lundi 10 avril 2017

Trump humilié : la Syrie abat 34 des 59 missiles Tomahawk (Vidéo)

Dans notre article 36 missiles américains tirés sur la Syrie ne parviennent pas à destination. Où sont-ils passés ? demandent les Russes , nous avions écrit : "Les commandants militaires russes n'ont pas réussi à obtenir une explication de la part de leurs homologues militaires américains sur la localisation des 36 missiles de croisière Tomahawk (évalués à 54 millions de dollars [1] ) que les Américains ont envoyé sur la Syrie et, qui, apparemment ont simplement  disparu. Ont-ils été abattus par les défenses anti-aériennes russo-syriennes S-300 ? On ne le dit pas, mais les Russes posent ironiquement la question aux Américains : où sont passés vos 36 Tomahawk ?"
Nous avons maintenant la réponse et la preuve: ils ont été abattus par la DCA syrienne. Vidéo.
Note de l'éditeur: Il est bon pour un Américain de se sentir bien, exalté même, lorsque quelque chose de vilain a été "fait en son nom" et échoue.
Les responsables syriens ont accepté enfin de nous en parler. La raison pour laquelle cette histoire a été cachée  est expliquée ci-dessous, mais comme «il ne faut plus prendre de gants avec Trump, nous allons en parler en public. L'échec de l'Amérique à mettre à niveau ses missiles de croisière, contre les ECM (Electronic Counter Measures: contre mesures électroniques) modernes et à supposer que la Syrie était sans défense n'est qu'une partie de l'histoire. Nous pourrions rappeler aussi aux lecteurs comment l'USS Donald Cook a été transformé en « coquille de noix » lorsque tous ses systèmes électroniques ont été neutralisés par les Russes [1]. Donc, si les Russes avaient réédité cette manœuvre, l'Amérique aurait eu à remorquer ses deux destroyers à la maison, comme cela est déjà arrivé avec le Donald Cook.
Son système de guidage désactivé,
le missile de croisière de Tomahawk tombe à 25 km de sa cible
Exemple  type
La dernière fois que les États-Unis ont été confrontés à l'ECM russe, 27 membres d'équipage de l'USS Donald Cook ont demandé à être «relevés de leur fonction» en démissionnant [1]. Le terme mutinerie est mieux adapté. Ensuite, il y a eu cet échec épique, lorsque le drone  RQ 170 Lockheed a été abattu par ECM au-dessus de l'Iran:
Vous trouvez ci-dessous une photo soumise par le « Russian Center for Feril Studies FCFS », du système utilisé pour abattre les missiles de croisière américains:
Confirmé comme vrai à travers nos sources personnelles dans les services de sécurité syriens, des contre-mesures électroniques ont été utilisées en parallèle aux interceptions de missiles. Les missiles ont été tirés par les Américains sur le Liban afin de contourner le système S400 Russe ou la possibilité qu'un système de missiles de croisière basé au sol n’attaque et coule les bateaux américains.
Cinq missiles sont tombés dans les villages environnants, tuant 5 civils et en blessant 20. D'autres missiles sont tombés dans la Méditerranée où ils ont pu être vus depuis les ponts des navires qui les ont lancés.
Un atterrissage humide pour l'amoureux de la tinte orange
Depuis que le président Trump a ordonné des représailles contre VT et son personnel, en partie pour notre histoire montrant comment les  casques blancs sont (comme le terroristes islamistes) des agents des services secrets américains, britanniques et israéliens, et pour nous soumettre à un chantage indigne, il y a eu des changements. Nous disons au Président Trump : VT restera "le dernier homme debout".  
VT a contacté le ministère syrien de l'information concernant les nouvelles bizarres selon lesquelles 34 missiles de croisière Tomahawk avaient simplement disparu. VT avait même supposé que certains pourraient bien avoir été utilisés contre d'autres cibles, allant même jusqu'à suggérer un éventuel complot pour frapper Palmyre pour aider Daech/ISIS contre l’armée Arabe Syrienne là-bas.
Nous avons la confirmation que le nombre de missiles tirés est bien 59. C'est ce qui serait nécessaire pour saturer le système de défense aérienne russe en fonction du nombre de ses lanceurs, à la fois S300 et S400. Mais la Russie garderait le meilleur "dans les tubes" pour toute autre attaque aérienne possible, au cas où d’autres lancements des missiles de croisière seraient destinés à « épuiser » les défenses syriennes, pour ensuite lancer des bombardements massifs de type B 52 ou similaire.
En mai 2013, la Syrie a coulé un sous-marin israélien.Vidéo
En 2015, l'Irak a capturé un général israélien, certains prétendent qu'il était colonel, et ils nous ont envoyé une copie de sa carte d'identité lorsque nous avions suggéré qu'il pourrait s’agir de « fake news ».

La vraie guerre, celle qui se passe, est très différente de ce qui est rapporté.

La Syrie, l'Irak, l'Iran et même la Russie "ne disent pas tout" des événements qui humilieraient ou gêneraient les États-Unis ou Israël. Ces deux états voyous ont eu des échecs retentissants mais gardés secrets.

VT était, à un moment donné, une «zone libre» pour publier des informations confidentielles, comme une soupape de sécurité. Trump a stoppé  cela car il ne nous aime pas et nous ne l’aimons pas. Pour nous stopper, il a utilisé des équipements et des moyens militaires contre notre plate-forme médiatique, car il a échoué à nous porter préjudice avec ses "fausses nouvelles", et sa nouvelle "loi du pays selon Trump".
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Graphique "Trump attack" de la Russie

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Press TV / Téhéran: Depuis le lancement de 59 missiles Tomahawk vendredi contre un aérodrome de Homs, une question ne cesse de revenir dans toutes les analyses: 23 des 59 missiles de croisières ont atteint leur objectif. Et le reste des engins? Qu'est-il arrivé aux 34 autres Tomahawks tirés de deux navires de guerre américains déployés en Méditerranée? La réponse est dans la vidéo que Al-Alam envoie ce samedi: le DCA syrien a intercepté et détruit les 34 missiles Tomahawk avant d'atteindre la base aérienne de Shayrat.

