jeudi 18 juin 2026

Les règles du lobby juif

Ron Unz rapporte que la défaite du représentant américain Thomas Massie, élu sept fois, lors des primaires américaines, a été obtenue grâce à une publicité télévisée financée par des milliardaires juifs. Cette publicité accusait Massie d'avoir une liaison adultère avec les démocrates de gauche Alexandria Ocasio-Cortez et Ilan Omar. Elle incluait une vidéo générée par intelligence artificielle montrant Massie entrant dans une chambre d'hôtel avec les deux femmes pour un rapport sexuel à trois.

Les Américains devraient avoir honte et être profondément troublés que des élections soient décidées par des attaques diffamatoires et calomnieuses, manifestement mensongères, qui évitent délibérément tout débat sur les vrais enjeux. On pourrait croire que les Américains seraient suffisamment informés pour savoir que le lobby israélien s'en prenait à Massie et que les électeurs américains seraient trop vigilants pour se laisser berner par une création diffamatoire d'une intelligence artificielle. Mais ils sont trop insouciants pour comprendre quoi que ce soit. Unz explique : « Pour les électeurs républicains des primaires, plus âgés et moins à l'aise avec la technologie, “voir, c'était croire”, et je ne doute pas qu'ils aient tous été persuadés que les images truquées étaient parfaitement réelles. » La démocratie est dysfonctionnelle lorsque les électeurs sont aussi naïfs.

J'admire la volonté de Ron Unz d'aborder des sujets que la plupart des gens évitent. Dans son dernier article, Unz démontre l'influence considérable du lobby israélien sur les États-Unis. https://www.unz.com/runz/american-pravda-after-fifty-nine-years/ N'oubliez pas de visionner la vidéo de 7 minutes, jointe à l'article, qui montre Massie en compagnie de deux femmes démocrates de gauche.

J'ai toujours insisté sur le fait que les Américains vivent dans une réalité artificielle, créée de toutes pièces par de puissants groupes d'intérêts. Nombre de ces groupes organisés sont prêts à tout pour mentir et inventer de faux récits, servant ainsi leurs propres intérêts. Les médias traditionnels, et de plus en plus les médias alternatifs sur Internet, créés par ces mêmes groupes, contribuent à piéger les gens dans ces récits mensongers.

Par conséquent, la démocratie ne peut fonctionner et l'intérêt public ne peut être servi, car la majorité de la population américaine est incapable de distinguer le vrai du faux. Au Kentucky, une population insouciante et mal informée a destitué son représentant et l'a remplacé par un agent du lobby israélien. Tous les politiciens américains en ont été témoins, et le résultat est un renforcement considérable du lobby israélien.

Dès lors que la démocratie s'étend au-delà des personnes instruites et propriétaires, elle échoue systématiquement. La démocratie de masse conduit systématiquement à la dissolution de l'unité politique. La facilité avec laquelle le lobby israélien a destitué Thomas Massie témoigne de la dérive des États-Unis.

Unz pense que nos jeunes sont plus conscients que nos aînés. Peut-être, mais le système éducatif sert à endoctriner notre jeunesse et à lui inculquer une vision déformée de la réalité ; je ne partage donc pas son optimisme.

Dans son article, Unz poursuit en nous rappelant comment Washington a protégé Israël de toute responsabilité dans l'attaque de l'USS Liberty, les raisons qui ont poussé Israël à assassiner le président John F. Kennedy, le rôle d'Israël dans les attentats du 11 septembre, la mainmise des néoconservateurs sionistes sur toutes les publications, fondations et groupes de réflexion conservateurs, et l'implication d'Israël dans l'assassinat de Charlie Kirk.

L'article d'Unz est long, comme tous ses articles, car il regorge d'informations. Si la population américaine disposait de ces informations, les États-Unis pourraient peut-être redevenir une nation souveraine.

• 17 juin 2026
Source : 
paulcraigroberts

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COMMENTAIRE

 « a été obtenue grâce à une publicité télévisée financée par des milliardaires »

Lorsque c'est le pouvoir de l'argent qui permet l'élection, la réélection ou la défaite, peut-on, sérieusement et honnêtement, se vanter d'être une démocratie ?

