C’est ce qu’a déclaré le président syrien à l’attention des pays
exportateurs de djihadistes, dont principalement la Tunisie, devenu
après la « révolution du jasmin » premier pays pourvoyeur en main
d’œuvre terroriste, le second pays côté occidental étant la France.
Consternation chez le gouvernement tunisien, qui, depuis 2011, lutte aux côtés du Qatar, de la sinistre Arabie, des USA et de la Turquie pour détruire la Syrie et l'Irak. Comment ? En y envoyant des milliers de terroristes (des égorgeurs et des mangeurs de chair humaine, des violeurs et des voleurs, de la racaille de la pire espèce) dont la majorité est issue des prisons tunisiennes. Ils ont été libérés par Marzouki, à la condition qu'ils s'engagent dans les milices islamistes tunisiennes, et pour les "meilleurs" d'entre eux, c'est à dire les criminels endurcis, de partir en Syrie, moyennant un gros pécule pour leur famille (pétrodollars saoudiens et qataris), et des houris au paradis. Naturellement, toute la chaîne d'intermédiaires du recrutement, dont certaines composantes sont citées ci-dessous, se sucre au passage. Plus vous êtes haut placé, plus grosse est votre commission. Ce qui explique pourquoi le recrutement continue jusqu'à ce jour, et continuera demain, tant que le terrorisme islamiste perdurera. Hannibal GENSERIC