"L'Irak est une guerre d'hier, l'Afghanistan est celle
d'aujourd'hui et, si nous n'agissons pas de manière préventive, le Yémen sera
celle de demain"Joseph Lieberman, président de la
commission du Sénat américain pour la
Sécurité,
Si ce pays, le plus pauvre du
monde arabe, accueille des djihadistes depuis les années 1980, l'emprise
d'Al-Qaïda et d'autres groupes terroristes semblent s'y être sensiblement renforcée ces derniers temps.
Depuis le mois de mars, une Conférence de dialogue
national (composée de 565 délégués, représentant les partis politiques et les
différentes composantes de la société civile) est chargée de préparer une
nouvelle constitution et d’organiser des élections présidentielles avant février
2014. Dans l’éventualité où ce processus aboutirait, ces travaux mettraient fin
à une période de transition de deux ans, initiée par le départ d’Ali Abdallah
Saleh de la présidence du pays suite à une vague de manifestations intervenue
dans le contexte du fumeux « Printemps arabe ». Le soulèvement des
Yéménites contre l’ex président Saleh était appuyé et organisé précisément par
le Qatar, avec le soutien discret de l’Occident. Le plan américano-israélien dedémantèlement du Moyen Orient suit son cours. Après le démantèlement de l’Irak,
du Soudan, de la Libye, et en attendant (espère-t-on du côté Américains+sionistes+islamistes) ceux de la Syrie et de l’Algérie,
voici maintenant le tour du Yémen.


