Seul ou presque en Europe, le quotidien néerlandais De Volkskrant (un média grand public propre sur lui et pas du tout climato-sceptique) en a fait sa une : « Le Groupe d’experts de l’ONU sur le climat abandonne le scénario apocalyptique ». Le journaliste néerlandais Maarten Keulemans a qualifié la nouvelle d’« énorme », et a précisé que « presque tout ce que vous avez lu sur l’avenir climatique est faux ».
« Presque tout ce que vous avez lu sur l’avenir climatique est faux »
Quotidien néerlandais De Volkskrant
Ailleurs, c’est le silence, le désert informationnel, ou presque : c’est la désinformation dans son incarnation la plus tragique, pire que les Fake News. Mais on les comprend : ils ont passé une décennie à se moquer des climato-sceptiques, et les qualifier d’attardés qui refusent la science. Puis les taxes carbone sont arrivées, toute la politique économique, énergétique et sociale s’est construite autour du mythe, alors n’attendez pas des dirigeants politiques qu’ils crient sur les toits qu’ils avaient tort. Encore moins les grands médias.
Silence média
- En Allemagne, Die Welt et watson.ch ont couvert l’événement avec des titres soulignant le caractère irréaliste des scénarios RCP8.5/SSP5-8.51.
- Royaume-Uni : Couverture très limitée. Certains médias de droite ou climato-sceptiques (GB News, The Express, The Times…) ont rapporté que les scientifiques avaient abandonné le scénario « le plus apocalyptique ». La BBC et The Guardian ne semblent pas avoir trouvé de place pour en parler.
- États-Unis, dans les médias de gauche/grand publics (NYT, Washington Post, CNN, etc.) : Silence quasi total. Aucun titre majeur ne l’a traitée comme une information importante.
- France : étrangement, l’auto-censure a été moins violente. Certes, les grands médias de désinformation habituels comme Le Monde, Libération ou TF1/France Télévisions
l’ont largement ignoré ou à peine mentionné, conformément à la tendance
générale à minimiser les mises à jour gênantes ou qui contredisent la
ligne idéologique.
- Franceinfo l’a brièvement, mais positivement couverte le 8 mai 2026, avec un titre présentant un réchauffement supérieur à +5 °C d’ici 2100 comme désormais « improbable ». La chaîne a même interviewé Robert Vautard (coprésident d’un groupe lié au GIEC).
- Le Point a publié un article le 8 mai 2026 (« Climat : les scénarios les plus alarmistes du GIEC ne sont plus d’actualité »). Il explique que le scénario catastrophe n’est plus crédible en raison de la baisse des coûts des énergies renouvelables et des tendances en matière d’émissions, citant le climatologue François-Marie Bréon.
- L’Express a abordé le sujet brièvement.
- Belgique : la RTBF (chaîne publique belge francophone, très suivie en France) : également mentionnés dans certains résumés comme ayant abordé le sujet.
- Même les « principaux » médias alternatifs comme Riposte laïque, B voltaire, F de Souche, l’ont ignoré.
Dans les milieux francophones, l’info a circulé dans les communautés sceptiques et sur certains sites anticonformistes, mais sans plus.
Pourquoi cette censure ?
La mise à jour du GIEC remet en cause les discours fondés sur plus de 15 ans de scénarios catastrophes qui ont dominé les gros titres, les études d’impact et les justifications politiques.
Plus de 100 000 articles ont fait référence au réchauffement climatique ; des milliers rien qu’en 2026. Reconnaître ce revirement implique que de nombreux récits « catastrophistes » et des milliers de milliards de dollars de dépenses et de restrictions associées reposaient sur des hypothèses irréalistes.
Les médias et les militants ont tout intérêt à attiser l’alarmisme (clics pour les médias, urgence politique et lutte contre le capitalisme, les pays occidentaux et l’industrialisation pour leurs complices politiques). Une correction de la part des modélisateurs ne cadre pas avec le discours de « crise », elle est donc minimisée comme « sans importance », ou carrément ignoré.
Citation clé tirée de l’article du GIEC2 :
« Pour le XXIe siècle, cette fourchette sera plus étroite que ce qui avait été évalué auparavant : dans la partie haute de la fourchette, les niveaux d’émissions élevés du CMIP6 (quantifiés par le SSP5-8.5) sont devenus invraisemblables, compte tenu de l’évolution des coûts des énergies renouvelables, de l’émergence des politiques climatiques et des tendances récentes en matière d’émissions. »
Ils les ont remplacés par un nouvel ensemble de sept scénarios (Élevé, Moyen, Faible, etc.), ancrés plus étroitement dans la réalité, dans les politiques actuelles, les tendances observées en matière d’émissions et aux transitions énergétiques réalistes. Le nouveau scénario « Élevé » est nettement inférieur aux anciens extrêmes.
...Ne vous attendez pas à des réactions politiques. Ils sont trop lâches.
--------------------------------------
Les arnaques sont faites pour enrichir les très riches en dépouillant les moins riches et la plèbe, devenus à force de propagande, un ensemble informe de mougeons.
Les milliards de milliards de dollars dépensés lors des arnaques Covid et "réchauffement climatique" ne sont pas partis en l'air : ils ont atterri dans la poche des élites et de leurs mentors.
Les mougeons n'y ont vu que du feu.
H. G.
Ils continuent néanmoins à appuyer leurs prévisions sur le réchauffement anthropique. Les mesures prises auraient eu un tel impact qu'elles amoindrissent le réchauffement. Donc point d'evolution dans le raisonnement CO2 des réchauffistes et même une confirmation de leur logique.
RépondreSupprimer