lundi 17 juillet 2023

Prôner la grève de l’électeur avec Octave Mirbeau

Depuis deux siècles et demi nous nous faisons escroquer, ruiner, remplacer, exterminer et priver de nos libertés par nos élus, maires et députés, ministres et présidents. Cette fois sur fond de russophobie et de Reset nous allons y passer pour de bon et être liquidés par nos élus et ceux qui les ont mis là – comme candidats (RN y compris). Prônons la seule grève générale et totale qui compta alors : celle de l’électeur. Par Octave Mirbeau, écrivain anarchiste ami de Léon Bloy et inspirateur de Luis Buñuel. Le jour des élections mettez les piquets de grève : pas d’élu, pas de génocide et pas de guerre ; pas d’élu, pas de misère ; pas d’élu, pas de lois ; pas d’élus, pas de reset et pas de dette.

Mirbeau nous écrit :

Une chose m’étonne prodigieusement — j’oserai dire qu’elle me stupéfie, c’est qu’à l’heure scientifique où j’écris, après les innombrables expériences, après les scandales journaliers, il puisse exister encore dans notre chère France (comme ils disent à la Commission du budget) un électeur, un seul électeur, cet animal irrationnel, inorganique, hallucinant, qui consente à se déranger de ses affaires, de ses rêves ou de ses plaisirs, pour voter en faveur de quelqu’un ou de quelque chose. Quand on réfléchit un seul instant, ce surprenant phénomène n’est-il pas fait pour dérouter les philosophies les plus subtiles et confondre la raison ? Où est-il le Balzac qui nous donnera la physiologie de l’électeur moderne ? Et le Charcot qui nous expliquera l’anatomie et les mentalités de cet incurable dément ? Nous l’attendons.

Je comprends qu’un escroc trouve toujours des actionnaires, la Censure des défenseurs, l’Opéra-Comique des dilettanti, le Constitutionnel des abonnés, M. Carnot des peintres qui célèbrent sa triomphale et rigide entrée dans une cité languedocienne ; je comprends M. Chantavoine s’obstinant à chercher des rimes ; je comprends tout. Mais qu’un député, ou un sénateur, ou un président de République, ou n’importe lequel, parmi tous les étranges farceurs qui réclament une fonction élective, quelle qu’elle soit, trouve un électeur, c’est-à-dire l’être irrêvé, le martyr improbable, qui vous nourrit de son pain, vous vêt de sa laine, vous engraisse de sa chair, vous enrichit de son argent, avec la seule perspective de recevoir, en échange de ces prodigalités, des coups de trique sur la nuque, des coups de pied au derrière, quand ce n’est pas des coups de fusil dans la poitrine, en vérité, cela dépasse les notions déjà pas mal pessimistes que je m’étais faites jusqu’ici de la sottise humaine, en général, et de la sottise française en particulier, notre chère et immortelle sottise, ô chauvin !

Il est bien entendu que je parle ici de l’électeur averti, convaincu, de l’électeur théoricien, de celui qui s’imagine, le pauvre diable, faire acte de citoyen libre, étaler sa souveraineté, exprimer ses opinions, imposer — ô folie admirable et déconcertante — des programmes politiques et des revendications sociales ; et non point de l’électeur « qui la connaît » et qui s’en moque, de celui qui ne voit dans « les résultats de sa toute-puissance » qu’une rigolade à la charcuterie monarchiste, ou une ribote au vin républicain. Sa souveraineté à celui-là, c’est de se pocharder aux frais du suffrage universel. Il est dans le vrai, car cela seul lui importe, et il n’a cure du reste. Il sait ce qu’il fait. Mais les autres ?

