Après France-Paraguay, la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla a publié sur X des messages racistes visant Kylian Mbappé. Elle a parlé de « noix de coco », de « chimpanzés » et l’a qualifié de « Camerounais colonisé ». Des propos d’une violence rare, venus après un match déjà marqué par les provocations paraguayennes et un arbitrage très critiqué.
Le match France-Paraguay continue de laisser une odeur nauséabonde. Après une rencontre marquée par les coups, les provocations et un arbitrage dépassé, la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla a publié sur X des messages visant directement Kylian Mbappé. Pas une simple pique de mauvaise perdante. Des propos racistes, insultants, déshumanisants, d’une violence rare.
La sénatrice a reproché au capitaine des Bleus de ne pas avoir serré la main du gardien paraguayen Orlando Gill après la rencontre. Elle a ensuite basculé dans l’insulte raciste.
« Cette brute n’a même pas appris à écrire. Au lieu du lait maternel, il tétait des noix de coco, et les êtres les plus instruits qu’il ait jamais entendus étaient des chimpanzés. Tu aurais dû lui faire un doigt d’honneur, Orlando Gill. Je le fais au Sénat et il ne se passe rien !!! »
Voilà les mots exacts. Noix de coco. Chimpanzés. Brute. Une responsable politique élue qui parle ainsi d’un joueur français, capitaine de son équipe nationale, après un match de football.
“Un Camerounais colonisé” : la sénatrice continue dans l’ignoble
Celeste Amarilla ne s’est pas arrêtée là. Dans un autre message, elle a attaqué Mbappé sur ses origines, son identité française, son physique et sa réussite sociale. Là encore, il faut lire les mots en entier pour mesurer la violence du propos.
« Un Camerounais colonisé, qui fait semblant d’être français, rancunier, nouveau riche, arrogant et laid. Il était nerveux et mort de peur pendant tout le match, comme toute son équipe. Ils n’ont même pas réussi à marquer un seul but, ils ont gagné sur un coup de chance… La seule chose que beaucoup d’entre nous reprochons à l’Albirroja, c’est de ne pas lui avoir donné une gifle à pleine main à la fin du match. Et pourtant, je ne suis pas fan de foot. »
Ce n’est pas seulement une insulte contre Mbappé. C’est une attaque raciste contre un joueur français né en France, capitaine des Bleus, visé parce qu’il incarne une France que certains refusent manifestement de voir gagner.
La phrase sur la “gifle” ajoute une couche supplémentaire : la sénatrice ne se contente pas d’insulter Mbappé, elle regrette aussi que les joueurs paraguayens ne l’aient pas frappé après le coup de sifflet final.
Le Paraguay déjà critiqué pour son attitude sur le terrain
Ces propos arrivent après un match où le Paraguay était déjà massivement critiqué. Les joueurs paraguayens ont été accusés d’avoir multiplié les gestes limites, les provocations et les coups en douce. L’attitude de l’équipe a été dénoncée par des commentateurs, des anciens joueurs et de nombreux supporters, bien au-delà de la France.
L’arbitrage d’Ilgiz Tantashev a aussi été largement pointé du doigt. Les Paraguayens n’ont reçu aucun carton jaune malgré une rencontre très tendue, alors que les Français ont été sanctionnés à trois reprises. Un écart incompréhensible pour beaucoup.
L’ancien arbitre Bruno Derrien a expliqué avoir du mal à comprendre qu’aucun carton n’ait été donné aux Paraguayens. Quand un ancien arbitre professionnel dit cela, on ne parle plus d’une simple colère de supporters.
Le Paraguay sort avec une image abîmée
Le Paraguay aurait pu quitter cette Coupe du monde avec l’image d’une équipe accrocheuse. Après son match contre la France, il repart avec beaucoup plus lourd : une attitude dénoncée sur le terrain, un arbitrage catastrophique, un incident avec Orlando Gill, puis les propos racistes d’une sénatrice contre Kylian Mbappé.
Ce n’est pas un détail. Quand une responsable politique parle de “chimpanzés”, de “noix de coco”, de “Camerounais colonisé” et regrette qu’un joueur français n’ait pas reçu une gifle, il faut citer ses mots. Pas les édulcorer. Pas les lisser. Pas les cacher derrière une formule vague.
Les lecteurs peuvent juger eux-mêmes. Les mots sont là. Ils sont ignobles.
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MaJ du 7 juillet
Kylian Mbappé lui a répondu directement sur X : « Vous êtes une femme
méprisable et indigne de sa fonction. »
Une phrase sèche, nette,
difficile à contester quand on vient de dérouler un tel festival. Le
capitaine des Bleus a aussi rappelé qu’elle ne représentait pas le
Paraguay, un pays dont les joueurs avaient justement montré de la
combativité pendant le tournoi.
