jeudi 7 avril 2022

Comment le "super menteur" Zemmour déforme l’Histoire (5/5)

…Le point commun à toutes les idées de Zemmour, c’est la laideur.

Zemmour – c’est son principal trait psychologique et il est inconscient – est attiré d’abord par les thèses qui lui semblent les plus laides, comme un papillon par la lumière. Comme il est intelligent, il développe par la suite les arguments, parfois brillants, pour les justifier. La plupart d’entre nous fonctionnons de façon opposée : nous choisissons ce qui nous plaît et justifions a posteriori nos choix, d’une façon ou d’une autre, en leur donnant une apparence de rationalité.

Zemmour - caricaturiste et caricature 

AVANT-PROPOS

La principale raison structurelle pour laquelle Zemmour choque tant: ce fonctionnement « à l’envers ». Nous avons tous envie de croire en quelque chose de beau et Zemmour va présenter un raisonnement qui tend à nous faire croire en quelque chose de laid – le but auquel il tend est donc toujours en opposition avec le nôtre. C’est pourquoi Zemmour, même s’il est classé à droite, choque à droite comme à gauche.

C’est aussi la principale raison pour laquelle Zemmour se trompe souvent, car une idée laide n’est pas plus vraie, en moyenne, qu’une idée belle. Toujours croire en la beauté, c’est sans doute de la bêtise. Toujours croire en la laideur nécessite sans doute plus de qualités intellectuelles, mais c’est aussi être victime de son tempérament.

Et là n’est pas le moindre de ses paradoxes : Zemmour, qui ne cesse d’invoquer la victoire de la raison, qui se targue d’une hyper-rationalité, est en fait de tous les commentateurs celui dont les prises de position sont les plus subjectives. Tous ses beaux raisonnements ne sont que des justifications a posteriori, au sens freudien du terme, d’un trait psychologique qui lui fait choisir d’abord la laideur, contrairement à un homme « normal ».

Pourquoi a-t-il choisi la laideur ?

On peut faire diverses hypothèses mais très probablement, Zemmour a choisi la laideur parce qu’il est très laid et qu’il en a souffert. A 18 ans, il n’y avait sans doute pas plus romantique, pas plus fleur bleue que Zemmour. Il a dû se prendre quelques claques et les a imputées à son aspect physique. Idée inconsciente : « Pourquoi moi, Eric Zemmour, le plus intelligent, le plus tendre et le plus gentil des hommes suis-je rejeté ? – Parce qu’au fond, il n’y a que la laideur qui compte vraiment. Le rejet que je subis, ce n’est pas vraiment moi, c’est même le contraire de moi. Conclusion : c’est la laideur qui mène le monde et je renonce définitivement à la beauté, que ce soit dans les idées ou pour ma cravate – voir la façon incroyable dont Zemmour est fringué ! ».

Camus nous dit qu’il faut imaginer Sisyphe heureux, je dis à Zemmour qu’il peut s’imaginer beau.

