jeudi 7 mars 2013

La religion islamique, un sacré business

En politique, comme en religion,
les promesses n’engagent que ceux qui y croient.


En Marketing, la valeur d’un produit est donnée par celui qui le consomme et non par celui qui le vend. Un produit n’est « bon », que s’il est consommé et qu’il améliore votre opinion ou votre bien-être. Il en est de même pour la religion : ce n’est pas elle qui change intérieurement l’être humain, mais ce qui vient d’en haut. Si une religion n’est pas la résultante du « bon produit d’en haut », elle n’a de légitimité que pour elle-même; de fait, on la rejettera et toute la spiritualité avec.
Dans un précédent article, nous avons vu, sommairement, le coût économique de la religion musulmane pour le monde musulman : ce coût est d’environ de 50% du PIB potentiel, c'est-à-dire que, depuis 14 siècles, les pays musulmans perdent la moitié de leur richesse à cause de l’observation des rites religieux musulmans. Tant qu’ils vivaient « sur le dos » des pays conquis, autrement dit, grâce à l’impérialisme, le monde arabo-islamique était dans la position actuelle des grands états impérialistes. Dès l’arrêt de l’expansion islamique, aux environs de l’an Mille, la décadence commença. Et, non seulement elle se prolonge de nos jours, mais elle ira en s’aggravant, pour la simple raison que la domination de l’islam politique ne peut signifier qu’une descente aux enfers. Les exemples anciens et récents sont légion. 

Le pèlerinage de la Mecque, une affaire en or

Si le pèlerinage (Hajj ou Hadj) est avant tout un acte spirituel, il revêt pour beaucoup de requins, des intérêts commerciaux sans équivalents.
L'industrie du tourisme religieux génère chaque année 50 milliards de dollars pour l’Arabie Saoudite. Et avec l'augmentation continue du nombre de musulmans qui effectuent leur pèlerinage chaque année, ce montant devrait doubler d'ici à 2020 pour atteindre 100 milliards de dollars. Il s'agit du deuxième flux de devises pour l'Arabie Saoudite après le pétrole. Et alors que les réserves de pétrole sont limitées et vont en diminuant, le tourisme cultuel est un business durable et en constante augmentation. En effet, le monde compte près d'un milliard et demi de musulmans. En 2050, l'islam rassemblera 2,5 milliards de fidèles. On comprend pourquoi les observateurs prédisent que, dans vingt ans, le tourisme religieux rapportera à l'Arabie saoudite davantage que l'or noir. Le pèlerinage à La Mecque fait aussi le bonheur des agences de voyages, commerçants et hôteliers saoudiens. Ces millions de musulmans, issus de 189 pays convergent, une fois par an depuis 1400 ans, vers la Mecque.
La monarchie pétrolière l'a bien compris et son économie florissante est entretenue tous les ans par les millions de dollars dépensés par les pèlerins qui se rendent à la Mecque. Les entreprises privées ne sont pas en reste non plus. Le secteur de l'immobilier s'est adapté au nombre croissant de pèlerins (Plus de 3,4 millions de croyants y participent!) et l'on ne compte plus les nouvelles constructions s'érigeant "sans frein" dans la ville sainte.

 Savez-vous qu'il existe un lieu dans le monde où l'on trouve des terrains à 100.000 euros le mètre carré ? Ce n'est pas sur les Champs-Élysées à Paris ni même sur Broadway à New York, mais c'est à La Mecque, et plus particulièrement dans l'enceinte autour de la Grande Mosquée que les tarifs sont si chers. Les hôtels luxueux, impayables pour la plupart des pèlerins, ont par ailleurs pris pied sur des sites centenaires.

Les autorités saoudiennes détruisent les vestiges de l’Islam dans les villes saintes

De nombreux Saoudiens et militants pour la conservation du patrimoine assistent, impuissants, aux destructions de vestiges historiques de la Mecque et de Médine, pour faire place à des centres commerciaux, des hôtels et des gratte-ciels. L’Institut du Golfe, basé à Washington, estime que 95% des édifices vieux de 1000 ans dans les deux villes ont été détruits ces 20 dernières années.

A la Mecque, le complexe commercial Jabal Omar éclipse la mosquée Al-Haram, le site le plus sacré de l’Islam. Pour le construire, les autorités ont démoli la forteresse Ajyad datant de l’ère ottomane et la colline sur laquelle elle s’érigeait. Le lieu de naissance du prophète est devenu une librairie,  et la maison de sa première femme Khadija est devenu des toilettes publiques !

