Voici une liste des guerres menées par les États-Unis. Les guerres des États-Unis d’Amérique depuis leur indépendance, la conquête d’une grande partie du continent nord-américain, leurs territoires d’outre-mer et leur domination indirecte, dans une quête effrénée de suprématie mondiale.
Le nombre total de victimes, toutes causes confondues, dans les zones colonisées par les Britanniques s’élève probablement à plusieurs centaines de milliers. Entre 1492 et 1600, les estimations de la population autochtone de la région qui allait devenir les États-Unis variaient entre environ 2 et 7 millions d’individus. Les forêts de l’Est (où se sont implantés la plupart des colons britanniques) comptaient probablement entre plusieurs centaines de milliers et plus d’un million d’individus.
En 1776, la population autochtone du futur territoire des États-Unis était tombée à environ 500 000 à 600 000 personnes, voire moins dans de nombreuses régions, avec des pertes massives à l’est du Mississippi.
En 1776, les États-Unis ont repris ces guerres presque immédiatement après l’indépendance, achevant le génocide 114 ans plus tard en 1890. Environ 30 000 à 45 000 Amérindiens ont été tués au combat, lors de massacres et dans des conflits frontaliers connexes après l’indépendance des États-Unis. Si l’on tient compte d’autres causes, telles que les maladies, les chiffres s’élèvent également à plusieurs centaines de milliers.
La population autochtone est passée d’environ 500 000 à 600 000 entre 1776 et 1800 à environ 250 000 vers 1890–1900.
Guerres et conflits militaires américains : 1776–2026
Années 1770–1790 (Fondation et débuts de la République)
1775–1783 : Guerre d’indépendance américaine – Les colonies ont mené avec succès leur combat pour l’indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne. Parmi les événements clés figurent la Déclaration d’indépendance (1776), l’alliance avec la France et la victoire décisive à Yorktown. Le conflit s’est achevé par le Traité de Paris, qui a établi les États-Unis en tant que nation souveraine.
1776–1795 : Guerres entre Cherokees et Américains et conflits connexes avec les Amérindiens – Série d’affrontements liés à l’expansion des colons américains vers l’ouest. Les forces américaines et les colons ont généralement pris le dessus, forçant les Cherokees et les tribus alliées à céder d’importantes étendues de territoire par le biais de traités et de pressions militaires.
1785–1795 : Guerre des Indiens du Nord-Ouest – Les forces américaines ont combattu une confédération de tribus amérindiennes dans la vallée de l’Ohio. Les premières défaites américaines furent inversées par la victoire de Fallen Timbers (1794). Cette victoire a conduit au traité de Greenville et a ouvert le Territoire du Nord-Ouest à la colonisation américaine.
1798–1800 : Guerre quasi-officielle (guerre navale non déclarée avec la France) – Conflit naval lié aux saisies de navires américains par les Français. La marine américaine a remporté plusieurs victoires en mer. Ce conflit s’est achevé par une convention diplomatique en 1800. Il a contribué à l’établissement d’une marine américaine indépendante. Il a amené le président John Adams, en 1798, à faire adopter par le Congrès la loi sur la sédition, qui autorisait l’expulsion, la condamnation à une amende ou l’emprisonnement de toute personne jugée menaçante ou publiant des “écrits mensongers, scandaleux ou malveillants” à l’encontre du gouvernement américain. Cela s’est produit seulement sept ans après la ratification du Premier Amendement et de la Déclaration des droits.
Années 1800–1850 (Expansion et premières interventions)
1801–1805 : Première guerre de Barbarie (contre Tripoli) – La première guerre d’outre-mer des États-Unis a été menée pour mettre fin aux captures de navires américains par les pirates barbaresques et à leurs exigences de tribut. Les opérations de la marine et des Marines américaines furent couronnées de succès. Cette guerre fut lancée par le président Thomas Jefferson sans déclaration de guerre officielle du Congrès, bien que la Constitution, ratifiée seulement 13 ans plus tôt, en exigeât une. James Madison mit en garde contre un pouvoir exécutif excessif si les présidents, plutôt que le Congrès, décidaient du moment d’entrer en guerre.
1812–1815 : Guerre de 1812 (contre la Grande-Bretagne) – Déclenchée en raison de l’enrôlement forcé de marins et des restrictions commerciales, elle a conduit l’Espagne à céder la Floride aux États-Unis. Résultats mitigés : les Britanniques incendièrent Washington D.C., mais les États-Unis remportèrent la victoire à La Nouvelle-Orléans. Le traité de Gand rétablit les frontières d’avant-guerre ; cette guerre est souvent considérée comme une impasse stratégique ayant renforcé le nationalisme américain.
1817–1818 : Première guerre séminole – Invasion par les États-Unis de la Floride espagnole sous le commandement d’Andrew Jackson pour mettre fin aux raids des Séminoles. Les forces américaines l’emportèrent.
Années 1810–1850 : Diverses guerres indiennes (guerre des Arikaras en 1823, guerre de Black Hawk en 1832, deuxième guerre séminole, etc.). Conflits liés à l’expansion vers l’Ouest et aux politiques de déplacement forcé. L’armée américaine et les colons ont finalement pris le dessus dans la plupart de ces conflits, imposant le déplacement forcé des Indiens (notamment la “Piste des larmes”).
1846–1848 : Guerre américano-mexicaine – Déclenchée par des différends frontaliers au Texas. Les forces américaines ont infligé une défaite décisive au Mexique et se sont emparées de Mexico. Le traité de Guadalupe Hidalgo a cédé aux États-Unis de vastes territoires occidentaux ; il s’agit de l’une des victoires expansionnistes les plus marquantes de l’Amérique, alors que les États-Unis, issus de l’Empire britannique, commençaient à établir leur propre empire.
Années 1850–1890 (Guerre de Sécession et expansion vers l’Ouest)
Années 1850–1860 : Multiples guerres indiennes et le “Bleeding Kansas”. Affrontements autour des terres, des ressources et de l’esclavage. Les forces américaines ont conservé l’avantage dans la plupart des combats.
1861–1865 : Guerre de Sécession (Union contre Confédération) – Conflit interne brutal autour de l’esclavage et de l’union. Victoire de l’Union après plus de 600 000 morts. Préservation de la nation et abolition de l’esclavage par le 13e amendement.
Années 1860–1890 : Poursuite des guerres expansionnistes contre les nations autochtones souveraines (guerre du Dakota en 1862, Little Bighorn en 1876, Wounded Knee en 1890, etc.). Campagnes menées par les États-Unis contre les tribus des Plaines et de l’Ouest. Malgré des victoires amérindiennes ponctuelles (par exemple, Little Bighorn), les États-Unis l’emportèrent finalement, mettant fin à la résistance armée majeure des Amérindiens dès 1890.
