Alors que les délégations iraniennes et américaines ont officiellement acté de l’échec des négociations menées à Islamabad ce week-end, cette pause diplomatique de la guerre d’agression américano-sioniste contre l’Iran apparaît être avant tout un leurre destiné à se soustraire aux frappes de représailles quotidiennes implacables de l’Iran sur les cibles militaires de la coalition d’Epstein et à faire oublier la piteuse reculade de l’ultimatum génocidaire de l’agent Orange des sionistes.
La délégation américaine, bien que forte de 300 figurants destinés à faire étalage d’une fausse volonté de parvenir à une solution diplomatique − encore une médiocre séance de cinéma hollywoodien privilégiant la quantité d’effets spéciaux (US) à la qualité du scénario (perse) −, faisait en effet bien pâle figure face à la délégation iranienne, bardée d’experts capables de mener des négociations techniques pointues sur le large panel des conditions du plan iranien en dix points. La victoire de l’Iran n’est ainsi pas encore reconnue publiquement que ses répercussions géopolitiques mondiales cataclysmiques n’en commencent pas moins déjà à se propager, depuis le Moyen-Orient jusqu’à l’Asie, car le monde a désormais la preuve « que la toute-puissance [militaire] américaine est un mythe ».
« L’empire du mensonge » n’a indéniablement jamais aussi bien porté son nom, et Trump et ses courtisans en sont incontestablement le roi et les féaux… Avec ce mauvais épisode de diplomatie des banksters US, les Iraniens viennent de le prouver une fois de plus au monde : «LIAR !»
Mais si les combats restent aujourd’hui encore en suspens, et permettent aux agresseurs de reprendre un instant leur souffle, Washington n’en demeure pas moins fondamentalement encore en très mauvaise posture, toujours prisonnier du piège iranien : les villes de missiles iraniennes sont prêtes à soutenir les futures vagues successives qui s’abattront de nouveau sur les centres militaires régionaux des USA et de leur proxy sio-nazi à la moindre provocation, tandis que le détroit d’Hormuz reste désespérément sous contrôle iranien, malgré la piteuse tentative avortée d’infiltration de deux destroyers US, avec , à la clef, ses redoutables sanctions économiques pour le cœur du IVe Reich atlantiste : la flambée des prix de l’énergie n’est pas prête de s’interrompre, avec des conséquences à venir d’autant plus cataclysmiques que ce goulet d’étranglement perdurera dans le temps… En Occident, le seuil de douleur continuera ainsi à augmenter, avec pour conséquences une défiance croissante vis-à-vis des élites au pouvoir, et en particulier des actions destructrices de l’administration Trump.
A l’heure où Trump a violement excommunié ses plus puissants soutiens MAGA (très critiques de ses trahisons en série), le sinistre clown orange va devoir jouer au funambule sur une corde enflammée baignée dans l’huile sur la périlleuse scène politique US à quelques mois des élections de mi-mandat…
Pas de répit non
plus sur la scène internationale, car à l’autre bout du monde, au lendemain de
sa longue visite en Chine, la cheffe du Kuomintang vient de faire la
déclaration capitale suivante : « J’espère sincèrement que tous les partis politiques à
Taïwan dans le contexte des relations trans-Détroit mettent de côté leurs
divergences internes et travaillent ensemble pour la paix. Le secrétaire
général Xi Jinping a fait un geste de bonne volonté significatif.
Ces échanges dépasseront sans aucun doute le simple cadre des relations
entre le parti communiste chinois et le parti chinois Kuomintang. Le parti
chinois Kuomintang se réjouit vivement de cette approche large et ouverte
d’esprit. Nous ne sommes pas ici aujourd’hui pour défendre les intérêts d’un
seul parti. Nous sommes ici aujourd’hui parce que nous avons des
responsabilités historiques. Nous sommes ici aujourd’hui parce que nous ne
pouvons pas laisser Taïwan devenir un champ de bataille. Nous faisons donc le
premier pas et nous nous mettons en route. Je pense qu’à partir de maintenant,
le chemin ne fera que devenir plus facile et plus large ».
