Copier le lienIl faudrait que quelqu'un dise au Corps des gardiens de la révolution islamique que le détroit d'Ormuz est fermé à toute activité commerciale – américaine, bien entendu – et totalement sous contrôle. Le président Trump le répète depuis des semaines. Le 11 août, il a informé le monde, via Truth Social, que les États-Unis exerçaient un « contrôle total » sur le détroit et « JE PENSE QUE NOUS LE CONSERVERONS », le blocus naval étant un « mur d'acier » contre lequel « l'Iran est impuissant ». Le 14 août, il est allé plus loin : « Le détroit d'Ormuz nous appartient », n'autorisant le passage des navires que « si nous le souhaitons », et a promis, avec un sourire en coin, de déclarer prochainement cette voie navigable territoire américain. Il y a à peine trois jours, la Maison Blanche publiait un communiqué intitulé « Le président Trump avait raison : l'Amérique contrôle le détroit d'Ormuz », une chronologie bien ficelée des déclarations du président assurant aux journalistes que le détroit était ouvert, opérationnel et regorgeait de pétrole.
Il faudrait que quelqu'un dise au Corps des gardiens de la révolution islamique que le détroit d'Ormuz est fermé à toute activité commerciale – américaine, bien entendu – et totalement sous contrôle. Le président Trump le répète depuis des semaines. Le 11 août, il a informé le monde, via Truth Social, que les États-Unis exerçaient un « contrôle total » sur le détroit et « JE PENSE QUE NOUS LE CONSERVERONS », le blocus naval étant un « mur d'acier » contre lequel « l'Iran est impuissant ». Le 14 août, il est allé plus loin : « Le détroit d'Ormuz nous appartient », n'autorisant le passage des navires que « si nous le souhaitons », et a promis, avec un sourire en coin, de déclarer prochainement cette voie navigable territoire américain. Il y a à peine trois jours, la Maison Blanche publiait un communiqué intitulé « Le président Trump avait raison : l'Amérique contrôle le détroit d'Ormuz », une chronologie bien ficelée des déclarations du président assurant aux journalistes que le détroit était ouvert, opérationnel et regorgeait de pétrole.