mardi 2 novembre 2021

Le libéralisme comme expression du sadisme chez Dostoïevski

Il y a une scène dans Crime et châtiment qui est particulièrement intéressante et symptomatique de la critique du libéralisme occidental par le vieux Dostoïevski. Svidrigailov, un pédéraste qui a eu une relation sexuelle avec une jeune fille mineure, devient enchanté et tombe amoureux de la sœur de Raskolnikov, le protagoniste.
Elle le rejette. Connaissant son passé glauque, elle le considère comme un homme repoussant et ne pourrait jamais l'épouser, même si elle vit dans une misère absolue et sait que le mariage pourrait la sauver de la disgrâce matérielle.

Dostoïevski – Identité – altérité 

Le point culminant du conflit du personnage apparaît dans le roman lorsqu'il décide, dans un désespoir total, de se suicider. Svidrigailov marche dans la rue avec un pistolet dans sa poche. Après une courte marche, il colle le canon glacé du pistolet sur son front. Un garde qui passait par là voit la scène et, de loin, tente de l'arrêter.

C'est inutile. Svidrigailov est déterminé. Quelques minutes avant d'appuyer sur la gâchette, il crie au garde qu'il a choisi la liberté et qu'il se rend aux États-Unis. Le garde ne comprend rien et se contente de regarder la balle traverser le crâne de l'étranger. Il s'agit de l'une des critiques les plus viscérales du libéralisme économique que quiconque ait jamais écrit. Si vous choisissez la liberté, les États-Unis et le capitalisme, vous choisissez la mort.

George Steiner, dans son livre Tolstoï ou Dostoïevski, fait une association qui, jusqu'alors, m'avait subtilement échappé et, pour des raisons dont j'ai déjà parlé à une autre occasion, j'étais même injuste dans mon jugement.

J'ai lu Les 120 jours de Sodome et je n'ai pas été du tout impressionné. En fait, l'ouvrage entier est un panégyrique des excentriques paraphiliques et présente des individus profondément tourmentés par un déséquilibre féroce de leur propre sexualité. Rien de plus que ça. J'ai jugé l'œuvre superficielle, et elle l'est effectivement, mais c'est peut-être là sa fonction.

Mais notez l'influence du marquis de Sade sur la vision du monde de Dostoïevski et les fruits qu'elle a portés, notamment dans sa critique de l'occidentalisme russe.

C'est dans Balzac, Dickens et George Sand qu'il puise sa notion de la "ville infernale", avec ses ruelles crasseuses et ses petites pièces claustrophobes, mal éclairées et humides, mais c'est dans le "divin Marquis" - c'est ainsi que Rimbaud l'appelle - qu'il absorbe la leçon la plus profane qui soit: l'agonie d'un enfant molesté est l'offense suprême à Dieu.

Voyez que les romans de Dostoïevski, et ici je me réfère à pratiquement TOUS ses romans, apportent toujours dans la genèse un élément sadique ouvertement dégoûtant, étant fréquente la présence de personnages masculins âgés et, bien sûr, ivrognes, qui commettent les vilenies les plus infâmes contre de petits enfants innocents sans ressentir aucune culpabilité. Quelques exemples:

1. Svidrigáilov : déjà mentionné au début du texte. Il viole deux jeunes filles mineures, provoquant la noyade de l'une et la pendaison de l'autre, tant elles sont dégoûtées par cet acte. Il raconte aussi calmement qu'il a déjà fouetté un enfant à mort, mais ce détail macabre n'apparaît que dans les brouillons de Dostoïevski, il a omis de le reproduire dans le roman.

2. Liza Hohlakova : qui raconte à Aliósha (Aliocha) avoir rêvé de la crucifixion d'un petit enfant et avoir éprouvé une sombre satisfaction à écouter ses gémissements torturés tout en se léchant avec des "confitures d'ananas".

