dimanche 30 mai 2021

Préparatifs de guerre. Océans Indien, Pacifique, et Russie

Des dizaines de milliers de marins et de Marines participeront au plus grand exercice naval américain depuis une génération, afin de tester la façon dont les services se battront sur de vastes distances en vue d’un éventuel conflit avec la Chine ou la Russie.

Des porte-avions, des sous-marins, des avions, des navires sans pilote et environ 25 000 personnels participeront à l’exercice à grande échelle 2021, qui débutera à la fin de l’été. Cet exercice massif s’étendra sur 17 fuseaux horaires et réunira des marins et des Marines aux États-Unis, en Afrique, en Europe et dans le Pacifique.

RIMPAC 21 – Exercice naval américain en vue d’un éventuel conflit avec la Chine ou la Russie

Quarante-deux navires et sous-marins représentant 15 nations partenaires internationales manœuvrent en formation serrée pendant l’exercice Rim of the Pacific (RIMPAC) 2014.

Les forces vives y participeront à la fois dans l’océan Atlantique et dans l’océan Pacifique.

« Le LSE (Large Scale Exercice – Exercice à Grande Echelle, NdT) est plus qu’un simple entraînement, il s’agit de tirer parti de la puissance de combat intégrée de plusieurs forces navales pour partager des capteurs, des armes et des plates-formes dans tous les domaines dans des environnements contestés, à l’échelle mondiale « , a déclaré l’amiral Christopher Grady, commandant des forces de la flotte américaine, à Military.com dans un courriel.

L’exercice, a-t-il ajouté, sera le premier d’une série « qui continuera à repousser les limites de ce que signifie être la force maritime supérieure ».

La Marine et le Corps des Marines travaillent plus étroitement après des décennies de missions centrées sur le Moyen-Orient. Alors que la concurrence pour l’influence s’intensifie de la part de la Chine et de la Russie, le ministère de la Marine se concentre sur la dissuasion de l’agression plutôt que sur la lutte terrestre contre les groupes terroristes.

Trois douzaines d’unités participeront aux parties physiques de l’exercice à grande échelle, tandis que plus de 50 unités se joindront à l’exercice à distance, a déclaré le lieutenant-commandant Tabitha Klingensmith, du commandement des forces de la flotte américaine. Les unités participantes comprendront du personnel des trois forces expéditionnaires des Marines et des marins des deuxième, troisième, sixième, septième et dixième flottes de la Marine.

Bien que les États-Unis aient organisé de grands exercices navals comme Bold Alligator et Rim of the Pacific, Mme Klingensmith a déclaré que les événements de formation gagnent en ampleur et en complexité. Le chef des opérations navales, l’amiral Mike Gilday, a qualifié le prochain exercice à grande échelle de plus grand événement d’entraînement naval depuis une génération.

En effet, la combinaison de participants réels et virtuels « élargira le champ d’action au-delà de ce qui a jamais été réalisé dans des exercices uniquement réels », a déclaré Mme Klingensmith.

« le LSE 2021 utilisera des technologies similaires à ce que l’on voit dans les environnements de jeux vidéo virtuels pour élargir le nombre de participants en reliant virtuellement les commandements et les unités du monde entier, augmentant ainsi le nombre de joueurs, réels et synthétiques, pour mieux reproduire l’échelle réaliste des scénarios auxquels l’équipe de la Marine et du Corps des Marines est susceptible d’être confrontée à l’avenir », a-t-elle ajouté.

Les marins et les Marines participants testeront plusieurs concepts qu’ils sont susceptibles de rencontrer dans un éventuel conflit avec la Chine. Les scénarios testeront la capacité des marins et des Marines à mener des opérations distribuées, des opérations expéditionnaires de base avancée, des opérations littorales dans un environnement disputé, ainsi que le commandement et le contrôle dans un environnement disputé.