Ainsi, la cheffe de l’opposition taïwanaise (aux larbins indigènes de Washington…) a parfaitement compris l’enjeu à venir pour le peuple taïwanais, s’il ne souhaite pas être sacrifié par Washington comme ceux de ses proxys/marionnettes bandéristes et pétro-monarchiques sur l’autel de sa rivalité stratégique majeure avec Pékin, mais plutôt s’engager sur la voie du rapprochement avec la Chine, le processus de rétrocession de Hong Kong offrant un modèle éprouvé pour une telle réunification… et de futures affaires florissantes !En attendant ces futurs développements internationaux accompagnant le stade terminal de l’effondrement de la sphère d’influence coloniale du IVe Reich atlantiste, le choc de l’affrontement frontal entre la civilisation perse et la barbarie du colonialisme décomplexé Yankee va se poursuivre, donnant lieu à une passionnante et tumultueuse aventure destinée à marquer l’Histoire de l’évolution de la société humaine : « Si la guerre du Golfe (persique) devenait un anime »…
Vincent Gouysse, pour marxime.online, le 12/04/2026
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Pendant que les États-Unis et Israël bombardent l'Iran depuis sept semaines, deux pays observent la scène en silence.
Ils ne participent pas directement, ils ne sont pas sur le front…
Mais ils prennent des notes qui risquent d'être décisives plus tard :
La Russie et la Chine sont en train de tirer les leçons militaires les plus précieuses de la décennie... et ça ne leur coûte pas un seul soldat
Côté russe, la leçon est brutale et simple... et l'analyste Murray Hunter l'a résumée dans l'Eurasia Review :
L'Iran a démontré qu'une puissance de "second rang", avec des drones et des missiles à bas coût, pouvait infliger des pertes réelles à la première armée du monde sans déclencher l'apocalypse nucléaire.
"L'escalade limitée a débouché sur des négociations, pas sur l'Armageddon."
Pour les stratèges russes qui hésitaient à frapper les lignes logistiques de l'OTAN en Ukraine par peur de la réaction occidentale, c'est une étude de cas en temps réel.
L'ambassadeur russe à l'ONU, Nebenzia, a déjà déclaré publiquement que le "blitzkrieg" américain avait "échoué" en Iran.
Mais c'est du côté chinois que les leçons sont les plus inquiétantes...
Le général australien à la retraite Mick Ryan a analysé ce que Xi Jinping est en train d'apprendre...
Et ce n'est pas "juste" l'analyse de la puissance de feu américaine qui l'a frappé... car ça, Pékin le savait déjà.
Il y a de nouvelles informations bien plus précieuses :
· C'est la découverte que le Conseil de sécurité nationale, vidé de sa substance, semble prendre ses décisions "à l'impulsion"...
· Que les États-Unis ne peuvent gérer qu'un seul conflit majeur à la fois...
· Et que le traffic ne s’est pas effondré uniquement à cause des attaques physiques : le retrait des assurances a aussi été un déterminent significatif.
· Car les compagnies d'assurance ont simplement cessé de couvrir les navires, et le trafic s'est arrêté tout seul.
Pour les planificateurs chinois qui simulent un conflit autour de Taïwan, cette information est un signal précieux
Pour Pékin, une leçon est claire : une crise sur les routes maritimes d’Asie du Sud-Est pourrait menacer très vite son approvisionnement énergétique, alors qu’une grande partie de ses importations de pétrole transite historiquement par l’axe de Malacca.
Et pendant ce temps, Lavrov était à Pékin cette semaine pour coordonner la réponse diplomatique avec Wang Yi.
Début avril, les deux pays ont opposé leur veto conjoint à une résolution du Conseil de sécurité sur le détroit d'Ormuz.
Ils ne combattent pas... mais ils n'interviennent pas non plus. Ils laissent les États-Unis s'enliser, et ils observent.
Ce qui se joue sous nos yeux, ce n'est pas seulement une guerre au Moyen-Orient... c'est peut-être une répétition générale pour le prochain conflit : Celui que tout le monde redoute mais que personne ne veut nommer : Taïwan.
Et justement, dans la Revue d'avril que vous pouvez lire dès maintenant en format numérique : Sylvain Ferreira analyse comment la stratégie russe en Ukraine a piégé l'Occident dans un "Zugzwang" militaire dont il peine à sortir.
Et Jean-Michel Vernochet avait écrit, avant même le blocus actuel, un article intitulé "États-Unis vs Iran : de la canonnière au blocus continental" qui décrit exactement ce qui se passe aujourd'hui.
Dans le numéro de mai qui arrive bientôt, Sylvain Ferreira revient avec une enquête sur les entrailles de l'armée chinoise : Avions de 6e génération, 3e porte-avions furtif, budget de 277 milliards de dollars.
... Et aussi sur ce que cachent les préparatifs militaires de Xi Jinping.