Sans parler de la démocratie à couleur variable de cet état esclavagiste et génocidaire qu'on nous a vendu comme le must de la démocratie alors que les hommes noirs en étaient exclus.

Il n'y a rien du tout ou pas grand chose à attendre des élections dans la "démocratie" bourgeoise.
Sachant, d'autant plus, qu'élection n'est pas démocratie.
La preuve en est, ce sont les ultra riches qui sont ultra minoritaires qui, pourtant à chaque échéance, gagnent les élections. [1]

Et pendant que la "lutte des classes" a été ensevelie sous toutes sortes de luttes ou plutôt d'oppositions : générationnelle, féminisme, genres, communautarisme et séparatisme imposés, idéologies, religions et que sais-je encore, les revenus des salariés français et immigrés a baissé de 15 %, celui des patrons a augmenté de 54 %.

« Tout va très bien pour les riches, nous n'avons jamais été aussi prospères. C'est une guerre de classes, et c'est ma classe qui est en train de gagner ».
Warren Buffett, 96 ans, homme d'affaires, investisseur et milliardaire américain, 5° fortune mondiale en 2023. Il fait partie des dirigeants dont la fortune dépasse les 100 milliards de dollars, inclus les Jeff Bezos, Elon Musk, Bernard Arnault, Bill Gates et quelques autres.
Déclaration faite en 2005. Il semblerait, pour le moment, qu'il ne se soit pas trompé.

Il a dit aussi :
« Si jamais vous vous retrouvez dans un bateau qui coule, l'énergie pour changer de bateau est plus productive que l'énergie pour colmater les trous »
À méditer !

Néanmoins, même les plus infâmes peuvent parfois dire des choses censées comme :
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous. Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste ».
Toujours Warren Buffett.

Mais, revenons au cœur du sujet :
La démocratie est une illusion qui permet à la nouvelle "noblesse", lire la haute bourgeoisie, de contrôler et d'accaparer les ressources et les richesses et de projeter leur soif de pouvoir et de richesses de l'intérieur vers l'extérieur.
Et pour ce faire, elle n'hésite pas à utiliser le bras armé de "leur" nation respective dans des guerres illégitimes et destructrices et à employer des forces subversives de toutes sortes.

La démocratie n'est qu'un argument de façade pour cacher un système de domination.
C'est un paravent qui dissimule aux gueux, aux sans culotes, aux sans dents, aux paysans, à ceux qui ne sont rien et qui s'entrehaïssent voire s'entretuent (ce qui est le lot de cette catégorie, l'histoire fait foi), la rapacité de cette classe qui considère que la richesse est une marque de supériorité et qui ne sont puissants que par l'ignorance des gens et par l'incrédulité¹ du plus grand nombre.

⇺ incrédulité¹ : Dans le sens de rejeter ce qu'ils ignorent. « Historiquement, la soi-disant « démocratie » a servi d'argument pour agiter le peuple contre les dirigeants en place, puis pour créer en réalité des systèmes « démocratiques », dont la caractéristique est d'être très faciles à contrôler par l'argent. Très facile aussi à contrôler à partir de nouvelles idéologies pour agiter toujours plus les gens désinformés contre telle ou telle soi-disant « menace ». Aujourd'hui la menace « russe » ou « chinoise », bien sûr, parce que ce système mondialiste se sent menacé.
Quand certaines sources libérales reprochent à la Chine de ne pas promouvoir la démocratie, de « garantir aux dictateurs leur longévité », c'est plutôt que la soi-disant lutte pour la démocratie, cache des intérêts qui veulent monopoliser les sources de richesses sans aucune concurrence. Ils veulent des dirigeants pauvres, donc corruptibles »
Morad El Hattab, essayiste et géopolitologue français, conseiller en ingénierie financière et en intelligence économique. Il analyse et décode les mécanismes de la finance.
Internationalement connu et reconnu … sauf en France … par séparatisme ou entrisme, peut-être ?