« Nous avons appliqué des concepts de combat tels que les Opérations Maritimes Distribuées aux problèmes de combat de la flotte au niveau du groupe d’attaque afin de faire progresser rapidement l’apprentissage organisationnel », a déclaré M. Grady. « Le LSE 2021 est important parce que nous appliquerons ces leçons apprises à l’échelle pour faire progresser notre emploi d’opérations synchronisées et intégrées dans tous les domaines au niveau mondial, afin de garantir que nous restons la force maritime supérieure dans un combat de haut niveau. »

La Marine et le Corps des Marines sont en train de finaliser les détails de l’exercice, mais Mme Klingensmith a déclaré qu’ils prévoyaient d’incorporer au moins une plate-forme sans pilote – le Connecteur Littoral Autonome, un navire de surface qui peut fournir un soutien logistique de la côte au navire.

Il s’agit d’une mission traditionnellement dévolue à la marine, a-t-elle précisé, mais au cours de l’exercice, elle sera sous le commandement et le contrôle du corps des Marines. Les mises à jour de 2021 des plans de conception des forces du Commandant général David Berger pour le Corps des Marines prévoient que ce service, en partenariat avec la Marine, étudie le développement de « groupes de manœuvre littoraux » pour exploiter le futur navire de guerre amphibie léger.

*Source : Military.com

Manœuvres franco-indiennes dans l'Océan Indien
Dans l’océan Indien, la France rejoint les exercices navals du «quadrilatère asiatique» menaçant la Chine.
Du 5 au 7 avril, pour la première fois, des navires de guerre indiens, japonais et australiens ont participé à un exercice naval français portant le nom de code « La Pérouse », dans le golfe du Bengale. Cet exercice provocateur a eu lieu après un sommet et des exercices navals organisés en mars par l’alliance antichinoise du « quadrilatère asiatique » (composé des États-Unis, de l’Inde, du Japon et de l’Australie) et après la visite en Inde du secrétaire américain à la Défense Lloyd Austin et du ministre sud-coréen de la Défense Suh Wook. 

Au cours des manœuvres « La Pérouse », les navires de guerre ont effectué 90 exercices, notamment des opérations d’héliportage et de ravitaillement. Un autre jeu de guerre navale franco-indien, l’exercice Varuna, est prévu du 25 au 27 avril.

Arnaud Tranchant, le capitaine du navire d’assaut amphibie français Tonnerre, qui a dirigé l’exercice «La Pérouse», a déclaré aux médias indiens qu’il visait à renforcer l’interopérabilité entre les deux marines.

Le commandant Vivek Madhwal, porte-parole de la marine indienne, a déclaré : « La participation de la marine indienne à l’exercice témoigne des valeurs partagées avec les marines amies. Ces derniers garantissent la liberté des mers et l’engagement en faveur d’une région Inde-Pacifique ouverte et inclusive et d’un ordre international fondé sur des règles ».

Ces exercices soulignent les tensions de guerre accrues alors que le gouvernement Biden commence son mandat et appelle l’Union européenne (UE) à « collaborer » avec Washington contre des politiques chinoises traitées d’« expansionnistes » en Asie. L’année dernière déjà, les pays du « Quadrilatère » avaient effectué les exercices navals « Malabar » dans le golfe du Bengale.

Aujourd’hui, les puissances de l’UE, tout en continuant d’augmenter leurs dépenses militaires collectives dans le contexte de la pandémie – elles avaient déjà atteint 300 milliards de dollars en 2019 – développent également une politique agressive en Asie.

Ces exercices sont conformes à un nouveau document stratégique récemment rendu public par le chef des forces armées françaises, le général Thierry Burkhard. Ce document signale un tournant de l’impérialisme français vers la préparation de guerres à grande échelle « d’État à État ».

La France fait face désormais à « la fin d’une étape de conflits » qui impliquait des guerres au Sahel et en Afghanistan. Dans ces guerres les forces françaises ont bénéficié d’une supériorité militaire écrasante face aux populations visées. Selon Burkhard, l’armée s’attend à de nouveaux conflits « symétriques », « État contre État », c’est-à-dire entre grandes puissances dotées de l’arme nucléaire.

