mercredi 25 février 2026

Les États-Unis, c’est le camp du bien…de la barbarie à la décadence, sans civilisation.!

« Les États-Unis d’Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation. » (Oscar Wilde).


Chaque fois que je critique les États-Unis, ce qui m’arrive souvent, j’ai droit à une volée de bois vert de gens qui considèrent que c’est une offense au « petit gars de Géorgie… venu mourir en Normandie » chanté jadis par Michel Sardou. C’est une ineptie ; j’ai un respect total pour les morts de toutes les guerres. Mais le passionné d’histoire contemporaine que je suis en a assez des leçons de morale émanant du « camp du bien » : ceux qui n’ont à la bouche que « la barbarie nazie » et qui nient le Goulag et les 100 millions de morts au communisme ; ceux qui agonisent Franco et Pinochet mais jamais Staline, Mao-Zédong, Pol-Pot, ou Castro (!!!) ; ceux qui fustigent Poutine mais seraient prêts à canoniser le mafieux Zelensky ; ceux qui, enfin, voient dans les États-Unis les défenseurs du monde libre.

Pour ma part, je pense des Américains ce qu’en disait Oscar Wilde : c’est un peuple barbare et décadent. Un peuple auquel je ne pardonne pas, entre autres monstruosités, Hiroshima, Nagasaki, et préalablement, les bombardements massifs sur les populations civiles de Tokyo.
Rappelons les faits, pour (tenter de) comprendre pourquoi, pour les bien-pensants, certains crimes seraient moins graves que d’autres. Personnellement, je n’ai toujours pas compris !

Le 6 août 1945, un bombardier « B-29 » piloté par Paul Tibbets, baptisé « Enola Gay » (1) décolle, avec une bombe atomique de 15 kilotonnes. À 8 h 16, la bombe explose sur Hiroshima, à 587 mètres, au dessus de l’hôpital Shima, au cœur de la cité. L’explosion, équivalant à… 15.000 tonnes de TNT, rase la ville ; 75.000 personnes sont tuées sur le coup. Il s’agit de civils : hommes, femmes, enfants, vieillards et des malades de l’hôpital Shima. Trois jours plus tard, le 9 août, le « B-29 » « Bockscar », largue une autre bombe atomique sur Nagasaki. Cette bombe était au plutonium, de 21 kilotonnes, différente de celle d’Hiroshima. Elle sera moins meurtrière ; 35.000 habitants seront tués. Là encore, il s’agissait d’une population civile et non d’objectifs militaires (2).

Préalablement, il y eut une très longue série de raids meurtriers sur la population de Tokyo :
Les planificateurs militaires estimaient que des bombardements incendiaires sur les six plus grandes villes du Japon pourraient causer la perte de 7,6 millions de « mois-homme » de travail. Ils estimaient aussi que ces attaques tueraient plus de 500.000 personnes, feraient environ 7,75 millions de sans-abris et entraîneraient plus de 3,5 millions d’évacuations. Fort de ces données, le général Curtis Lemay, commandant le « XXI Bomber Command », décidait d’abandonner les bombardements de précision pour passer aux bombardements de zone ; et tant pis pour les civils !

Les préparatifs des raids incendiaires contre le Japon ont commencé bien avant mars 1945. En 1943, les USA testent l’efficacité de leurs bombes incendiaires sur des « villes-types » allemandes et japonaises. Ces essais démontrent que les bombes incendiaires « M-69 » sont très efficaces pour déclencher des incendies incontrôlables. Ces armes utilisent du napalm. Une fois la bombe au sol, un détonateur allume une charge qui pulvérise d’abord le napalm contenu dans l’arme, puis l’enflamme.

Le 25 février 1945, une armada de 172 « B-29 » arrive au-dessus de Tokyo. L’attaque détruit 28.000 bâtiments. C’est le raid le plus important du « XXI Bomber Command » et le plus destructeur. Curtis Lemay juge qu’il démontre l’efficacité des bombardements incendiaires à grande échelle. Il décide de retirer toutes les armes des « B-29 », à l’exception de celles en queue de l’appareil, afin de réduire le poids des avions et d’augmenter la charge de bombes pouvant être transportée. Les « B-29 » impliqués dans les raids sur Tokyo vont transporter deux fois leur charge de bombes habituelle.

