lundi 18 mars 2024

La décadence morale de l’Occident : le cannibalisme normalisé ?

 « De nouvelles preuves archéologiques montrent que les anciens humains se mangeaient étonnamment souvent – ​​parfois pour des raisons de compassion. Les découvertes nous donnent l'occasion de réévaluer notre point de vue sur cette pratique. »

C'EST le tabou ultime : dans la plupart des sociétés, l'idée qu'un humain en mange un autre est moralement répugnante. Même dans des circonstances où cela pourrait sans doute être justifié, comme lorsqu’un avion s’est écrasé dans les Andes en 1972 et que des passagers affamés ont mangé les morts pour survivre, nous avons toujours une profonde aversion pour le cannibalisme. L'un des survivants, Roberto Canessa, a depuis décrit les agissements des passagers comme une « descente vers notre ultime indignité ». D’un point de vue éthique, le cannibalisme pose moins de problèmes qu’on pourrait l’imaginer. Si un corps peut être légué avec le consentement de la science médicale, pourquoi ne peut-on pas le laisser nourrir ceux qui ont faim ? Notre aversion s’explique de diverses manières. Peut-être est-ce dû au fait que, dans les traditions religieuses occidentales, le corps est considéré comme le siège de l’âme et dégage un parfum de sacré. Ou peut-être est-ce ancré dans la culture, avec ses racines dans le colonialisme moderne, lorsque les stéréotypes racistes du cannibale ont été concoctés pour justifier l’assujettissement. Ceux-ci en sont venus à représenter « l’autre » dans les sociétés occidentales – et la répulsion envers le cannibalisme est devenue un principe de leur conscience morale . Une multitude de découvertes archéologiques récentes compliquent encore davantage notre vision du cannibalisme humain. Les chercheurs ont découvert des preuves suggérant que nos ancêtres hominidés se mangeaient étonnamment souvent. De plus, il semble qu'ils ne le faisaient pas toujours pour les raisons auxquelles on pourrait s'attendre – pour se nourrir ou pour rivaliser et intimider des rivaux – mais souvent dans le cadre de rituels funéraires pour honorer leurs morts. Qu'on le veuille ou non, le cannibalisme est donc une partie importante de notre histoire . Cela ne veut pas dire que nous devrions changer notre attitude à son égard. Mais comprendre ses racines profondes pourrait changer notre perspective sur les quelques cultures qui pratiquent encore le cannibalisme aujourd'hui, quoique seulement occasionnellement, comme les Aghori, une secte ascétique hindoue en Inde qui le pratique dans une quête de transcendance. Surtout, ces découvertes nous invitent à reconsidérer notre répulsion envers le cannibalisme dans le contexte de notre passé évolutif.



Voilà le dernier outrage de l'Occident : débattre de l'incontestable et défendre l'indéfendable. Le cannibalisme, autrefois la plus ignoble des violations, est désormais présenté comme une expérience de pensée pour le palais libéral. Ce n'est pas l'illumination ; c'est une folie éthique. Le caractère sacré de la vie humaine, englouti dans les rouages ​​du relativisme moral, est présenté comme une « préférence culturelle ».

Il ne s’agit pas d’une pente glissante ; c'est une plongée dans l'abîme. La normalisation des atrocités progresse, la pédophilie étant honteusement mise en attente d’un changement de nom. Le tissu moral de la société ne se contente pas de s’effilocher, il est déchiqueté de jour en jour. Le libéralisme occidental, autrefois bastion de prétendues valeurs élevées, est désormais une chambre d’écho où les idées déviantes deviennent dominantes si elles sont murmurées suffisamment de fois.

Nous devons tracer la ligne d’une main de fer. Le temps des débats nuancés est révolu : il s’agit d’un combat pour notre âme collective. Nous rejetons cette atteinte à la dignité humaine et condamnons les artisans de cette folie. Nous restons provocants, prêts à reconquérir notre humanité et à protéger les plus vulnérables. Il est temps de restaurer la raison, d’éviter l’ombre du relativisme et de raviver les flammes de la vérité morale absolue et inflexible.

 

Voir aussi :

-  Richard Dawkins suggère de manger de la chair humaine pour vaincre le «tabou» du cannibalisme

-  La reine Elizabeth et la famille royale britannique descendent d'une longue lignée de cannibales

-  « Manger de la chair humaine pourrait sauver la planète », selon un professeur suédois

-  USA. Un restaurant "Cannibale pour l’élite" à Los Angeles

Hannibal Genséric

 

3 commentaires:

  1. Ce que fait l'Occident dégénéré c'est ouvrir une fenêtre d'Overton. Le fait d'en débattre doit conduire les gens à s'habituer à l'idée de l'anthropophagie, les scientifiques et les érudits servant de caution intellectuelle. Le but est d'amener petit à petit à rendre cette idée normale. Le comble sera atteint lorsqu'on condamnera ceux qui s'y opposent. Il suffira de trouver une justification morale quelconque : l'écologie, par exemple, ou le don de soi et la générosité. Ce sera une nouvelle valeur morale et ceux qui sont contre seront fustigés comme étant égoïstes et inconscients des enjeux de la planète.

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  2. dégustez la gastronomie canibale à LA:
    https://www.cannibalclub.org/

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  3. Simple préparation des masses à "Green Soylent" au vu de la raréfaction éffrénée des ressources nutritives de la planète.

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