3. Netochka Nezvanova : la protagoniste qui donne son nom au roman est sexuellement attirée par son propre beau-père.

Je ne m'attarderai pas trop sur ces descriptions car elles sont trop lourdes, si vous voulez en savoir plus, lisez Dostoïevski lui-même. En fait, il y a un modèle de répétition lugubre dans ses œuvres sur des cas comme ceux que j'ai cités, même dans ses romans ou ses nouvelles, c'est une sorte d'obsession qu'il a. Je crois que c'est aussi une critique du libéralisme occidental, une manière qu'il a trouvée pour dire que ceux qui choisissent les libertés individuelles et le capitalisme atteignent le dernier stade de la dégénérescence morale, qui est précisément le stade dans lequel se trouve le violeur de petits enfants.

C'est peut-être l'influence de Sade qui lui a permis de révéler ces transgressions sous la forme d'une critique du libéralisme. Le roman du XIXe siècle a évité cette exploration plus pathologique du monde souterrain des aberrations sexuelles, à l'exception de la littérature d'horreur dans quelques cas et de l'érotisme, mais, à mon avis, c'est Dostoïevski qui parvient à insérer cet univers dans le gigantesque cosmos de l'expérience humaine dans toute sa dimension politique, atteignant des sphères que Sade ne pouvait même pas entrevoir.

Par Mateus Pereira

Source

NOTES de H. Genséric 

Dans Journal d’un écrivain (1873, 1876 et 1877) Dostoïevski écrit :

S’il est un pays qui soit ignoré et méconnu de tous les autres pays lointains ou limitrophes, c’est bien la Russie. Pour ses voisins de l’Ouest, nulle Chine, nul Japon ne furent jamais enveloppés d’un plus grand mystère. Cela fut, est et sera peut-être longtemps encore. Et nous n’exagérons rien.

La Chine et le Japon sont éloignés de l’Europe et d’accès difficile parfois. La Russie est ouverte à tous les Européens ; les Russes sont là, à la portée des investigations occidentales, et pourtant le caractère d’un Russe est peut-être plus mal compris en Europe que le caractère d’un Chinois ou d’un Japonais. La Russie est, pour le Vieux Monde, l’une des énigmes du Sphinx. On trouvera le mouvement perpétuel avant d’avoir saisi, en Occident, l’esprit russe, sa nature et son orientation. À ce point de vue là je crois que la Lune est explorée presque aussi complètement que la Russie. On sait qu’il y a des habitants en Russie, et voilà toute la différence. Mais quels hommes sont ces Russes ? C’est un problème, c’en est encore un, bien que les Européens croient l’avoir depuis longtemps résolu. Ils ont fait, de temps à autre, quelques efforts pour nous étudier. Ils ont réunis des documents, des chiffres, des faits. Quelques investigations ont même été plus loin et nous en sommes extrêmement reconnaissants à ceux qui les ont faites, car il nous serait profitable d’être connus. Mais de toutes ces études, il n’est rien sorti de vrai, de synthétiquement vrai. Les efforts des chercheurs se brisaient toujours à quelque obstacle.