La police religieuse saoudienne s’efforce de décourager la population à prier ou à visiter des lieux en lien avec l’ère du Prophète et promeut la démolition des sites historiques. Les wahhabites souhaitent également laisser leur marque dans les villes saintes. C'est le même phénomène qui se déroule en Tunisie, avec l'incendie de plus de 40 mausolées des saints locaux, incendies effectués par des wahhabites locaux, dénommés salafistes, et que Ghannouchi.   considère comme ses "fils".

Le silence des musulmans concernant la destruction de la Mecque et de Médine est à la fois désastreux et hypocrite”, déclare le docteur Irfan al-Alawi de la fondation de l’héritage islamique. “Le récent film sur le prophète Mahomet a déclenché des manifestations à travers le monde entier, pourtant la destruction du lieu de naissance du Prophète, où il est né et a fondé l’Islam, ne suscite aucune critique. ”.  L'hypocrisie et la félonie des islamistes, wahhabites et consorts, n'ont guère de limite. L'apathie et le silence des prétendus arabo-musulmans est tout aussi incroyable : personne n'ose contrarier ces rois fainéants du pétrole. 

Les arnaqueurs

Dans les pays musulmans, le nombre de pèlerins est, d'autorité, limité à 1 pour 1.000 habitants. Pour la plupart d'entre eux, une fois sur place, les conditions sont souvent sommaires. Certains dorment dehors. D'autres trouvent à louer des chambres chez l'habitant, voire des appartements délaissés par des Mecquois qui profitent de l'affluence pour louer leur bien à prix d'or. En France, ce sont des agences de voyages accréditées par les autorités saoudiennes qui organisent les pèlerinages. Pour deux à trois semaines de voyages, un musulman français débourse en moyenne 4.700 euros en 2011. Un tarif exorbitant qui a doublé en six ans. Alors entre fausses agences peu scrupuleuses, qui disparaissent la veille du voyage en ayant empoché l'argent des clients et gardé leurs passeports, et vrais tour-opérateurs qui promettent des chambres doubles et fournissent des dortoirs à partager avec des inconnus, les victimes sont légion. Sans compter que, sur les 50 milliards de dollars que représenterait cette industrie, 15 % disparaîtraient dans des réseaux parallèles.
A la Mecque et à Médine, les souvenirs se vendent à foison. Et, même si les bénéfices sont difficiles à estimer, leur vente constitue aussi une activité lucrative. Et pour cause, ces "objets bénis" y sont vendus 3 fois leur prix. Pourtant, nombre de ces souvenirs ne sont pas fabriqués dans les villes saintes, mais... en Chine.