Une lettre longue comme un petit bouquin pour ne pas vraiment s’excuser
Au lieu de s’arrêter là, Celeste Amarilla a sorti la grande plume. Une lettre ouverte longue comme un petit bouquin, censée clarifier sa position. Censée, seulement.
Dans ce texte, elle reconnaît avoir regretté certains mots, mais elle en profite surtout pour se replacer au centre de l’histoire. Elle explique avoir parlé « le sang en ébullition », évoque ses propres origines, ses blessures, son vécu, son passage en France, ses souvenirs de Marseillaise, Courchevel, Saint-Tropez… Bref, le menu complet. On part d’insultes racistes contre Mbappé, on finit presque dans un guide touristique avec option victimisation.
Le plus fort reste à venir : Amarilla réclame à Mbappé de se rétracter et de lui présenter des excuses. Elle l’accuse même de « violence de genre ». On résume donc : elle attaque un joueur avec des propos racistes, il lui répond qu’elle est méprisable, et elle revient en expliquant qu’elle acceptera de s’excuser si lui s’excuse aussi. Il fallait oser. Elle l’a fait.
C’est le comble de l’ignominie : transformer une insulte raciste en malentendu symétrique, comme si les deux avaient simplement haussé le ton autour d’un café tiède.
Mbappé n’est pas seul : la FFF, Macron et même le Paraguay ont réagi
La réponse ne s’est pas arrêtée aux réseaux sociaux. La Fédération française de football a annoncé un signalement au parquet à des fins de poursuite judiciaire. La FFF a qualifié les propos de Celeste Amarilla d’« abjects » et d’« inacceptables ».
Emmanuel Macron a lui aussi soutenu Mbappé. Dans un communiqué relayé par Le Parisien, l’Élysée a indiqué que le président de la République soutenait Kylian Mbappé et l’équipe de France face aux attaques racistes visant le capitaine des Bleus. Macron a ensuite publié : « Un but de plus pour Kylian Mbappé. Contre le racisme cette fois. »
Le gouvernement paraguayen, de son côté, a pris ses distances avec la sénatrice. Son ministère des Affaires étrangères a condamné des déclarations contraires aux valeurs du pays. Autrement dit : le Paraguay lui-même ne veut pas porter le sac à dos de Celeste Amarilla. On le comprend.

condamnant les propos de Celeste Amarilla
contre Kylian Mbappé.
Une sénatrice qui ternit surtout son propre nom
Le plus triste dans cette histoire, c’est que le parcours du Paraguay au Mondial venait d’être salué par Mbappé. Puis Celeste Amarilla est arrivée avec ses messages, sa colère mal rangée et son vocabulaire de caniveau.
Mbappé a raison sur un point : cette sortie a volé une partie de l’attention aux joueurs paraguayens. Le monde aurait pu parler de leur combativité ou, selon les points de vue, de leur agressivité. Il parle maintenant d’une élue qui a cru intelligent d’attaquer un joueur français sur ses origines.
Son message à lui a dépassé les 50 millions de vues sur X et continue de circuler massivement. Autant dire que l’effet recherché par Amarilla, si elle voulait défendre l’honneur paraguayen, ressemble à un splendide but contre son camp.
Et puisqu’elle se présente comme une femme juive séfarade et d’une histoire marqués par les discriminations, elle devrait mieux que personne comprendre ce que produit une parole raciste. Quand on sait ce que l’humiliation collective peut faire, on évite d’en fabriquer pour les autres. Visiblement, la leçon n’est pas arrivée jusqu’à son clavier.
Le culot comme stratégie de défense
Celeste Amarilla avait une porte de sortie simple : reconnaître la faute, présenter des excuses claires, puis se taire. Elle a choisi la version longue, celle où l’on regrette à moitié, où l’on accuse à son tour, où l’on transforme la victime en débiteur moral.
Ce n’est pas une défense. C’est une pirouette. Et une mauvaise.
Kylian Mbappé, lui, n’a pas eu besoin d’en faire des tonnes. Une réponse ferme, quelques phrases, et le message est passé. La sénatrice voulait peut-être rabaisser un joueur. Elle a surtout donné au monde entier une raison de se ranger derrière lui.
Quant au Paraguay, il n’a rien demandé. Son équipe a perdu un match. Celeste Amarilla, elle, a perdu bien plus : la dignité, la mesure, et peut-être une bonne partie de sa réputation internationale.
Il me semble, je peux me tromper, que cette élue paraguayenne ne se serait pas permise, si la France, par son personnel politico-médiatique, n'avait pas montré, à maintes reprises, un visage raciste.
Tout ce qui va suivre est
tiré du discours politico-médiatique lors de l'élection, dès le premier tour,
de Bally Bagayoko (BB) à la fonction de Maire de Saint-Denis, deuxième plus grande
ville d'Ile-de-France.