Le 8 mars, Lemay donne l’ordre de mener une attaque incendiaire sur Tokyo la nuit suivante. Baptisé « opération Meetinghouse », le raid vise une zone au nord-est de Tokyo, de 6,4 km de long sur 4,8 km de large. Cette zone, coupée par la rivière Sumida, comprend des quartiers peuplés de travailleurs et d’artisans. Avec une population d’environ 1,1 million d’habitants, c’est l’une des zones urbaines les plus densément peuplées au monde à cette époque.

La zone est très vulnérable aux bombardements incendiaires, car la plupart des bâtiments sont construits en bois ou en bambou, et sont proches les uns des autres. Les premiers bombardiers portent des bombes « M47 » (au napalm) ; les vagues suivantes sont chargées de grappes de bombes incendiaires « M69 ». Les avions sont environ 300 (3). Les premiers « B-29 » arrivent au-dessus de la ville le 9 mars peu avant minuit. L’attaque sur Tokyo commence le 10 mars à 0 h 8 (heure locale).

C’est le début d’un des plus grands massacres commis sur des populations civiles !
Les bombes « M47 » déclenchent des incendies en forme de « X », qui servent à diriger les attaques du reste de l’armada. À mesure que les incendies se propagent, les bombardiers attaquent les parties non encore touchées de la zone cible. Richard Baile, un pilote, déclare qu’il « peut presque lire un papier dans le cockpit », grâce à la lumière des incendies mais que ceux-ci provoquent de fortes turbulences. Maynard David, un bombardier, se souvient que « lorsque les portes de la soute se sont ouvertes, l’avion s’est rempli de fumée et nous avons senti l’odeur horrible des corps qui brûlaient… On ne pouvait qu’imaginer ce qui se passait en dessous de nous ». Certains équipages sont obligés de recourir à leurs masques à oxygène pour contrer les fumées et l’odeur des morts.

Le raid dure moins de trois heures. Au total, 279 « B-29 » ont attaqué Tokyo, larguant 1.510 tonnes de bombes. Les artilleurs japonais réussiront à abattre 12 « B-29 » et en endommagent 42. Les pertes américaines s’élèveront à 96 aviateurs tués ou disparus, et 6 blessés.

Trente minutes après le début du raid, la situation a échappé au contrôle des pompiers. Plus de 125 pompiers et 500 gardes civils sont tués. 96 camions de pompiers sont détruits. Poussés par un vent très violent, les nombreux petits incendies s’agrègent pour devenir des tempêtes de feu qui vont progresser rapidement vers le nord-ouest, détruisant tout sur leur passage. Une heure après le début de l’attaque, la majeure partie de l’est de Tokyo est détruite ou en proie à des incendies d’une extrême violence, avec des chaleurs atteignant par endroit 980°. Les habitants fuient en masse dans les rues, mais les incendies sont tellement violents qu’ils asphyxient des milliers de personnes. La chaleur intense fait que les vêtements s’enflamment sans avoir été en contact des flammes. La fuite est compliquée par la fumée, qui réduit la visibilité à quelques mètres, et par des murs de flamme qui coupent des rues entières. Des habitants cherchent à se réfugier dans les canaux. Leur fuite éperdue cause énormément de morts par bousculades.

La zone visée par les bombardiers n’offre aucun abri. Des milliers de personnes se réfugient dans des bâtiments en dur, des écoles ou des théâtres. Or, même si ces constructions restent debout, la chaleur et la fumée tuent ceux qui s’y sont réfugiés. Plus d’un millier de personnes vont mourir dans la piscine d’une école dont une tempête de feu fait bouillir puis évaporer l’eau qu’elle contenait.

Les incendies se poursuivent jusque dans la matinée du 10 mars. Puis, les pompiers, policiers et soldats recherchent des survivants dans les décombres. Les sans-abris sont hébergés dans d’autres quartiers de la ville. Plus d’un million de personnes quitte Tokyo au cours des semaines suivantes.

