samedi 13 novembre 2021

Quand la parodie devient de la désinformation en ligne

Les fausses informations qui se propagent sur les réseaux sociaux sont souvent vérifiées et démenties, au contraire des articles parodiques qui passent entre les mailles du filet, générant des polémiques et des revenus pour ceux qui les disséminent.

Bill Gates arrêté pour trafic d’enfants et pendu à Guantánamo, Tom Hanks exécuté par l’armée américaine, le pape François interdisant l’absolution pour les catholiques non-vaccinés contre la covid-19… Ces articles - tous bidons - ont été publiés sur des sites s’identifiant comme satiriques. Le problème, c’est que beaucoup d’internautes partagent ces canulars qui inondent les réseaux sociaux.

Pour Claire Wardle, co-fondatrice et directrice de l’ONG First Draft qui lutte contre la désinformation, les avertissements des sites « satiriques » ou « parodiques » peuvent être utilisés sciemment pour échapper à la surveillance des plateformes.

« On voit des gens malveillants ou des agents de la désinformation étiqueter leur contenu comme de la satire tout en sachant qu’il sera partagé sans cette mention », explique-t-elle à l’AFP. C’est devenu « une stratégie pour faire de l’argent ou semer la discorde », ajoute-t-elle.

Les plateformes sont aussi confrontées à un dilemme, la satire ou la caricature étant considérées aux États-Unis et ailleurs comme un élément important du discours politique et protégé implicitement par la Constitution ou les lois sur la presse.

Sa mention sur un site peut éviter à celui-ci d’être soumis à l’algorithme de Facebook - censé rendre les informations manipulées moins visibles - et, dans certains cas, échapper aux vérificateurs.

Humour ou politique ?

Pendant la campagne présidentielle américaine de 2020, le site de vérification PolitiFact de l’Institut Poynter a trouvé plus de 100 sites internet publiant des informations parodiques, sans avertissement explicite. C’est, selon PolitiFact, « une tactique courante des désinformateurs pour gagner de l’argent en ligne » grâce à la publicité générée par sa diffusion en masse.

Les histoires sur Bill Gates et Tom Hanks proviennent du site Real Raw News, selon lequel les articles diffusés sont à caractère « informatif, éducatif et divertissant » et « contiennent de l’humour, de la parodie et de la satire ».

Un autre article abondamment partagé affirme que le corps de Walt Disney, mort en 1966, a été cryogénisé et qu’il va bientôt être décongelé… Le fondateur de l’empire Disney a pourtant été incinéré. Il a été publié par le site Daily News Reported, dont la devise est « Pas vraiment quotidien, pas vraiment de l’info » et qui s’identifie comme un « faux journal satirique et site d’humour ».

Le nombre d’articles farfelus, tous écrits par « admin », devraient faire tiquer les internautes mais certains lecteurs ont du mal à séparer la vérité de la fiction, affirme Kelly Garrett, qui enseigne la communication à l’Université Ohio State. « Si vous ne connaissez pas le sujet, vous lisez un titre qui ressemble à beaucoup d’autres », dit-il. « Et ce qui aurait pu paraître insensé il y a dix ans devient plus crédible ».

En 2017, en pleine élection présidentielle en France, une fausse interview du futur vainqueur Emmanuel Macron publié un an auparavant sur le célèbre site parodique Le Gorafi avait créé une énorme polémique. « Quand je serre la main d’un pauvre, je me sens sale pour toute la journée », affirmait le « jeune et beau » ministre de l’Économie. Ces propos totalement inventés avaient pourtant été relayés par des internautes outrés.

Ambiguïté

Comme Le Gorafi français, The Onion aux États-Unis et The Beaverton au Canada sont des sites parodiques reconnus. Mais d’autres cultivent plus l’ambiguïté, comme le Babylon Bee, à tendance plutôt conservatrice et auteur de l’info sur le pape, ou de celle affirmant que le chef du groupe État islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, a décidé de déposer les armes, convaincu par un appel à l’amour universel de la chanteuse Katy Perry.

Selon une étude de l’Ohio State en 2019, 28 % des républicains et 14 % des démocrates admettaient croire aux « infox » du Babylon Bee. L’ex-président Donald Trump en a retweeté une en 2020. Moins de personnes croient aux parodies de The Onion, mais les démocrates sont plus susceptibles de les prendre pour argent comptant.

Kelly Garrett, qui a dirigé l’étude, estime pourtant que la vérification de sites parodiques pourrait être moins efficace pour limiter la propagation de la désinformation. « Si vous dites que c’est passé par la vérification, il y a une dimension politique », dit-il. « Si vous dites que c’est bidon, c’est plus persuasif ».

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Exemple. Hunter Biden pendu à Guantanamo le 15 octobre !

Hunter Biden a été pendu à Guantanamo le 15 octobre 2021 à 8 heures du matin pour sa Haute Trahison avec La Chine et ses Crimes Sexuels !

La vie de Hunter Biden a pris fin vendredi matin lorsque le corps du juge-avocat général de la marine américaine, en coopération avec le bureau des commissions militaires, l'a pendu à mort quelques minutes après 8 heures du matin. 

Il est coupable de haute trahison – un crime capital – et d'une myriade de crimes sexuels contre des femmes mineures. 
Les dernières heures de vie de Hunter Biden ressemblaient remarquablement à celles des autres agents de l'État profond. 