« On pourrait croire que les Américains seraient suffisamment informés pour savoir »

⇛ « La démocratie, la république, sont des paris sur l'intelligence, donc, des paris perdus ».
Bruno Bertez, 82 ans en 2026, patron de presse français, spécialiste de l'information financière puis patron d'un groupe de presse spécialisé dans l'économie et la finance, il a fondé le quotidien économique ‟La Tribune” en 1985.

« L'argument le plus décisif contre la démocratie se résume en quelques mots : Le supérieur ne peut émaner de l'inférieur, parce que le "plus" ne peut pas sortir du "moins". Cela est d'une rigueur mathématique absolue, contre laquelle rien ne saurait prévaloir »
René Guénon,, 1886-1951, auteur français, figure indépendante et influente de l'histoire intellectuelle du 20e siècle dans ‟La Crise du Monde Moderne”

« Les hommes ne reconnaissent plus aucune autorité effective dans l'ordre spirituel, aucun pouvoir légitime dans l'ordre temporel. Les profanes se permettent de discuter des choses sacrées, c'est l'inférieur qui juge le supérieur, l'ignorant qui impose des bornes à la sagesse, l'erreur qui prend le pli sur la vérité, l'humain qui se substitue au divin, la Terre qui emporte sur le Ciel ».
Toujours René Guénon

La démocratie n'est pas la panacée, seulement
« Tous les systèmes de gouvernement seraient bons si l'homme était meilleur ou plus intelligent. Mais il faut qu'il soit extrêmement intelligent pour être à peu près bon. La clef de tous les malheurs des peuples, c'est leur stupidité. Toutes les explications politiques ou économiques ne sont que des ornements littéraires autour de cette stupidité foncière, à peu près incurable et qui ne s'est pas sensiblement amendée depuis les temps historiques. L'humanité ne semble pas menée par la raison, ni même par le sentiment, mais par des forces étrangères et inconnues.
Elle n'a en propre que sa stupidité collective qui l'empêche toujours de suivre les avertissements de ceux qui, instinctivement ou intelligemment, entrevoient où ces forces la mènent
».
Maurice Maeterlinck, 1862-1949, écrivain flamand francophone belge, prix Nobel de littérature en 1911. « Aucun peuple qui se respecte ne suivrait aveuglément la direction voulue par un petit cercle d'illuminés prétendant vaincre la mort où ils n'annihilent que la vie. Nul ne se laisserait dicter sa pensée ni sa conduite par de parfaits inconnus, ses centres d'intérêt au gré des algorithmes, ni capter sa conscience entière dans une dimension parallèle où l'Être n'aurait plus sa place. Nous ne serions alors déjà plus tout à fait humains ».
Zenon.
Et pourtant, c'est le cas !

Mais, les gouvernants, eux-mêmes, se caractérisent par leur inexpérience, leur inaptitude et leur ignorance, seule la capacité à mentir, à tromper, à diviser, à culpabiliser,… est parmi les critères requises pour faire carrière au service de la haute bourgeoisie, mais aussi du maître.

« Les gouvernants ont plutôt tendance à se distinguer par leur impéritie (incompétence).
C'est le peuple qui s'asservit, qui se coupe la gorge, qui, ayant le choix ou d'être serf ou d'être libre, quitte la franchise et prend le joug, qui consent à son mal. Plus que la peur de la sanction, c'est d'abord l'habitude qu'a le peuple de la servitude qui explique que la domination du maître perdure. […].
Vient le « secret de toute domination » : faire participer les dominés à leur domination. Les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les anciens peuples les appâts de la servitude, la compensation de leur liberté ravie, les instruments de la tyrannie ».
J.W. von Goethe, 1749-1832, romancier, dramaturge, poète, scientifique, théoricien de l'art et homme d'État allemand.

Quelle réussite !
Pendant qu'on génocide, ça joue au foot !

En conclusion :
« Les promesses faites aux riches sont tenues tandis que les promesses faites aux pauvres sont oubliées »
Thomas Gatabazi, Master en Administration des Affaires rwandais, licencié en comptabilité, homme d'affaires et auteur De Citations.