Après le raid, 79.466 corps ont été retrouvés. D’autres ne le seront jamais. Le directeur des services de santé de la ville parle de 83.600 tués et 40.918 blessés. Les pompiers de Tokyo ont, eux, estimé le nombre de victimes à 97.000 morts et 125.000 blessés. Après la guerre, l’USA ont admis 87.793 morts et 40.918 blessés. La majorité des victimes étaient des femmes, des enfants et des personnes âgées. En 2011, le Mémorial aux victimes rendait hommage à 105.400 personnes tuées lors du raid (4). Comme de nombreux corps n’ont jamais été retrouvés, le nombre de victimes est forcément supérieur à ce chiffre. Les bombardements ont causé des destructions massives. 267.171 bâtiments ont été détruits, soit un quart des constructions de Tokyo, laissant en gros un million de sans abris. 41 km2 ont été complètement détruits par les incendies. Ce bilan fait du bombardement du 10 mars 1945 le plus meurtrier et le plus destructeur de toute la seconde guerre mondiale. Il dépasse les bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki. Mais bizarrement personne n’en parle.

De nouvelles attaques incendiaires seront menées contre Tokyo. La dernière dans la nuit du 25 au 26 mai implique 502 avions qui larguent 3252 tonnes de bombes incendiaires.

Le général Curtis Lemay, un grand humaniste je suppose, se félicitera du résultat en disant : « Les Nippons doivent être brûlés, bouillis ou cuits à mort » ; quel humour !

Pour moi, l’« opération Meetinghouse » est un crime de guerre. C’est aussi l’avis du général Lemay qui déclarera plus tard : « Tuer des Japonais ne me dérangeait pas… Je suppose que si j’avais perdu la guerre, j’aurais été jugé comme criminel de guerre… Mais toute guerre est immorale et si cela vous dérange, vous n’êtes pas un bon soldat… ». Avec ce genre d’arguments, on peut tout excuser !

L’usage de bombardements massifs sur des civils va se poursuivre ensuite, pendant la guerre de Corée (1950-1953), puis celle du Vietnam (1955-1975), mais aussi dans des conflits plus récents. En Corée, les bombardiers américains déversent 635.000 tonnes de bombes (dont plus de 32.000 tonnes de napalm) sur la Corée du Nord. Selon l’historien Bruce Cummings, les USA ont « bombardé le Nord pendant trois ans sans se soucier des victimes civiles… Avec l’utilisation généralisée et continue de bombes incendiaires (principalement au napalm)… ».

Or la Corée du Nord n’avait pas les capacités industrielles de l’Allemagne ou du Japon. Ces raids se contentaient de tuer des civils et de détruire des infrastructures sans influencer réellement le cours de la guerre. L’architecte de la campagne de bombardements contre la Corée du Nord n’était autre que… le général Curtis Lemay, qui avait si bien œuvré au Japon. Égal à lui-même, il dira : « On a tué quoi, 20 % de la population de la Corée du Nord. Tout le monde trouvait ça normal… ». Pour les Américains, la peau des autres compte peu !

Pendant la guerre du Vietnam, les USA vont lancer plusieurs campagnes de bombardements aériens : les opérations vont se succéder sans produire de résultats militaires significatifs, mais elles feront beaucoup de victimes civiles et dégraderont fortement l’image des États-Unis dans le monde.

L’usage des bombardiers contre des populations civiles va se poursuivre durant les décennies suivantes. Pendant les attaques de l’OTAN sur la Yougoslavie en 1999, Les Américains emploient des armes à sous-munitions et tuent entre 500 et 2000 civils. Pour eux, c’est du bricolage !
Coluche, dans un sketch, suggérait qu’en cas de conflit, il valait mieux s’engager dans l’armée car les guerres tuent plus de civils que de militaires.

Et pourtant, quand j’ose écrire qu’entre 1940 et 1945, dans notre pays, les bombardements anglo-américains et les purges des FTP communistes à la Libération, ont tués trois fois plus de civils que les Boches, je me fais insulter par les bien-pensants.

