Le ministère français des Affaires étrangères
a refusé une demande de l'Attaché
juridique du FBI à Paris, pour interroger l’ex président Barack
Obama, qui s’est planqué dans l'île polynésienne française de Tahiti, alors
qu’il était poursuivi par des enquêteurs du Financial Crimes Enforcement
Network (FinCEN) du Département américain
du Trésor qui
cherchent à l'interroger sur l'une
des plus importantes saisies de drogue de l'histoire américaine à bord d'un « navire
de pêche » nommé Lady Michelle ,
du prénom de Michelle (Mikael) Obama [1].
4.2 tonnes de cocaïne, valeur $125
million, saisis sur un bateau lié à Obama, appelé Lady Michelle, le 16 Février 2017 |
En effet, selon whatdoesitmean.com, à dater du 10 mars, l’ex président Obama a fui de son domicile de Washington DC en empruntant un «chemin d'évasion» de plus de 9.600 kilomètres (6.000 milles) qui l'a amené d'abord à New York où il a rencontré ses avocats privés, puis à Omaha ( Nebraska), où il a rencontré le célèbre investisseur milliardaire Warren Buffett, puis en Californie où il a rencontré des titans technologiques américains, puis à Hawaï où il a dit au revoir à sa femme et sa famille, pour aboutir finalement à Tahiti, territoire français dans lequel il est presque impossible d'extrader quelqu'un. D’ailleurs, des hurluberlus français ont lancé une pétition sur Internet afin de présenter « Barack à frites françaises» comme candidat à l’élection présidentielle française de mai 2017.
En effet, dans le cadre d’une opération
de répression massive de l'Administration Trump contre la plus grande
organisation de contrebande illégale de drogue du monde connue sous le nom de CIA,
les agents américains cherchent à interviewer l’ex président Obama. Nous savons que la CIA a, au fil des décennies,
versé des centaines de millions de dollars sur les comptes bancaires des
dirigeants américains, comme nous l'avons rapporté dans notre article du 15
mars intitulé Saisie
massive de drogue à bord du navire "Lady Michelle". Obama en fuite ?
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De son côté, Hillary Clinton semble avoir
choisi, dans cette affaire, d’aider l’administration-Trump. Après avoir été
interviewée par les agents du FBI sur cette affaire, la Clinton a reçu, pour sa
collaboration, un «cadeau inattendu» : le procureur général des
États-Unis, Jeff Sessions, l’a soutenue
dans une Cour fédérale des États-Unis, en demandant à cette cour de ne plus
poursuivre son affaire de courriels secrets.
La réunion d’Obama avec l'investisseur
milliardaire Warren Buffett avant
sa fuite avait pour but de lui demander secours pour sa survie, car Buffett est
depuis longtemps connu comme le «fixateur» entre les personnes et le “Deep
State”. Un fixateur est un intermédiaire qui prend des dispositions
pour d'autres personnes, en particulier de nature illicite, secrète ou
détournée. Ainsi, après les attentats « sous faux drapeau terroriste »
du 11 septembre 2001, W.
Buffet attendait l'arrivée du président Bush au Q.G. du Commandement
stratégique des États-Unis (situé à Offutt Air Force Base à Omaha, au Nebraska)
pour «négocier» une cessation des hostilités entre l’Etat apparent (dirigé par
Bush) et l’Etat Profond (dirigé par la CIA).
D’ailleurs, Buffett a aidé l’ex président
Obama à voler des centaines de milliards de dollars aux géants hypothécaires Fannie
et Freddie Mae, afin de financer secrètement sa débâcle socialisante appelée
Obamacare.
D’un autre côté, le "plan
directeur" conçu par les factions Obama/Buffett/«Deep State» afin de détruire
le président Trump consiste à manipuler
leur «arme de choix» appelée Réserve Fédérale, en «crevant la plus
grande bulle de l'histoire humaine» afin de faire effondrer l'ensemble du
marché boursier américain, et toute l'économie américaine.
Ainsi, le plus grand test de la
présidence Trump a commencé
hier, après que les États-Unis aient atteint le plafond de leur dette, amenant
le Trésor américain à suspendre la quasi-totalité de ses opérations. Ses
ennemis du «Deep State», dirigés par Buffett, ont
accéléré la croissance des marchés boursiers américains à des niveaux
insoutenables qui ne correspondent à aucune réalité économique, assurant
ainsi un effondrement catastrophique de toute l’économie américaine lorsque
cette bulle éclatera.
Le président Trump devra alors survivre à
l'effondrement
de presque tous les régimes de retraite des États-Unis, qui sont presque
tous en faillite et vont laisser des dizaines de millions d’Américains au risque
de tout perdre. Ce sera «l'enfer absolu» pour l'Amérique si cela se produit.
Alors, comment le président Trump
survivra-t-il à cette guerre de «l'État profond» contre lui?
Beaucoup d'Américains spéculent désormais,
en disant qu’il devra imposer la loi martiale (Ballon
d'essai pour un coup ?, Trump / Bannon Planification de la loi martiale?).
D’ailleurs, la secrète
directive présidentielle de sécurité nationale et de sécurité intérieure
(encore connue sous le nom de Directive 51)
lui donne, à tout moment, un pouvoir absolu et total sur les États-Unis, s’il a
l’intention d’écraser pour toujours ses ennemis.
[1] Obama a-t-il épousé un homme
VOIR AUSSI :
Saisie massive de drogue à bord du navire "Lady Michelle". Obama en fuite ?
Hannibal GENSERIC