samedi 14 mars 2026

Les Tomahawks de Donald Trump et les terres rares chinoises

Tout le monde a suivi la saga du président Donald Trump sur l’envoi / non-envoi de Tomahawks en Ukraine. Tout a commencé le 23 septembre dernier avec un message surprenant de Donald Trump posté sur le réseau Truth Social : « Je pense que l’Ukraine, avec le soutien de l’Union européenne, est en position de se battre et de RECONQUÉRIR l’ensemble de l’Ukraine dans sa forme originelle. »

Au cours des semaines qui ont suivi, le président américain a joué avec l’idée d’envoyer des missiles de croisière de type Tomahawk en Ukraine. Ce missile d’une portée de 1 600 kilomètres permettrait à l’armée ukrainienne de frapper la Russie en profondeur. Leur livraison à l’Ukraine constituerait à bien des égards un tournant décisif dans la guerre en Ukraine. 

Traitement de terres rares dans le port de Lianyungang, province de Jiangsu, Chine

Tomahawks ou pas Tomahawks?

Pourtant, lors de sa rencontre du 17 octobre avec Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche, Donald Trump rejette la demande ukrainienne d’armes lourdes, à commencer par les missiles Tomahawks, se prononce avec insistance sur un cessez-le-feu le long de la ligne de front actuelle et annonce préparer un sommet avec Vladimir Poutine.

Cette volte-face a aussitôt enflammé la sphère médiatique qui a diffusé sans hésitation que le changement d’attitude du président Trump était la conséquence directe de sa discussion avec le président Poutine. Ce dernier l’aurait en quelque sorte roulé dans la farine et persuadé de renoncer à poser un geste aussi lourd de conséquence que l’envoi de Tomahawks en Ukraine.

Nous ne croyons pas que ce soit le cas. Une phrase de Donald Trump pour justifier sa décision de ne pas livrer de missiles de croisière, a retenu notre attention :

« Nous avons aussi besoin de Tomahawks pour les États-Unis. Ce que je veux dire est que nous ne pouvons pas vider notre pays. »

Dans d’autres interventions, il a reformulé ce point en disant :

« Nous ne pouvons pas donner toutes nos armes ; nous ne pouvons pas faire ça. »[1]

Les États-Unis détiennent plus de 1000 Tomahawk, peut-être même près de 2000, car ils n’ont plus utilisé ce type de missile depuis la campagne de bombardements aériens sur la Libye en 2011. De toute façon, si les États-Unis livraient des Tomahawks à l’Ukraine, ils pourraient fort bien les remplacer en quelques mois. Du moins auraient-ils pu le faire sans difficulté il y a quelques années.

Exemples d’utilisation des Tomahawks
Les États-Unis ont lancé 288 Tomahawks contre des cibles en Irak durant la guerre du Golfe en 1991 (Opération Desert Storm). Lors de l’Opération Desert Fox toujours contre l’Irak en 1998, ce nombre est monté à 325 tirs en quelques jours. L’année suivante, les États-Unis ont lancé 218 missiles contre la Serbie. Pendant la campagne d’invasion de l’Irak en 2003, les forces américaines ont utilisé plus de 802 missiles Tomahawk pour frapper des objectifs stratégiques en début d’opération. Enfin, la campagne libyenne de 2011 leur a coûté 124 de ces missiles. Chaque fois les États-Unis ont regarni leur stock sans difficulté.

Sans terres rares chinoises, pas de Tomahawks

Aujourd’hui, les États-Unis doivent vivre avec leur stock existant. Tout a basculé très précisément le 9 octobre 2025 quand la Chine a décidé de soumettre toute exportation de terres rares à usage militaire ou dual, à un régime d’approbation au cas par cas. Il y avait bien eu quelques signes avant-coureurs les années précédentes, mais l’annonce du 9 octobre a généralisé le système d’approbation.