Source : L’hypothèse Zemmour : l’homme dont le principe est la laideur 26 mai 2009 Par Thierry Klein
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1957 – MAURICE AUDIN N’A JAMAIS TUÉ PERSONNE 
 « Si, on peut reconnaître qu’il [Maurice Audin] a été torturé mais moi je pense qu’il méritait douze balles dans la peau. C’était un traître. C’était un type qui a pris les armes contre la France. C’était un type qui aidait le FLN à tuer des Français et accessoirement des harkis et des musulmans, à les massacrer. [...] C’était donc tout à fait normal qu’il fut exécuté. La torture, ça a quand même permis d’arrêter les attentats. »
Éric Zemmour, « L’Opinion », émission de Nicolas Beytout sur Europe 1, 18 septembre 2018.   
Maurice Audin appartenait au Parti communiste algérien (PCA), dissous en 1955, un an après le début de la Guerre d’indépendance algérienne. Individuellement, des communistes ont rejoint les maquis de l’Armée de libération nationale (ALN). Certains, à Alger, en 1956, ont formé un groupe participant aux attentats : les Combattants de la libération. Contrairement à ce qu’affirme Éric Zemmour, ce n’est pas le cas d’Audin, qui n’a jamais commis de violence. Âgé de vingt-cinq ans en 1957, marié, père de trois jeunes enfants, il enseigne à la Faculté d’Alger, rédige une thèse de mathématiques. Dans la clandestinité, il aide les dirigeants du PCA recherchés. Ainsi il finit par être dénoncé aux parachutistes qui l’arrêtent le 11 juin 1957. À cette date, en effet, la 10e DP (division parachutiste) exerce légalement les pouvoirs de police à Alger. Emmené au Centre d’El Biar, lieu de torture et d’exécutions très connu, il disparaît. Sa femme, Josette Audin, réussit à joindre des intellectuels en métropole, dont le mathématicien Laurent Schwartz et l’historien Pierre Vidal- Naquet. Ils animeront un Comité au nom du disparu, qui ne cessera de dénoncer la torture. Josette Audin porte plainte, aussi, mais l’amnistie occasionnera un non-lieu à la fin de la guerre, en 1962. Officiellement, son mari s’est évadé. À cette version mensongère jamais la vérité n’a pu être opposée. Elle reste inconnue. Les parachutistes agissant en toute légalité, cependant, Emmanuel Macron a reconnu la responsabilité de l’État le 13 septembre 2018. Ce ne sont pas des militaires outrepassant leurs pouvoirs, commettant un abus ou un excès de folie, qui ont tué Maurice Audin. Son cas dément le lien tissé entre attentats et torture. Les arrestations, détentions et interrogatoires visaient bien au-delà des responsables des attentats. Cette répression a une logique policière – démanteler les réseaux en activité, qu’ils soient terroristes ou non – mais aussi une logique de terreur : elle dissuade celles et ceux que tente l’engagement. Génératrice de haine, la torture, sur ce plan, est contre-productive. Concrètement, en outre, les attentats n’ont jamais cessé. Le mensonge ici légitime la violence, autant celle de l’assassinat politique, couvert par de fausses accusations, que celle de la torture. La pratique, pourtant, est criminelle. Le protocole du Comité contre la torture des Nations Unies ne tolère aucune dérogation. Il oblige « tout État partie » à « prendre des mesures efficaces pour empêcher que des actes de torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants soient commis dans tout territoire sous sa juridiction ». La France l’a ratifié.

1961 – LE MASSACRE DU 17 OCTOBRE N’EST PAS LA RÉPRESSION D’UNE MANIFESTATION  

« Cette manifestation n’était pas pacifique. Elle était interdite. Première chose. Elle n’aurait pas dû avoir lieu. Ils sont arrivés. Ils n’auraient pas dû être là. Donc le préfet Papon avait ordre de ne pas les laisser passer. »
Éric Zemmour, débat avec Alain Duhamel sur BFM, 18 octobre 2021.
   

