samedi 12 décembre 2020

TUNISTAN. Moncef Merzouki : « L’idiot utile et le pantin des islamistes »

Chemseddine Chitour taille un costume sur mesure à Moncef Merzouki : « L’idiot utile et le pantin des islamistes »
Très documentée et bardée de références comme seuls les scientifiques émérites savent en tisser, située à la lisière de l’ironie et le ton badin de celui qui s’adresse à un incorrigible petit garnement, la contribution de Chemseddine Chitour adressée à Moncef Merzouki, a eu ceci de positif qu’elle a sur tailler un costume sur mesure à cet individu, pour expliquer sa haine viscérale à l’endroit de l’Algérie et le jauger, in fine, à sa juste valeur.
A savoir, de la nullité intégrale faite homme.

à gauche,  Marzouki, alias "Tartour"
(en arabe: personnage insignifiant, de décor)

L’individu, né au Maroc, donne ainsi l’air de n’avoir jamais rompu ce cordon ombilical.[1] Pour qui connait l’extrême générosité du Makhzen à l’endroit de ses plus vils et plus dociles serviteurs, on peut comprendre mieux les attaques de ce quidam contre notre pays.
Dans sa réponse le ministre algérien lui rappelle qu’il n’a pratiquement jamais vécu e Tunisie. Marié à une française, pays où il a accompli le plus clair de sa carrière professionnelle, ses enfants aussi sont parfaitement adaptés à la vie hexagonale.
Mais, l’ironie voudra que ce partisan de la gauche-caviar, soit devenu le plus sûr allié des islamistes d’Ennahda, grâce à qui ils accèderont au pouvoir. Elu président (fantoche), il est traité d’idiot utile par les partisans de Rached Ghennouchi.
Maintes fois humilié dans ses pouvoirs régaliens de chef d’Etat, il se fera fort d’oublier les précieuses aides algériens apportées sur les plans sécuritaire et économique lorsque l’état tunisien était au bord de l’effondrement. Qualifié de « tartour » sur les réseaux sociaux par tous les tunisiens, il le deviendra vraiment, de renom, puis de nom, dans une célèbre dépêche de l’AFP.
En excellent scientifique, sans complaisance aucune, Chitour dissèque le parcours atypique et chaotique de ce défenseur des droits de l’Homme, à géométrie variable, qui, même en clamant à qui supporte encore de l’entendre radoter sur cet Algérie dont il renie les aides et les bienfaits.
Cet homme politique off-shore, comme le dépeint Chitour dans cette remarquable et très documentée contribution, est en fait dépourvu de charisme et d’entregent. D’où sa haine viscérale pour tous ces grands hommes qui lui font de l’ombre, et qu’il doit jalouser secrètement.
Fruit vicié du hasard, face à une nature qui a horreur du vide, il n’a sans doute jamais digéré le fait d’avoir tout « foiré » en devenant président tunisien par… défaut.
"Il faut reconnaître à Moncef Merzouki d’avoir saisi sa chance qu’une place était à prendre même au prix de compromis et de compromission qui vont le faire adopter une position diamétralement opposée à celle qu’il prétendait défendre, les droits de l’homme, en s’acoquinant aux islamistes, pourvu qu’il ait une visibilité même celle d’un président d’opérette, comme nous le verrons avec la prise de pouvoir réelle d’Ennahda des principaux postes régaliens.
L’épris de lettres françaises, de laïcité, franchit le Rubicon et s’associe avec les islamistes quitte à renier tout ce qu’il a tenté de faire croire pour être adoubé en Occident »,
écrit par exemple Chitour dans sa contribution.
Jamais pris au sérieux quand il était encore président, il le sera moins encore, une fois revenu aux proportions congrues qui n’auraient jamais dû cesser d’être les siennes…
« Avec Marzouki, on est chanceux, puisqu’il va pouvoir nous expliquer comment des députés européens, de droite, de gauche, des ‘‘Verts’’, de l’extrême droite, qui ne s’accordent sur aucune des politiques engagées par le Parlement et les Etats de l’UE, se sont spontanément rassemblés comme un seul ‘‘homme’’, sans hésitations, sans réticences, le 28 novembre, pour porter le même bulletin de vote d’une résolution en faveur du ‘‘Hirak des bananistes’’ en Algérie [2] ? Au moment même où les «Gilets jaunes» se faisaient éborgner, mutiler, lapider, presque sous les fenêtres du Parlement européen.
(…) Au moment où je rédige cette contribution, j’apprends que dans la nuit du vendredi 6 au samedi 7 novembre 2020, pas moins de 21 incendies se sont déclarés ‘’spontanément’’ et simultanément aux alentours de grandes villes algériennes, touchant pas moins de dix wilayas (régions) du pays », s’indigne encore le ministre algérien.

Par Mohamed Abdoun,

NOTES :
[1] Maghreb. Moncef Marzouki, nouveau soldat recruté par Rachad
-  Il y a 7 ans/ Un voyou à la tête de la Tunisie
-  MARZOUKI, Super Menteur et agent de l'étranger
-  Les Bouffons de la Ripou-blique : Marzouki-la-Honte
-  Tunisie : Moncef Marzouki amnistie les terroristes et enterre leurs victimes
-  Tunisie. HAUTE TRAHISON. Moncef Marzouki aidait les terroristes contre l'Armée Nationale

-  Dans France / Maghreb. Les goumiers de la République ,
nous avons écrit :
Après les indépendances, le Maroc a été le seul pays à ne pas poursuivre les goumiers (pour crimes de guerre et crimes contre l’Humanité) et en a intégré un certain nombre dans l’armée royale. Il a même accordé la nationalité marocaine aux Tunisiens et aux Algériens qui avaient peur de retourner dans leur pays pour y être jugés. Ainsi, le papa de Moncef Marzouki, le président provisoire de la Tunisie, resta au Maroc où il avait obtenu la nationalité marocaine, ses enfants aussi.
Donc Moncef Marzouki, notre "Tartour" président, est Marocain, ce qui est contraire à la Constitution
.
Le jeune Moncef a suivi ses études secondaires à Tanger jusqu’à l’obtention de son baccalauréat au lycée Regnault en 1964. Et pendant qu’il poursuivait ses études de médecine en France, en tant que marocain, sa sœur continua ses études de droit au Maroc, pour devenir avocate au barreau de Casablanca. Lors de sa visite récente au Maroc, Moncef est allé se recueillir sur la tombe de son père à Marrakech.
Comme son papa goumier, Marocain d’adoption, ce pseudo-président alcoolique, déteste aussi bien l’Algérie que la Tunisie. Il préfère le Qatar et l'Arabie Saoudite, qui sont, c'est bien connu en Occident, des modèles arabes de démocratie et de droits de l'Homme.

[2] Harki et Hirak sont des anagrammes (Est-ce un hasard ? ) venant de la même racine haraka (حرك , bouger).
Rappelons, dans le même ordre d’idées, le terme japonais « Hara-Kiri », qui désigne le suicide pour déshonneur. Le déshonneur serait bien le qualificatif adapté aux deux mots : hirak et harki.

Hannibal GENSÉRIC

 

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