Ah ! oui, les autres ! Les sérieux, les austères, les peuple souverain, ceux-là qui sentent une ivresse les gagner lorsqu’ils se regardent et se disent : « Je suis électeur ! Rien ne se fait que par moi. Je suis la base de la société moderne. Par ma volonté, Floquet fait des lois auxquelles sont astreints trente-six millions d’hommes, et Baudry d’Asson aussi, et Pierre Alype également. » Comment y en a-t-il encore de cet acabit ? Comment, si entêtés, si orgueilleux, si paradoxaux qu’ils soient, n’ont-ils pas été, depuis longtemps, découragés et honteux de leur œuvre ? Comment peut-il arriver qu’il se rencontre quelque part, même dans le fond des landes perdues de la Bretagne, même dans les inaccessibles cavernes des Cévennes et des Pyrénées, un bonhomme assez stupide, assez déraisonnable, assez aveugle à ce qui se voit, assez sourd à ce qui se dit, pour voter bleu, blanc ou rouge, sans que rien l’y oblige, sans qu’on le paye ou sans qu’on le soûle ?

À quel sentiment baroque, à quelle mystérieuse suggestion peut bien obéir ce bipède pensant, doué d’une volonté, à ce qu’on prétend, et qui s’en va, fier de son droit, assuré qu’il accomplit un devoir, déposer dans une boîte électorale quelconque un quelconque bulletin, peu importe le nom qu’il ait écrit dessus ?… Qu’est-ce qu’il doit bien se dire, en dedans de soi, qui justifie ou seulement qui explique cet acte extravagant ? Qu’est-ce qu’il espère ? Car enfin, pour consentir à se donner des maîtres avides qui le grugent et qui l’assomment, il faut qu’il se dise et qu’il espère quelque chose d’extraordinaire que nous ne soupçonnons pas. Il faut que, par de puissantes déviations cérébrales, les idées de député correspondent en lui à des idées de science, de justice, de dévouement, de travail et de probité ; il faut que dans les noms seuls de Barbe et de Baïhaut, non moins que dans ceux de Rouvier et de Wilson, il découvre une magie spéciale et qu’il voie, au travers d’un mirage, fleurir et s’épanouir dans Vergoin et dans Hubbard des promesses de bonheur futur et de soulagement immédiat. Et c’est cela qui est véritablement effrayant. Rien ne lui sert de leçon, ni les comédies les plus burlesques, ni les plus sinistres tragédies.

Voilà pourtant de longs siècles que le monde dure, que les sociétés se déroulent et se succèdent, pareilles les unes aux autres, qu’un fait unique domine toutes les histoires : la protection aux grands, l’écrasement aux petits. Il ne peut arriver à comprendre qu’il n’a qu’une raison d’être historique, c’est de payer pour un tas de choses dont il ne jouira jamais, et de mourir pour des combinaisons politiques qui ne le regardent point.
Que lui importe que ce soit Pierre ou Jean qui lui demande son argent et qui lui prenne la vie, puisqu’il est obligé de se dépouiller de l’un, et de donner l’autre ? Eh bien ! non. Entre ses voleurs et ses bourreaux, il a des préférences, et il vote pour les plus rapaces et les plus féroces. Il a voté hier, il votera demain, il votera toujours. Les moutons vont à l’abattoir. Ils ne se disent rien, eux, et ils n’espèrent rien. Mais du moins ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera, et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l’électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. Il a fait des Révolutions pour conquérir ce droit.

Ô bon électeur, inexprimable imbécile, pauvre hère, si, au lieu de te laisser prendre aux rengaines absurdes que te débitent, chaque matin, pour un sou, les journaux grands ou petits, bleus ou noirs, blancs ou rouges, et qui sont payés pour avoir ta peau ; si, au lieu de croire aux chimériques flatteries dont on caresse ta vanité, dont on entoure ta lamentable souveraineté en guenilles, si, au lieu de t’arrêter, éternel badaud, devant les lourdes duperies des programmes ; si tu lisais parfois, au coin du feu, Schopenhauer et Max Nordau, deux philosophes qui en savent long sur tes maîtres et sur toi, peut-être apprendrais-tu des choses étonnantes et utiles. Peut-être aussi, après les avoir lus, serais-tu moins empressé à revêtir ton air grave et ta belle redingote, à courir ensuite vers les urnes homicides où, quelque nom que tu mettes, tu mets d’avance le nom de ton plus mortel ennemi. Ils te diraient, en connaisseurs d’humanité, que la politique est un abominable mensonge, que tout y est à l’envers du bon sens, de la justice et du droit, et que tu n’as rien à y voir, toi dont le compte est réglé au grand livre des destinées humaines.

