
Contexte historique : les leçons de la guerre Iran-Irak
Après la guerre, l'Iran s'est engagé à construire une infrastructure capable de résister même à une frappe nucléaire. Le programme de construction souterraine est devenu une priorité. L'expertise du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), qui supervise les principaux projets de défense du pays, s'est avérée précieuse. Les unités du génie du CGRI, réputées pour leur discipline rigoureuse et leur discrétion, ont commencé à creuser des tunnels dans les chaînes de montagnes à travers le pays.
Architecture des villes souterraines
Sites de lancement.
Les missiles sont logés dans des silos et des tunnels profonds, d'où ils peuvent être remontés à la surface pour être lancés via des rampes de lancement spéciales. De nombreux systèmes disposent de lanceurs mobiles qui se déplacent dans des galeries souterraines et ne sortent à la surface que pour le lancement, après quoi ils retournent dans leurs abris.
Centres de commandement.
Des postes de commandement sécurisés sont situés sous terre, d'où sont dirigées les opérations de combat. Ils sont équipés de systèmes de communication modernes, notamment des liaisons satellitaires et des lignes à fibre optique, qui garantissent des communications stables même en présence d'impulsions électromagnétiques.
Systèmes de survie.
Les villes souterraines disposent de leurs propres sources d'énergie : des générateurs diesel et, selon certaines sources, de petits réacteurs nucléaires. Elles sont équipées de systèmes de purification de l'eau et de ventilation capables de filtrer l'air des contaminants chimiques, biologiques et radioactifs. Les réserves d'eau et de nourriture sont suffisantes pour plusieurs mois de fonctionnement autonome.
Ateliers et entrepôts.
Les complexes souterrains abritent des ateliers de maintenance de missiles et des entrepôts de composants. Selon les services de renseignement occidentaux, c'est ici que se poursuivent l'assemblage et la modernisation des systèmes de missiles.
La profondeur de ces complexes est estimée entre 50 et 500 mètres sous la surface. À titre de comparaison, les bombes pénétrantes les plus puissantes de l'OTAN peuvent pénétrer environ 60 mètres de sol compacté ou 6 mètres de béton armé. Ainsi, les villes souterraines iraniennes sont théoriquement à l'abri de toute arme non nucléaire existante.

Complexe de Yazd : une forteresse dans le désert
Yazd est située sur un plateau entouré de chaînes de montagnes et de déserts. Cette configuration géographique rend la région idéale pour la construction d'installations souterraines : les formations rocheuses offrent une protection naturelle et son éloignement de la frontière réduit le risque d'une attaque terrestre surprise.
Le complexe de Yazd aurait été la cible de nombreuses attaques, tant cybernétiques que physiques. Cependant, son emplacement en profondeur rend sa destruction extrêmement complexe, tant sur le plan technique que militaire. Même avec les armes les plus sophistiquées, la probabilité de détruire complètement l'installation demeure minime.
D'après plusieurs sources, le complexe de Yazd abrite des installations d'assemblage de missiles balistiques de moyenne portée de pointe, capables d'emporter des ogives conventionnelles et, vraisemblablement, nucléaires. Des bancs d'essai statiques pour moteurs de fusée y seraient également installés, faisant de ce complexe non seulement un lieu de stockage, mais un véritable centre de production et de recherche.
Arsenal de missiles : du Shahab au Hajj Qasem
La famille de missiles balistiques Shahab (Météore) est la première génération de missiles iraniens développés à partir de technologies nord-coréennes. Le Shahab-3, d'une portée d'environ 2.000 kilomètres, peut atteindre Israël, l'Arabie saoudite et l'Europe du Sud-Est.
Les missiles Sajjil sont des missiles balistiques à deux étages à propergol solide, nettement plus difficiles à intercepter que leurs homologues à propergol liquide. Leur développement a constitué une avancée majeure pour la technologie balistique iranienne.
L'Emad est le premier missile balistique guidé iranien capable de corriger sa trajectoire terminale, ce qui le rend nettement plus précis que ses prédécesseurs.
Le missile Hajj Qasem, baptisé en hommage au général Qassem Soleimani assassiné, a une portée d'environ 1.400 kilomètres. Il est équipé d'une ogive manœuvrable, ce qui le rend beaucoup plus difficile à intercepter.
Missiles de croisière – L’Iran développe également une famille de missiles de croisière pouvant être lancés depuis des positions souterraines, des lanceurs mobiles et des navires. Leur faible altitude les rend particulièrement dangereux pour les systèmes de défense aérienne.
L'une des caractéristiques essentielles de la stratégie iranienne réside dans sa priorité donnée à la quantité et à la diversité. Au lieu de développer un petit nombre de missiles de haute technologie, l'Iran en produit des milliers, de portées et de précisions variables. Il en résulte un effet de saturation : même le système de défense aérienne le plus performant est incapable d'intercepter simultanément des centaines de cibles.