1898 : Guerre hispano-américaine – Guerre éclair déclenchée par le naufrage de l’USS Maine et la question de l’indépendance cubaine. Victoires décisives des États-Unis à Cuba et aux Philippines. Acquisition de Porto Rico, de Guam et des Philippines, marquant l’ascension des États-Unis en tant que puissance impériale mondiale. Naissance de la Ligue anti-impérialiste, qui comptait parmi ses membres Mark Twain, Henry James et Grover Cleveland.
Années 1900–1940 (Émergence d’un empire mondial)
1899–1902 : Guerre américano-philippine – Insurrection contre la domination américaine après la défaite de l’Espagne. Les forces américaines l’emportèrent après une guérilla brutale qui fit de nombreuses victimes parmi la population civile. Mise en place d’un régime colonial américain de longue durée aux Philippines.
Années 1900–1910 : Guerres de la banane, Révolte des Boxers (1900), Guerre de la frontière mexicaine – Interventions visant à protéger les intérêts impériaux américains en Amérique latine et en Chine. Pour les États-Unis, il s’agissait généralement d’occupations à court terme ou de démonstrations de force couronnées de succès.
1917–1918 : Première Guerre mondiale – Les États-Unis se sont rangés aux côtés des Alliés contre l’Allemagne. Ils ont fourni des effectifs et des ressources décisifs qui ont conduit à la victoire des Alliés. Woodrow Wilson a rejeté l’avertissement de Washington selon lequel les États-Unis ne devaient pas s’impliquer dans les affaires européennes. Wilson a contribué à façonner l’ordre d’après-guerre, qui a vu l’influence américaine en Europe s’accroître, bien que les États-Unis aient par la suite rejeté la Société des Nations proposée par Wilson.
1918–1920 : Intervention limitée dans la guerre civile russe – Petites expéditions en Sibérie et dans le nord de la Russie, dont l’impact fut minime. Les forces américaines se retirèrent sans avoir atteint leurs objectifs anti-bolcheviques.
1932 : Shanghai, Chine – Les forces américaines ont protégé la Concession internationale pendant les affrontements entre Japonais et Chinois. Aucun combat, évacuation et défense réussies des citoyens américains.
1933 : Cuba – Démonstration navale lors de la révolution anti-Machado. Aucun débarquement, démonstration de force symbolique.
1934 : Fuzhou (Foochow), Chine – Bref débarquement des Marines pour protéger le consulat américain. Mission de protection limitée et couronnée de succès.
1941–1945 : Seconde Guerre mondiale – Guerre totale après Pearl Harbor contre les puissances de l’Axe. Victoire totale des États-Unis et des Alliés, principalement grâce à la Russie en Europe. Elle positionne les États-Unis comme première puissance impériale mondiale et a contribué à la création des Nations Unies.
Années 1950–1990 (période de la Guerre froide)
1950–1953 : Guerre de Corée – Défense de la Corée du Sud par les Nations Unies sous la direction des États-Unis. Elle s’est terminée par un armistice près du 38e parallèle après de lourdes pertes. Impasse stratégique, mais elle a empêché la prise de pouvoir totale des communistes sur le Sud.
Années 1960–1975 : Guerre du Vietnam (et actions connexes au Laos et au Cambodge) – Guerre américaine prolongée et brutale, ayant coûté la vie à environ 3 millions de personnes, pour empêcher la prise de pouvoir communiste au Sud-Vietnam. Les États-Unis se sont finalement retirés et le Vietnam a été unifié en 1975 — une défaite stratégique majeure pour les États-Unis.
Guerres par procuration et coups d’État de la Guerre froide (années 1940–1990)
Cette période a été marquée par l’ingérence des États-Unis dans les élections en Europe occidentale et par le soutien de la CIA à des coups d’État dans xx pays entre 1945 et 1990. Dans de nombreux cas, comme en Iran en 1953, au Guatemala en 1954, au Chili en 1973 et en Indonésie en 1975?, les États-Unis ont contribué à renverser des gouvernements démocratiques pour les remplacer par des monarchies ou des dictatures. La doctrine Truman a véritablement déclenché la Guerre froide et sa première application eut lieu en Grèce.
1947–1949, 1967 : Grèce – Les États-Unis sont intervenus pour combattre les communistes et autres partisans résistant aux nazis, ce qui a conduit à leur défaite lors d’une contre-insurrection brutale devenue un modèle pour le Vietnam. En 1967, les États-Unis ont soutenu un coup d’État militaire contre un gouvernement démocratiquement élu de gauche modérée. Une dictature militaire de droite, marquée par la torture, a été ouvertement soutenue par l’administration Nixon jusqu’à sa chute en 1974.
1953 : Lorsque l’Iran a tenté de nationaliser son industrie pétrolière, la Grande-Bretagne et les États-Unis ont renversé le Premier ministre iranien Mohammed Mossadegh, populaire et démocratiquement élu, et ont rétabli le roi sur son trône – un renversement complet de la situation de 1776.
1954 : Guatemala – Un coup d’État soutenu par la CIA a renversé le président élu, Jacobo Árbenz, qui avait mis en place des réformes agraires, principalement dans l’intérêt de la United Fruit Company.
1961 : Cuba (Baie des Cochons) – Invasion ratée menée par des exilés soutenus par les États-Unis, un embarras majeur pour l’administration Kennedy.
Années 1960–1970 : Laos/Cambodge – Des campagnes de bombardements secrets ont contribué à la déstabilisation régionale et n’ont pas aidé les États-Unis à gagner la guerre du Vietnam.
1965 : Les États-Unis ont commencé à s’ingérer en Indonésie au milieu des années 1950 pour saper le leadership non aligné du président Sukarno.
En 1965, l’armée, avec la complicité et le soutien des États-Unis, a lancé une violente purge visant le Parti communiste indonésien (PKI) et les personnes soupçonnées d’être de gauche.
Ampleur : Des centaines de milliers de personnes (estimations : entre 500 000 et plus d’un million) ont été tuées lors de l’un des pires massacres du XXe siècle. Des villages ont été rasés, la torture et les viols étaient monnaie courante, et les corps ont été jetés dans les rivières.
Rôle des États-Unis : L’ambassade des États-Unis et la CIA ont fourni à l’armée indonésienne des listes de milliers de membres du PKI et de sympathisants de gauche à éliminer. Washington a fourni des armes, du matériel de communication et une aide économique tout en saluant ces événements. La propagande les a présentés comme une action anticommuniste indispensable. Sukarno a été progressivement écarté et assigné à résidence.