Désormais, tout produit chinois contenant ne serait-ce que 0,1 % de terres rares doit obtenir l’approbation de Pékin avant d’être exporté. Or, les États-Unis ont besoin de ces terres rares pour fabriquer des Tomahawks — ou des F35 ou toute autre arme de haute précision : sous-marins nucléaires, aimants permanents, radars, etc.

Justement, la Chine détient quelque 40% des réserves mondiales de terres rares, ce qui en fait le premier pays détenteur de cette ressource. En matière de production, la part de la Chine s’élève à environ 70% de l’extraction minière mondiale. Dans le secteur du raffinage, cette proportion s’élève à plus de 90% des terres rares utilisées dans le monde. Pour les terres rares lourdes, cette proportion grimpe à 99,9%, renforçant encore la dépendance mondiale vis-à-vis de la Chine pour les éléments les plus critiques.[1]

Les États-Unis n’ont pas de réserves stratégiques

Face à cela, les États-Unis se trouvent dans une position de faiblesse inouïe. En 2024, ils ont consommé environ 6.600 tonnes de terres rares raffinée, en quasi-totalité en provenance de Chine. À titre de comparaison, la consommation mondiale se situe autour de 200.000 tonnes en majorité achetés sur le marché chinois.

La faible part des États-Unis dans la consommation mondiale de terres rares s’explique par la structure de la chaîne d’approvisionnement mondiale : en quasi-totalité, les terres rares incorporées dans les produits de haute technologie américains sont d’abord raffinées, puis transformées en composants (aimants, phosphores, semi-conducteurs) en Chine, au Japon, en Corée du Sud ou à Taïwan, avant d’être réexportées vers les États-Unis sous la forme de produits finis ou semi-finis.

Restent les 6.600 tonnes de terres rares consommées aux États-Unis… Comme on le devine, ces terres rares servent avant tout à faire tourner le secteur de la défense, de l’aérospatial et, dans une moindre mesure, de l’énergie et du médical avancé (imagerie médicale). Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les États‑Unis n’ont pas anticipé le coup d’arrêt chinois et n’ont pas accumulé des stocks de terres rares.

Les évaluations du US Geological Survey, de Rare Earth Exchanges et du Financial Times montrent que les stocks américains actuels couvriraient tout au plus quelques semaines de besoins militaires intensifs, principalement pour les terres rares lourdes comme le dysprosium et le terbium.[1] Un plan pour constituer des stocks avait bien été prévu dans le “One Big Beautiful Bill Act” de Donald Trump. Ratifié en juillet 2025, son exécution est donc tributaire du bon vouloir chinois[2]

Voilà pourquoi, il aurait été inconcevable que les États-Unis envoient des Tomahawks en Ukraine. C’est comme cela qu’il faut comprendre la volte-face de Donald Trump. Les talents de persuasion du président russe n’y sont pour rien. Au lendemain de sa promesse inconsidérée d’envoyer des Tomahawks en Ukraine, des conseillers qui savent compter ont dû lui rappeler le triste état des stocks de terres rares et ce que cela signifiait pour l’arsenal américain de missiles.

Lancer des Tomahawks serait trop difficile…Par la suite, Donald Trump a trouvé une autre explication au non-envoi de missiles de croisière en Ukraine : former des militaires ukrainiens au lancement de tels missiles serait trop complexe et long, cela requerrait « au moins six mois, généralement un an » de formation intensive. La difficulté de formation des équipages ukrainiens est réelle, mais savamment amplifiée dans le discours officiel pour éviter d’aborder les véritables considérations logistiques motivant la décision présidentielle.[3]

Mais pourquoi donc la Chine a-t-elle tant attendu?

La question n’est pas tellement de savoir pourquoi les États-Unis ont si rapidement enterré la seule façon classique, c’est-à-dire non nucléaire, de mettre la Russie à genoux. La véritable question est de savoir pourquoi la Chine a tant tardé à utiliser sa maîtrise des terres rares pour répliquer à l’incessante guerre économique que lui livrent les États-Unis?