Or je n’y peux rien, c’est la triste vérité ; les chiffres sont connus et ils sont formels !

Eric de Verdelhan

22 février 2026    Source

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COMMENTAIRE

Excellent rappel !

« Chaque fois que je critique les États-Unis, ce qui m’arrive souvent, j’ai droit à une volée de bois vert de gens qui considèrent que c’est une offense au « petit gars de Géorgie… venu mourir en Normandie » chanté jadis par Michel Sardou. C’est une ineptie »

Effectivement, plus inepte, comme dirait l'autre, tu meurs !

« Il y a deux siècles, une ancienne colonie européenne a décidé de rattraper l'Europe. Elle a si bien réussi que les États-Unis d'Amérique sont devenus un monstre, dans lequel les souillures, la maladie et l'inhumanité de l'Europe ont pris des proportions épouvantables. ».
Frantz Fanon, 1925-1961, psychiatre et essayiste français. Ancien des forces françaises libres. Fidèle aux valeurs proclamées par la France auxquelles il adhéra profondément, il démissionnera de l'armée française pour rallier la révolution algérienne.

A ce sujet, soit on défend son pays, fut-il criminel, voire monstrueux et on finit par lui ressembler soit on défend les valeurs sur lesquelles son pays déclare être fondé.
En clair soit on devient un agresseur voire un monstre pour satisfaire aux intérêts de la haute bourgeoisie apatride¹, la patrie n'étant, dans de nombreux cas, qu'un attrape nigaud, soit on répond à l'appel de sa conscience² et des valeurs proclamées. Choix cornélien ?

Ceci dit, revenons à Frantz Fanon :
Son parcours professionnel de psychiatre lui ont permis de mieux appréhender la stratégie et le discours colonialistes, de saisir les répercussions psychosociologiques de l'infériorisation du colonisé et les mécanismes de la violence qui en résultent.
Il analysa les conséquences psychologiques de la colonisation à la fois sur le colon et sur le colonisé. Dans ses livres les plus connus comme ‟Les Damnés de la Terre”, il analyse le processus de décolonisation sous les angles sociologique, philosophique et psychiatrique.

⇺ pour satisfaire aux intérêts de la haute bourgeoisie apatride¹ :
1. La patrie de la bourgeoisie en général, c'est là où sont leurs actions, les dividendes accumulés, etc.
Leurs confrontations, ce sont les OPA (opérations par lesquelles des entreprises œuvrent, en général en sous-marin, à prendre le contrôle d'une société cotée en achetant ses titres), les parts de marché, les acquisitions, etc. et quand ils provoquent des guerres (civiles ou internationales), ce n'est ni eux ni leurs héritiers qui mettent leur santé et leur vie en risque :

« Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent ».
Jean Paul Sartre, philosophe, écrivain, journaliste français et intellectuel engagé de la deuxième moitié du 20e siècle, dans ‟Le Diable et le Bon Dieu”.

2. La patrie, le peuple sont les derniers des soucis de la bourgeoisie, s'il faut sacrifier des gens de leur propre sphère géographique, culturelle, religieuse,… ou d'autres sphères, elle n'hésite pas une seconde, leurs exécutants et autres larbins veillent à répondre aux moindre de leurs attentes voire de leurs caprices.

« Nous pouvons faire sauter un navire américain et en rejeter la faute sur les Cubains; la publication des listes des victimes dans les journaux américains accroîtrait encore l'indignation.
Nous pouvons aussi détourner des avions dans des endroits bien choisis où l'impact serait énorme, nous pourrions poser des charges de plastic.
Nous pourrions également repeindre des B26 ou C46 de nos forces aériennes aux couleurs cubaines et nous en servir pour abattre un avion de la République dominicaine.
Nous pourrions faire en sorte qu'un prétendu appareil de combat cubain abatte un avion de ligne américain; les passagers pourraient être un groupe de jeunes étudiants ou de vacanciers
».
Général Lyman Lemnitzer, 1899–1988, Chef d'état-major des armées de 1960 à 1962 et Supreme Allied Commander de l'Otan de 1963 à 1969.