Le 5 octobre 1961, un communiqué de Maurice Papon, préfet de police de Paris, annonce un couvre-feu pour les « Français musulmans d’Algérie », transmis en interne par un simple ordre de service.
Sans fondement légal, la
mesure est discriminatoire mais Éric Zemmour la légitime sans discussion.
Français, les Algériens sont visés comme « musulmans ».
Utilisé à la place
d’« Algériens » pour éviter de reconnaître l’existence d’une nation, le terme a alors une signification élargie, au-delà du fidèle de l’islam – l’administration coloniale appelait ainsi les convertis des « musulmans catholiques ». Il est la catégorie pratique du racisme colonial.
Ce 5 octobre, Papon sort d’une réunion avec des syndicats de police. Cinq
agents de la préfecture viennent d’être tués en un mois par le FLN (trente l’ont été sur toute la guerre). Le couvre-feu, pourtant, est inutile face aux attentats. En 1958, déjà, un couvre-feu avait été décidé mais rapidement abandonné. Il ne gêne pas les déplacements des groupes armés circulant en voiture. Revendiqué par les syndicats, il est un geste du préfet envers ses troupes exaspérées. Papon, qu’Éric Zemmour cherche à dédouaner, agit ici en vertu de ce que les spécialistes de la police appellent un « chèque en gris ». Ni « chèque en blanc », ni ordre strict, cette relation entre le préfet et ses supérieurs  politiques implique un partage des responsabilités, sans exonérer Papon pour autant. Le FLN organise un boycott du couvre-feu le soir du 17 octobre. Il ne s’agit pas de manifester en suivant un tracé mais de sortir massivement dans les rues de la capitale. Aussi de multiples cortèges se forment depuis les bidonvilles et les quartiers d’habitat algérien. Le FLN cherche à faire la démonstration de sa représentativité alors qu’il est en train de négocier avec les autorités françaises. L’enjeu est de taille. Il interdit par conséquent toute arme, toute provocation, et ses consignes sont suivies. La répression atteint un niveau de violence décuplé dont le symbole demeure le fait que des Algériens ont été jetés à la Seine. Le nombre de morts reste impossible à évaluer de façon infaillible. Éric Zemmour cautionne l’évaluation la moins élevée s’établissant à quelques dizaines de victimes. S’agissant du bilan d’une soirée, il est déjà incommensurable sur la scène parisienne au XXe siècle. Comme il le relate dans ses Mémoires, Papon a ordonné d’intercepter « les convois », de « cueillir les manifestants aux bouches du métro, les faire monter dans les cars ». Aussi les contemporains parlent de « chasse à l’homme », de « rafles » comparées à celles de la Seconde Guerre mondiale. Plus de onze mille Algériens seront ensuite détenus dans de telles conditions (harcèlement policier, entassement, nourriture infâme, soins inexistants...) que Le Figaro lui- même les dénoncera, en évoquant des « violences à froid », « intolérables ».

1962 – DE GAULLE N’A PAS DONNÉ L’INDÉPENDANCE À L’ALGÉRIE 

 « C’est dans la bouche de mon père, et bien avant que je ne le lise dans le livre d’Alain Peyrefitte, que j’entendis pour la première fois que de Gaulle “avait donné l’Algérie pour que son village ne s’appelle pas Colombey-les-Deux- Mosquées”. » Éric Zemmour, Destin français, op. cit., p. 12.  

Affirmer que de Gaulle a « donné » l’Algérie, c’est ignorer l’existence d’une guerre ayant duré huit ans (1954-1962), avec un adversaire qui a mis les autorités françaises en échec. Effectivement, les maquis de l’Armée de libération nationale (ALN), formés par le Front de libération nationale (FLN), ont été pratiquement anéantis. Toutefois, la lutte pour l’indépendance se jouait également ailleurs : attentats, collectes de fonds, propagande, violences envers les Algériens récalcitrants, etc. Le démantèlement des réseaux actifs en ces domaines incombait à l’armée française – pour cette raison, la guerre a pris les allures d’une vaste opération de police, menée à grand renfort d’arrestations, d’interrogatoires et de détentions. Sur ce plan, jamais le FLN n’a pu être vaincu. Les réseaux démantelés étaient sans cesse reconstitués. C’était l’impasse. Les hommes et les femmes arrêtés, quand ils ne disparaissaient pas du fait de la torture et des exécutions sommaires, étaient emprisonnés ou internés dans des camps. Rapidement, les prisons d’Algérie ont été saturées, sans perspective pour les désengorger. Les transferts de détenus en métropole n’offraient guère de solution : ils déplaçaient le problème. Les camps d’internement paraissaient aussi devoir se remplir indéfiniment. En 1959, un général les inspectant concluait que les « développer, tout au moins jusqu’à l’achèvement de la  pacification », ne conduirait qu’à « transformer le pays en un vaste camp de concentration ». Aussi l’indépendance de l’Algérie n’est pas une décision unilatérale, prise par un de Gaulle généreux et tout-puissant. Non seulement la France était mise en échec sur le terrain, en Algérie, mais elle était en difficulté sur la scène internationale, à l’ONU en particulier. C’est ainsi que de Gaulle a annoncé, le 16 septembre 1959, l’autodétermination des Algériens. Deux années d’âpres négociations ont ensuite été nécessaires pour aboutir aux accords d’Évian, le 18 mars 1962, et au référendum d’autodétermination, le 1er juillet suivant. L’indépendance l’a emporté à quatre-vingt-onze pour cent des inscrits (quatre-vingt-dix-neuf pour cent des votants). La citation prêtée à de Gaulle est douteuse. Quand bien même elle serait authentique, expliquer l’indépendance de l’Algérie par la volonté d’éviter une « islamisation » de la société française est absurde. Très souvent citée, la fameuse petite phrase légitime l’idée du « grand remplacement » au motif que de Gaulle lui-même y aurait adhéré. Cette récupération du général de Gaulle fait fi de l’histoire : les irréductibles de l’Algérie française, situés à l’extrême droite de l’échiquier politique, ont maintes fois tenté d’assassiner de Gaulle. À ce titre, l’histoire de cette guerre distingue nettement l’extrême droite au sein des droites françaises. Éric Zemmour fait de la figure de De Gaulle des usages ambivalents : s’il le fustige pour l’indépendance de l’Algérie, il l’utilise aussi comme caution.

