mardi 6 octobre 2015

FRANCE. Un président-poire s’en va-t-en-guerre

3 octobre 2015 – Il se trouve que j’avais oublié de vous le dire, les Russes, – non, pardon, les Français ont donc décidé d’entamer une “campagne” de frappe contre Daech, frappant exactement là où il faut au “millimètre rouge” près (transaction cartésienne de “ligne rouge”, too much vague pour leur esprit précis) pour ne porter strictement aucune aide à l’effroyable Assad. (Lequel soit dit en passant assez vite pour ne pas déflorer l’impeccable réputation d’indépendance proverbiale de la justice française, s’est trouvé placé par la susdite indépendante justice dans le cadre rigoureux d’une enquête pour “crimes contre l’humanité” le jour même de l’intervention tonitruante à l’ONU de Poutine, – non, pardon, de Hollande. Cette investigation est dans la grande tradition légaliste de la politique gaullienne du pouvoir en place dans la capitale intellectuelle du Monde Libre.)

Les "terroristes modérés" de la CIA



C’est moderne, ça vient de sortir, c’est beau, c’est américain, c’est un nouveau concept forgé par les crânes d’œuf du Pentagone : "les terroristes modérés". Après les "gentils nazis" ukrainiens, voici donc "les terroristes modérés" made in USA.

Explications…

SYRAK. Pour l'Occident, il est interdit d'attaquer Al-Qaïda

Le 2 octobre 2015, François Hollande déclare  à l’Élysée « Ce que j'ai rappelé au président Poutine, c'est que les frappes doivent concerner Daesh et uniquement Daesh. », ce qui complète la déclaration de Fabius :"Elle fait du bon boulot en Syrie".
On s'amusera de l'effet qu'a très certainement produit cette injonction péremptoire faite par le président français à son homologue russe à l'issue de leur tête-à-tête du vendredi 2 octobre à l'Élysée. Passé l'éclat de rire, on s'étonnera de ce curieux distinguo qui exclut de fait toute une partie de la mouvance islamiste extrême gangrenant la Syrie. Que l'on sache, le Front al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda sévissant au nord-ouest du pays, ne se différencie guère, en matière d'horreurs, de son frère ennemi Daech.

SYRIE. La guerre de la Russie contre l'armée de la CIA (2ème partie)

Avec quelques 125 frappes en trois jours, la campagne de bombardements russe poursuit sa progression. Les médias américains sont maintenant obsédés par l’idée que la Russie utilise peut-être des bombes « muettes » au lieu des « bombes barils » syriennes. C’est leur nouveau thème de propagande. Mais les vidéos de la base aérienne russe montrent qu’au moins une partie des avions sont armés de bombes KAB-500S-E guidées par satellite (GLONAST) qui sont des bombes «intelligentes» très précises. (D’autres photos et vidéos de la base aérienne russe montrent que la base est très confortable avec ses quartiers climatisées, sa tente mess, ses Gulaschkanonen (cuisines roulantes, ndt), sa boulangerie, sa blanchisserie etc. Cette base n’est pas une installation temporaire improvisée.)

lundi 5 octobre 2015

SYRIE. La guerre de la Russie contre l'armée de la CIA (1ère partie)



Dès le début des bombardements russes en Syrie, Fox News a déclaré que le Pentagone recherche une stratégie pour bloquer cette campagne de bombardements russes autour d’Idlib, près de la frontière syro-turque. En effet, les Américains sont abattus, non parce que les «rebelles modérés» sont visés, mais parce que les djihadistes visés sont des mercenaires  travaillant essentiellement pour les Américains : ils sont recrutés, payés et formés pour abattre le régime du président Assad.

La guerre éclair de Poutine en Syrie




Pendant plus d’un an, les États-Unis ont joué à trois p’tits chats avec une armée d’assassins déments qui se désignent eux-mêmes sous le nom d’ISIS/Daech. Lundi, le président russe Vladimir Poutine a annoncé qu’il en avait assez du refrain de Washington et qu’il envisageait d’apporter un peu de justice russe aux milices terroristes qui avaient tué 250.000 Syriens et taillé le pays en pièces.

Syrie. Chinois et Tchétchènes attendent leur tour

La bataille qui se préparait suspendait non seulement Démétrius et Ptolémée, mais aussi tous les autres princes, dans l'attente des événements qui devaient en être la suite et qui étaient fort incertains. Toutefois, chacun pensait que le succès ne se bornerait pas à rendre le vainqueur maître de la Syrie, mais qu'il en ferait le plus puissant des rois.
Ces paroles de Plutarque, narrant une bataille d'il y a 23 siècles, pourraient être écrites aujourd'hui tant l'humanité, les pays et les peuples reproduisent à l'infini les mêmes schémas. Si les généraux d'Alexandre ont laissé la place à Poutine, Obama, Xi, Erdogan ou Rouhani, la Syrie demeure la pierre angulaire. L'histoire à la remorque de la géographie et de la stratégie en quelque sorte...

Première grande offensive russo-syrienne

Quatrième jour de frappes aériennes russes, leurs objectifs à Lattaquié, Idlib, Hama et Homs, sont les colonnes de blindés, les dépôts de carburant, les dépôts de munitions, les centres de commandement et de communication d'al Nosra et de l'EI.

dimanche 4 octobre 2015

Syrie. 10 appareils russes de plus. Des Daéchiens tunisiens liquidés


Davantage d’avions russes sont arrivés en Syrie, au moment où les raids russes ont poussé les milices, toutes tendances confondues  à déménager leurs positions vers les régions frontalières avec la Turquie. L'Irak, à son tour, appelle la Russie à l'aider contre DAECH, en constatant que "la coalition internationale" est non seulement inefficace, mais qu'elle est plutôt nocive, car elle "bombarde" Daech en lui larguant armes et munitions.

YEMEN. Crimes saoudiens en collaboration avec Israël

L’Arabie saoudite a lancé sa guerre contre le Yémen il y a sept mois. Maintenant des sources d’informations parlent de l’usage des bombes au phosphore et de la collaboration directe d’Israël avec Riyad au Yémen.