Bally Bagayoko (BB), pour ceux qui ne le connaîtraient pas, est un Français
"racisé", terme pour le moins ambiguë qui tend à créer dans
l'inconscient des gens une barrière imaginaire de séparation.
Dès sa première
déclaration :
« Saint-Denis, la ville des rois morts et du peuple vivant » qui est une
citation de Jean Marsenac¹ pour désigner Saint-Denis, il est injustement
attaqué, sa mention étant déformée en « Saint-Denis, la ville des noirs » par
le personnel politico-médiatique raciste afin de piquer au vif la partie
marécageuse de la France et de concentrer toute l'attention du public niais sur
ce Maire noir et ce qu'il, d'après eux, représenterait.
Les personnels politiques
et médiatiques qui ont lancé et participé à ce lynchage en réunion ont fait le
choix du séparatisme en dressant, encore une fois, les Français, souchoirs
inclus², les uns contre les autres.
Après, ce sont les mêmes qui accusent les dits "racisés" de
séparatisme ! 🤔
Une chose est quasi certaine, tous ces ratés³ ignoraient, avant que ne l'a cite B. Bagayoko (BB), l'existence d'une telle citation car incultes et incompétents en plus d'être indécents.
⇺ Jean
Marsenac¹ : 1913-1984, écrivain français, poète, journaliste, professeur de
philosophie et résistant de la première heure.
Jeune, il adhère aux Jeunesses communistes et milite à l'Union fédérale des
étudiants avec laquelle il participe à des actions antifascistes.
Il est condamné à de la prison avec sursis pour complicité de coups et
blessures lors d'une manifestation.
Deuxième guerre mondiale, il rejoint très tôt, contrairement à la majorité, le
maquis dans la Résistance après avoir été fait prisonnier en 1940 et évadé en
1941.
⇺ souchoirs
inclus² :
1. souchoirs : Je préfère le terme souchoir (souche et terroir), qui est de mon
crû, qui définit les autochtones de ce territoire qui est devenu la France, «
Français de souche » ne correspondant à aucune réalité historique et
scientifique sauf être descendant des envahisseurs francs.
2. inclus : C'est-à-dire aussi les Français souchoirs qui ne déshonorent ni ne
renient les valeurs proclamées, la partie lumineuse.
⇺
ratés³ : J'ai sciemment utilisé ce mot car il leur sied à merveille, un.e
raté.e étant une femme ou un homme dont les valeurs sont issues du ressentiment
et de la haine.
C'est une femme ou un homme qui, souffrant de la réalité de la vie trouve à se
venger par des compensations qui lui permettent d'avilir ce et ceux qu'il ou
elle déteste et qui, de surcroît, a des caractéristiques du cacatoès.
Qu'est-ce qu'un cacatoès ?
Un cacatoès, hormis le perroquet de la famille des psittacidés, est une femme
ou un homme qui, sans connaissance ni savoir ni recherche ni réflexion, qui
plus est, privé de tout bon sens, répète ce que des complexés de l'Histoire
diffusent pour imposer leurs visions de leur prétendue supériorité biologique
("raciale") et civilisationnelle, et leur faux récit historique auto
valorisant et ainsi paraître plus bon, plus beau et plus propre qu'ils ne sont
en réalité relayant les autres composantes de l'humanité à de simples
parasites.
Comme l'a si bien dit feu
Jean Gabin dans ‟Le Pacha” dont les dialogues d'Albert Simonin et Michel
Audiard sont ponctués de répliques percutantes dont devraient s'inspirer
certains :
⇛
« Quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini d'tourner ! ».
Bien que BB ait cité une personnalité incontournable (Jean Marsenac), l'imaginaire raciste fût convoqué pour le comparer à « un singe », « un grand singe », à « un mâle dominant », à « un chef de tribu » et la ville de Saint-Denis à « une tribu primitive »⁴.
On se croirait revenu au 19e et 20e siècles quand les expositions coloniales françaises et britanniques présentaient des zoos humains.
Ils l'ont même accusé,
sans le moindre soupçon de preuve, d'être lié aux narcotrafiquants.
Quand à Frontière, le média d'extrême droite capable de chercher des poux même
là où il n'y en a pas, la criminalité aurait explosé en quelques jours à peine,
depuis l'élection de BB … sans présenter le moindre chiffre précis et dûment
répertorié.
Il suffit de dire pour que ça soit vrai. Et pas que sur ce sujet !
⇺ l'imaginaire raciste fut convoqué pour le comparer à « un singe », « un grand singe », à « un mâle dominant », à « un chef de tribu » et la ville de Saint-Denis à « une tribu primitive »⁴ :
1. « C'est important de
rappeler que l'homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux de la famille
des grands singes. Et par conséquent dans toute collectivité, dans toute tribu,
nos ancêtres chasseurs cueilleurs vivaient en tribu, il y a un chef qui a pour
mission d'installer son autorité.