1997-1998 – MAURICE PAPON N’A PAS ÉTÉ VICTIME D’UN PROCÈS POLITIQUE  

« C’est un procès pédagogique, dit-on dans les médias. C’est avant tout un procès idéologique. Ce n’est pas un complot, mais une coalition. »
Éric Zemmour, La France n’a pas dit son dernier mot, Rubempré, 2021, p. 27.
  

Évoquant le procès de Maurice Papon, secrétaire général de la préfecture de la Gironde pendant l’Occupation, Éric Zemmour décrit un jugement « inique » et « idéologique » par l’entremise duquel « la France d’aujourd’hui » a pu régler ses comptes avec « la France d’hier ». Ce procès aurait été une réponse aux attentes d’une vaste coalition politique et communautaire, allant des « associations juives » à l’« extrême gauche », en passant par les partisans de la construction européenne accusés de vouloir diluer la « culpabilité allemande » par la condamnation du haut fonctionnaire français pour sa contribution à l’arrestation et la déportation de dizaines de juifs entre 1942 et 1944. Trois cibles habituelles de la rhétorique d’Éric Zemmour, commodément réunies pour dénoncer la « repentance » et réhabiliter le régime de Vichy. Ce « procès historique » serait donc une manœuvre politique, dont le seul objectif aurait été la « criminalisation de la France ». Il est en réalité l’aboutissement d’une très longue procédure (de la découverte de pièces incriminant Papon aux premières plaintes de parents de victimes en 1981, jusqu’à l’arrêt de la chambre d’accusation le renvoyant aux assises en 1996), témoignant de la complexité du débat contradictoire qui s’est ouvert dès les premiers actes d’investigation et de la multiplicité des acteurs impliqués. Cette complexité est en outre quantifiable. Cinquante tomes, cinquante mille pages, des milliers de documents d’archives saisis : la réalité du dossier Papon est à mille lieues de la présentation aux accents conspirationnistes faite par Éric Zemmour. Cette instrumentalisation du procès Papon procède en outre d’un autre raccourci : cet épisode judiciaire n’aurait été qu’un prétexte pour juger et réécrire l’histoire de Vichy et de la France. Chaque acte de procédure et chaque audience quotidiennement chroniquée étaient pourtant fixés sur un seul objectif, qui est celui de toute audience pénale : évaluer la responsabilité personnelle du fonctionnaire dans les faits qui lui étaient reprochés. Sur les dix convois bordelais initialement examinés, seuls quatre sont ainsi retenus dans l’acte d’accusation, faute pour les autres d’éléments jugés suffisamment probants. Ce qui n’a pas empêché le débat autour des enjeux symboliques de ce procès, qui s’est tenu hors du prétoire et a déchiré la classe politique, les médias et les historiens : Éric Zemmour joue de cette confusion entre l’enceinte du tribunal et l’espace public. Enfin, pour le polémiste, Papon aurait dû être acquitté et sa condamnation à dix ans de prison pour complicité de crime contre l’humanité fut un subterfuge permettant d’offrir une condamnation symbolique à la société française. C’est pourtant ici encore le récit du droit qui a primé, avec ses failles et ses limites. L’accusation pensait avoir démontré que Papon ne pouvait ignorer le sort qui attendait les juifs arrêtés sur ses ordres. La cour a décidé au contraire que cette question ne pouvait être tranchée par un tribunal et que le défaut de preuves devait profiter à la défense : elle a donc condamné Papon pour son « concours actif » à l’arrestation puis la déportation de soixante-douze juifs, tout en l’acquittant du chef de complicité d’assassinat à Auschwitz. N’en déplaise à Éric Zemmour : à Bordeaux, le droit a primé sur le symbole.