« Vulgus¹ vult decipi, ergo decipiatur » (Le peuple veut être trompé, alors qu'il soit trompé).
Attribué au cardinal Carlo Carafa, 1517-1561.

⇺ Vulgus¹ : signifie les gens ordinaires, le peuple, la masse populaire considérée comme ignorante, ordinaire, médiocre, populacière, plébéienne par opposition à l'élite ou à la classe supérieure.

Hormis cela,
« Par vaincre le mensonge, il faut entendre vaincre l'endoctrinement des gens, vaincre l'absence de réflexion, vaincre le refus de s'informer, vaincre le rejet de l'information.
En gros, c'est remettre les cerveaux en marche, parce que de toutes évidences, le mensonge ne peut être vaincu avec des cerveaux éteints »
Serge Charbonneau, formateur québécois.

Homo Sapiens

[1] Élections = piège à cons. L'exemple américain
-  Elections...piège à cons
-  Illusion démocratique: le suffrage universel comme soporifique social…
-  La logique du sac à fric
-  Le Syndicat du Crime contrôle les systèmes de vote américains
-  Théorème du Corbeau
-  VOTER [élire des maîtres], C’EST ABDIQUER

Hannibal Genséric

 

9 commentaires:

  1. Malheureusement, c'est la meme situation en France où ce sont les vieux plus actifs qui ont élu Sarko en 2007 et Macron deux fois en 2017 et en 2022!

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    1. C'est faux ! Ce sont les gamins de 18 à 35 ans qui ont élu l'incapable !

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    2. Vous pouvez vous crêper le chignon il n'en reste pas moins que ce système représentatif est un excrément . Et Macron en dégage l' odeur sui generis. Comme ses mandataires et électeurs, vieux ou jeunes, prêts à voter FN ou LFI pour continuer la même connerie.

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    3. Non, c'est la fraude qui a permis à Macron d'accéder au pouvoir ! Les résultats ont été détournés, au ministère de l'Intérieur, le soir du premier tour, et le soir du second tour, et ce, tant en 2017 qu'en 2022.
      Combien de maires ont été interloqués, le lundi matin suivant le premier tour, notamment en 2017, en découvrant dans le journal Le Figaro, que le candidat Macron, qui avait obtenu entre 1,9 et 3% d'intentions de votes, selon les communes, plafonnait à 25%, score qui était celui que Marine Le Pen avait réellement obtenu !!!
      Ce sont des centaines de communes qui ont connu une telle supercherie.

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  2. Le dispositif de fausse dissidence en France et Europe n'est que l'ombre de l'original aux USA
    Monsieur Rond en fait partie
    MD Déserteur du manège sans commencement et sans fin

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  3. S'il n'a pas fait de procès s'agissant des USA.....Donc c' VRAI ! L"une est BONNE......L'autre il faut avoir vraiment faim.....!

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    « a été obtenue grâce à une publicité télévisée financée par des milliardaires »

    Lorsque c'est le pouvoir de l'argent qui permet l'élection, la réélection ou la défaite, peut-on, sérieusement et honnêtement, se vanter d'être une démocratie ?

    Sans parler de la démocratie à couleur variable de cet état esclavagiste et génocidaire qu'on nous a vendu comme le must de la démocratie alors que les hommes noirs en étaient exclus.

    Il n'y a rien du tout ou pas grand chose à attendre des élections dans la "démocratie" bourgeoise.
    Sachant, d'autant plus, qu'élection n'est pas démocratie.
    La preuve en est, ce sont les ultra riches qui sont ultra minoritaires qui, pourtant à chaque échéance, gagnent les élections.

    Et pendant que la "lutte des classes" a été ensevelie sous toutes sortes de luttes ou plutôt d'oppositions : générationnelle, féminisme, genres, communautarisme et séparatisme imposés, idéologies, religions et que sais-je encore, les revenus des salariés français et immigrés a baissé de 15 %, celui des patrons a augmenté de 54 %.