Cela intervient après que la France a dépensé 49,7 milliards d’euros pour son budget de défense pour 2021, comme prévu dans la loi de programmation militaire 2019-2025, avec le projet de porter ce montant à 54 milliards d’euros d’ici 2024. [1]

En mars, quelques semaines seulement avant le début des exercices navals franco-indiens, le Parlement européen a publié un rapport intitulé « le Quadrilatère: un cadre de sécurité multilatéral émergent des démocraties dans la région inde-pacifique ». Ce rapport note que l’adoption de documents stratégiques sur la région inde-pacifique par la France, l’Allemagne et les Pays-Bas « a renforcé les attentes concernant la stratégie à venir pour la région par l’UE dans son ensemble ».

Les puissances de l’UE, si elles ne s’alignent pas entièrement sur Washington contre Pékin, font néanmoins preuve d’une hostilité croissante à l’égard de la Chine. Tout en qualifiant la politique américaine « d’expression d’une rivalité stratégique entre les États-Unis et la Chine », le rapport du Parlement européen note: «L’UE, en revanche, considère la Chine comme un partenaire économique et un rival systémique, mais aussi comme un partenaire de négociation et de coopération sur des questions clés (notamment le changement climatique).»

Cependant, le rapport a également repris la propagande de guerre montante qui accuse faussement la Chine d’avoir prétendument déclenché la pandémie de COVID-19. Il affirme que « l’appétit pour l’engagement avec la Chine a peut-être diminué dans certaines capitales européennes ». Il affirme de manière provocante que Pékin vise à « détourner l’attention de l’opinion publique de la responsabilité de la Chine dans la pandémie ».

Cette politique agressive est liée à une crise profonde du système capitaliste liée à l’émergence de l’Asie comme centre de l’économie mondiale, qui représentera bientôt 62 pour cent du produit intérieur brut mondial et achètera 35 pour cent des exportations de l’UE. La France et l’UE dans son ensemble réagissent en déversant des dizaines de milliards d’euros dans leurs machines militaires. Financés par l’austérité contre la classe ouvrière et les politiques d’« immunité collective » face au COVID-19 qui ont fait plus d’un million de morts en Europe, ces fonds préparent des guerres catastrophiques.

Paris et New Delhi intensifient des liens stratégiques de longue date. Après la dissolution stalinienne de l’URSS en 1991, tant l’impérialisme français que l’Inde ont cherché à promouvoir la notion d’un ordre mondial « multipolaire ».

Le ministre français des Affaires étrangères de l’époque, Hubert Védrine, a critiqué les États-Unis comme étant une « hyperpuissance ». Les gouvernements indiens ont répondu positivement aux tentatives de Paris de se présenter comme un partenaire un peu plus fiable, moins imprévisible et moins menaçant que Washington.

La France a soutenu les essais nucléaires de l’Inde en 1998, lorsque la plupart des puissances impérialistes ont réagi en imposant des sanctions. La coopération franco-indienne s’est développée au cours des deux dernières décennies pour couvrir le nucléaire, l’espace, la défense, la cyber sécurité, le partage de renseignements et la coopération antiterroriste. Les exercices militaires bilatéraux, qui ont commencé avec les marines de guerre en 2001, suivis par les forces aériennes en 2004 et les armées de terre en 2011, sont maintenant devenus une occurrence régulière.

Cette histoire montre qu’aucune des puissances impérialistes, y compris les alliés européens de Washington, supposés moins agressifs, n’a d’alternative à l’accélération de la guerre et de l’État policier.

La France a intensifié son engagement lorsqu’elle est devenue de plus en plus préoccupée par l’influence économique croissante de la Chine à l’étranger. La Chine a installé sa première base militaire à l’étranger à Djibouti, dans la Corne de l’Afrique, en 2017 et a investi dans le développement, la gestion ou l’acquisition de ports stratégiquement situés dans des pays entourant l’Inde, notamment le Pakistan, le Sri Lanka et le Myanmar.