Motivations : le neutralisme/non-alignement de Sukarno, sa “démocratie guidée”, la protection du PKI et ses politiques menaçant les intérêts économiques occidentaux (par exemple, dans le secteur pétrolier et celui des plantations). Les États-Unis ont salué la dictature pro-occidentale et anticommuniste de Suharto, qui a ouvert l’Indonésie aux investissements étrangers.
1975-1984 : Amérique latine : dictatures militaires
L’opération Condor était un réseau de renseignement et d’assassinats soutenu par les États-Unis, impliquant des dictatures militaires de droite au Chili, en Argentine, en Uruguay, en Bolivie, au Paraguay, au Brésil (et, à des degrés divers, au Pérou, en Équateur et dans d’autres pays). Elle coordonnait des opérations transfrontalières visant à traquer, kidnapper, torturer et assassiner des personnes perçues comme étant de gauche, des exilés et des opposants.
Les États-Unis (par l’intermédiaire de la CIA, du Département d’État et du Pentagone) ont fourni une formation, un partage de renseignements, un soutien financier et une assistance technique (par exemple, via l’École des Amériques et d’autres canaux). Cela comprenait des listes de cibles et du matériel de communication.
Ampleur des atrocités : des dizaines de milliers de personnes ont été tuées ou ont “disparu” dans toute la région. Blum établit un lien avec le schéma plus large des régimes mis en place ou soutenus par les États-Unis, qui utilisaient les escadrons de la mort et la torture comme outils courants contre toute contestation du pouvoir pro-américain et anticommuniste.
1975–2002 : Angola – Le soutien américain aux factions anticommunistes a finalement échoué, le MPLA ayant conservé le pouvoir.
Années 1980 : Nicaragua – Le soutien aux Contras n’a pas permis de renverser les sandinistes. Cette intervention est liée au scandale Iran-Contra, que le fondateur de Consortium News, Robert Parry, a contribué à mettre au jour.
1979–1989 : Afghanistan – Le soutien américain a contribué à forcer le retrait soviétique, bien qu’il ait conduit à la montée en puissance des talibans, d’Al-Qaïda et aux attentats du 11 septembre.
Années 1980 : El Salvador – Le gouvernement anticommuniste soutenu par les États-Unis a survécu, mais le conflit s’est soldé par un accord négocié.
1982–1984 : Liban – La mission de maintien de la paix s’est soldée par un échec cuisant après l’attentat de Beyrouth en 1983, qui a coûté la vie à 254 marines américains. Les États-Unis se sont retirés sans avoir réussi à instaurer une quelconque stabilité.
1983 : Grenade – L’invasion par les États-Unis de cette petite île des Caraïbes a été condamnée par l’Assemblée générale des Nations unies comme “une violation flagrante du droit international”. Une résolution similaire du Conseil de sécurité “déplorant profondément” l’invasion a recueilli 11 voix, mais a été bloquée par le veto américain. Survenant huit ans après la défaite dans la guerre impopulaire du Vietnam, il s’agissait d’une invasion à petite échelle, à caractère exploratoire, visant à tester l’opinion publique et internationale face à une action agressive des États-Unis.
1986 : Libye – Frappes aériennes contre le colonel Kadhafi, 185 ans après l’attaque de Jefferson sur Tripoli.
1989–1990 : Panama – Les États-Unis ont tué des milliers de civils innocents lors d’une opération visant à capturer Noriega.
Première guerre du Golfe
1990–1991 : Après avoir donné de manière trompeuse le feu vert à Saddam Hussein pour envahir le Koweït, les États-Unis ont mené une coalition qui a envahi l’Irak, enterrant vivants des soldats irakiens à l’aide de bulldozers et tirant dans le dos de milliers de soldats en retraite. L’Irak a été chassé du Koweït. Les États-Unis ont encouragé les rébellions chiites et kurdes contre Saddam, mais n’ont ensuite pas réussi à les soutenir. Les États-Unis ont laissé au pouvoir Hussein, qui avait été leur allié lors de la guerre des années 1980 contre l’Iran.
Années 2000–2026 (la prétendue “guerre contre le terrorisme”)
2001–2021 : Guerre en Afghanistan. La plus longue guerre menée par les États-Unis, lancée pour détruire Al-Qaïda et renverser les talibans, mais qui a échoué sur ces deux fronts, se soldant par une retraite ignominieuse en 2021 après 20 ans. Les talibans ont repris le pouvoir, marquant une défaite stratégique pour les États-Unis.
2003–2011 : Guerre en Irak – L’invasion a renversé Saddam Hussein mais a conduit à une insurrection, à une guerre civile et à la montée en puissance de l’État islamique. Les États-Unis ont réussi à changer de régime, mais à un coût énorme et avec de l’instabilité à long terme. Cet épisode est désormais largement considéré comme l’une des plus grandes erreurs stratégiques de l’histoire des États-Unis.
Des années 2000 à aujourd’hui : “Guerre contre le terrorisme” (Yémen, Somalie, Syrie, etc.) – Les États-Unis se sont alliés à Al-Qaïda et à l’État islamique pour renverser le gouvernement syrien, ce qu’ils ont finalement réussi à faire, après plus d’une décennie d’échecs, avec l’accession à la présidence d’un terroriste d’Al-Qaïda. Les opérations de drones et les opérations spéciales se poursuivent dans toute la région. La “guerre contre le terrorisme” a permis l’adoption du Patriot Act et la mise en place d’une surveillance intérieure sans mandat à l’encontre des Américains.
2011 : Intervention en Libye – A contribué à renverser Kadhafi, mais a entraîné l’effondrement de l’État et l’instabilité régionale.
2014-2026 : Les États-Unis ont soutenu le coup d’État à Kiev, renforçant ainsi le pouvoir des milices néonazies et déclenchant une guerre civile contre les populations d’origine russe de l’est de l’Ukraine qui s’opposaient au coup d’État, incitant la Crimée à rejoindre la Russie. Après huit ans de diplomatie trompeuse, de refus de négocier un traité et de menaces de nouvelles attaques par le gouvernement putschiste de Kiev, fantoche des États-Unis, la Russie a mordu à l’hameçon et a envahi le pays en février 2022. Après avoir annexé quatre oblasts, la Russie se bat toujours pour prendre le contrôle de l’ensemble du Donbass, tandis que des drones européens et des missiles à longue portée frappent presque quotidiennement au cœur même de la Russie, remettant en question l’issue de la guerre.2015-2026.
Deux phases de la guerre d’agression menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran :
La première, en juin 2025, a duré 12 jours.
