Article
publié le 27/07/2012 et repris le 12/08/2013
À la
question « Quelle est la vérité sur les ressources de nos eaux
territoriales en pétrole et en gaz ? », le Président syrien Bachar
Al-Assad a répondu : « C’est la vérité, que ce soit dans nos eaux territoriales ou dans
notre sol. Les premières études ont fait état d’importants gisements de gaz
dans nos eaux territoriales. Puis, nous avons su que d’autres gisements
s’étendaient de l’Egypte, à la Palestine et sur tout le long de la côte ; ces
ressources étant plus abondantes dans le nord. Certains disent que l’une des
raisons de la crise syrienne est qu’il serait inacceptable qu’une telle fortune
soit entre les mains d’un État opposant mais, évidemment, personne ne nous en a
parlé de façon directe. » .
Désormais la
force des grandes puissances ne repose pas tant sur leur armement de plus en
plus sophistiqué que sur leur mainmise sur les sources d’énergie, le pétrole et
puis le gaz censé devenir le combustible numéro un à partir de 2030, selon les
prévisions des experts en la matière.