Et là, ce qui se révèle avec l'élection de Mr. Bally Bagayoko à Saint-Denis,
c'est que ça rappelle quand même qu'un maire dans une commune a énormément de
pouvoir.
Ça c'est vrai depuis toujours. Il a beaucoup de latitude, de possibilités
d'action »
Jean Doridot, psychologue français.
Et dire qu'il a coécrit un ouvrage ‟Déjouer les pièges de l'Auto-Manipulation”.
Il semblerait qu'il ne s'en soit guère inspiré. Il aurait mieux fait de se
pencher sur la manipulation séculaire dont il est victime et que, de surcroît,
il propage avec condescendance et indignité.
Y a-t-il beaucoup de maires ou d'élus ou d'hommes politiques qui ont été comparés à des singes ou à des hommes préhistoriques … à part, quoi qu'on puisse en penser, Christiane Tobira qui a été comparée à une guenon.
Il a suffi qu'un homo
sapiens noir gagne, de surcroît au premier tour, une élection municipale pour
que les relents racistes d'une époque pas si révolue que ça réapparaissent
instantanément sans complexe, et donc, sans honte et ce, sans aucune
conséquence pour leurs auteurs.
Ce qui est la coutume en terres démocratiques, laïques et droits de l'homme
d'affaires, "blanc" de préférence, où règne l'État de droit, dit-on
et enseigne-t-on encore et encore.
S'il est permis de dire éhontément et sans crainte ce genre de propos, en plus, vis-à-vis d'un élu, pourquoi la sénatrice paraguayenne - voire d'autres - s'en priverait ?
Sachant d'autant plus que
le monde sait comment une certaine catégorie de population est traitée en
France, "l'affaire" Bagayoko n'étant ni une première ni une dernière,
bien que cette séquence à elle seule, suffirait selon moi, à donner raison à
ceux qui disent que la France est raciste, n'en déplaise à J.L. Mélenchon.
2. « Mais on n'est pas
dans une tribu primitive comme l'a décrit Darwin en disant « Vous avez le mâle
dominant qui est là, qui décide et qui dit « C'est moi qui décide. Toi tu auras
à manger, toi tu n'auras pas à manger, moi j'aurai les femelles, toi tu n'auras
pas les femelles. Nous allons attaquer, nous n'allons pas attaquer la tribu
d'en face. »
Il y a des milliers d'années que c'était comme ça, mais plus du tout comme ça.
Maintenant, on a fabriqué justement une démocratie, on a fabriqué une
République, on a eu des penseurs politiques dans l'Europe judéo-chrétienne »
Michel Onfray, (faux) philosophe, écrivain, essayiste et polémiste français
(l'Europe judéo-chrétienne, c'est pour montrer patte blanche au maître du pays)
Devant l'opprobre et se
rendant compte de son discours, il a tenté de se disculper ainsi :
« Le racisme, sauf à ce que le dictionnaire ne fonctionne plus et qu'on jette
le dictionnaire à la poubelle, le racisme c'est la discrimination à partir de
la race. La race étant elle-même définie par la couleur de peau. Je n'ai pas
parlé de race, je n'ai pas parlé de couleur de peau et je n'ai pas fait de
discrimination raciale.
Donc, je demande où voit-on du racisme ?
Hormis le fait de prendre
les gens pour des idiots, ce qu'ils sont pour nombre, sinon…, il s'avère qu'il
connaît parfaitement la relation intrinsèque du racisme avec la
"race", alors qu'il ne se prive pas de parler de racisme antiblanc
sachant qu'aucun peuple au monde n'a jamais discriminé les populations
"blanches" à partir de la "race" ou à partir d'autres
choses, d'ailleurs.
L'hypocrisie dans toute sa laideur.
La même (l'hypocrisie)
qui consiste à dire, répéter, accuser, faire croire que les Africains ne font
rien, sinon profiter (ce qui est faux et facilement démontrable), et
n'apportent rien à la France et qui amène à ne pas accepter quand ils
réussissent, apportent beaucoup et, pour nombre, font briller la France au
niveau mondial, l'exemple le plus voyant étant l'équipe de France de jeu de
balle aux pieds.
On n'accepte pas qu'ils soient meilleurs, dans le sport ou ailleurs et s'ils ne
travaillent pas, c'est pas normal et s'il travaillent et, en sus, font briller
la France, c'est pas normal non plus.
On appelle ça comment ?