La guerre majeure a débuté le 28 février 2026, entraînant l’assassinat de dirigeants iraniens, mais l’Iran, dont le gouvernement n’est pas tombé a riposté massivement contre les bases militaires américaines de la région et contre Israël. La fermeture du détroit d’Ormuz menace de provoquer une dépression mondiale. Israël souhaite poursuivre les hostilités tandis que les États-Unis tendent à une fin négociée de la guerre, conscients que celle-ci pourrait s’avérer une erreur encore plus grave que l’invasion de l’Irak en 2003.
Par Consortium News, le 6 juillet 2026
Traduit par Spirit of Free Speech
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COMMENTAIRE
Désolé, mais n'en
déplaise à ceux qui me reprochent d'aller toujours dans le même sens, je m'en
tiens uniquement à relever des imprécisions, des déformations de la réalité
quand ce ne sont pas des mensonges devenus, à force de répétitions, des vérités
produits de propagandes narcissiques séculaires.
S'il y avait des auteurs Africains, Arabes, chinois et autres, bouddhistes,
musulmans et autres qui pratiqueraient, consciemment ou inconsciemment, ce
genre de méthodes en dehors de toute déontologie, je ne me gênerais pas, dès
l'instant où la modération le permet, pour le faire remarquer.
Bien que ce genre de démarches indignes sont rarement du fait de non
occidentaux.
Malheureusement, c'est toujours le même "camp" qui use de tels
procédés. Ni l'État-civilisation chinois ni l'État-civilisation russe ni les
divers États-civilisations africains, ou du moins ce qu'il en reste après le
passage des "civilisateurs" et de leurs héritiers "démocrates,
droit de l'hommiste", ni les États musulmans ni la Corée du Nord ni Cuba
ni… ni… ni… ne qualifient autrui par des termes ou expressions diabolisantes,
au mieux désobligeantes, respectivement exclusives.
C'est vers ceux qui ont fait l'histoire et ceux qui vous ont menti et qui
persiste à vous mentir qu'il faudrait diriger vos griefs, je ne fais que
proposer une version de l'histoire plus proche de la réalité que de
l'officielle et si d'aucuns craignent d'être offensé, passez votre chemin et
allez, s'il vous plaît, au commentaire ou à l'article suivant.
Bien que l'auteur ait rapporté ce qui est de notoriété internationale
concernant les guerres des États-Unis, il n'en demeure pas moins qu'il est,
lui-aussi, victime des propagandes narcissiques séculaires car si, certes, «
les pirates barbaresques » capturaient des navires américains et autres, les
puissances maritimes christiano-européennes agissaient de la même façon … même
si le narratif oublie de le mentionner faisant croire que seuls les
Nord-Africains pratiquaient ce genre d'opérations "barbaresques".
Hors, il faut savoir que toutes les puissances méditerranéennes avaient ses
propres corsaires, le vocable "pirate" étant réservé unilatéralement
et exclusivement aux corsaires algériens, les fameux "pirates
barbaresques", pourtant détenteurs, à l'instar des corsaires français,
britanniques, espagnols, portugais,… d'une lettre de marque de leur
gouvernement.
Notez qu'affubler le terme «pirate» aux corsaires Nord-Africains, en général,
et algériens, en particulier, n'étant pas suffisant, il a fallu le compléter du
qualificatif, qui se veut terrifiant, «barbaresques»¹ association de barbare et
mauresque, la barbarie étant une condition spécifiquement africaine, arabe,
amérindienne, musulmane et quelques autres, c'est connu, jamais européenne et,
par extension, occidentale.
⇺
«barbaresques»¹ : Si vous jetiez un coup d'œil dans le dictionnaire, voilà ce
que vous y liriez,:
1. (corsaire) pirate musulman qui attaquait les navires en méditerranée.
Les barbaresques terrorisaient les côtes européennes au 16e siècle.
[« musulman », pas Nord-Africain, pas Algériens, pas…, un crachat sous forme
diabolisante sur l'islam et ses adeptes n'est pas à négliger.
En attendant, le fort espagnol de Santa Cruz qui domine la ville d'Oran
(Algérie) depuis le 16e siècle existe toujours, preuve que les européens ne se
privait pas de terroriser les côtes Nord-Africaines et, de manière générale,
africaines].
2. (géographie) qui concerne la région du Maghreb ancien et ses peuples
berbères.
Les traditions barbaresques ont marqué l'histoire de l'Afrique du Nord.
[La barbarie est donc une tradition dans « la région du Maghreb ancien et ses
peuples berbères »].3. (piraterie) qui concerne les pirates et corsaires de la
Méditerranée musulmane.
[Même si les musulmans eux-mêmes n'ont jamais eu à l'esprit une quelconque «
Méditerranée musulmane »].
Il est précisé que ce sont des définitions rarement utilisées. Pourtant, elles
sont incrustées dans l'imaginaire individuel et collectif, la preuve nous en
est fournie par l'auteur de l'article.
Mais, qu'à cela ne tienne, on s'octroie le droit de fagoter autrui pour les
besoins de notre métarécit auto gratifiant.
Notez comment l'auteur parle - à l'insu de sa liberté intellectuelle - de «
Première guerre de Barbarie (contre Tripoli) ».
On ne parle pas de guerre contre Tripoli, mais de « guerre de Barbarie », c'est
effarant quand on connaît le fin mot de l'Histoire.
Pour les profanes (pour rester courtois), la caractérisation est la bonne et
ils la défendront becs et ongles.
Grand bien leur fasse s'ils ont la conscience tranquille. En admettant qu'ils
en ont une !
Comme si l'inverse n'a pas eu lieu sachant que « la région du Maghreb ancien et
ses peuples berbères » ont été attaqué par le flanc "civilisé" de la
Méditerranée depuis l'antiquité à ce jour, et ce, avec une barbarie inégalée …
sauf au Moyen-Orient et, en particulier, en Palestine occupée.
Tout comme la qualification de terroriste et terrorisme ne sont accolés qu'aux
musulmans et à l'islam, les autres composantes humaines, particulièrement les
Européens et, par extension, les occidentaux en sont éloignés, n'ayant jamais
pratiqué le terrorisme ni la barbarie. Non, non, jamais !
Dans la même veine, on parle beaucoup et uniquement des captifs chrétiens
réduits en esclavage dans l'État de al-jazaïr², mais jamais des captifs
musulmans réduits en esclavage en Espagne, Portugal, France,….
Ça ne sied pas à la civilisation du Christ (qui n'a rien en commun avec le
Christ, l'histoire faisant foi), des droits de l'homme et bientôt du pédophile.