Tout avait commencé en 2018, sous la première administration Trump, avec l’embargo sur les microprocesseurs haut de gamme à destination de Huawei et ZTE, accusées ne pas respecter les sanctions américaines sur l’Iran. Cette mesure visait à limiter l’accès des deux entreprises chinoises aux puces de dernière génération (7 nm et en dessous) ainsi qu’aux équipements de lithographie nécessaires à leur fabrication.

En octobre 2022, sous l’administration Biden, Washington a introduit un régime de contrôle élargi des exportations, interdisant la vente à la Chine de processeurs avancés et des machines servant à les produire, sous prétexte de sécurité nationale. Ces restrictions ont encore été renforcées en octobre 2023 pour inclure tous les processeurs graphiques et autres composants destinés à l’intelligence artificielle.

Pendant ce temps, la Chine continuait à exporter aux États-Unis ses terres rares qui servaient à fabriquer des microprocesseurs auxquels elle n’avait pas accès. Cette relation ne laissait pas de surprendre. Pourquoi les Chinois persévéraient-ils à honorer des contrats exempts des réciprocité?

Domination américaine sur le marché de l’hélium

La raison de cet étrange comportement vient seulement d’apparaître. Si la Chine détient un quasi-monopole sur les terres rares, elle est dépourvue d’un élément tout aussi essentiel pour la micro-électronique ainsi que pour l’armement, à savoir l’hélium. Ce gaz est utilisé dans l’industrie pour ses capacités de refroidissement. Ainsi, les avions de combat, hélicoptères militaires et missiles requièrent un soudage TIG (Tungsten Inert Gas) de haute précision pour assembler leurs structures en aluminium épais et alliages légers.

Cette technologie entre également dans la fabrication de blindages en titane et alliages réactifs. De même, les obus d’artillerie haut de gamme nécessitent des soudures de précision. La construction navale militaire utilise extensivement le soudage sous atmosphère d’hélium pour assembler les coques de sous-marins, destroyers et frégates. Enfin, les moteurs de fusées et autres systèmes propulsifs militaires nécessitent des soudures cryogéniques et des assemblages de précision.

Bref, l’hélium est aussi essentiel que les terres rares dans les technologies de pointe. Or, on ne peut pas le « fabriquer » de manière synthétique : il faut l’extraire de certains gisements de gaz naturel qui en contiennent de faibles concentrations (souvent des traces de moins de 1 %). Mon seulement, ces gisements sont très rares sur le plan géologique, mais l’extraction de l’hélium repose sur un processus complexe et énergivore, exigeant des basses températures et des hautes pressions pour le séparer des autres gaz avec lesquels il est mélangé (méthane, diazote, néon, hydrogène, etc.).

En 2025, la production mondiale d’hélium est dominée par les États-Unis et un petit groupe de pays qui sont d’ailleurs les mêmes qui extraient l’hélium gazeux. En effet, l’extraction et le raffinage de l’hélium industriel s’effectuent au plus près des forages, à la source même du gaz naturel, car seules les installations sur site permettent la séparation de ce gaz très volatil, qui serait sinon perdu de façon irrémédiable.[4]

Principaux producteurs d’hélium (2025)

# PaysPart mondiale Commentaire
1États-Unis ≈ 50 %Production stable autour de 50 % du total mondial. L’expansion se concentre dans le gisement de Hugoton, situé à cheval sur le Kansas, le Texas et l’Oklahoma.
2Qatar ≈ 30 %Extension de la liquéfaction pour répondre à la demande asiatique et européenne. Exploitation par Qatargas et Air Liquide. 
3Algérie ≈ 9 %Production relancée après modernisation du site d’Arzew, en partenariat avec Air Products et Sonatrach. 
4Russie ≈ 3–5 %Baisse temporaire liée à l’explosion en 2023 d’une unité de production du complexe géant Amur Gas Processing Plant, entraînant une forte baisse des exportations d’hélium. Reprise graduelle depuis 2024. 
5Australie< 3 %Gisements modestes. Croissance rapide, nouvelle production commerciale à Darwin et Mount Isa (Queensland).