Je doute fortement qu'il y ait l'équivalent dans les forces armées ou dans les gardiens de la révolution iraniens, par exemple, … pourtant l'un est désigné « camp du bien » et l'autre taxé d' « axe du mal » … et il y a ceux qui gobent, avalent, ingurgitent, ça les rassure.

⇺ soit on répond à l'appel de sa conscience² :
« La conscience est le meilleur livre du monde. c'est celui que l'on doit consulter le plus souvent ».
Blaise Pascal,
1623-1662, mathématicien, physicien, inventeur, philosophe, moraliste et théologien français.

Sans parler de sa complicité inconditionnelle dans un génocide, parmi les 248 conflits armés survenus dans 153 régions du monde entre 1945 et 2001, 201 ont été initiés par les Usurper States of America (USA), soit 81 % du nombre total.
Ajoutez-y les conflits initiés par des entités européennes, dont la France en Afrique, par exemple, le pourcentage de conflits initiés par les démocraties occidentales avoisinerait allégrement les 95 %, si ce n'est plus.

Pour conclure sur ce sujet,
« Ce ne sont pas les idées pernicieuses des soviétiques ou des nazis qui nous faisaient peur, c'est le fait qu'une de ces deux puissances puisse faire main basse sur le poumon économique du monde, qu'était l'Europe ».
Elliot Abraham, avocat, diplomate juif américain qui a exercé dans le domaine de la politique étrangère pour trois présidents américains républicains, Ronald Reagan, George W. Bush et Donald Trump et néoconservateur.

Hormis cela,
La méconnaissance de l'histoire - même de l'histoire officielle - au sein du personnel politique, médiatique, intellectuel et culturel présente un avantage certain : chacun peut dire n'importe quoi sans risquer d'être contredit; sachant que ceux qui peuvent dévoiler leur ignorance ne sont jamais invités.

Homo Sapiens

9 commentaires:

  1. Les États-Unis sont le camp du bien… de la barbarie et de la décadence, dépourvu de civilisation !

    Alors, pensez-vous sincèrement que c'est avec le sommeil de Davos que les dirigeants de l'Union européenne ont découvert que Donald Trump, et même toute l'administration actuelle des États-Unis ne sont pas avec l'Union européenne ?
    Je dis non.
    En fait, comme c'est un peuple qui ne sait que profiter des autres, ils le savaient parfaitement, comme des enfants qui ne veulent pas marcher seuls, ils se sont dit : « Il faut le sucer jusqu'à l'os le parapluie américain jusqu'au fond du gouffre. » Ils ont refusé de prendre leur destin en main. Ils ont créé ce nouveau monde de conquistador de Hors-la-loi en s'accrochons à eux aux États-Unis idem de foyer de la tumeur cancéreuse au Moyen-Orient pour pouvoir sucer les entrailles des États-Unis du Moyen-Orient plus encore du continent africain et Asiatique pour les exploiter comme ils le font avec tous les autres peuples du monde.
    À présent, ils sont en train de dépérir. Ils comptaient sur leur temps des vents pour montrer les faux muscles pour étendre leur influence partout dans le monde entier.
    Aujourd'hui, nous réalisons que l'Union européenne sans l'OTAN est une coquille vide, et Donald Trump, avec une pointe d'arrogance, n'a pas hésité à le souligner lors du sommet de Davos.

    Les dirigeants européens ne savent que profiter des autres peuples. Ils vivent dans un monde d'apparences, mais leur âme est vide, ils vous font croire en avoir qu'ils en ont alors qu'ils sont très pauvres.
    Ils sont au plus bas de ce monde.
    Mais ils ne sont pas humbles de demander gentiment !

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  2. Les États-Unis sont le camp du bien… le camp de la barbarie et de la décadence, dépourvu de civilisation !

    Croyez-vous vraiment que les dirigeants européens aient découvert au sommet de Davos que Donald Trump, et en réalité toute l'administration américaine actuelle, ne sont pas alliés à l'Union européenne ?