On parle toujours de captifs CHRÉTIENS, jamais de captifs français,
britanniques, espagnols,… alors qu'ils n'étaient pas capturés parce que
chrétiens, mais parce que corsaires ou marins adverses … et vice-versa.
Voyez comment on travestit l'histoire et, ainsi, on corrompt, souille, pollue,
le cœur des gens et comment on profane leur intégrité intellectuelle et
émotionnelle dont on voit les résultats qui, comme par hasard, servent à
merveille les puissants de ce monde.
Le mensonge tue des millions de gens, il faut le savoir !
Cette corruption explique en partie ce pourquoi les Nord-Africains et autres
musulmans, en particulier, ne sont pas trop appréciés ni trop tolérés en
France.
« Les mensonges historiques, ancrés dans les mémoires, sont des idoles
difficiles à détruire. ». Youcef Hindi
Musin-Pushkin, messager à Londres, signalent dans de nombreux rapports adressés
à Saint-Pétersbourg (capitale de la Russie tsariste) les actions agressives des
puissances, et surtout de l'Angleterre, en mer « qui sapent le commerce
maritime international ».
Il y décrit les atrocités « coutumières anglaises sur tous les navires qu'ils
rencontrent, sans aucun respect pour les différents drapeaux ».
Pirates barbaranglesques ? Non, c'est exclusivement pour les Nord-Africains,
les "Mahométans", ces "barbaresques" !La France n'étaient
pas en reste quand on sait qu'en Février 1779 le gouvernement russe a envoyé
une note à l'Angleterre et un mois plus tard à la France sous la forme d'une
déclaration les informant de leur intention d'envoyer à la mer du Nord « un
escadron de nos navires linéaires et frégates, qui sera ordonné de protéger
correctement le commerce et la navigation ».
Comme quoi, les "pirates" des royaumes de France et d'Angleterre
sévissaient jusqu'en mer du Nord - et au delà -.
L'Espagne, non plus, ne fut pas en reste, l'événement le plus célèbre étant la
capture du navire marchand russe Saint-Nicolas.
Il n'y avait rien de religieux, comme le narratif français, répété à satiété,
s'évertue à le faire croire.
En réalité, toutes les puissances maritimes de cette époque pratiquaient la
course*.
⇺
la course* désignait les opérations navales menées par les corsaires de tous
les États et royaumes, particulièrement, méditerranéens.
⇺
l'État de al-jazaïr² : Retoqué en « Régence d'Alger » en omettant de parler de
ses beyliks :
En arabe : Dawlat al-Jazâ'ir qui signifie État de al-Jazâ'ir.
Le terme Dawlat (État) a été ignoré, effacé, seul al-Jazâ'ir a été retenu et
latinisé en Algérie, tout comme, par exemple, al-jeber en Algèbre.
Pourquoi donc était-il si crucial d'effacer son véritable nom ?
Cette appellation historique de l'Algérie, alors État d'Afrique du Nord,
intégré à l'Empire ottoman tout en étant autonome (bien plus autonome que ne
l'est la France intégrée à l'U.E.), dont l'existence, de 1516 à 1830, a précédé
la colonisation de l'État de al-Jazâ'ir par la France.
De surcroît, contrairement à ce qui est répété, la "régence d'Alger"
ne se limitait pas à la ville d'Alger et ses proches environs, elle s'étalait,
ainsi que son autorité, jusqu'aux frontières septentrionales orientale et
occidentale de al-Jazâ'ir.
Elle était formée par trois beyliks principaux :
le « beylik de l'Est » ou « beylik de Constantine » - le « beylik du Titteri »
- le « beylik de l'Ouest », le plus étendu des quatres beyliks de l'État de
al-Jazâ'ir qui correspondait quasiment au territoire de l'Oranie et s'étendait
du Maroc (à l'ouest) jusqu'aux portes d'Alger (à l'est) et de la méditerranée
aux portes du Sahara -
L'autorité de l'État de al-Jazâ'ir s'étendait dans pratiquement tout le sud
saharien par l'entremise de garnisons.
Ces beyliks étaient subdivisés en outan (cantons) avec à leur tête des caïds
relevant de leur bey respectif, les bey relevant du dey* d'Alger.
⇺
dey* signifie à l'origine « oncle maternel ».
« On tente encore de faire de l'Algérie une ancienne colonie turque. Mais le
doulatli et l'odjak algériens, depuis le début du 18e siècle, ne dépendaient
pas plus de la Porte que l'empereur germanique ne dépendait du pape. Le
doulatli était partout reconnu comme souverain³ ».
Le comte Le Hon, ministre d'Etat, ministre plénipotentiaire de Belgique à
Paris, rapporteur de la commission d'enquête de 1869.
⇺
Le doulatli était partout reconnu comme souverain² : Par partout, le comte Le
Hon signifait que l'État de al-Jazâ'ir (estampillée Régence d'Alger) était
reconnu comme souverain par tous les États européens et autres, États-Unis
compris, l'État de al-Jazâ'ir ayant porté son aide en divers domaines,
militaires inclus, aux États-Unis dans sa guerre contre l'Espagne, ce que les
États-Unis reconnaissent volontiers. « Cet état de fait faisait de l'Odjak*
algérien une entité politique et militaire autonome, l'accession au pouvoir se
faisant grâce à un système de gouvernement électif »
Toujours le comte Le Hon.
⇺
Odjak* est un mot à sens multiples qui désigne à l'origine « le foyer et la
famille ».
« Quand à la politique extérieure de la régence d'al jazaïr, elle est
indépendante.
Dès les années 1570, les navires d'al jazaïr attaquent des navires européens³
sans
tenir compte des alliances conclues par l'Empire ottoman ».
Michel Pierre, Agrégé d'histoire, licencié d'histoire de l'art et
d'archéologie, dans ‟Histoire de l'Algérie - des origines à nos jours”
⇺
les navires d'al jazaïr attaquent des navires européens³ : J'ai expliqué
précédemment que les attaques étaient le lot de toutes les puissances
maritimes, le sujet de l'auteur étant la démonstration de l'indépendance totale
de « la régence d'al jazaïr ».
« il n'en demeure pas moins que la régence s'est constituée en une entité
politique dont les frontières occidentales et orientales ont peu changé jusqu'à
l'Algérie d'aujourd'hui même au sud. Une forme d'autorité sur le Sahara
s'exerce par l'intermédiaire de garnisons ».
Toujours Michel Pierre.
Pour conclure sur l'indépendance de l'État de al-jaza'ir dont certains
affirment qu'il était inféodé aux Ottomans et d'autres qu'il n'existait
carrément pas :
Le traité de paix signé entre l'État de al-jaza'ir et la France connu sous le
nom de Traité de paix franco-algérien de 1801.