Rêve après cela, si tu veux, des paradis de lumières et de parfums, des fraternités impossibles, des bonheurs irréels. C’est bon de rêver, et cela calme la souffrance. Mais ne mêle jamais l’homme à ton rêve, car là où est l’homme, là est la douleur, la haine et le meurtre. Surtout, souviens-toi que l’homme qui sollicite tes suffrages est, de ce fait, un malhonnête homme, parce qu’en échange de la situation et de la fortune où tu le pousses, il te promet un tas de choses merveilleuses qu’il ne te donnera pas et qu’il n’est pas d’ailleurs, en son pouvoir de te donner. L’homme que tu élèves ne représente ni ta misère, ni tes aspirations, ni rien de toi ; il ne représente que ses propres passions et ses propres intérêts, lesquels sont contraires aux tiens. Pour te réconforter et ranimer des espérances qui seraient vite déçues, ne va pas t’imaginer que le spectacle navrant auquel tu assistes aujourd’hui est particulier à une époque ou à un régime, et que cela passera. Toutes les époques se valent, et aussi tous les régimes, c’est-à-dire qu’ils ne valent rien. Donc, rentre chez toi, bonhomme, et fais la grève du suffrage universel. Tu n’as rien à y perdre, je t’en réponds ; et cela pourra t’amuser quelque temps. Sur le seuil de ta porte, fermée aux quémandeurs d’aumônes politiques, tu regarderas défiler la bagarre, en fumant silencieusement ta pipe.

Et s’il existe, en un endroit ignoré, un honnête homme capable de te gouverner et de t’aimer, ne le regrette pas. Il serait trop jaloux de sa dignité pour se mêler à la lutte fangeuse des partis, trop fier pour tenir de toi un mandat que tu n’accordes jamais qu’à l’audace cynique, à l’insulte et au mensonge.

Je te l’ai dit, bonhomme, rentre chez toi et fais la grève.

Octave Mirbeau – 1888

Juillet 2023 – Par Nicolas Bonnal

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NOTES de H. Genséric

1) Dans VOTER [élire des maîtres], C’EST ABDIQUER (jeudi 15 septembre 2016), nous avions écrit :
On devrait relire souvent cette lettre d’Élisée Reclus datant du 26 septembre 1885.

elisee-reclus« Compagnons,
Vous demandez à un homme de bonne volonté, qui n’est ni votant ni candidat, de vous exposer quelles sont ses idées sur l’exercice du droit de suffrage.
Le délai que vous m’accordez est bien court, mais ayant, au sujet du vote électoral, des convictions bien nettes, ce que j’ai à vous dire peut se formuler en quelques mots.