Car avec les leçons apprises en Ukraine, et actuellement en Iran, une chose est sûre :
TAÏWAN......Le nouveau marronnier des stratèges en chambre.... Or la CHINE n'a NI l' INTENTION NI INTÉRÊT , à bousculer les choses s'agissant de cette ÎLE, et le penser serait de raisonner comme un occidental. Déjà cette Île est économiquement et industriellement très intégrée à la CHINE( Entre 300 et 400Milliards de $), de plus il y a le bénéfice par diverses voies....d'apport technologiques, Taïwan étant encore en avance largement dans certains domaines dont les 2nn.....La POSITION de la CHINE est SIMPLE: C' le REFUS CATÉGORIQUE que TAÏWAN déclare son INDÉPENDANCE de la CHINE.....CITOU! Dans moins de 10 ans la CHINE maitrisera TOUS les segments de la production des PUCES et alors Taïwan perdra de son interet stratégique......C' pour cela que Formose a refusé avec force, de transférer ses dernières technologies vers les USA.....AFIN d’éviter de devenir alors une coquille vide.....
RépondreSupprimerLe DRONES sont sur les champs de BATAILLE depuis déjà TROIS ans: Azerbaïdjan/Arménie....SHAHED/RUSSIE UKRAINE Toutes les armées sont OBLIGÉES de s'en équiper.....En CE moment en Ukraine les drones font TOUT LE BOULOT.....Avec une fibre optique ils peuvent aller jusqu'à 25/40 kms pour VOIR ou FRAPPER.....Demain ils vont agir en ESSAIM....de 50......100....200 tout en étant AUTONOME par unité....Plus de Vitesse et plus d'Autonomie de vol....Plus de Charge....... "" ET POUR PAS CHER MON FILS...."".
RépondreSupprimerHEUREUSEMENT que la CHINE justement PARTICIPE à ce conflit! Ce sont ses Satellites,ses communications cryptées, ses radars et autres missiles qui permettent à l'Iran de TENIR et de RIPOSTER....( Quant à la Russie..... sœur Anne, n'a encore rien vu venir......)
RépondreSupprimerL'IRAN ce n'est pas seulement du BOUM BOUM BADABOUM ( dixit Bebel) C' AUSSI et SURTOUT de la VOLONTÉ !!!!! Et les Iraniens sans armes particulières encore moins de nucléaire manifestent farouchement leur envie de RÉSISTER et de SE BATTRE......: Ca nous change des négociateurs.....
RépondreSupprimer« Ce n'est pas aussi idyllique qu'il n'y paraît : l'attrait de la diplomatie américaine réside dans la volonté de faire oublier ces désastres de l'escalade et de sauver la face de l'Empire messianique du sionisme cosmopolite ».
RépondreSupprimerIls ont trouvé une tactique plus simple : balayer leur désastre sous le tapis persan de l'Iran à tous les niveaux – économique, naval, logistique, militaire, etc.
Sous le couvert persan de l'Iran, il leur sera plus facile d'amplifier leur propagande mensongère pour imposer leur devise khazar. Ces « judoka-khazars », membres de cartels familiaux à la Trump, opèrent dans l'ombre de leur mafia secrète, digne du Jeffrey qualifier de « Jeux de fruits » d'Epstein qualifié d « orgasme de léchage de chattes », qu'ils utilisent comme instrument de pouvoir occulte.
Leur pratique de savoir faire, fondée sur la devise khazar, accélère leur inévitable chute du « pétrodollar » pour la conversion dans leurs valises d'or et de diamants en métaux précieux, leur permettant de se retirer secrètement dans l'ombre grâce à leurs agents occultes infiltrés de partout au sein des gouvernements maçonniques des États républicains de l'occultisme de 1789.
Cette mafia abjecte, qui manipule les marchés des changes avec sa monnaie de papier toilette volatile, fruit des taxations des racketteurs « injustifiable » et « illégitime », d'actes inqualifiables de décisions indéfendables, inexcusables et moralement inacceptables, souligne l'absence de raison valable (injustifiable, des prix alimentaires qui augmentaient de x %) et le mépris des règles, de l'équité et de la légalité (illégitimes, des prix de consommation qui augmentent de x %) qu'elle impose indistinctement aux peuples du monde, alimentée par les slogans des formules concises et mémorisables, conçues pour marquer l'esprit, véhiculer l'identité de leur marque de soutenir leur cause (politique, sociale).