Cela empiète sur les intérêts non seulement américains, mais aussi européens et français, notamment celui de Paris à maintenir sa domination déclinante dans son ancien empire colonial d’Afrique.

Paris et New Delhi se sont rapprochés d’une alliance militaire à plusieurs reprises, la France ayant signé un accord d’implantation lui donnant accès à des installations en Inde en 2018. En février 2020, les marines française et indienne ont, pour la première fois, effectué des patrouilles conjointes depuis l’île de la Réunion, dans l’océan Indien.

«The Hindu» a rapporté en novembre dernier que le chef de la marine française, l’amiral Christophe Prazuck, avait visité l’Inde et qu’il avait déclaré que Paris était «impatient d’organiser des patrouilles conjointes avec la marine indienne» en 2020, et qu’il travaillait sur les objectifs précis. S’exprimant lors d’un événement, il a déclaré que la région des patrouilles pourrait être le nord-ouest ou le sud de l’océan Indien « autour des îles qui font partie de la France ».

En même temps, Paris et New Delhi se sont rapprochés sur la base des politiques antimusulmanes du président français Emmanuel Macron et du premier ministre indien, suprémaciste hindou, Narendra Modi [2]. Des médias et des responsables indiens ont tweeté leur soutien à la loi « anti-séparatiste » de la France, qui vise à restreindre la liberté de religion et d’expression des musulmans en affirmant que certaines pratiques islamiques équivalent à du séparatisme contre la République française.

La France a également soutenu l’Inde au Cachemire, une région à majorité musulmane que Modi a dépouillée de son autonomie et soumise à un violent régime d’État policier. L’Inde a arrêté des milliers de Cachemiriens et d’hommes politiques de premier plan. Le gouvernement indien a coupé toute communication par internet ou téléphone et a sévèrement limité la mobilité dans la vallée du Cachemire avec le déploiement de dizaines de milliers de soldats indiens supplémentaires dans l’une des zones déjà les plus militarisées du monde.

Par V. Gnana

Publication d'une carte de déploiement des systèmes de défense aérienne russes S-500

La Russie commencera le déploiement du système de défense aérienne S-500, principalement dans la direction européenne.

Les experts, après avoir analysé les capacités des systèmes de missiles anti-aériens russes S-500 Triumfator (Prometheus), ont publié une carte du déploiement le plus probable des derniers systèmes russes de défense aérienne et antimissile. Il s'est avéré que les systèmes de défense aérienne S-500 seront déployés principalement dans la direction européenne, qui couvrira le territoire de la Russie contre une éventuelle attaque de l'OTAN.

Dans l'image présentée, vous pouvez voir que les systèmes de défense aérienne russes S-500 Triumfator seront déployés sur le territoire de la région de Kaliningrad, en Crimée et sur la péninsule de Kola, ainsi que dans la région de Moscou, car ces systèmes peuvent fonctionner avec les systèmes de défense antimissile de Moscou.


Avec sa portée de détection de cible allant jusqu'à 800 kilomètres, le Triumph peut facilement couvrir l'ensemble du territoire de la Russie, de plus, il est important de signaler que les tests de cette nouvelle arme russe soient déjà pratiquement terminés, ce qui permet dans un proche avenir d’adopter des systèmes uniques de défense aérienne / de défense antimissile dans l'armement du pays ...

D’autres informations semblent indiquer que certains éléments du système de défense aérienne S-500 pourraient être testés en Syrie, bien que ces données n'aient pas été officiellement commentées.

Source : https://avia-pro.net/news/opublikovana-karta-razvyortyvaniya-rossiyskih-zrs-s-500.