Quand il s’agit de la Russie, une imbécillité enfantine s’empare de ces mêmes hommes qui ont inventé la poudre et su compter tant d’étoiles dans le ciel qu’ils croient vraiment pouvoir les toucher. Cela se manifeste aussi bien pour des vétilles qu’au cours de savants travaux destinés à faire connaître l’importance et l’avenir de notre patrie. Cependant on a dit quelques choses exactes sur nous : on a constaté que la Russie se trouve située entre tels et tels degrés de latitude et de longitude, qu’elle abonde en ceci et en cela et qu’elle renferme des régions où l’on voyage dans des traineaux attelés de chiens. En plus de ces chiens, on sait qu’il y a en Russie des hommes très bizarres, constitués comme les autres hommes et pourtant ne ressemblant à personne. Ils tiennent à la fois de l’Européen et du Barbare. On sait que notre peuple est assez ingénieux, mais qu’il manque de génie propre ; qu’il est très beau ; qu’il vit dans des cabanes de bois nommées isbas, mais que son développement intellectuel est retardé par les paralysantes gelées hivernales. On n’ignore pas que la Russie encaserne une armée très nombreuse, mais on se figure que le soldat russe, simple mécanisme perfectionné, bois et ressort, ne pense pas, ne sent pas, ce qui explique son involontaire bravoure dans le combat ; que cet automate sans indépendance est à tous les points de vues à cent piques au-dessous du troupier français. Il est admis que ce pays a possédé un empereur, un certain Pierre, surnommé le Grand, monarque non dénué de capacités, mais à demi civilisé et dévoré de passions sauvages ; on n’a pas été sans entendre dire qu’un Genevois, appelé Lefort, le sortit de sa barbarie primitive, en fit une sorte d’homme d’esprit et lui suggéra de créer une marine, de forcer ses sujets à se raser et à couper leurs caftans trop longs. L’effet du rasoir surtout fut merveilleux : une fois glabres, les Russes devinrent très vite quelque chose comme des Européens. Si Genève n’avait pas eu la bonté de donner Lefort au monde, les Russes auraient encore leurs barbes et nul progrès, par conséquent, ne se fût accompli en Russie. Ces exemples suffisent : tous les autres renseignements collectionnés sont de la même force. Et nous ne plaisantons pas : ouvrez tous les volumes écrits sur nous par divers voyageurs, vicomtes, barons et, de préférence, marquis, lisez-les attentivement et vous verrez si nous nous moquons de vous. Le plus curieux c’est que ces livres sont, pour la plupart, œuvres de gens d’un esprit indiscutablement distingué. Et cette incapacité des voyageurs à distinguer les caractéristiques du Russe, vous la retrouverez chez presque tous les étrangers établis chez nous. Ils passent quelquefois des quinze et des vingt années à s’orienter dans notre milieu, avant d’avoir saisi une parcelle de vérité, avant de s’être familiarisés avec une seule idée russe.

....Les Français en voyage chez nous ne ressemblent guère aux Allemands. Ils voient tout sous un jour tout à fait différent. Un Français ne traduira rien en sanscrit, ― non qu’il ignore cette langue, car un Français connait tout, même lorsqu’il n’a rien appris, ― mais parce qu’il vient chez nous avec une toute autre intention : lui arrive en Russie avec le ferme propos d’y tout percer à jour grâce à son regard d’aigle, de découvrir le fin du fin dans les derniers replis de notre conscience et de porter sur nous un jugement définitif. À Paris, déjà, il savait ce qu’il écrirait sur la Russie ; il a même vendu un volume où il parlait d’avance de son voyage. Puis il apparaît chez nous pour briller, charmer et ensorceler.

Un Français est toujours persuadé qu’il n’y a jamais lieu de remercier personne de quoi que ce soit, même si on lui a réellement rendu service. Non qu’il ait mauvais cœur, bien au contraire. Mais il est certain que ce ne sont pas les autres qui lui ont fait plaisir ; que c’est lui dont la présence a été une bénédiction pour tous ceux qu’il a rencontrés. Même le plus sot et le plus libertin d’entre eux part de chez nous convaincu qu’il nous a causé un bonheur inoubliable par sa venue et aura, pour si peu que cela soit, contribué à l’avancement de la Russie. On en voit qui, partis de chez eux avec l’intention de nous scruter jusqu’aux moelles, consentent à passer parmi nous plus d’un mois, espace de temps immense, car dans cette longue période un Français trouverait bien le moyen de faire et d’écrire un voyage autour du monde. Doutez après cela de la bonne foi et du zèle de l’investigateur ! Il commence par jeter sur le papier ses premières impressions sur Pétersbourg, qu’il traduit assez heureusement, puis compare nos mœurs politiques aux institutions anglaises, après toutefois avoir enseigné aux « boyards » à faire tourner des tables et à souffler des bulles de savon, ce qui, entre parenthèse, nous change un peu de l’ennui solennel de nos réunions. Alors il se décide à étudier la Russie à fond et part pour Moscou. Là, il contemple le Kremlin, devient rêveur en songeant à Napoléon, apprécie fort notre thé, loue la beauté et l’apparence de santé de notre peuple, tout en s’affligeant de la corruption prématurée et en déplorant l’insuccès de la culture européenne, trop vite introduite, et la disparition des vraies coutumes nationales. À ce propos il tombera à bras raccourcis sur Pierre le Grand, et, sans trop grande transition, nous mettra au courant de sa propre biographie pleine d’aventures étonnantes. Tout peut arriver à un Français sans qu’il en éprouve, du reste, le moindre mal. Là-dessus il donnera un conte russe, un conte vrai, bien entendu, fait avec des morceaux de vie russe pris sur nature et intitulé : Pétrouchka. Ce récit aura deux mérites : Premièrement il dépeindra parfaitement des mœurs qui peuvent à la rigueur s’observer en Russie ; secondement il donnera tout aussi bien une idée de mœurs et coutumes des îles Sandwich.