Voter, c’est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c’est renoncer à sa propre souveraineté. Qu’il devienne monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni d’une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu’ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir.
Voter, c’est être dupe ; c’est croire que des hommes comme vous acquerront soudain, au tintement d’une sonnette, la vertu de tout savoir et de tout comprendre. Vos mandataires ayant à légiférer sur toutes choses, des allumettes aux vaisseaux de guerre, de l’échenillage des arbres à l’extermination des peuplades rouges ou noires, il vous semble que leur intelligence grandisse en raison même de l’immensité de la tâche. L’histoire vous enseigne que le contraire a lieu. Le pouvoir a toujours affolé, le parlotage a toujours abêti. Dans les assemblées souveraines, la médiocrité prévaut fatalement.
Voter c’est évoquer la trahison. Sans doute, les votants croient à l’honnêteté de ceux auxquels ils accordent leurs suffrages — et peut-être ont-il raison le premier jour, quand les candidats sont encore dans la ferveur du premier amour. Mais chaque jour a son lendemain. Dès que le milieu change, l’homme change avec lui. Aujourd’hui, le candidat s’incline devant vous, et peut-être trop bas ; demain, il se redressera et peut-être trop haut. Il mendiait les votes, il vous donnera des ordres. L’ouvrier, devenu contre-maître, peut-il rester ce qu’il était avant d’avoir obtenu la faveur du patron ? Le fougueux démocrate n’apprend-il pas à courber l’échine quand le banquier daigne l’inviter à son bureau, quand les valets des rois lui font l’honneur de l’entretenir dans les antichambres ? L’atmosphère de ces corps législatifs est malsain à respirer, vous envoyez vos mandataires dans un milieu de corruption ; ne vous étonnez pas s’ils en sortent corrompus.
N’abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d’autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d’action futur, agissez !
Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c’est manquer de vaillance.
Je vous salue de tout cœur, compagnons. »
Élisée Reclus
2) Dans      Élections ... piège à cons !! ( mardi 31 mars 2015) :
·   
« "Élections... Piège à cons". Le slogan a fait ses preuves en 68. On pourrait peut-être le ressortir de la naphtaline aujourd’hui, l’aérer et en profiter pour se poser des questions pas vraiment inutiles au vu de l’usage qu’on fait un peu partout dans le monde de ce mode d’expression pour lequel l’humanité s’est tant battue. » Patrick Adam
Que de crimes n-a-t-on pas commis ces derniers temps au nom d’une démocratie qu’on prétend vouloir imposer aux « Arabes, Vénézuéliens, Iraniens,  et autres "sous-développés" récalcitrants aux sirènes de l’Empire». On nous dit qu’une démocratie est un régime politique dans lequel les décisions sont prises en fonction de la volonté du peuple. Mais qu’est-ce que la volonté du peuple ? En d’autres termes, quelle est la bonne façon de tenir compte des préférences de chaque individu pour en déduire la préférence collective ? Depuis quelques décennies, les mathématiciens se sont penchés sur ces questions, et sont arrivés à des conclusions... surprenantes ! 
....
Le théorème d’Arrow
Pour « gouverner » tout d’abord, il faut à un moment ou à un autre faire des choix et trancher entre plusieurs alternatives. Comme dans une démocratie c’est le « peuple » qui est supposé diriger, ces choix devront être réalisés collectivement. Or ces choix collectifs ne sauraient être réalisés à partir d’autre chose que les choix des individus composant le peuple. Il va donc falloir, d’une manière ou d’une autre, agréger les choix individuels en un choix collectif.
Justement, le vote est le moyen d’agréger les convictions personnelles de chacun en un choix collectif unique.
Depuis cette époque lointaine, une multitude de méthodes de vote ont vu le jour sans que jamais aucune ne semble forcément surpasser les autres.
Dans les années 1970, l’Américain Kenneth Arrow (prix Nobel d’économie) énonça et démontra son théorème dont le résultat est pour le moins surprenant et qui passe pour le théorème le plus important de ce siècle en théorie du choix social.
Ce "théorème d'impossibilité" s'énonce ainsi (en simplifiant, car il s'agit d'un théorème mathématique de théorie des ensembles qui réclame une démonstration élaborée) :
« Il n'existe pas de fonction de choix social (un système de vote) qui puisse convertir des préférences individuelles en une décision agrégée cohérente, hormis dans le cas où la fonction de choix social coïncide avec les choix d'un seul individu ("dictateur"), indépendamment du reste de la population. »...

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Hannibal Genséric

5 commentaires:


  1. Supplement to letter to French Army Chief of Staff Thierry Burkhard
    Complément à la lettre au chef d'état major des armées français Thierry Burkhard

    De Michel Dakar, le 17 juillet 2023, Villequier, France

    http://the-key-and-the-bridge.net/supplement-to-letter-to-French-Army-Chief-of-Staff-Thierry-Burkhard.html

    https://telegra.ph/Supplement-to-letter-to-French-Army-Chief-of-Staff-Thierry-Burkhard-07-17
    [Rappel de la lettre initiale adressée à Mr Bukhard, datée du 13 juillet
    http://the-key-and-the-bridge.net/letter-to-French-Army-Chief-of-Staff-Thierry-Burkhard.html]

    Annexe, dessin :
    NATO top secret plan to defeat Russia in Ukraine
    Le plan ultra secret de l’OTAN pour vaincre la Russie en Ukraine
    http://the-key-and-the-bridge.net/16-july-2023.pdf

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    1. Traduction, SVP ? Vous êtes sur un site francophone, ne l' oubliez pas !