La Chine se lance dans la production massive d’hélium

Jusqu’en 2020, la Chine s’approvisionnait en hélium presque exclusivement aux États-Unis. Depuis cette année-là, Pékin a lancé un programme stratégique d’indépendance en hélium, coordonné par Sinopec, PetroChina et plusieurs universités et instituts techniques. C’est ainsi qu’en 2022, un premier grand site d’extraction a été ouvert dans la région autonome du Xinjiang, suivi d’autres unités dans les provinces du Shaanxi et du Sichuan ainsi qu’en Mongolie-Intérieure. En 2025, une nouvelle installation dans le Shaanxi, exploitée par Vacree Technologies, est devenue la première unité capable de produire de l’hélium ultra‑pur (99,99997 % ou à « 6N9 »).

L’usine Vacree Technologies positionne la Chine comme le premier pays capable de produire industriellement de l’hélium ultra‑pur à grande échelle, alors que, jusqu’à présent, ce niveau de pureté n’était généralement accessible qu’en laboratoire ou via de petites unités spécialisées dans quelques pays (États-Unis, Allemagne, Japon). Cette évolution place la Chine en avance industrielle sur ce segment, avec la possibilité d’exporter et de dominer le marché mondial de l’hélium ultra‑pur pour les technologies de pointe.

La Chine n’est toutefois pas encore autosuffisante sur le plan de l’hélium classique, bien que sa production augmente à un rythme annuel proche de 60 % par an depuis 2022. Pour mettre fin à sa dépendance vis-à-vis des États-Unis, les autorités chinoises ont conclu un accord stratégique de vingt ans avec QatarEnergy signé début 2025, ainsi que des ententes avec la Russie et l’Algérie.[1] Quoiqu’il en soit, cette situation est provisoire car la Chine devrait devenir autosuffisante d’ici deux à quatre ans.

Et maintenant?

Toujours est-il que, fin 2025, estimant avoir suffisamment assuré ses arrières sur le front de l’hélium, la Chine a enfin pu recourir à son atout maître : les terres rares. C’est l’aboutissement d’une planification méticuleuse – cette même planification qui fait tant défaut aux États-Unis. Car il ne faut pas s’y tromper : en matière de terres rares, il n’existe pas d’alternative à la filière chinoise.

Les médias se font l’écho de gisements de terres rares en Ukraine, au Congo et au Groenland  et spéculent sur une possible stratégie de contournement de l’écosystème chinois. Mais les États-Unis possèdent leurs propres gisements à Mountain Pass (Californie), Elk Creek (Nebraska), et Bokan Mountain (Alaska). Ils possèdent même une unité de raffinage à Mountain Pass qui a été rouverte précipitamment en 2022 afin de produire les terres rares dites « légères ».

Heurs et malheurs des terres rares américainesL’usine de raffinage de Mountain Pass (Californie) a été initialement créée à la suite de la découverte d’un gisement de terres rares en 1949. L’exploitation industrielle a débuté à compter de 1952-1954. Il s’agissait alors du plus grand site de terres rares aux États-Unis, qui a dominé la production mondiale jusqu’à la fin des années 1980. Toutefois, après que des milliers de litres d’eau radioactive aient été accidentellement déversés dans la nature, Mountain Pass ferme en 2002 ses unités de raffinage. Depuis lors, le minerais extrait à Mountain Pass était intégralement envoyé en Chine pour traitement. Après plusieurs rachats et une longue restructuration, l’usine est rénovée et relancée officiellement en 2022 sous contrat avec le Pentagone pour la production d’aimants permanents et de terres rares stratégiques. En 2025, elle fonctionne à pleine capacité pour les terres rares « légères » et prépare une montée en gamme pour préparer le traitement des terres rares « lourdes ».