Certains ont attaqué BB
sur le front politique en faisant d'une invective deux coups :
« L'élection d'un maire LFI, c'est la brutalisation du débat public »
Il me semble, je peux me tromper, que cette élue paraguayenne ne se serait pas permise, si la France, par son personnel politico-médiatique, n'avait pas montré, à maintes reprises, un visage raciste.
Tout ce qui va suivre est
tiré du discours politico-médiatique lors de l'élection, dès le premier tour,
de Bally Bagayoko (BB) à la fonction de Maire de Saint-Denis, deuxième plus grande
ville d'Ile-de-France.
Bally Bagayoko (BB), pour ceux qui ne le connaîtraient pas, est un Français
"racisé", terme pour le moins ambiguë qui tend à créer dans
l'inconscient des gens une barrière imaginaire de séparation.
Dès sa première
déclaration :
« Saint-Denis, la ville des rois morts et du peuple vivant » qui est une
citation de Jean Marsenac¹ pour désigner Saint-Denis, il est injustement
attaqué, sa mention étant déformée en « Saint-Denis, la ville des noirs » par
le personnel politico-médiatique raciste afin de piquer au vif la partie
marécageuse de la France et de concentrer toute l'attention du public niais sur
ce Maire noir et ce qu'il, d'après eux, représenterait.
Les personnels politiques
et médiatiques qui ont lancé et participé à ce lynchage en réunion ont fait le
choix du séparatisme en dressant, encore une fois, les Français, souchoirs
inclus², les uns contre les autres.
Après, ce sont les mêmes qui accusent les dits "racisés" de
séparatisme ! 🤔
Une chose est quasi certaine, tous ces ratés³ ignoraient, avant que ne l'a cite B. Bagayoko (BB), l'existence d'une telle citation car incultes et incompétents en plus d'être indécents.
⇺ Jean
Marsenac¹ : 1913-1984, écrivain français, poète, journaliste, professeur de
philosophie et résistant de la première heure.
Jeune, il adhère aux Jeunesses communistes et milite à l'Union fédérale des
étudiants avec laquelle il participe à des actions antifascistes.
Il est condamné à de la prison avec sursis pour complicité de coups et
blessures lors d'une manifestation.
Deuxième guerre mondiale, il rejoint très tôt, contrairement à la majorité, le
maquis dans la Résistance après avoir été fait prisonnier en 1940 et évadé en
1941.
⇺ souchoirs
inclus² :
1. souchoirs : Je préfère le terme souchoir (souche et terroir), qui est de mon
crû, qui définit les autochtones de ce territoire qui est devenu la France, «
Français de souche » ne correspondant à aucune réalité historique et
scientifique sauf être descendant des envahisseurs francs.
2. inclus : C'est-à-dire aussi les Français souchoirs qui ne déshonorent ni ne
renient les valeurs proclamées, la partie lumineuse.
⇺
ratés³ : J'ai sciemment utilisé ce mot car il leur sied à merveille, un.e
raté.e étant une femme ou un homme dont les valeurs sont issues du ressentiment
et de la haine.
C'est une femme ou un homme qui, souffrant de la réalité de la vie trouve à se
venger par des compensations qui lui permettent d'avilir ce et ceux qu'il ou
elle déteste et qui, de surcroît, a des caractéristiques du cacatoès.
Qu'est-ce qu'un cacatoès ?
Un cacatoès, hormis le perroquet de la famille des psittacidés, est une femme
ou un homme qui, sans connaissance ni savoir ni recherche ni réflexion, qui
plus est, privé de tout bon sens, répète ce que des complexés de l'Histoire
diffusent pour imposer leurs visions de leur prétendue supériorité biologique
("raciale") et civilisationnelle, et leur faux récit historique auto
valorisant et ainsi paraître plus bon, plus beau et plus propre qu'ils ne sont
en réalité relayant les autres composantes de l'humanité à de simples
parasites.
Comme l'a si bien dit feu
Jean Gabin dans ‟Le Pacha” dont les dialogues d'Albert Simonin et Michel
Audiard sont ponctués de répliques percutantes dont devraient s'inspirer
certains :
⇛
« Quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini d'tourner ! ».
Bien que BB ait cité une personnalité incontournable (Jean Marsenac), l'imaginaire raciste fût convoqué pour le comparer à « un singe », « un grand singe », à « un mâle dominant », à « un chef de tribu » et la ville de Saint-Denis à « une tribu primitive »⁴.
On se croirait revenu au 19e et 20e siècles quand les expositions coloniales françaises et britanniques présentaient des zoos humains.
Ils l'ont même accusé,
sans le moindre soupçon de preuve, d'être lié aux narcotrafiquants.
Quand à Frontière, le média d'extrême droite capable de chercher des poux même
là où il n'y en a pas, la criminalité aurait explosé en quelques jours à peine,
depuis l'élection de BB … sans présenter le moindre chiffre précis et dûment
répertorié.