Articles précédents : 
-  Comment le "super menteur" Zemmour déforme l’Histoire (1/5)

Comment le "super menteur" Zemmour déforme l’Histoire (2/5)
Comment le "super menteur" Zemmour déforme l’Histoire (3/5)
Comment le "super menteur" Zemmour déforme l’Histoire (4/5)

NOTES 

Marine Le Pen : « Si Éric Zemmour est là pour faire gagner Valérie Pécresse, alors il faut qu’il l’admette. Valérie Pécresse, c’est son actionnaire majoritaire », a ajouté Mme Le Pen, qui avait dit préférer « débattre avec le patron (Valérie Pécresse), plutôt qu’avec les sous-fifres » comme Éric Zemmour.

Marine Le Pen aurait pu qualifier Zemmour de « fifre », qui signifie, soit une petite flûte traversière à 6 trous au son aigu et au timbre perçant, soit la personne qui en joue. Or, en langue maghrébine, le mot "zemmoura" (زمَّيرة) signifie fifre. Effectivement, Zemmour joue du fifre pour ceux qui sont disposés à gober ses sornettes.

Juif algérien, d'une laideur caractéristique,
il veut faire croire qu'il est un  gaulois pure souche


le geai paré des plumes du paon

LE GEAI PARE DES PLUMES DU PAON
      Un paon muait : un geai prit son plumage ;
            Puis après se l'accommoda  ;
Puis parmi d'autres paons tout fier se panada ,
            Croyant être un beau personnage.
Quelqu'un le reconnut : il se vit bafoué,
            Berné, sifflé, moqué, joué,
Et par messieurs les paons plumé d'étrange sorte ;
Même vers ses pareils s'étant réfugié,
            Il fut par eux mis à la porte.
Il est assez de geais à deux pieds comme lui,
Qui se parent souvent des dépouilles d'autrui,
            Et que l'on nomme plagiaires .
Je m'en tais, et ne veux leur causer nul ennui :
            Ce ne sont pas là mes affaires.
Jean de La Fontaine

VOIR AUSSI :
-   Zemmour versus BHL, les deux faces du judaïsme politique, Par Youssef Hindi
-   La Clé du Mystère (Partie-6). "Nous, les Juifs, vous avons conduits dans un nouvel enfer ", avoue le Dr. Oscar Lévy
-   Les signes sataniques de Sylvestre II, le pape de l’an mille
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-   FRANCE : des primes pour "décapitations d'indigènes"

Hannibal Genséric

 


 

 

4 commentaires:

  1. Attendons le samedi pour certains territoires et dimanche 10 avril pour avoir une idée de la suite de la carrière politique de Zemmour.

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  2. Le parlement allemand vote CONTRE le vaccin obligatoire.

    Allemagne contre vaccin obligatoire. https://nicolasbonnal.wordpress.com/2022/04/07/sept-francais-sur-dix-veulent-changer-de-president-bfm-en-personne-le-systeme-satanique-global-va-secraser-on-vous-dit-80-des-jeunes-veulent-que-le-sataniste-macron-foute-le-camp-avec-ursula/

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    1. le parlement allemand n'est pas aux ordres du chancelier. Le parlement français lui il est aux ordres de Macron.

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  3. Franchement, vous accordez beaucoup trop d’interet a Zemmour…et trop d’articles sur lui…En vaut-il la peine ? Par les temps qui courent, je crois que le sujet du Pakistan et ce qui est entrain de se passer la bas a bien beaucoup, ennormement plus d’importance…

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