En passant, notre voyageur daignera jeter un coup d’œil sur la littérature russe : il nous parlera de Pouschkine et remarquera complaisamment que c’était un poète non sans talent, tout à fait national et qui… imitait avec succès André Chénier et Mme Deshoulières. Il goûtera Lomonossov, parlera avec quelque déférence de Derjavine, en constatant que c’était un fabuliste assez bien doué, original, et qui… imitait assez gentiment La Fontaine. Il gémira sur la mort prématuré de Krilov, qui, dans ses romans très personnels… imitait de façon passable Alexandre Dumas.

Après cela il dira adieu à Moscou, s’enfoncera plus loin dans le pays, s’extasiera devant les troïkas et reparaîtra au Caucase où, prêtant son concours aux troupes russes, il tirera sur les Circassiens, puis fera la connaissance de Schamyl, avec lequel il relira les Trois Mousquetaires.

Nous ne plaisantons pas ; nous n’exagérons rien. Nous sentons bien, cependant, à quel point nous paraissons charger, caricaturer ; mais voyez vous-mêmes, lisez les livres les plus sérieux écrits sur nous par des étrangers, et vous jugerez si nous sommes dans le vrai ou non.

Commentaire

https://static.lexpress.fr/medias_12256/w_640,h_358,c_fill,g_center/v1601309471/3613-europe-staline_6275390.jpg 

À lire le génial Dostoïevski, on constate que les accusations répétitives des Occidentaux contre la Russie datent depuis des lustres et ne reposent sur rien de concret ou de réel, mais uniquement sur des phantasmes ou sur une jalousie mal assumés. Il y a des lustres, le Méchant Sauvage était le Tsar Russe, puis c’était Staline ou Brejnev, et aujourd’hui, c’est Poutine.

Sans la Russie, le monde entier serait un énorme et triste bantoustan sous domination anglosioniste.  

H. Genséric

VOIR AUSSI : 

Amazon.fr - Dostoïevski et la modernité occidentale - Bonnal, Nicolas -  Livres 

Dostoïevski et la modernité occidentale

de Nicolas Bonnal

Ce livre montre que 150 ans avant les problèmes actuels, le plus grand écrivain russe attaque le modèle de développement occidental, ses stéréotypes et ses préjugés. Dostoïevski le fait d’une manière humoristique dans le Crocodile, agressive dans les Possédés et religieuse dans l’Idiot. L’ouvrage montre la terrible actualité de Dostoïevski dans le cadre de l’affrontement Russie – Occident d’aujourd’hui.  

"Crimée et châtiment" : Dostoïevski et la russophobie éternelle
Dostoïevski et la "question juive"; Le Journal d'un écrivain, mars 1877
Antisémitisme ? Quand Einstein appelait “fascistes” ceux qui gouvernent Israël depuis 44 ans...

 

11 commentaires:

  1. J'ai tout dit ici : https://www.amazon.fr/Dosto%C3%AFevski-modernit%C3%A9-occidentale-Nicolas-Bonnal/dp/1520916736/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=2V0PYYL0GU4GH&dchild=1&keywords=bonnal+dostoievski&qid=1635843582&sprefix=bonnal+dostoievski%2Caps%2C121&sr=8-1

    RépondreSupprimer
  2. Le journal du maître est ici : https://fr.wikisource.org/wiki/Journal_d%E2%80%99un_%C3%A9crivain/Texte_entier

    RépondreSupprimer
  3. Journal, p. 411 : L’homme du peuple remarque que le juif le méprise, s’écarte de lui, se défend de son contact, mais il dit tranquillement : « C’est sa religion qui le veut ainsi », et devant cet argument suprême il pardonne au juif toutes ses offenses. Je me suis demandé souvent ce qui se passerait si, dans notre pays, il y avait 3 millions de Russes et 80 millions de juifs ! Je crois que ces derniers ne laisseraient guère les Russes tranquilles, ne leur permettraient pas de prier en paix, je crois même qu’ils les réduiraient en esclavage.