Il suffit de dire pour que ça soit vrai. Et pas que sur ce sujet !
⇺ l'imaginaire raciste fut convoqué pour le comparer à « un singe », « un grand singe », à « un mâle dominant », à « un chef de tribu » et la ville de Saint-Denis à « une tribu primitive »⁴ :
1. « C'est important de
rappeler que l'homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux de la famille
des grands singes. Et par conséquent dans toute collectivité, dans toute tribu,
nos ancêtres chasseurs cueilleurs vivaient en tribu, il y a un chef qui a pour
mission d'installer son autorité.
Et là, ce qui se révèle avec l'élection de Mr. Bally Bagayoko à Saint-Denis,
c'est que ça rappelle quand même qu'un maire dans une commune a énormément de
pouvoir.
Ça c'est vrai depuis toujours. Il a beaucoup de latitude, de possibilités
d'action »
Jean Doridot, psychologue français.
Et dire qu'il a coécrit un ouvrage ‟Déjouer les pièges de l'Auto-Manipulation”.
Il semblerait qu'il ne s'en soit guère inspiré. Il aurait mieux fait de se
pencher sur la manipulation séculaire dont il est victime et que, de surcroît,
il propage avec condescendance et indignité.
Y a-t-il beaucoup de maires ou d'élus ou d'hommes politiques qui ont été comparés à des singes ou à des hommes préhistoriques … à part, quoi qu'on puisse en penser, Christiane Tobira qui a été comparée à une guenon.
Il a suffi qu'un homo
sapiens noir gagne, de surcroît au premier tour, une élection municipale pour
que les relents racistes d'une époque pas si révolue que ça réapparaissent
instantanément sans complexe, et donc, sans honte et ce, sans aucune
conséquence pour leurs auteurs.
Ce qui est la coutume en terres démocratiques, laïques et droits de l'homme
d'affaires, "blanc" de préférence, où règne l'État de droit, dit-on
et enseigne-t-on encore et encore.
S'il est permis de dire éhontément et sans crainte ce genre de propos, en plus, vis-à-vis d'un élu, pourquoi la sénatrice paraguayenne - voire d'autres - s'en priverait ?
Sachant d'autant plus que
le monde sait comment une certaine catégorie de population est traitée en
France, "l'affaire" Bagayoko n'étant ni une première ni une dernière,
bien que cette séquence à elle seule, suffirait selon moi, à donner raison à
ceux qui disent que la France est raciste, n'en déplaise à J.L. Mélenchon.
2. « Mais on n'est pas
dans une tribu primitive comme l'a décrit Darwin en disant « Vous avez le mâle
dominant qui est là, qui décide et qui dit « C'est moi qui décide. Toi tu auras
à manger, toi tu n'auras pas à manger, moi j'aurai les femelles, toi tu n'auras
pas les femelles. Nous allons attaquer, nous n'allons pas attaquer la tribu
d'en face. »
Il y a des milliers d'années que c'était comme ça, mais plus du tout comme ça.
Maintenant, on a fabriqué justement une démocratie, on a fabriqué une
République, on a eu des penseurs politiques dans l'Europe judéo-chrétienne »
Michel Onfray, (faux) philosophe, écrivain, essayiste et polémiste français
(l'Europe judéo-chrétienne, c'est pour montrer patte blanche au maître du pays)
Devant l'opprobre et se
rendant compte de son discours, il a tenté de se disculper ainsi :
« Le racisme, sauf à ce que le dictionnaire ne fonctionne plus et qu'on jette
le dictionnaire à la poubelle, le racisme c'est la discrimination à partir de
la race. La race étant elle-même définie par la couleur de peau. Je n'ai pas
parlé de race, je n'ai pas parlé de couleur de peau et je n'ai pas fait de
discrimination raciale.
Donc, je demande où voit-on du racisme ?
Hormis le fait de prendre
les gens pour des idiots, ce qu'ils sont pour nombre, sinon…, il s'avère qu'il
connaît parfaitement la relation intrinsèque du racisme avec la
"race", alors qu'il ne se prive pas de parler de racisme antiblanc
sachant qu'aucun peuple au monde n'a jamais discriminé les populations
"blanches" à partir de la "race" ou à partir d'autres
choses, d'ailleurs.
L'hypocrisie dans toute sa laideur.
La même (l'hypocrisie)
qui consiste à dire, répéter, accuser, faire croire que les Africains ne font
rien, sinon profiter (ce qui est faux et facilement démontrable), et
n'apportent rien à la France et qui amène à ne pas accepter quand ils
réussissent, apportent beaucoup et, pour nombre, font briller la France au
niveau mondial, l'exemple le plus voyant étant l'équipe de France de jeu de
balle aux pieds.