NOTES de H. Genséric

[1] Budget de la France en 2021 :


Milliards
Euros


% du budget

Santé

1,3

Ministre des Solidarités et de la santé

0,25%

Sécurités

20,7

Ministre de l'Intérieur

4,03%

Travail et emploi

13,5

Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion

2,63%

Défense

47,7

Ministre des Armées

9,28%

Immigration, asile et intégration

1,8

Ministre de l'Intérieur

0,35%

TOTAL BUDGET 2021

514,2


 

Tout citoyen qui a fait un service militaire connait l'inutilité de l'armée, outil à transporter la mort et la brutalité en Afrique et au Moyen-Orient ces dernières années et  à saigner le budget de la France au détriment de la santé physique et mentale de la population française, dont essentiellement les classes moyennes et populaires.

Lorsqu’on voit tout le tapage fait autour du COVID, et que le budget de l’armée est 37 fois plus important que le budget de la santé, on découvre la colossale arnaque.
Idem pour l’immigration, l’asile et l’intégration.

Il y a cette année 39 milliardaires en France qui disposent d'une fortune de 250 milliards d'Euros, soit presque la moitié du budget de la France (514). Avec Macron, la plupart ne paient aucun impôt sur la fortune.
Mais comme disent les cyniques prédateurs que les lobbys portent au pouvoir dans nos démocratures, il faut mieux prendre le nécessaire des pauvres que le superflu des riches. Les pauvres ne peuvent pas se défendre et ils sont infiniment plus nombreux.
Voici le TOP-5 :

Classement

Nom

Entreprise

Milliards
 Euros

#1

Bernard Arnault  

LVMH

62

#2

Francoise Bettencourt Meyers  

L’Oréal

40

#3

François Pinault

Kering

22

#4

Alain Wertheimer

Chanel

14

#5

Gerard Wertheimer

Chanel

14

[2] Palestine: Honneur aux résistants :

Inde. Les musulmans comme « bouc émissaire » pour le coronavirus

À la fin du mois de mars 2020, un nouvel hashtag a fait son apparition sur Twitter. #CoronaJihad, qui accuse les musulmans de propager le coronavirus en Inde, est apparu plus de 300.000 fois sur Twitter, début avril, et a été potentiellement vu par 165 millions de personnes selon Equality Labs, un collectif numérique de défense des droits humains basé aux États-Unis.

«  Si vous deviez procéder à un classement de la désinformation la plus virale diffusée dans le monde au sujet du coronavirus, certaines de ces vidéos figureraient assurément dans le top 10  », a signalé M. Dubbudu.

VOIR AUSSI

L’alliance russo-chinoise se prépare à la guerre post-virale expérimentale

Les USA capitulent face à la Chine :

Les USA annoncent, par diverses déclaration concomitantes, qu’ils abandonnent toute possibilité de défense directe de Taiwan. • Ils préfèrent préparer des plans de guérilla dans des groupes taiwanais, pour agir lorsque les troupes chinoises auront envahi Taiwan. • C’est la technique des Stay-Behind en Europe, à la fin des années 1940, lorsqu’on craignait une offensive soviétique qui n’eut jamais lieu ; aujourd’hui, par contre, la prochaine invasion de Taiwan par la Chine paraît de plus en plus inéluctable. • Elle l’est d’autant plus que la Chine mesure la déroute US.

Hannibal GENSERIC

 

4 commentaires:

  1. Occident bête immonde. ON en est revenu à Lénine et à l'impérialisme stade suprême. Vaccin et missile au programme, avec hyperinflation et camps. Pour le reste il faut croire qu'ils ne CROIENT PAS DU TOUT au mythe des super-armes russes ou chinoises. Pourquoi ?

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  2. https://www.dedefensa.org/article/les-usa-capitulent-face-a-la-chine

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  3. La Chine est une dictature impérialiste qui menace la petite île de Formose spécialement pour avoir accès aux eaux profondes. Promesses non tenues envers Hong-Kong et mainmise de fer sur Macao.

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  4. Chine -Russie unissez(vous contre les amerloques etleur eurovassaux

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