Il a été réveillé à 6 heures du matin et a offert un dernier repas. 

Ensuite, la sécurité de GITMO l'a escorté jusqu'à la sortie du camp Delta où un Humvee et trois Marines armés attendaient son arrivée. 

Il a ensuite été conduit à la limite sud de GITMO, où se dressait devant lui la même potence à laquelle Bill Gates avait été pendu plus tôt ce mois-ci (le 1er octobre 2021). 
Autour de la potence se tenait une petite assemblée d'officiers militaires – le contre-amiral Crandall, le général du Corps des Marines David H. Berger et le lieutenant général de l'armée américaine Johnathon P. Braga, commandant du commandement des forces spéciales de l'armée américaine. 
Un aumônier des Marines et un soldat anonyme, qui tenait la potence, se tenaient au sommet de la plate-forme. 
Michael Baxter a été invité à garder confidentiels les noms des autres officiers de haut rang présents. 
Après que Biden ait gravi les marches peu profondes menant à la plate-forme et qu'un nœud coulant ait été glissé autour de son cou, le contre-amiral Crandall lui a demandé s'il avait un dernier mot ou s'il voulait faire une déclaration de contrition. 
"Vous ne pouvez pas me faire ça ; Je suis un civil ! 

Je ne suis pas un politicien. 

Je ne suis pas dans le jeu !", a déclaré un Biden provocant. 
"Dans le Jeu ?" le contre-amiral Crandall a demandé. 

"Vous êtes sur le point d'être pendu, M. Biden, et vous parlez de jeu !  Vous pensiez probablement qu'il s'agissait d'un jeu d'échecs et vous vous voyiez comme une tour ou même la reine. 

Vous avez toujours été un pion, et vous vous êtes mis dans le jeu, comme vous le dites, et vous êtes devenu fou, à l'encontre de tout ce que ce pays est censé défendre.
"C'était tout contrôlé par Barack !

Il programme tous les coups ! 

Il est derrière tout, du Covid-19 au désastre économique pour arriver à une guerre civile !  

Tout ce que j'ai fait, c'est m'amuser !", a plaidé Biden alors que le soldat anonyme resserrait le nœud coulant. 
"Le temps de nous dire ce que nous savons déjà est terminé", a déclaré le contre-amiral Crandall. 
L'aumônier a donné les derniers sacrements, et un instant plus tard, la trappe s'est ouverte sous les pieds de Biden. 

Son cou se brisa. 
"Je n'éprouve aucun plaisir pervers à superviser ces exécutions", a déclaré le contre-amiral Crandall à l'assemblée. 

"Mais justice a été rendue aujourd'hui."

Par Michael Baxter le 16 octobre 2021

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5 commentaires:

  1. Justice a été pendue, pas rendue ! C'est comme Trump au pouvoir de Cosette.

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  2. Baxter a mis que ses articles "contiennent de l’humour, de la parodie et de la satire" pour se couvrir lors de procès !
    Kamala Harris est venu à Paris avec un avion qui n'est pas le 747 Air Force Two, car l'équipe à Biden n'y a pas accès !

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  3. Presque tous les contestataires réclament "la liberté d'expression (publique)" car ils pensent, en bons élèves des mensonges de la Révolution transmis par l'école, les médias et "la culture" moderne en général, que c'est un droit fondamental de l'homme.
    Outre le fait que la liberté totale d'expression ne peut exister en pratique car elle est toujours sélective et aux mains des puissants, dans son principe cette soi-disant liberté n'en n'est pas une et constitue un leurre funeste.
    La liberté d'expression, en son principe, revient à accorder les mêmes droits à la vérité et à l'erreur, ce qui est proprement diabolique, puisque cela constitue un viol du principe de non-contradiction (une même assertion ne peut à la fois être, sous le même rapport, vraie et fausse), lequel constitue l'un des premiers principes sans lesquels la raison humaine ne peut fonctionner.
    La liberté d'expression est donc un grand mal, véhiculé par les idiots utiles qui agissent comme "caisses de résonance" (Volkoff, Le Montage).
    Je vais encore citer Volkoff pour conclure :
    "... l’agent d'influence soviétique ne passera jamais pour un communiste. Tantôt avec la gauche, tantôt avec la droite, il sciera systématiquement l'ordre existant. C’est tout ce qu’il est censé faire, et, dans ce rôle, il jouit d’une impunité absolue. Aucune loi, Aleksandre Dmitritch, je veux dire : aucune loi occidentale, n'interdit de démantibuler la société où l’on vit. Il suffit de jouer le rouge et le noir, le pair et l’impair." ("Le Montage", Julliard / L’Âge d’homme, 1982, p. 70.)

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  4. More.
    Que l'on me comprenne bien, l'acte révolutionnaire gît essentiellement dans la permission légale (mais non légitime) de la "liberté d'expression", qui n'est elle-même qu'un avatar de la "liberté" indéterminée, qui n'est qu'un mot de l'arsenal logomachique (guerre avec les mots). Regardez les "manifs". Que voit-on dominer ? Outre les drapeaux révolutionnaires, les pancartes "LIBERTE", idole à laquelle le communiste - dissident bien-sûr ! - Paul Eluard écrit un poème dévastateur.
    Que celui qui peut comprendre comprenne.
    H.

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