On n'accepte pas qu'ils soient meilleurs, dans le sport ou ailleurs et s'ils ne
travaillent pas, c'est pas normal et s'il travaillent et, en sus, font briller
la France, c'est pas normal non plus.
On appelle ça comment ?
Certains ont attaqué BB
sur le front politique en faisant d'une invective deux coups :
« L'élection d'un maire LFI, c'est la brutalisation du débat public »
Il me semble, je peux me tromper, que cette élue paraguayenne ne se serait pas permise, si la France, par son personnel politico-médiatique, n'avait pas montré, à maintes reprises, un visage raciste.
Tout ce qui va suivre est
tiré du discours politico-médiatique lors de l'élection, dès le premier tour,
de Bally Bagayoko (BB) à la fonction de Maire de Saint-Denis, deuxième plus grande
ville d'Ile-de-France.
Bally Bagayoko (BB), pour ceux qui ne le connaîtraient pas, est un Français
"racisé", terme pour le moins ambiguë qui tend à créer dans
l'inconscient des gens une barrière imaginaire de séparation.
Dès sa première
déclaration :
« Saint-Denis, la ville des rois morts et du peuple vivant » qui est une
citation de Jean Marsenac¹ pour désigner Saint-Denis, il est injustement
attaqué, sa mention étant déformée en « Saint-Denis, la ville des noirs » par
le personnel politico-médiatique raciste afin de piquer au vif la partie
marécageuse de la France et de concentrer toute l'attention du public niais sur
ce Maire noir et ce qu'il, d'après eux, représenterait.
Les personnels politiques
et médiatiques qui ont lancé et participé à ce lynchage en réunion ont fait le
choix du séparatisme en dressant, encore une fois, les Français, souchoirs
inclus², les uns contre les autres.
Après, ce sont les mêmes qui accusent les dits "racisés" de
séparatisme ! 🤔
Une chose est quasi certaine, tous ces ratés³ ignoraient, avant que ne l'a cite B. Bagayoko (BB), l'existence d'une telle citation car incultes et incompétents en plus d'être indécents.
⇺ Jean
Marsenac¹ : 1913-1984, écrivain français, poète, journaliste, professeur de
philosophie et résistant de la première heure.
Jeune, il adhère aux Jeunesses communistes et milite à l'Union fédérale des
étudiants avec laquelle il participe à des actions antifascistes.
Il est condamné à de la prison avec sursis pour complicité de coups et
blessures lors d'une manifestation.
Deuxième guerre mondiale, il rejoint très tôt, contrairement à la majorité, le
maquis dans la Résistance après avoir été fait prisonnier en 1940 et évadé en
1941.
⇺ souchoirs
inclus² :
1. souchoirs : Je préfère le terme souchoir (souche et terroir), qui est de mon
crû, qui définit les autochtones de ce territoire qui est devenu la France, «
Français de souche » ne correspondant à aucune réalité historique et
scientifique sauf être descendant des envahisseurs francs.
2. inclus : C'est-à-dire aussi les Français souchoirs qui ne déshonorent ni ne
renient les valeurs proclamées, la partie lumineuse.
⇺
ratés³ : J'ai sciemment utilisé ce mot car il leur sied à merveille, un.e
raté.e étant une femme ou un homme dont les valeurs sont issues du ressentiment
et de la haine.
C'est une femme ou un homme qui, souffrant de la réalité de la vie trouve à se
venger par des compensations qui lui permettent d'avilir ce et ceux qu'il ou
elle déteste et qui, de surcroît, a des caractéristiques du cacatoès.
Qu'est-ce qu'un cacatoès ?
Un cacatoès, hormis le perroquet de la famille des psittacidés, est une femme
ou un homme qui, sans connaissance ni savoir ni recherche ni réflexion, qui
plus est, privé de tout bon sens, répète ce que des complexés de l'Histoire
diffusent pour imposer leurs visions de leur prétendue supériorité biologique
("raciale") et civilisationnelle, et leur faux récit historique auto
valorisant et ainsi paraître plus bon, plus beau et plus propre qu'ils ne sont
en réalité relayant les autres composantes de l'humanité à de simples
parasites.
Comme l'a si bien dit feu
Jean Gabin dans ‟Le Pacha” dont les dialogues d'Albert Simonin et Michel
Audiard sont ponctués de répliques percutantes dont devraient s'inspirer
certains :
⇛
« Quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini d'tourner ! ».
Bien que BB ait cité une personnalité incontournable (Jean Marsenac), l'imaginaire raciste fût convoqué pour le comparer à « un singe », « un grand singe », à « un mâle dominant », à « un chef de tribu » et la ville de Saint-Denis à « une tribu primitive »⁴.
On se croirait revenu au 19e et 20e siècles quand les expositions coloniales françaises et britanniques présentaient des zoos humains.