Conclu en septembre 1801 à Alger, il a été signé par le dey Mustapha Pacha pour
l'État de al-jaza'ir et par le consul français Charles-Maurice de
Talleyrand-Périgord pour la France.
Il a été rédigé en français et en arabe, reflétant les deux langues officielles
du document.
Ce traité a mis fin à une période de tensions et de conflits maritimes entre
les deux puissances, établissant une paix durable qui a duré plusieurs
décennies. Il a été suivi par d'autres accords diplomatiques, notamment un
traité de commerce signé en 1803.
Cependant en 1827, les relations diplomatiques se tendent entre la France et
l'État de al-jaza'ir pour une histoire de dettes impayées par la France; ce qui
déboucha sur l'invasion du créditeur.
En clair, le débiteur, la France, agresse et colonise par la force brute son
créancier, l'Algérie, pour, entre autres, ne pas payer ses dettes.
Secourir en fournissant des cargaisons de céréales pour un peuple et une armée
affamés et en grande difficulté militaire et en lui prêtant une coquette somme
a été d'une extrême dangerosité pour le sauveur.
Voilà, vous en savez plus sur les fameux « pirates barbaresques ».
Hormis cela,
Le monde a choisi le silence et le génocide [1], le jeu de balle aux pieds et les émotions.
Reste-t-il une once d'humanité et de dignité en ce monde ?
Homo Sapiens
[1] Les premiers promoteurs historiques du Génocide en sont les seuls bénéficiares
ET ALORS.....???? Toutes les puissances du monde font des guerres en continue.....AUSSI longtemps qu'elles ont les moyens de les faire !!!! Y'a que les zommes soja qui soient encore choqués par cette réalité du monde des ADULTES ! Les EMPIRES ne se construisent pas avec des salamalecs etc..Mais à coup de massue....sabre... machette... et canons! les arabes conquièrent tout le proche Orient à coup de SIF..... Comme plus tard les Ottomans déposèrent ces arabes à coups de de CIMETERRE..... + tard aussi la GB fit déguerpir les Turcs de la région à coup de mitraille.....
RépondreSupprimerLa puissance de vos arguments me sidère. Le café du commerce est pulvérisé. Je reste sans voix.
SupprimerPensez à postuler pour un poste de diplomate, aux Affaires étrangères. Monsieur le Ministre, sortez de ce corps.
Et alors...ça confirme juste que les USA sont (de loin) le premier pays agressif du monde ! Heureusement, le développement des BRICS finira par calmer les ardeurs agressives de ces tarés !!!
RépondreSupprimerMême pas !!!! Les USA n'ont pratiquement fait QUE des guerres OPPORTUNISTES du FORT au FAIBLE ! 1 SEULE fois ils se sont confrontés à UNE VÉRITABLE ARMÉE et ils reçurent une raclée mémorable avec l' INCENDIE de WASHINGTON.....( SI les Ricains avaient été à la place des SOVIETS en 1941 contre la WEHRMACHT, ils se seraient totalement effondrées en 1 MOIS.: Les guerres Américaines du 19 éme siècle servirent à augmenter leur territoire......au dépends des ESPAGNOLS puis des MEXICAINS.....Floride, Oregon, Californie,Texas,Nouveau Mexique,Arizona,( La RUSSIE des TSARS s'agrandissait elle aussi vers l' EST et la Sibérie, prenant par la force 1 million de kms à la CHINE) Tu vois devant l'appétit des ÉTATS , il n'y a pas de GENTILS et de MÉCHANTS!
SupprimerN'omettez pas la très grande victoire de la puissant armée américaine surarmée qui à envahit totalement l'énorme pays de Grenade : Invasion de la Grenade par les États-Unis
Supprimerhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Invasion_de_la_Grenade_par_les_%C3%89tats-Unis
Ile Grenade, caraïbes : . En y incluant les îles désertes, le pays possède une superficie de 350 km2. En 2015, l'île compte 110 694 habitants.
Holy cow. Sûrement la seule vraie victoire US. Un marteau pilon pour écraser un demi puceron.
HORS SUJET.....Mais faut le dire......Les arabo- pétroliers et parasites ingrats de la toute provisoire BLEDERIE.... sont ravis de la défaite (honorable) du MAROC......Avec juste un reste de décence à ne pas le manifester bruyamment.A croire que cela les aident à se complaire dans leur médiocrité collective.....
RépondreSupprimerQuant la VULGAIRE PROPAGANDE SE MORD LA QUEUE... .SINON Anglais et Français ont fait et se sont fait la GUERRE depuis le 12 éme siècle jusqu’à WATERLOO, soit SIX siècles......Les Russes idem depuis le 13 éme siècle à CE jour, les TURCS de 1300.......à dernièrement en Syrie.....= 700 ans., les ESPAGNOLS de la RECONQUISTA.....aux AMÉRIQUES jusqu'à la GUERRE d' ESPAGNE.....Ca fait un bail aussi.....
RépondreSupprimerLes uns se mordent la queue, les autres le cerveau. La canicule n'arrange rien. (Ou l'Harmattan, va savoir...)
SupprimerPage 1/4
RépondreSupprimerDésolé, mais n'en déplaise à ceux qui me reproche d'aller toujours dans le même sens, je m'en tiens uniquement à relever des imprécisions, des déformations de la réalité quand ce ne sont pas des mensonges devenus, à force de répétitions, des vérités produits de propagandes narcissiques séculaires.
S'il y avait des auteurs Africains, Arabes, chinois et autres, bouddhistes, musulmans et autres qui pratiqueraient, consciemment ou inconsciemment, ce genre de méthodes en dehors de toute déontologie, je ne me gênerais pas, dès l'instant où la modération le permet, pour le faire remarquer.
Bien que ce genre de démarches indignes sont rarement du fait de non occidentaux.
Malheureusement, c'est toujours le même "camp" qui use de tels procédés. Ni l'État-civilisation chinois ni l'État-civilisation russe ni les divers États-civilisations africains, ou du moins ce qu'il en reste après le passage des "civilisateurs" et de leurs héritiers "démocrates, droit de l'hommiste", ni les États musulmans ni la Corée du Nord ni Cuba ni… ni… ni… ne qualifient autrui par des termes ou expressions diabolisantes, au mieux désobligeantes, respectivement exclusives.
C'est vers ceux qui ont fait l'histoire et ceux qui vous ont menti et qui persiste à vous mentir qu'il faudrait diriger vos griefs, je ne fais que proposer une version de l'histoire plus proche de la réalité que de l'officielle et si d'aucuns craignent d'être offensé, passez votre chemin et allez, s'il vous plaît, au commentaire ou à l'article suivant.