    Je dis non.

    En fait, parce qu'ils ne savent qu'exploiter que les ressources des autres, ils l'ont parfaitement compris.
    Tels des enfants qui refusent de marcher seuls, ils se sont dits avec le parapluie américain : « Nous devons épuiser ces ressources jusqu'à la dernière goutte. »
    Ils ont refusé de maîtriser leur propre destin, ils ont créé ce nouveau monde d'envahisseurs et de hors-la-loi en s'accrochant à eux "comme une sangsue" aux États-Unis, tout comme ils ont créé le petit nain de jardin, ce centre de « la tumeur cancéreuse a déraciné » qui ronge le Moyen-Orient, afin d'épuiser et de sucer les ressources des États-Unis ce qui est déjà le cas et du Moyen-Orient, voire des continents africain et asiatique jusqu'aux entrailles, les exploitant comme ils exploitent les autres peuples du monde.

    À présent, ils sont en train de dépérir, ils comptaient sur les vents du changement pour projeter leur fausse puissance de propagande mensongère et étendre leur influence à travers le monde.

    Aujourd'hui, nous constatons que l'Union européenne sans l'OTAN n'est qu'une coquille vide, un fait que Donald Trump, avec une pointe d'arrogance, n'a pas hésité à souligner lors du sommet de Davos.

    Les dirigeants européens excellent uniquement dans l'exploitation d'autrui. Ils vivent dans un monde d'apparences, mais leur âme est vide ; ils donnent l'illusion de posséder quelque chose, alors qu'en réalité, ils sont complètement démunis.

    Ils sont au plus bas, mais ils n'ont pas l'humilité de demander poliment de l'aide !

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  3. Page 1/2
    Excellent rappel !

    « Chaque fois que je critique les États-Unis, ce qui m’arrive souvent, j’ai droit à une volée de bois vert de gens qui considèrent que c’est une offense au « petit gars de Géorgie… venu mourir en Normandie » chanté jadis par Michel Sardou. C’est une ineptie »

    Effectivement, plus inepte, comme dirait l'autre, tu meurs !

    « Il y a deux siècles, une ancienne colonie européenne a décidé de rattraper l'Europe. Elle a si bien réussi que les États-Unis d'Amérique sont devenus un monstre, dans lequel les souillures, la maladie et l'inhumanité de l'Europe ont pris des proportions épouvantables. ».
    Frantz Fanon, 1925-1961, psychiatre et essayiste français. Ancien des forces françaises libres. Fidèle aux valeurs proclamées par la France auxquelles il adhéra profondément, il démissionnera de l'armée française pour rallier la révolution algérienne.

    A ce sujet, soit on défend son pays, fut-il criminel, voire monstrueux et on finit par lui ressembler soit on défend les valeurs sur lesquels son pays déclare être fondé.
    En clair soit on devient un agresseur voire un monstre pour satisfaire aux intérêts de la haute bourgeoisie apatride¹, la patrie n'étant, dans de nombreux cas, qu'un attrape nigaud, soit on répond à l'appel de sa conscience² et des valeurs proclamées. Choix cornélien ?

    Ceci dit, revenons à Frantz Fanon :
    Son parcours professionnel de psychiatre lui ont permis de mieux appréhender la stratégie et le discours colonialistes, de saisir les répercussions psychosociologiques de l'infériorisation du colonisé et les mécanismes de la violence qui en résultent.
    Il analysa les conséquences psychologiques de la colonisation à la fois sur le colon et sur le colonisé. Dans ses livres les plus connus comme ‟Les Damnés de la Terre”, il analyse le processus de décolonisation sous les angles sociologique, philosophique et psychiatrique.