    « Tout va très bien pour les riches, nous n'avons jamais été aussi prospères. C'est une guerre de classes, et c'est ma classe qui est en train de gagner ».
    Warren Buffett, 96 ans, homme d'affaires, investisseur et milliardaire américain, 5° fortune mondiale en 2023. Il fait partie des dirigeants dont la fortune dépasse les 100 milliards de dollars, inclus les Jeff Bezos, Elon Musk, Bernard Arnault, Bill Gates et quelques autres.
    Déclaration faite en 2005. Il semblerait, pour le moment, qu'il ne se soit pas trompé.

    Il a dit aussi :
    « Si jamais vous vous retrouvez dans un bateau qui coule, l'énergie pour changer de bateau est plus productive que l'énergie pour colmater les trous »
    À méditer !

    Néanmoins, même les plus infames peuvent parfois dire des choses censées comme :
    « Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous. Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste ».
    Toujours Warren Buffett.

    Mais, revenons au cœur du sujet :
    La démocratie est une illusion qui permet à la nouvelle "noblesse", lire la haute bourgeoisie, de contrôler et d'accaparer les ressources et les richesses et de projeter leur soif de pouvoir et de richesses de l'intérieur vers l'extérieur.
    Et pour ce faire, elle n'hésite pas à utiliser le bras armé de "leur" nation respective dans des guerres illégitimes et destructrices et à employer des forces subversives de toutes sortes.

    La démocratie n'est qu'un argument de façade pour cacher un système de domination.
    C'est un paravent qui dissimule aux gueux, aux sans culotes, aux sans dents, aux paysans, à ceux qui ne sont rien et qui s'entrehaïssent voire s'entretuent (ce qui est le lot de cette catégorie, l'histoire fait foi), la rapacité de cette classe qui considère que la richesse est une marque de supériorité et qui ne sont puissants que par l'ignorance des gens et par l'incrédulité¹ du plus grand nombre.

    ⇺ incrédulité¹ : Dans le sens de rejeter ce qu'ils ignorent.

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    « Historiquement, la soi-disant « démocratie » a servi d'argument pour agiter le peuple contre les dirigeants en place, puis pour créer en réalité des systèmes « démocratiques », dont la caractéristique est d'être très faciles à contrôler par l'argent. Très facile aussi à contrôler à partir de nouvelles idéologies pour agiter toujours plus les gens désinformés contre telle ou telle soi-disant « menace ». Aujourd'hui la menace « russe » ou « chinoise », bien sûr, parce que ce système mondialiste se sent menacé.
    Quand certaines sources libérales reprochent à la Chine de ne pas promouvoir la démocratie, de « garantir aux dictateurs leur longévité », c'est plutôt que la soi-disant lutte pour la démocratie, cache des intérêts qui veulent monopoliser les sources de richesses sans aucune concurrence. Ils veulent des dirigeants pauvres, donc corruptibles »
    Morad El Hattab, essayiste et géopolitologue français, conseiller en ingénierie financière et en intelligence économique. Il analyse et décode les mécanismes de la finance.
    Internationalement connu et reconnu … sauf en France … par séparatisme ou entrisme, peut-être ?

    « On pourrait croire que les Américains seraient suffisamment informés pour savoir »

    ⇛ « La démocratie, la république, sont des paris sur l'intelligence. donc, des paris perdus ».
    Bruno Bertez, 82 ans en 2026, patron de presse français, spécialiste de l'information financière puis patron d'un groupe de presse spécialisé dans l'économie et la finance, il a fondé le quotidien économique ‟La Tribune” en 1985.