La longue saga de l’usine de terres rares de Mountain Pass montre bien qu’il ne suffit pas de mettre la main sur quelques gisements de terres rares pour créer une industrie dans ce domaine. L’exploitation de nouveaux gisements ou l’ouverture d’une usine ne suffit pas à inverser la tendance mondiale. Ce que la Chine a construit au cours des quatre dernières décennies est un véritable écosystème industriel : de la construction d’infrastructures énergétiques à la formation de main d’œuvre qualifiée, en passant par une intégration verticale à toutes les étapes de la production.

Hors de Chine, seule l’Australie maîtrise une large gamme de traitement des terres rares, bien que des trous subsistent pour certains éléments (comme le lutécium, le thulium) ainsi que pour les applications nécessitant des volumes considérables.[2] La filière australienne est toutefois loin des capacités de production chinoises et ne saurait satisfaire à l’ensemble des besoins des États-Unis.

La principale alternative à l’industrie chinoise réside dans le recyclage des terres rares déjà en circulation dans des produits finis. Le principe consiste à extraire ces éléments des produits usagés et des déchets électroniques, notamment les aimants permanents, les lampes fluorescentes et certains composants électroniques. Toutefois, le processus reste émergent et confronté à d’importants défis techniques et économiques. 

Somme toute, la Chine de Xi Jinping vient d’administrer aux États-Unis de Donald Trump une leçon cuisante. En matière de guerre commerciale, seule compte la planification à long terme. Les « bons coups » aussi spectaculaires soient-ils ne sauraient inverser les rapports de force.

Dans l’affaire des terres rares, il reste au président Trump à faire ce que malgré ses rodomontades, il sait le moins bien faire : négocier, c’est-à-dire traiter avec un interlocuteur d’égal à égal, alors qu’il n’a pas toutes les cartes en main (il en a quelques-unes, certaines très bonnes, mais pas toutes). Voilà pourquoi, sa ligne politique tangue si fort dans l’affaire ukrainienne : il est en train d’apprendre à être prudent en matière de ventes d’armes.

Les États-Unis ne sont plus tout-puissants. Leur puissance connaît certaines limites. Il va leur falloir se résoudre à redécouvrir le bon usage de la diplomatie.


[1] « Le Qatar signe un contrat d’approvisionnement en hélium de 20 ans avec la Chine », Nova News, 26 Février 2025.

[2] « Production de terres rares hors de Chine: quels sont les enjeux? », Zonebourse, 23 mai 2025. | « Terres rares: cette production hors de Chine qui défie la domination de Pékin », Géo, 29 mai 2025.

[1] « U.S. Heavy Rare Earth Stockpiles Under Strain Amid China’s Export Curbs », Rare Earth Exchanges, September 11, 2025. | « U.S. Geological Survey, Mineral Commodity Summaries », US Geological Survey (USGS), US Department of the Interior, January 2025. | Karen Hui, « China’s New Rare-Earth Controls Send Shockwaves Through Global Supply Chains », Asia Pacific Foundation of Canada, October 15, 2025.

[2] Saptakee S, « Pentagon’s $1B Mineral Stockpile Boosts U.S. Independence from China », Carbon Credits, October 14, 2025.

[3] Victor Nava, “Trump shoots down sending Ukraine ‘highly complex’ Tomahawk missiles: ‘Tremendous learning curve’”, New York Post, October 22, 2025.

[4] Jean-Claude Bernier, L’hélium, l’autre gaz indispensable, Mediachimie, 06 juillet 2022.

[1] « Restrictions à l’exportation des terres rares et droits de douane : comprendre l’escalade entre la Chine et les États-Unis », Le Grand Continent, 12 octobre 2025. | Armelle Bohineust, « Pourquoi la Chine restreint encore l’accès aux terres rares », Le Figaro, 9 octobre 2025. | « Comment la Chine domine la production de terres rares », Adimas, 16 janvier 2025.

[1] Mandy Taheri, “Trump Says US Needs Tomahawk Missiles Amid Ukraine Request”, Newsweek, October 19, 2025. | Nurbanu Tanrikulu Kizil, “Trump hesitant on selling Tomahawk missiles to Ukraine”, Daily Sabah, October 17, 2025.

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