L'image ci-dessous nous rappelle que les guerres en Ukraine et en Iran ne sont pas des conflits distincts. Les États-Unis restent au cœur des deux et le risque de débordements est bien réel. L'attaque de drone ukrainienne contre un navire iranien en mer Caspienne samedi dernier était, à mon avis, une tentative désespérée de Zelensky de flatter Donald Trump et de montrer sa volonté de sacrifier davantage d'Ukrainiens dans une guerre qui n'a absolument rien à voir avec l'Ukraine. Comme vous pouvez le lire sur l'image légendée ci-dessous, l'Iran se préparerait, selon certaines informations, à frapper l'Ukraine avec un ou deux missiles. Si cela se produit, je suppose que l'Iran ciblera la région d'Odessa.
Par ailleurs, certains indices laissent penser que le Pakistan et le Qatar œuvrent à la relance du protocole d'accord désormais caduc. Les dernières informations d'Interfax en sont un indice :
Selon la chaîne 13, citant une source bien informée, Benjamin Netanyahu a informé ses ministres que les États-Unis insistent sur le retrait des troupes israéliennes de Syrie, du Liban et de la bande de Gaza.
Selon la source de la chaîne de télévision, Washington souhaite que les Forces de défense israéliennes procèdent à une « série de retraits » sur trois fronts, sans toutefois préciser s'il s'agit d'un retrait total ou partiel des troupes.
Cela me laisse penser que les Iraniens exigent, comme condition préalable à la réactivation du protocole d'accord, le respect du premier paragraphe de ce dernier, désormais caduc : le retrait d'Israël du Liban et de Gaza. Bien que Bibi affirme qu'il s'opposera fermement à Trump, la dépendance d'Israël vis-à-vis des États-Unis pour ses importations de diesel et de kérosène, deux carburants essentiels, confère à Trump un levier considérable sur Netanyahu et Israël.
Comme je l'ai évoqué dans mon article précédent, les États-Unis font face à une pénurie de missiles de précision et à des turbulences économiques croissantes dues aux pénuries de diesel et de kérosène, elles-mêmes causées par le manque de pétrole brut lourd. Jusqu'à présent, en puisant dans la Réserve stratégique de pétrole, l'administration Trump a pu atténuer les répercussions économiques de la flambée des prix provoquée par l'interruption des approvisionnements en pétrole du Golfe persique.
Trump rechigne à admettre que les États-Unis ne peuvent recourir à la force militaire pour contraindre l'Iran à se plier à leurs exigences. Toutefois, les avertissements du chef d'état-major des armées, le général Dan Caine, et de l'amiral Cooper, commandant du CENTCOM, concernant les limites de la puissance américaine et la pénurie potentielle de systèmes d'armement critiques qui pourraient s'avérer nécessaires face à la Chine ou à la Russie, ont joué un rôle déterminant pour convaincre Trump de rétablir le protocole d'accord.
Je devrais avoir plus de clarté sur ce sujet d'ici lundi midi et je discuterai des dernières informations concernant le protocole de transition demain après-midi.
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