mardi 25 juin 2019

L’Iran n’a plus besoin de fermer le détroit d’Hormuz


Le président d’une Amérique qui a tué des millions de civils en Irak, en Afghanistan, en Syrie, en Libye et au Vietnam, dit se sentir responsable de la vie de 150 Iraniens qui auraient pu être tués dans une attaque de représailles des États-Unis. Est-ce crédible ?
Abdel Bari Atwan, rédacteur en chef du quotidien Rai al-Youm, a écrit, ce dimanche 23 juin, dans l’éditorial du journal, que les États-Unis avaient déjà perdu le premier round du combat face à l’Iran et le Front de la Résistance qu’il dirige.

« Après leur échec face au front iranien, les États-Unis se sont transformés en une superpuissance épuisée et écrasée à qui leurs alliés israélien et arabes ne peuvent plus faire confiance. C’est Donald Trump qui a d’abord hissé le drapeau blanc dans un premier face-à-face réel avec l’Iran ; la DCA de la République islamique d’Iran a abattu, par un missile de fabrication iranienne, et non pas russe, chinoise ou américaine, un drone géant très coûteux de l’industrie militaire des États-Unis et Donald Trump a néanmoins refusé d’y répondre. Le vrai coup que ce premier face-à-face réel irano-américain a porté à Donald Trump est que ce dernier apparaît désormais aux yeux de ses alliés comme étant un président menteur, peureux et réticent. Tout ce que Trump dit à propos de sa décision d’annuler une frappe contre l’Iran dix minutes avant qu’elle soit lancée ressemble à un spectacle qui est loin de convaincre même un enfant d’une dizaine d’années.
Mais ce n’est pas le seul aspect de cet incident qui discrédite les États-Unis ; après la destruction du drone Global Hawk par la DCA iranienne, les Américains ont dit que l’appareil d’espionnage survolait les eaux internationales alors que les Iraniens n’ont pas tardé à rendre publiques des images montrant que le drone avait violé l’espace aérien de la République islamique d’Iran. Le président d’une Amérique qui a tué des millions de civils en Irak, en Afghanistan, en Syrie, en Libye et au Vietnam, dit se sentir responsable de la vie de 150 Iraniens qui auraient pu être tués dans une attaque de représailles des États-Unis. Peut-on y croire ? Est-ce possible de se soucier de la vie des civils iraniens tout en les frappant de sanctions ? », indique Abdel Bari Atwan.
Le célèbre analyste du monde arabe s’est ensuite attardé sur la technologie de pointe que les Iraniens viennent d’acquérir grâce à la récupération des restes du drone américain.
« L’Iran a repêché le débris d’un drone de 14 mètres de longueur et de 4 mètres de hauteur. Il s’agit d’un très puissant appareil d’espionnage aux senseurs remarquables que les Iraniens détiennent actuellement. La technologie, utilisée dans ce drone, qui était capable de filmer et de photographier à une hauteur de 20 kilomètres, pourra désormais servir l’industrie militaire iranienne. Vient à l’appui de cette affirmation une nouvelle version d’un drone américain dont l’Iran avait pris le contrôle sur la frontière afghane. Cette version a été dévoilée lors de l’une des parades militaires en Iran.
Suite à la destruction du drone très sophistiqué américain par la DCA iranienne, Tel-Aviv et les monarchies arabes du golfe Persique, qui se frottaient les mains pour ce qu’ils considéraient une suprématie des États-Unis face à l’Iran, ont brusquement vu leurs chimères voler en éclats.
Washington passe d’une catastrophe à l’autre et est engagé, en lui seul, dans de nombreux conflits militaires et économiques, à travers la planète. Bien conscients de ce qu’ils font, les États-Unis conduisent le monde vers la destruction et le déclin et cela pour la seule raison qu’ils sont dirigés par un président indécis qui change facilement d’avis, un président indécis qui est entouré par des conseillers aux pensées peu profondes et aux visions nettement superficielles. Pire encore, un président qui a des alliés gagnés par la peur, comme Israël et les monarchies du golfe Persique.
L’Iran a, en effet, fait preuve d’une importante capacité militaire, prouvant ainsi qu’il est prêt à confronter les États-Unis, dont le président a échoué dans tous ses projets au Moyen-Orient, financés par ses alliés arabes.
Maintenant, l’Iran, qui a réussi à abattre le drone d’espionnage américain, n’a plus besoin de fermer le détroit d’Hormuz et tout ce qu’il doit faire est d’attendre une autre erreur de la part des Américains à laquelle les Iraniens riposteront d’une manière prompte et dure.
En réalité, l’Iran vit ses meilleurs jours, grâce à son indépendance, ses capacités et ses projets très bien calculés sur les plans militaire et politique. La nation iranienne s’appuie à un leader qui connaît parfaitement les jeux psychologiques et militaires des États-Unis et cela suffit largement pour la donne actuelle.
Il est vrai que les États-Unis sont une superpuissance dotée de 4.000 ogives nucléaires, 10 porte-avions, deux millions de soldats, six flottes, des centaines de navires de guerre et 2.000 avions de combat, mais il ne faut pas oublier en même temps que cette même superpuissance a déjà échoué au Vietnam, en Irak, en Syrie et en Afghanistan et qu’elle pourrait aussi subir un autre échec face à l’Iran. »
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3 commentaires:

  1. BRAVO L IRAN //L ONCLE SAM EN PREND UN DANS DL,CUL

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  2. vive l empire sassanide et tabriz et ispahan sans les ayatollah et mollah aet fortune à geneva et sans les loubavich sionistes va t en gueerre squi depuis fete pourim et esther veut extemeniner perses medes parthes et dariosch

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  3. quelle grande simplicite de l'Iran d'abattre un jouet usa le plus sophistique parai t'il? dans le cul de amerloques , FELICITATIONS l'IRAN . alors que la Grande Russie possede la meilleure technologie actuelle dans le monde

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