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  2. 1/2

    La Démocratie est née dans l'ancienne Grèce païenne montrant ses limites et ses ambiguïtés déjà à cette époque. L'Incarnation du Fils de Dieu a justement établi la royauté du Christ, vrai Dieu et vrai Homme, par ses représentants : le Roi dans la vie matérielle et le Souverain Pontife dans la vie spirituelle.

    La Démocratie moderne, dont les élections sont l'épine dorsale, est un remaniement à ses fins de la Franc-maçonnerie, qui à son tour est le bras opérationnel du Judaïsme messianique. Quel a toujours été le but du Judaïsme ? Détruire le Christianisme comme obstacle majeur à son hégémonie sur la planète. Ainsi, est la lutte, depuis au moins 2000 ans, de la Synagogue de Satan ou du Sanhédrin contre le Christ, le Christianisme, la Chrétienté.
    En d'autres termes, il s'agit essentiellement d'un combat spirituel. Cette chose, que ceux qui sont dépourvus de vie spirituelle et veulent le rester, ne comprennent pas et ne comprendront jamais.

    Les distinctions entre Kazhars, Ashkénazes, Séfarades, etc., sont pour la plupart des fumées et des miroirs créés par le judaïsme pour mieux introduire et maintenir les Goym dans un labyrinthe de spéculations sans fin et sans issue.

    En 1776 la famille juive Rothschild, grâce à la montagne d'argent accumulée en fomentant et finançant les « révolutions colorées » (de sang) et les guerres fratricides entre les Goym, finança la création des Illuminati de Bavière, qui sont une sorte d’armée satanique du Judaïsme messianique, avec un programme très précis d'infiltration et corruption à tous les niveaux et dans toutes les sphères de la vie civile et religieuse, de démantèlement et de conquête de la Chrétienté, dans la haine satanique du Christ et comme le plus grand obstacle à abattre.

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  3. 2/2

    Le principal outil pour atteindre l'objectif est la Démocratie mise à jour par la franc-maçonnerie juive. Ce n'est pas un hasard si après avoir été habilement corrompue, la monarchie française (la fille aînée de l ‘Église catholique) a été détruite, symbole de la souveraineté du Christ pendant 1300 ans, et par la suite, avec la révolution bolchevique du juif Lénine, celle impériale russe, également fondée sur le Christianisme.

    Le Juif est essentiellement anti-Christ. Sans la haine du Christ, le Juif n'a aucune raison d'exister. Le peuple juif a condamné le Christ à mort, et son existence, en tant que telle, est une négation perpétuelle et pas du tout pacifique du Christ et bien sûr du Christianisme.
    Quelle est la plus grande réalisation du Judaïsme messianique au cours des 250 dernières années en particulier ?
    Le plus grand résultat a été et est la mort du Christ dans le cœur des Chrétiens, qui ont perdu (avec leur complicité, bien sûr) toute dimension spirituelle de l'existence humaine. Non seulement ils l'ont perdu, mais ils ne s'en rendent même pas compte. Ils ne le peuvent pas tout comme un aveugle ne peut pas savoir que-est-ce-qu’est le soleil. Ainsi la boucle est bouclée.
    Les Chrétiens, même au sein du Saint-Siège conquis en 1958 avec l'élection du Rose-Croix Roncalli/Jean XXIII, sont devenus une sorte de jouet que le Judaïsme peut manipuler et conduire où il veut avec une facilité étonnante.
    Aujourd'hui, nous avons atteint les étapes finales qui voient la Russie de Poutine comme le dernier et très difficile obstacle à abattre, car la Russie a les capacités morales et militaires pour s'opposer efficacement au Nouvel Ordre Mondial (sataniste-sioniste).

