La crise politique secouant l’Algérie évolue vers un
scénario classique.
Après une première phase durant laquelle l’état-major
des Armées avait pris l’initiative de l’action et entamé le démantèlement des
réseaux de l’ex-DRS (Direction du Renseignement et de la Sécurité,
ex-dénomination de la police politique algérienne), ces derniers mobilisent
leurs innombrables clientèles au sein de la société et des faux partis
politiques et repassent à l’offensive générale en exploitant les hésitations du
haut commandement des Armées.