    ⇺ pour satisfaire aux intérêts de la haute bourgeoisie apatride¹ :
    1. La patrie de la bourgeoisie en général, c'est là où sont leurs actions, les dividendes accumulés, etc.
    Leurs confrontations, ce sont les OPA (opérations par lequelles des entreprises œuvrent, en général en sous-marin, à prendre le contrôle d'une société cotée en achetant ses titres), les parts de marché, les acquisitions, etc. et quand ils provoquent des guerres (civiles ou internationales), ce n'est ni eux ni leurs héritiers qui mettent leur santé et leur vie en risque :

    « Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent ».
    Jean Paul Sartre, philosophe, écrivain, journaliste français et intellectuel engagé de la deuxième moitié du 20e siècle, dans ‟Le Diable et le Bon Dieu”.
    Suite en Page 2

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    2. La patrie, le peuple sont les derniers des soucis de la bourgeoisie, s'il faut sacrifier des gens de leur propre sphère géographique, culturelle, religieuse,… ou d'autres sphères, elle n'hésite pas une seconde, leurs exécutants et autres larbins veillent à répondre aux moindre de leurs attentes voire de leurs caprices.

    « Nous pouvons faire sauter un navire américain et en rejeter la faute sur les Cubains; la publication des listes des victimes dans les journaux américains accroîtrait encore l'indignation.
    Nous pouvons aussi détourner des avions dans des endroits bien choisis où l'impact serait énorme, nous pourrions poser des charges de plastic.
    Nous pourrions également repeindre des B26 ou C46 de nos forces aériennes aux couleurs cubaines et nous en servir pour abattre un avion de la République dominicaine.
    Nous pourrions faire en sorte qu'un prétendu appareil de combat cubain abatte un avion de ligne américain; les passagers pourraient être un groupe de jeunes étudiants ou de vacanciers ».
    Général Lyman Lemnitzer, 1899–1988, Chef d'état-major des armées de 1960 à 1962 et Supreme Allied Commander de l'Otan de 1963 à 1969.

    Je doute fortement qu'il y ait l'équivalent dans les forces armées ou dans les gardiens de la révolution iraniens, par exemple, … pourtant l'un est désigné « camp du bien » et l'autre taxé d' « axe du mal » … et il y a ceux qui gobent, avalent, ingurgitent, ça les rassure.

    ⇺ soit on répond à l'appel de sa conscience² :
    « La conscience est le meilleur livre du monde. c'est celui que l'on doit consulter le plus souvent ».
    Blaise Pascal, 1623-1662, mathématicien, physicien, inventeur, philosophe, moraliste et théologien français.

    Sans parler de sa complicité inconditionnelle dans un génocide, parmi les 248 conflits armés survenus dans 153 régions du monde entre 1945 et 2001, 201 ont été initiés par les Usurper States of America (USA), soit 81 % du nombre total.
    Ajoutez-y les conflits initiés par des entités européennes, dont la France en Afrique, par exemple, le pourcentage de conflits initiés par les démocraties occidentales avoisinerait allégrement les 95 %, si ce n'est plus.

    Pour conclure sur ce sujet,
    « Ce ne sont pas pas les idées pernicieuses des soviétiques ou des nazis qui nous faisaient peur, c'est le fait qu'une de ces deux puissances puisse faire main basse sur le poumon économique du monde, qu'était l'Europe ».
    Elliot Abraham, avocat, diplomate juif américain qui a exercé dans le domaine de la politique étrangère pour trois présidents américains républicains, Ronald Reagan, George W. Bush et Donald Trump et néoconservateur.

    Hormis cela,
    La méconnaissance de l'histoire - même de l'histoire officielle - au sein du personnel politique, médiatique, intellectuel et culturel présente un avantage certain : chacun peut dire n'importe quoi sans risquer d'être contredit; sachant que ceux qui peuvent dévoiler leur ignorance ne sont jamais invités.