    Il n'y a pas de temps à perdre en spéculations sans fin, meme en exhumant des textes précieux du passé, aussi parce qu'elles détournent de l'objectif unique et le plus urgent : prendre le parti de la Russie, dernier rempart (même avec ses limites. Qui n'en a pas ?) de la civilisation, et essayer par tous les moyens de démasquer et dénoncer l'énième gigantesque insoutenable « inversion accusatoire » typiquement juive, selon laquelle la Synagogue de Satan transfère ou projette en general sur ses ennemies, aujourd’hui sur la Russie, sa monstruosité infernale, même si l'affrontement, (auquel il faut se préparer serieusement), entre ceux qui travaillent du côté du diable (l'Occident « unipolaire », otage du Sionisme, mais aussi les Goym «agnostiques ») et ceux qui travaillent du côté de Dieu (la Russie et ses alliés «multipolaires») sera quasi certainement inévitable.

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  4. Les penseurs dominants comme Kenneth Arrow n'envisage jamais l'anarchie en tant que régime politique. De plus, une question fondamentale posée par tout régime politique est de savoir si celui ou ceux qui ont le pouvoir travaillent pour le bien commun ou pour l'intérêt d'une minorité. Francis Dupuis-Déri a fait une comparaison très intéressante entre monarchie, aristocratie, démocratie et anarchie.

    Celle-ci donne que quand personne gouverne, c'est le chaos.

    Quand une seule personne a le pouvoir et qu'elle travaille pour le bien commun, on a une monarchie, laquelle devient du despotisme quand elle travaille pour ses propres intérêts.

    Quand une minorité gouverne, nous avons soit une aristocratie, soit une oligarchie.

    Quand la majorité décide, nous avons soit une démocratie, soit une tyrannie (de la majorité).

    Quand tous décident, c'est l'anarchie, sa forme dévoyée quand tout le monde travaille pour soi revient au même que quand personne ne décide, c'est le chaos.

    Il conclut en disant :

    "L’Occident est aujourd’hui dominé par des régimes impurs, incarnant les principes traditionnels du républicanisme : équilibre et séparation des diverses autorités. Sur les territoires qu’ils occupent peuvent toutefois apparaître des lieux où la politique se vit selon d’autres principes. L’anarchisme est une philosophie politique qui anime tout mode non autoritaire d’organisation politique, en partant d’un niveau local et dissimulé dans l’ombre de la vie quotidienne. Conséquemment, elle peut s’incarner aussi bien au sein de groupes politiques que dans des squats, des journaux et des maisons d’éditions, des entreprises autogérées, etc. L’anarchisme peut être vécu ici et maintenant, et différentes conceptions de l’anarchisme inspirées par des sensibilités et des expériences particulières peuvent mener à des organisations distinctes les unes des autres [22]. Le rejet radical de l’anarchisme par les philosophes politiques qui affirment que sa réalisation est impossible n’est donc pas raisonnable et appauvrit notre réflexion philosophique et notre compréhension de la complexité de la réalité politique."

    Pour les détails, voir https://www.partage-le.com/2014/12/30/francis-dupuis-deri-lanarchie-dans-la-philosophie-politique-2007/

    Perso, je considère que l'anarchisme est impossible à l'heure actuelle, sauf de façon temporaire dans des lieux ou des collectifs animés de façon non autoritaire, ceci car les régimes en place de par le monde ne tolèrent aucune alternative durable. Par exemple en Suisse comme en France, les ZAD furent les premiers endroits dont les citoyens se firent évacuer avec des blindés de type militaire.

    Je considère aussi que pour que l'anarchie soit possible, il faudrait une révolution qui ne fasse pas que changer la caste au pouvoir, mais qui aussi comporte un retour à 180 degrés vers le local, vers des modes de vie multiples basés sur la gestion locale des ressources locales. Ce qui implique la fin du techno-capitalisme guerrier, mortifère et globalisé. Bref, nous sommes très loin de la prise de conscience nécessaire à cela et encore plus loin du rapport de force nécessaire.

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