Ils sont brefs, rythmés, matin, midi et soir souvent basés sur des émotions des jeux de mots pour assurer leur forte reconnaissance qui fond comme neige au soleil dans les « pétromonarchies des balcons polonais du golfe khazar » et vise à provoquer des crises économiques dans la baie de Détroit, la baie de Panama, la baie de Cricket et la baie de Lingain — englobant les « pays du soleil levant » à l'Orient et les « pays du soleil couchant » à l'Occident — afin que ces régions du monde s'autodétruisent, pour ensuite se présenter, comme toujours, comme les racketteurs sauveurs des trahisons de l'histoire humaine !
Les apparences sont trompeuses : l’attrait de la diplomatie américaine réside dans la volonté de faire oublier ces catastrophes grandissantes et de sauver la face du prétendu empire messianique du sionisme mondial.
RépondreSupprimerIls ont trouvé une tactique plus simple : balayer leur désastre sous le tapis persan afin de dissimuler leurs désastres sous le couvert de l’Iran perse, à tous les niveaux – économique, maritime, logistique, militaire, etc.
Sous le couvert de l’Iran perse, il leur sera plus facile d’amplifier leur propagande mensongère pour imposer leur agenda khazar. Ces « judoka-khazars », membres de gangs familiaux incestueux, incestueuse semblables à celui de Trump, opèrent clandestinement au sein d’une mafia secrète, digne du film « Fruit Game » avec Jeffrey Epstein qualifier de « Jeux de fruits » et « d'orgasme de léchage de chattes »,, qu’ils utilisent comme instrument de pouvoir occulte.
Leur pratique de l’expertise, fondée sur la devise khazar, accélère leur chute inévitable du système du pétrodollar à la conversion de leurs coffres remplis d’or et de diamants en métaux précieux.
Cela leur permet de se retirer secrètement dans l'ombre, grâce à leurs agents clandestins infiltrés au sein des gouvernements maçonniques des États républicains où la sorcellerie régnait en 1789.
Cette mafia abjecte, manipulant les marchés des changes avec sa monnaie volatile et éphémère – fruit de taxes « injustifiées » et « illégales » imposées aux extorqueurs, d'actes odieux et de décisions moralement inacceptables et injustifiables – témoigne d'un manque total de bon sens (injustifiés, les prix des denrées alimentaires augmentent de x %.) et d'un mépris des règles, de la justice et de la légitimité (illégaux, les prix à la consommation augmentent de x %.).
Portées par des slogans concis et percutants conçus pour atteindre un objectif précis, ces campagnes visent à marquer les esprits, à affirmer leur identité et à renforcer leur cause (politique et sociale).
Ces campagnes se caractérisent par leur brièveté et leur rythme régulier, et sont diffusées matins, midis et soirs.
Ils s'appuient souvent sur les émotions et les jeux de mots pour assurer leur large diffusion, qui fond comme neige au soleil dans les « royaumes du pétrole perchés des balcons Polonais surplombant la mer Carpienne ».
Leur but est de provoquer des crises économiques dans la baie de Détroit, la baie de Panama, la baie de Cricket et la baie de Lingin – qui englobent les « terres du soleil levant » à l'Orient et les « terres du soleil couchant » à l'Occident – jusqu'à ce que ces régions s'autodétruisent.
Puis, comme à leur habitude, ils se présentent comme des sauveurs qui extorquent de l'argent par la plus grande trahison de l'histoire humaine.
Toi, maintenant que tu es bien échauffé.....Tu es apte à monter sur le ring du coté du Liban....ou de l'Irak s'ils veulent bien de toi : Au pire dans le Donbass.....Moscou étant en manque chronique de soldats gonflés à bloc, comme toi : ALORS?
SupprimerS'il ne peuvent pas gagner, alors il leur faut détruire l'économie mondiale, pour faire oublier leur dette colossale. Et ensuite tenter de s'imposer en sauveur. Y'a qu'à voir le lascar déguisé en Messi. Ludovic
RépondreSupprimerhttps://investigaction.net/iran-une-guerre-a-mort/
RépondreSupprimerC'est une lutte à mort entre l'Iran(la Perse, je préfère ce nom) et l'impérialisme US! Aucun compromis n'est possible! Soit l'Iran gagne soit il disparait, éclaté, démembré comme l'ex Yougoslavie! Les négociations servent à faire gagner du temps aux Anglo-Saxons, ennemis fourbes, perfides, menteurs de toujours, implacables et inexorables de l'Iran, de la Russie et de la Chine!