Davantage d’informations confirment que le déploiement
russe visait autant à éviter un plan américain d’imposition d’une zone
d’exclusion aérienne sur la Syrie – provoquant un changement de régime à la libyenne – qu’à
vaincre l’État islamique.
La réaction outrancière de l’OTAN à une violation
mineure de l’espace aérien turc par un avion russe révèle le point crucial du
déploiement militaire russe.
L’Occident a perdu le contrôle du ciel de la Syrie.