L'information met en lumière le décret de la présidence syrienne pour l'interception et la destruction en vol de missiles américains à la minute où l'attaque a commencé. D'autres analystes notent le rôle des radars russes qui prendraient immédiatement leurs fonctions après le tir du premier missile.

Ces  S-300 ou S-400 russes sont-ils déployés en Syrie? Pourquoi avez-vous caché cette «riposte cinglante» et n'en parlez que deux jours après l'attaque?
La vidéo publiée par des sources militaires syriennes prouve une chose: si la Syrie et son allié russe ont évité de les publier dans les heures suivant les frappes américaines, c'était pour éviter une escalade. Mais compte tenu de la campagne intense de menaces contre la Syrie et la Russie, il ne peut plus y avoir de raison de divulguer "les faiblesses des missiles américains" et "la puissance de la DCA syrienne".
Les États-Unis ont annoncé ce dimanche par la voix du porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, ne pas avoir prévenu la Russie à l'avance de l'attaque qu'ils allaient lancer contre le territoire syrien. Interrogé par Fox News, le porte-parole a déclaré : «nous n'avions aucun contact avec les dirigeants politiques russes», ce qui signifie que les États-Unis ont effectivement voulu «prendre les Russes par surprise». Mais la surprise semble ne pas avoir «bien fonctionné» ou, plutôt, elle a fonctionné dans l’autre sens !
Les analystes affirment également que la Russie, dont les navires de guerre viennent de rentrer en Méditerranée, a fait preuve de retenue pour éviter une «guerre balistique» qui aurait pu conduire à un «conflit nucléaire»


By Gordon Duff, Senior Editor on April 9, 2017

Traduction / Adaptation : Hannibal GENSERIC

Selon le journal russe Nezavissimaïa Gazeta, 36 des 59 missiles Tomahawk tirés sur la base aérienne syrienne de Shayrat, près de Homs, auraient été détruits par les avions syriens
Pour le journal russe, « ces missiles auraient été détruits en vol par les chasseurs syriens ». La Nezavissimaïa Gazeta écrit : « Les missiles qui n’ont pas atteint Shayrat n’ont été détruits ni par les S-300 ni par les S-400, des batteries de missiles déployés sur la base de Hmeimim et de Tartous. Il est peu probable d’ailleurs que ces batteries soient entrées en fonction, car les Tomahawk américains ont été tirés depuis une région bien éloignée du lieu de déploiement des S-300 et S-400. »
Et le quotidien d’ajouter : « À vrai dire, il n’a pas été possible que la mission d’interception des missiles de croisière américains soit accomplie par les batteries de missiles antiaériennes syriennes ou russes. Au contraire, ce seraient fort probablement les Soukhoï 35 et les Soukhoï 30SM de l'Aramée Arabe Syrienne qui auraient tiré des missiles air-air et des obus de mortier sur les Tomahawk. De surcroît, les missiles de croisière en question pourraient avoir été neutralisés par les systèmes de brouillage à bord des Soukhoï. »
La Nezavissimaïa Gazeta poursuit : « En effet, les Américains auraient dû tirer 36 missiles de croisière depuis l’USS Ross et s’en contenter, mais la destruction de tous ces missiles Tomahawk par les chasseurs russes a poussé US Navy à utiliser l’USS Porter, une fois que les chasseurs russes eurent regagné leur base. »

Le bombardement américain a été précipité pour atteindre les objectifs suivants:

- Tout d'abord, sur le plan national le président américain avait besoin d’affirmer une position notamment après les larges critiques et le mécontentement suite à sa politique contradictoire depuis sa campagne électorale jusqu’à présent et sa politique incertaine face au terrorisme.
- Deuxièmement, sur le plan militaire, le choix de l'aéroport a une grande importance, c’est à partir de Shayrat que se lancent la grande majorité des opérations aériennes contre «Daech» à l'est de la Syrie. Cette frappe américaine visait à affaiblir le point vital de l'armée arabe syrienne, qui met une grande pression à l'est, et représente une menace importante pour «Daech». Ce dernier, malgré le soutien des troupes américaines qui ont mené plus qu’un atterrissage dans la région, a échoué à faire de réels progrès à proximité de Raqqa. C’est pourquoi l'administration américaine a ressenti la nécessité de mener une frappe sur l'aéroport pour ralentir la progression de l'armée arabe syrienne afin de trouver une solution à l’échec permanent et le remplacement de Daesh par une nouvelle faction pouvant faire face à l’armée arabe syrienne.
- Troisièmement, nous ne pouvons pas oublier l'influence et les intérêts d'«Israël» à travers le bombardement de l'aéroport d'où ont été tirés les missiles syriens qui ont frappé récemment les bombardiers israéliens. Dans cet aéroport figurent aussi des missiles stratégiques pouvant atteindre «Israël» dans le territoire palestinien occupé. L’entité sioniste a grand intérêt d'exploiter le sujet de Khan Sheikhoun pour frapper  un point militaire stratégique de la Syrie, difficile à attaquer directement à la lumière de la position de la Russie qui l’empêche de mener une attaque d'envergure.
De là, vous pouvez déterminer les véritables dimensions de ce lancement des missiles sur la base aérienne syrienne, et qui a effacé toute trace et cacher les preuves pouvant acquitter l'État syrien.

NOTES