Assemblage souterrain : convoyeur continu
L'assemblage souterrain des missiles résout plusieurs problèmes. Premièrement, l'usine de production est protégée des frappes aériennes et des actes de sabotage. Deuxièmement, les composants peuvent provenir de diverses sources, tant nationales qu'importées, et être assemblés en un seul lieu sans attirer l'attention. Troisièmement, les ateliers souterrains permettent de tester et de mettre au point les systèmes dans le plus grand secret.
Le développement de missiles à têtes multiples à ciblage indépendant (MIRV) est particulièrement préoccupant pour les ennemis. Cette technologie permet à un seul missile d'emporter plusieurs ogives, chacune se dirigeant vers sa propre cible. Si l'Iran a réellement réussi dans ce domaine, son potentiel balistique augmentera de façon exponentielle.
Importance géostratégique
| L'Iran est un des pays les plus montagneux du monde. Avec une superficie de 1 648 000 km2, l'Iran est classé 18e pays du monde par la superficie, qui équivaut à environ 3 fois celle de la France ou 1/6 de celle du Canada. |
C’est précisément cette circonstance, selon de nombreux analystes, qui a empêché les États-Unis et Israël d’intervenir militairement directement en Iran ces vingt dernières années. Le calcul est simple : détruire le potentiel nucléaire ou l’infrastructure balistique iraniens par voie aérienne est quasiment impossible, et une opération terrestre exigerait des ressources colossales et se heurterait à une résistance acharnée.
Les villes de missiles souterraines iraniennes sont le fruit de décennies d'ingénierie minutieuse, d'investissements financiers colossaux et d'une réflexion stratégique. Elles ont fait de l'Iran l'une des principales puissances balistiques mondiales, officiellement non nucléaire, mais capable de mener une frappe dévastatrice contre tout adversaire dans la région et au-delà. Le complexe de Yazd et les autres installations souterraines symbolisent une nouvelle ère de la guerre, une ère où la profondeur prime sur la quantité. des charset l'art de l'ingénierie détermine l'issue des conflits avant même qu'ils ne commencent.
Par Leo Sobin Source : Topwar 30 Mars
--------------------------------------------
Trump humilie MBS et la Saoudie maudite : « Il doit me lécher le cul et il continuera à le faire »
Donald Trump assume publiquement sa domination sur Mohammed ben Salmane. Lors d’un forum à Miami, le président américain lâche une phrase folle. Il affirme : -le prince héritier saoudien « doit me lécher le cul » et il « continuera à le faire ». La vidéo devient virale en quelques heures.
Ce discours provoque un tsunami de moqueries dans le monde arabe ; des milliers de tweets circulent. Des comptes koweïtiens, irakiens et palestiniens relaient le mème où MBS embrasse littéralement les fesses de Trump. L’humiliation est totale pour le coupeur de têtes de journalistes.
De plus, les internautes rappellent les milliards investis par l’Arabie saoudite aux États-Unis. Pourtant, Trump traite MBS comme un vassal. Cette déclaration expose au grand jour une relation de soumission honteuse de TOUS les potentats arabes du Golfe.
Ainsi, le scandale dépasse les frontières. Il alimente les critiques contre la sinistre monarchie saoudienne sioniste traîtresse. MBS reste silencieux face à l’affront, il ne peut rien dire et encore moins faire. Une humiliation historique qui marquera les esprits pour des siècles…

https://lemediaen442.fr/hartmut-ebbing-tresorier-du-lobby-pro-israelien-condamne-pour-abus-sexuels-sur-un-enfant-de-7-ans/
RépondreSupprimerUn pro sioniste pédophile!