    Homo Sapiens

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    1. N'êtes vous pas fatigué de rapporter ce genre de KONNERIE "" Ce ne sont pas pas les idées pernicieuses des soviétiques ou des nazis qui nous faisaient peur, c'est le fait qu'une de ces deux puissances puisse faire main basse sur le poumon économique du monde, qu'était l'Europe ».
      Elliot Abraham, avocat, diplomate juif américain"" Pourriez vous dans ce cas nous donner LA RAISON PRINCIPALE du DÉCLENCHEMENT de la 1ére guerre mondiale par les JUIFS ANGLAIS ? En "14" l'URSS n'existait pas encore......( C' gratis...Les ANGLAIS voulaient DÉMOLIR la PUISSANCE INDUSTRIELLE MONTANTE de la GERMANIE dès 1880/90.....( comme les USA en 2036 envers la CHINE) D'ou leur rapprochement calculé vers les KRÉTINS de FRANÇAIS...(entente cordiale etc.....) Les Anglais ont toujours su comment bien BZ la France..... Sac de PÉKIN (1850?) Guerre de CRIMÉE déjà (1860 ? MAIS pas de soutiens de ces faux Q lors du désastre de SEDAN...(suivit + tard par DIEPPE..TOULON...DAKAR ) Et ce sont ces mêmes Anglais qui veulent à nouveau entrainer la France du mignon dans une guerre CONTRE 2000 ogives nucléaires RÉELLES RUSSES !

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  5. Merci. Connaitre l'Histoire, la vraie, factuelle, chronologique et sourcée est une impérieuse nécessité.
    L'Histoire est immuable contrairement aux narratifs mensongers flexibles.

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  6. Merci pour ce rappel macabre commis par "le camp du bien" ! Je ne cesse de le rappeler dans mes commentaires, les bombardements sur les deux villes japonaises, mais je ne connaissait pas ceux avant 1945 sur d'autres villes japonaises, sur Tokyo plus meurtriers, ce qui m'exaspère c'est quand les autorités US donnent des leçons de morale aux gouvernements iraniens, russes, etc...Les chefs d'états qu'ils diabolisent, tel le guide et général Mouamar Khadafi, tué dans une cruauté insoutenable, ses petits enfants bombardé par des pilotes de l'OTAN(français en formation) de moins de 3 ans jouant dans le sable, son fils récemment, éliminé, ce chef d'état Khadafi, diabolisé à mort, alors qu'il était tout l'inverse avec son peuple libyen, qui vivait mieux que certains citoyens dans nos pays occidentaux......L'Iran, son gouvernement est diabolisé, alors qu'il a une mentalité plus chrétienne que la "clique chrétienne/sioniste" étasunienne ! Nous sommes entourés de crétins ignorants, cela me désespère parfois.....les étasuniens ont aussi bombardé des villes françaises pendant la guerre 39/45 et ils seraient capables de répéter ces crimes, pour détruire des villes remplis que de civils, ce sont des lâches, ils n'ont aucune loyauté, de noblesse...Quand on écoute le discours de Marco Rubio vanter la colonisation d'antan, qu'il aimerait voir reproduire, on hallucine, on se demande dans quel monde il vit ? les personnalités de la salle, les européens (qui sont-ils ?) applaudissent à ces souhaits, on se demande vers où ils veulent nous amener ? pendant ce temps, les populations en majorité restent dans l'ignorance, divisés, zombifiés, incultes, sans réactions, depuis avec les crimes cumulés, les génocides actuels, ils auraient du renverser ces malfaisants, les satanistes, les destructeurs de l'humanité......j'en suis malade, car seul une minorité ressent et sait ce qu'il se passe.

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  7. N'en faites pas trop.......C' ridicule ! Khadafi n'était QUE colonel et c'était déjà TROP ! "passer " par SANDHURST pour aller s'ensabler dans le nord du Tchad avec des chars de 50 tonnes.... ACHETER avec le fric facile du pétrole 50 MIRAGES en UNE COMMANDE , SANS avoir à ce moment là, NI MÉCANICIENS encore moins de PILOTES QUALIFIÉS....( Il faut 5 à 7 ans pour FORMER+ QUALIFIER un PILOTE selon les types d'avions. PAREIL pour les mécanos.

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  8. Il n'y a pas de camp du BIEN ou du MAL........ Les états n'ont pas de MORALE.....Juste des intérêts composites et conjoncturels......( Combien de fois les Français contre GB et allemands se sont castagnés les DEUX derniers siècles ?) En 2026.....Les TROIS sont disposés à faire ENSEMBLE la GUERRE à la RUSSIE.....; ÉTONNANT NON?

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