L’arnaque de la viande halal

Comment réagiront les musulmans quand ils sauront que ce qu’ils consomment en guise de viandes dites “hallal” est une pure tromperie ? Aucun scrupule, aucune retenue, aucun respect ou considération non seulement pour le consommateur musulman mais aussi pour tous les consommateurs floués, car il faut savoir que la plupart des viandes prétendument et abusivement déclarées halal, ne le sont point. Ce n’est pas seulement le profit, le gain et l’enrichissement qui sont à la base de la démarche frauduleuse et de l’escroquerie à large échelle mais aussi la fourniture, indirectement, de l’argent sale à des officines, à des partis politiques extrémistes, qui ont besoin de fric.
D’abord des chiffres (fournis par le bureau de contrôle hollandais Hallal correct) : la consommation mondiale de viande hallal ou dite hallal dépasse les 150 milliards de dollars, celle du marché européen avoisine les 18 milliards de dollars. En France, 3 milliards d’euros de consommation pour environ 5 millions de musulmans, dont 500 mille Tunisiens. En Hollande où résident presque 1 million de musulmans, le chiffre de la consommation excède le 1,5 milliard d’euros, (la moitié comparativement à la France où résident cinq fois plus de musulmans. Il faut surtout préciser, pour bien saisir l’enjeu, qu’il s’agit surtout de viandes destinées à l’exportation tant vers la France, essentiellement, que vers les pays arabes et/ou musulmans perméables à souhait qui font ainsi ingurgiter à leurs populations des produits non seulement illicites mais aussi dont ne voudraient ni les chiens ni les chats. Une supercherie. Une fraude qui n’épargne ni le consommateur ni le petit boucher du quartier d’à-côté. Une super-tromperie planifiée, organisée et exécutée au nom de l’Islam.
Comment ?
L’astuce est très simple.
Les Tunisiens aussi
L’entreprise française qui produit, par exemple, des steaks hachés se fournit en matière première, c’est-à-dire en viande, auprès d’un fournisseur hollandais ou espagnol (le coût d’achat est plus bas qu’en France). Mais comment faire pour certifier au consommateur musulman d’Italie, de France, de Dubaï, de Tunisie ou d’Arabie Saoudite que cette viande est hallal (c’est-à-dire que l’animal est sacrifié par un musulman qui prononce le nom d’Allah en orientant la bête en direction de la kaâba, en utilisant un couteau nettoyé et aiguisé pour éviter la souffrance de l’animal, et en veillant aussi que cet animal soit sain, non porteur de maladies).
Comment agir pour user et abuser de la confiance du consommateur ? Très simple.
S’allier à un bureau de contrôle de viande hallal. Et le tour est joué. Une convention est établie. Ce bureau délivre une carte de sacrificateur à n’importe quel individu qui se prétend musulman, lequel est recruté par le fournisseur (donc il se soumet à ses desiderata). Ensuite, ce même bureau désigne un contrôleur qui devra se déplacer dans les abattoirs du fournisseur (mais qui le fait très rarement sinon jamais) et attribue des certificats de viande hallal absolument vierges cachés en très grande quantité chez le fournisseur. Une fois la marchandise prête à l’exportation, le même fournisseur complète le certificat que le pseudo-sacrificateur signe et transmet à l’industriel producteur de produits élaborés qui dispose ainsi de toutes les preuves que la marchandise vendue dans les supermarchés est bel et bien hallal.
Réseau de fraudeurs, filières de la tromperie qui ne sont motivés que par le profit, pire “les produits commercialisés sont de qualité défaillante et représentent un risque potentiel pour le consommateur”.
Plutôt qu’une bête vivante soumise à l’égorgement, ce sont des bêtes abattues au pistolet pneumatique — donc des bêtes mortes — auxquelles on coupe la tête et ensuite les autres parties de la carcasse. Pratiques contraires aux préceptes de l’Islam et donc illicites. Il faut savoir qu’il ne s’agit pas dans ce genre d’“affaires” de quelques centaines d’euros mais de millions d’euros comme enjeu.

Voici un témoignage d’abattage « halal ».

L’entreprise Brada est implantée dans la ville de Damwoude, à 150 kilomètres au nord d’Amsterdam. Nous y entrons comme dans un moulin grâce à l’aide d’un compatriote qui arguait venir y effectuer des commandes. On y verra tout, sauf le lieu exact d’abattage. Caché, préservé, protégé. On se croirait dans un espace de nucléaire. Des centaines de carcasses sont alignées côte à côte. Des demi-carcasses qui permettent de constater une chair flasque qui n’invite pas à la consommation. Des quarts de carcasses qui ne cachent pas l’âge de l’animal. “1 an, 15 ans, tiens celle-là a mis bas plusieurs fois”, confie notre accompagnateur. Il n’a pas besoin de s’étaler en explications. La chaîne d’abattage en elle même est une preuve flagrante de l’escroquerie. Des animaux carrément non destinés à la consommation humaine. Que font les services vétérinaires hollandais ? “Le patron a le bras long”, confie-t-on à demi-mot. Les frigos, les rails suspendus, les tables, les bassines métalliques débordent de viande. Une puanteur suffocante. Sur environ 60 travailleurs, “pas un seul musulman”. Nous escaladons des escaliers en colimaçon. Et là, on domine la fraude, la supercherie, la tromperie dans sa grandeur, l’abus de confiance dont sont victimes des millions de musulmans. Là, tout se fait par hasard, nous assistons à l’abattage. Bastian est sous tension, il devient rouge, il veut détourner nos regards des bœufs que l’on tue. Bel et bien une tuerie. Rien d’un égorgement hallal. Il tourne et se retourne. Il étouffe de rage. On croirait même qu’il désire nous balancer à travers la rampe d’escalier afin de ne rien voir. Mais on voit tout : un bœuf est ramené de quelque part. Vite, un employé lui place un matador (c’est le nom exact du pistolet pneumatique) entre les yeux. Une détonation. L’animal s’affale. Mort. Puis accroché à des rails suspendus. Il ne bouge plus. Environ 20 mètres et on lui coupe la tête. Puis au bout de quelques instants l’animal est transformé en quartiers de chair.   Inc'Allah, viande halal.
Hannibal GENSERIC