    « L'argument le plus décisif contre la démocratie se résume en quelques mots : Le supérieur ne peut émaner de l'inférieur, parce que le "plus" ne peut pas sortir du "moins". Cela est d'une rigueur mathématique absolue, contre laquelle rien ne saurait prévaloir »
    René Guénon,, 1886-1951, auteur français, figure indépendante et influente de l'histoire intellectuelle du 20e siècle dans ‟La Crise du Monde Moderne”

    « Les hommes ne reconnaissent plus aucune autorité effective dans l'ordre spirituel, aucun pouvoir légitime dans l'ordre temporel. Les profanes se permettent de discuter des choses sacrées, c'est l'inférieur qui juge le supérieur, l'ignorant qui impose des bornes à la sagesse, l'erreur qui prend le pli sur la vérité, l'humain qui se substitue au divin, la Terre qui emporte sur le Ciel ».
    Toujours René Guénon

    La démocratie n'est pas la panacée, seulement
    « Tous les systèmes de gouvernement seraient bons si l'homme était meilleur ou plus intelligent. Mais il faut qu'il soit extrêmement intelligent pour être à peu près bon. La clef de tous les malheurs des peuples, c'est leur stupidité. Toutes les explications politiques ou économiques ne sont que des ornements littéraires autour de cette stupidité foncière, à peu près incurable et qui ne s'est pas sensiblement amendée depuis les temps historiques. L'humanité ne semble pas menée par la raison, ni même par le sentiment, mais par des forces étrangères et inconnues.
    Elle n'a en propre que sa stupidité collective qui l'empêche toujours de suivre les avertissements de ceux qui, instinctivement ou intelligemment, entrevoient où ces forces la mènent ».
    Maurice Maeterlinck, 1862-1949, écrivain flamand francophone belge, prix Nobel de littérature en 1911.

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    « Aucun peuple qui se respecte ne suivrait aveuglément la direction voulue par un petit cercle d'illuminés prétendant vaincre la mort où ils n'annihilent que la vie. Nul ne se laisserait dicter sa pensée ni sa conduite par de parfaits inconnus, ses centres d'intérêt au gré des algorithmes, ni capter sa conscience entière dans une dimension parallèle où l'Être n'aurait plus sa place. Nous ne serions alors déjà plus tout à fait humains ».
    Zenon.
    Et pourtant, c'est le cas !

    Mais, les gouvernants, eux-mêmes, se caractérisent par leur inexpérience, leur inaptitude et leur ignorance, seule la capacité à mentir, à tromper, à diviser, à culpabiliser,… est parmi les critères requises pour faire carrière au service de la haute bourgeoisie, mais aussi du maître.

    « Les gouvernants ont plutôt tendance à se distinguer par leur impéritie (incompétence).
    C'est le peuple qui s'asservit, qui se coupe la gorge, qui, ayant le choix ou d'être serf ou d'être libre, quitte la franchise et prend le joug, qui consent à son mal. Plus que la peur de la sanction, c'est d'abord l'habitude qu'a le peuple de la servitude qui explique que la domination du maître perdure. […].
    Vient le « secret de toute domination » : faire participer les dominés à leur domination. Les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les anciens peuples les appâts de la servitude, la compensation de leur liberté ravie, les instruments de la tyrannie ».
    J.W. von Goethe, 1749-1832, romancier, dramaturge, poète, scientifique, théoricien de l'art et homme d'État allemand.

    Quelle réussite !
    Pendant qu'on génocide, ça joue au foot !

    En conclusion :
    « Les promesses faites aux riches sont tenues tandis que les promesses faites aux pauvres sont oubliées »
    Thomas Gatabazi, Master en Administration des Affaires rwandais, licencié en comptabilité, homme d'affaires et auteur De Citations.

    « Vulgus¹ vult decipi, ergo decipiatur » (Le peuple veut être trompé, alors qu'il soit trompé).
    Attribué au cardinal Carlo Carafa, 1517-1561.

    ⇺ Vulgus¹ : signifie les gens ordinaires, le peuple, la masse populaire considérée comme ignorante, ordinaire, médiocre, populacière, plébéienne par opposition à l'élite ou à la classe supérieure.

    Hormis cela,
    « Par vaincre le mensonge, il faut entendre vaincre l'endoctrinement des gens, vaincre l'absence de réflexion, vaincre le refus de s'informer, vaincre le rejet de l'information.
    En gros, c'est remettre les cerveaux en marche, parce que de toutes évidences, le mensonge ne peut être vaincu avec des cerveaux éteints »
    Serge Charbonneau, formateur québécois.

    Homo Sapiens

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