    RépondreSupprimer
  4. J'ai cité il y a quelques jours quelques petits extraits du chapitre ci-dessus, « La question juive », sur YT : ça a promptement été censuré ! Dostoï est censuré par YT.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pas étonnant. Nous sommes aussi sévèrement censuré par les Gafa. Si vous faites une recherche Google, vous avez très peu de réponses qui vous renvoient sur notre site. Ce n'est pas le cas sir vous faites une recherche avec DuckDuck. de même avec Facebook, YT et Co.

      Supprimer
    2. Je ne sais pas si on peut encore considérer Gougole comme un moteur de recherche (mais je n'arrive pas à me passer du seul G des Gafa, même si j'ai installé Tor récemment…). Lorsqu'il remplissait encore son office, on avait des dizaines de pages de résultats pour n'importe quelle recherche. Aujourd'hui on a péniblement quatre ou cinq pages, totalement expurgées, contrôlées, « fact-checkées »… Ça m'étonne même qu'il y ait un résultat qui renvoie vers votre site !

      Supprimer
  5. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

    RépondreSupprimer
  6. La caractéristique essentielle de la Russie est d'être chrétienne et en même temps d'avoir un territoire aussi vaste que les USA et la Chine réunis, très riche en matières premières de toutes sortes. Après les tentatives infructueuses de Napoléon et d'Hitler, les Juifs bolcheviques ont tenté de le renverser définitivement avec l'instauration du Communisme, qui a duré 70 ans, faisant des dizaines de millions de victimes. Mais l'âme chrétienne du peuple russe est restée essentiellement intacte sous les cendres de tant de souffrances. Après la chute du mur de Berlin et de l'URSS, il y a eu une brève période tumultueuse avec l'ivrogne Eltsine au pouvoir. Mais en 2001, l'attentat contre les Twin Towers et la fausse lutte contre le terrorisme, realisé par le Mossad et la CIA, ont fait comprendre à la Russie les véritables intentions de l'Occident. Depuis lors, Poutine a récupéré la foi chrétienne reçue de sa mère car il a compris que seulement la Foi peut sauver la Russie et il a décidé de sauver son pays, ses racines chrétiennes profondes, en reconstruisant et en modernisant ses forces armées dans le seul but de défendre la souveraineté de la Sainte Mère Russie, gravement menacée par le coup d'État ukrainien de fevrier 2014. C'est pour cette raison que les puissances sionistes mondialistes occidentales ne manquent pas une occasion de diaboliser la Russie, car elle représente le seul obstacle sérieux à la réalisation du Nouvel Ordre Mondial unilateral mené par l'Occident. Poutine fait tout le possible pour eviter une guerre car il est un leader responsable, mais quand il sera obligé de defendre son peuple, il est pret à faire sauter le monde entier, aussi parce que la Russie dispose probablement des refuges et villes souterrraines pour sauver quasiment toute sa population et, come on a dit, dispose d'un territoire immense et richissime. Si l'Occident fait l'erreur de coincer la Russie en l'obligeant à reagir, il aura a le regretter pendant au moins un millenaire.

    RépondreSupprimer
  7. https://michelduchaine.com/2020/08/31/document-le-plus-controverse-de-lhistoire-dinternet-lhistoire-cachee-de-la-mafia-khazare-incroyablement-perverse/?fbclid=IwAR2VQe4UgG2pUiG2sC8hYx7sI2t1QY6oZH3sYOHgL2jSVvBpq-u-l5ApBvY

    RépondreSupprimer
  8. Découvrez Gougenot aussi : http://aaargh.vho.org/fran/livres6/Gougenot.pdf

    RépondreSupprimer

Les commentaires hors sujet, ou comportant des attaques personnelles ou des insultes seront supprimés. Les auteurs des écrits publiés en sont les seuls responsables. Leur publication n'engage pas la responsabilité de ce blog ou de Hannibal Genséric.