Bien que l'auteur ait rapporté ce qui est de notoriété internationale concernant les guerres des États-Unis, il n'en demeure pas moins qu'il est, lui-aussi, victime des propagandes narcissiques séculaires car si, certes, « les pirates barbaresques » capturaient des navires américains et autres, les puissances maritimes christiano-européennes agissaient de la même façon … même si le narratif oublie de le mentionner faisant croire que seuls les Nord-Africains pratiquaient ce genre d'opérations "barbaresques".
Hors, il faut savoir que toutes les puissances méditerranéennes avaient ses propres corsaires, le vocable "pirate" étant réservé unilatéralement et exclusivement aux corsaires algériens, les fameux "pirates barbaresques", pourtant détenteurs, à l'instar des corsaires français, britanniques, espagnols, portugais,… d'une lettre de marque de leur gouvernement.
Notez qu'affubler le terme «pirate» aux corsaires Nord-Africains, en général, et algériens, en particulier, n'étant pas suffisant, il a fallu le compléter du qualificatif, qui se veut terrifiant, «barbaresques»¹ association de barbare et mauresque, la barbarie étant une condition spécifiquement africaine, arabe, amérindienne, musulmane et quelques autres, c'est connu, jamais européenne et, par extension, occidentale.
⇺ «barbaresques»¹ : Si vous jetiez un coup d'œil dans le dictionnaire, voilà ce que vous y liriez,:
1. (corsaire) pirate musulman qui attaquait les navires en méditerranée.
Les barbaresques terrorisaient les côtes européennes au 16e siècle.
[« musulman », pas Nord-Africain, pas Algériens, pas…, un crachat sous forme diabolisante sur l'islam et ses adeptes n'est pas à négliger.
En attendant, le fort espagnol de Santa Cruz qui domine la ville d'Oran (Algérie) depuis le 16e siècle existe toujours, preuve que les européens ne se privait pas de terroriser les côtes Nord-Africaines et, de manière générale, africaines].
2. (géographie) qui concerne la région du Maghreb ancien et ses peuples berbères.
Les traditions barbaresques ont marqué l'histoire de l'Afrique du Nord.
[La barbarie est donc une tradition dans « la région du Maghreb ancien et ses peuples berbères »].
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RépondreSupprimer3. (piraterie) qui concerne les pirates et corsaires de la Méditerranée musulmane.
[Même si les musulmans eux-mêmes n'ont jamais eu à l'esprit une quelconque « Méditerranée musulmane »].
Il est précisé que ce sont des définitions rarement utilisées. Pourtant, elles sont incrustées dans l'imaginaire individuel et collectif, la preuve nous en est fournie par l'auteur de l'article.
Mais, qu'à cela ne tienne, on s'octroie le droit de fagoter autrui pour les besoins de notre métarécit auto gratifiant.
Notez comment l'auteur parle - à l'insu de sa liberté intellectuelle - de « Première guerre de Barbarie (contre Tripoli) ».
On ne parle pas de guerre contre Tripoli, mais de « guerre de Barbarie », c'est effarant quand on connaît le fin mot de l'Histoire.
Pour les profanes (pour rester courtois), la caractérisation est la bonne et ils la défendront becs et ongles.
Grand bien leur fasse s'ils ont la conscience tranquille. En admettant qu'ils en ont une !
Comme si l'inverse n'a pas eu lieu sachant que « la région du Maghreb ancien et ses peuples berbères » ont été attaqué par le flanc "civilisé" de la Méditerranée depuis l'antiquité à ce jour, et ce, avec une barbarie inégalée … sauf au Moyen-Orient et, en particulier, en Palestine occupée.
Tout comme la qualification de terroriste et terrorisme ne sont accolés qu'aux musulmans et à l'islam, les autres composantes humaines, particulièrement les Européens et, par extension, les occidentaux en sont éloignés, n'ayant jamais pratiqué le terrorisme ni la barbarie. Non, non, jamais !
Dans la même veine, on parle beaucoup et uniquement des captifs chrétiens réduits en esclavage dans l'État de al-jazaïr², mais jamais des captifs musulmans réduits en esclavage en Espagne, Portugal, France,….
Ça ne sied pas à la civilisation du Christ (qui n'a rien en commun avec le Christ, l'histoire faisant foi), des droits de l'homme et bientôt du pédophile.
On parle toujours de captifs CHRÉTIENS, jamais de captifs français, britanniques, espagnols,… alors qu'ils n'étaient pas capturés parce que chrétiens, mais parce que corsaires ou marins adverses … et vice-versa.
Voyez comment on travestit l'histoire et, ainsi, on corrompt, souille, pollue, le cœur des gens et comment on profane leur intégrité intellectuelle et émotionnelle dont on voit les résultats qui, comme par hasard, servent à merveille les puissants de ce monde.
Le mensonge tue des millions de gens, il faut le savoir !
Cette corruption explique en partie ce pourquoi les Nord-Africains et autres musulmans, en particulier, ne sont pas trop appréciés ni trop tolérés en France.
« Les mensonges historiques, ancrés dans les mémoires, sont des idoles difficiles à détruire. ». Youcef Hindi
Musin-Pushkin, messager à Londres, signalent dans de nombreux rapports adressés à Saint-Pétersbourg (capitale de la Russie tsariste) les actions agressives des puissances, et surtout de l'Angleterre, en mer « qui sapent le commerce maritime international ».
Il y décrit les atrocités « coutumières anglaises sur tous les navires qu'ils rencontrent, sans aucun respect pour les différents drapeaux ».
Pirates barbaranglesques ? Non, c'est exclusivement pour les Nord-Africains, les "Mahométans", ces "barbaresques" !
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RépondreSupprimerLa France n'étaient pas en reste quand on sait qu'en Février 1779 le gouvernement russe a envoyé une note à l'Angleterre et un mois plus tard à la France sous la forme d'une déclaration les informant de leur intention d'envoyer à la mer du Nord « un escadron de nos navires linéaires et frégates, qui sera ordonné de protéger correctement le commerce et la navigation ».
Comme quoi, les "pirates" des royaumes de France et d'Angleterre sévissaient jusqu'en mer du Nord - et au delà -.
L'Espagne, non plus, ne fut pas en reste, l'événement le plus célèbre étant la capture du navire marchand russe Saint-Nicolas.
Il n'y avait rien de religieux, comme le narratif français, répété à satiété, s'évertue à le faire croire.
En réalité, toutes les puissances maritimes de cette époque pratiquaient la course*.
⇺ la course* désignait les opérations navales menées par les corsaires de tous les États et royaumes, particulièrement, méditerranéens.
