme dirait Rousseau, et la force du scrutin.
Mezri Haddad, philosophe et ancien Ambassadeur
 

5 commentaires:

  1. Pourquoi le coup d'état deviens dans vous informatios si malin et si normale...

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  2. Avant de condamner l'intervention du Président grâce à l'armée il faut vivre dans le pays et voir la pauvreté du peuple. Il est facile de faire le juge depuis un salon feutré.

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    1. La France est la cause principale de notre pauvreté, la France est un pays voyou.

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    2. Oui les dirigeants Français actuels sont des voyous. Toutefois la France a donnée une grande richesse à la Tunisie grâce à un capitaine de l'armée française le phosphate. Il est plus facile d'accuser autrui que de gérer convenablement son propre pays et faire preuve d'un racisme de bas étage.

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  3. Repris sur Facebook :

    Kais Bensalah
    ·
    Le verrouillage de la Tunisie pendant trois jours consécutifs à mené le pays à une atmosphère insurrectionnelle d'autant plus que tout le monde savait que ça n'était pas pour la covid.
    D'autre part depuis plusieurs mois Mechichi démétait des ministres et instaurait à la place des intérimaires concentrant ainsi le contrôle des ministères dans les mains de quelques hommes seulement tous alliés direct de Ennahdha.
    Le fonctionnement de l'ARP s'apparentait à une cacophonie et une anarchie totale où la violence et les magouilles étaient devenues un mode d'expression "démocratique" ordinaire.
    Mechichi s'acharnait à déstabiliser le ministère de la santé et les vols de médicaments et oxygène augmentaient rendant le contrôle de la pandémie impossible.
    Ennahdha exigeait le paiement des réparations avant le 25 juillet et la liste des victimes avancée présentait de nombreuses irrégularités.
    L'année agricole avait vu une catastrophe sans précédent avec l'indisponibilité des engrais de base.
    En réponse à cette indisponibilité des engrais le gouvernement avait décidé d'une augmentation du prix de ces mêmes engrais de 30 à 50%.
    Au niveau de l'enseignement, après un bac plutôt réussi le ministère des hautes études annonçait que le nombre de places dans les universités serait très faible et imposait un niveau de score très élevé nécessaire pour accéder à certaines études, bloquant ainsi tout espoir aux bacheliers.
    Les fortes augmentations de la SONEDE et de la Steg s'associaient à des coupures d'eau de plus en plus fréquentes et longues.
    Et la liste est longue encore.
    Après un tel constat comment peut se permettre de décrire notre pays comme étant une jeune démocratie ?
    La démocratie n'est pas la gestion d'un pays par une mafia, elle n'est pas la gestion d'un pays où la loi est constamment bafouée par les gens élus aux hautes fonctions, elle n'est pas la gestion d'un pays où l'attente des jeunes qui ont déclenché et réalisé la révolution sont toujours dans l'attente de leurs aspirations, elle n'est la gestion d'un pays par un parti politique qui commerce la religion pour ses fins personnelles et qui s'octroie aujourd'hui le rôle de révolutionnaire, enfin elle n'est pas celle d'un parti politique qui menace à chaque fois de guerre civile le peuple qui cherche à l'éloigner du pouvoir.
    On ne peut que se féliciter que Kais Saïd ait enfin sifflé la fin de la récréation.
    Les jours prochains nous montrerons la justesse de cette action.
    Espérons que tout le monde saura raison garder.

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