Fiction forgée de toutes pièces, la « révolution syrienne » devait fournir un alibi démocratique au « regime change » planifié de longue date par l’administration US. Comme l’écrit Hillary Clinton dans son fameux email, «
la meilleure manière d’aider Israël à gérer la capacité nucléaire
grandissante de l’Iran est d’aider le peuple syrien à renverser le
régime de Bachar el-Assad ».
Mais pour garantir le succès de cette
opération, deux conditions étaient requises. La première, c’est la
manipulation des desperados du djihad global, auxiliaires zélés et
toujours prêts à l’emploi de l’impérialisme occidental. La seconde,
c’est le déferlement d’une propagande destinée à persuader l’opinion
mondiale que Bachar Al-Assad est un monstre sanguinaire.