⇺ l'État de al-jazaïr² : Retoqué en « Régence d'Alger » en omettant de parler de ses beyliks :
En arabe : Dawlat al-Jazâ'ir qui signifie État de al-Jazâ'ir.
Le terme Dawlat (État) a été ignoré, effacé, seul al-Jazâ'ir a été retenu et latinisé en Algérie, tout comme, par exemple, al-jeber en Algèbre.
Pourquoi donc était-il si crucial d'effacer son véritable nom ?
Cette appellation historique de l'Algérie, alors État d'Afrique du Nord, intégré à l'Empire ottoman tout en étant autonome (bien plus autonome que ne l'est la France intégrée à l'U.E.), dont l'existence, de 1516 à 1830, a précédé la colonisation de l'État de al-Jazâ'ir par la France.
De surcroît, contrairement à ce qui est répété, la "régence d'Alger" ne se limitait pas à la ville d'Alger et ses proches environs, elle s'étalait, ainsi que son autorité, jusqu'aux frontières septentrionales orientale et occidentale de al-Jazâ'ir.
Elle était formée par trois beyliks principaux :
le « beylik de l'Est » ou « beylik de Constantine » - le « beylik du Titteri » - le « beylik de l'Ouest », le plus étendu des quatres beyliks de l'État de al-Jazâ'ir qui correspondait quasiment au territoire de l'Oranie et s'étendait du Maroc (à l'ouest) jusqu'aux portes d'Alger (à l'est) et de la méditerranée aux portes du Sahara -
L'autorité de l'État de al-Jazâ'ir s'étendait dans pratiquement tout le sud saharien par l'entremise de garnisons.
Ces beyliks étaient subdivisés en outan (cantons) avec à leur tête des caïds relevant de leur bey respectif, les bey relevant du dey* d'Alger.
⇺ dey* signifie à l'origine « oncle maternel ».
« On tente encore de faire de l'Algérie une ancienne colonie turque. Mais le doulatli et l'odjak algériens, depuis le début du 18e siècle, ne dépendaient pas plus de la Porte que l'empereur germanique ne dépendait du pape. Le doulatli était partout reconnu comme souverain³ ».
Le comte Le Hon, ministre d'Etat, ministre plénipotentiaire de Belgique à Paris, rapporteur de la commission d'enquête de 1869.
⇺ Le doulatli était partout reconnu comme souverain² : Par partout, le comte Le Hon signifait que l'État de al-Jazâ'ir (estampillée Régence d'Alger) était reconnu comme souverain par tous les États européens et autres, États-Unis compris, l'État de al-Jazâ'ir ayant porté son aide en divers domaines, militaires inclus, aux États-Unis dans sa guerre contre l'Espagne, ce que les États-Unis reconnaissent volontiers.
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RépondreSupprimer« Cet état de fait faisait de l'Odjak* algérien une entité politique et militaire autonome, l'accession au pouvoir se faisant grâce à un système de gouvernement électif »
Toujours le comte Le Hon.
⇺ Odjak* est un mot à sens multiples qui désigne à l'origine « le foyer et la famille ».
« Quand à la politique extérieure de la régence d'al jazaïr, elle est indépendante.
Dès les années 1570, les navires d'al jazaïr attaquent des navires européens³ sans
tenir compte des alliances conclues par l'Empire ottoman ».
Michel Pierre, Agrégé d'histoire, licencié d'histoire de l'art et d'archéologie, dans ‟Histoire de l'Algérie - des origines à nos jours”
⇺ les navires d'al jazaïr attaquent des navires européens³ : J'ai expliqué précédemment que les attaques étaient le lot de toutes les puissances maritimes, le sujet de l'auteur étant la démonstration de l'indépendance totale de « la régence d'al jazaïr ».
« il n'en demeure pas moins que la régence s'est constituée en une entité politique dont les frontières occidentales et orientales ont peu changé jusqu'à l'Algérie d'aujourd'hui même au sud. Une forme d'autorité sur le Sahara s'exerce par l'intermédiaire de garnisons ».
Toujours Michel Pierre.
Pour conclure sur l'indépendance de l'État de al-jaza'ir dont certains affirment qu'il était inféodé aux Ottomans et d'autres qu'il n'existait carrément pas :
Le traité de paix signé entre l'État de al-jaza'ir et la France connu sous le nom de Traité de paix franco-algérien de 1801.
Conclu en septembre 1801 à Alger, il a été signé par le dey Mustapha Pacha pour l'État de al-jaza'ir et par le consul français Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord pour la France.
Il a été rédigé en français et en arabe, reflétant les deux langues officielles du document.
Ce traité a mis fin à une période de tensions et de conflits maritimes entre les deux puissances, établissant une paix durable qui a duré plusieurs décennies. Il a été suivi par d'autres accords diplomatiques, notamment un traité de commerce signé en 1803.
Cependant en 1827, les relations diplomatiques se tendent entre la France et l'État de al-jaza'ir pour une histoire de dettes impayées par la France; ce qui déboucha sur l'invasion du créditeur.
En clair, le débiteur, la France, agresse et colonise par la force brute son créancier, l'Algérie, pour, entre autres, ne pas payer ses dettes.
Secourir en fournissant des cargaisons de céréales pour un peuple et une armée affamés et en grande difficulté militaire et en lui prêtant une coquette somme a été d'une extrême dangerosité pour le sauveur.
Voilà, vous en savez plus sur les fameux « pirates barbaresques ».
Hormis cela,
Le monde a choisi le silence et le génocide, le jeu de balle aux pieds et les émotions.
Reste-t-il une once d'humanité et de dignité en ce monde ?
Homo Sapiens
Les bourrins d'étasuniens ont eu l' INTELLIGENTE prudente de ne mener QUE 2 guerres contre 2 autres puissances ÉGALES. Ils perdirent la 1ére CONTRE les anglo-canadiens en 1812...... Ils gagnèrent la 2ème contre les Japonais en 1945 : Autrement ils profitent des états devenus FAIBLES pour leur prendre du territoire.....BIENTÔT ils vont s'emparer de la Nlle Calédonie et de Tahiti.....SANS toucher à la Martinique, Guadeloupe et la Guyane qui sont déjà des SHITHOLES car des "gens" comme ceux là ils en ont déjà beaucoup trop à Detroit ,Chicago etc.....
RépondreSupprimerLa nouvelle calédonie n'est probablement pas dans le programme US.
SupprimerIndonésie et Chine, peut-être : https://www.liberation.fr/economie/nouvelle-caledonie-le-nickel-au-coeur-de-la-crise-20240518_OR4XDRA4IRBPZDWDAWZ3N7JXT4/