Ils l'ont même accusé,
sans le moindre soupçon de preuve, d'être lié aux narcotrafiquants.
Quand à Frontière, le média d'extrême droite capable de chercher des poux même
là où il n'y en a pas, la criminalité aurait explosé en quelques jours à peine,
depuis l'élection de BB … sans présenter le moindre chiffre précis et dûment
répertorié.
Il suffit de dire pour que ça soit vrai. Et pas que sur ce sujet !
⇺ l'imaginaire raciste fut convoqué pour le comparer à « un singe », « un grand singe », à « un mâle dominant », à « un chef de tribu » et la ville de Saint-Denis à « une tribu primitive »⁴ :
1. « C'est important de
rappeler que l'homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux de la famille
des grands singes. Et par conséquent dans toute collectivité, dans toute tribu,
nos ancêtres chasseurs cueilleurs vivaient en tribu, il y a un chef qui a pour
mission d'installer son autorité.
Et là, ce qui se révèle avec l'élection de Mr. Bally Bagayoko à Saint-Denis,
c'est que ça rappelle quand même qu'un maire dans une commune a énormément de
pouvoir.
Ça c'est vrai depuis toujours. Il a beaucoup de latitude, de possibilités
d'action »
Jean Doridot, psychologue français.
Et dire qu'il a coécrit un ouvrage ‟Déjouer les pièges de l'Auto-Manipulation”.
Il semblerait qu'il ne s'en soit guère inspiré. Il aurait mieux fait de se
pencher sur la manipulation séculaire dont il est victime et que, de surcroît,
il propage avec condescendance et indignité.
Y a-t-il beaucoup de maires ou d'élus ou d'hommes politiques qui ont été comparés à des singes ou à des hommes préhistoriques … à part, quoi qu'on puisse en penser, Christiane Tobira qui a été comparée à une guenon.
Il a suffi qu'un homo
sapiens noir gagne, de surcroît au premier tour, une élection municipale pour
que les relents racistes d'une époque pas si révolue que ça réapparaissent
instantanément sans complexe, et donc, sans honte et ce, sans aucune
conséquence pour leurs auteurs.
Ce qui est la coutume en terres démocratiques, laïques et droits de l'homme
d'affaires, "blanc" de préférence, où règne l'État de droit, dit-on
et enseigne-t-on encore et encore.
S'il est permis de dire éhontément et sans crainte ce genre de propos, en plus, vis-à-vis d'un élu, pourquoi la sénatrice paraguayenne - voire d'autres - s'en priverait ?
Sachant d'autant plus que
le monde sait comment une certaine catégorie de population est traitée en
France, "l'affaire" Bagayoko n'étant ni une première ni une dernière,
bien que cette séquence à elle seule, suffirait selon moi, à donner raison à
ceux qui disent que la France est raciste, n'en déplaise à J.L. Mélenchon.
2. « Mais on n'est pas
dans une tribu primitive comme l'a décrit Darwin en disant « Vous avez le mâle
dominant qui est là, qui décide et qui dit « C'est moi qui décide. Toi tu auras
à manger, toi tu n'auras pas à manger, moi j'aurai les femelles, toi tu n'auras
pas les femelles. Nous allons attaquer, nous n'allons pas attaquer la tribu
d'en face. »
Il y a des milliers d'années que c'était comme ça, mais plus du tout comme ça.
Maintenant, on a fabriqué justement une démocratie, on a fabriqué une
République, on a eu des penseurs politiques dans l'Europe judéo-chrétienne »
Michel Onfray, (faux) philosophe, écrivain, essayiste et polémiste français
(l'Europe judéo-chrétienne, c'est pour montrer patte blanche au maître du pays)
Devant l'opprobre et se
rendant compte de son discours, il a tenté de se disculper ainsi :
« Le racisme, sauf à ce que le dictionnaire ne fonctionne plus et qu'on jette
le dictionnaire à la poubelle, le racisme c'est la discrimination à partir de
la race. La race étant elle-même définie par la couleur de peau. Je n'ai pas
parlé de race, je n'ai pas parlé de couleur de peau et je n'ai pas fait de
discrimination raciale.
Donc, je demande où voit-on du racisme ?
Hormis le fait de prendre
les gens pour des idiots, ce qu'ils sont pour nombre, sinon…, il s'avère qu'il
connaît parfaitement la relation intrinsèque du racisme avec la
"race", alors qu'il ne se prive pas de parler de racisme antiblanc
sachant qu'aucun peuple au monde n'a jamais discriminé les populations
"blanches" à partir de la "race" ou à partir d'autres
choses, d'ailleurs.
L'hypocrisie dans toute sa laideur.
La même (l'hypocrisie)
qui consiste à dire, répéter, accuser, faire croire que les Africains ne font
rien, sinon profiter (ce qui est faux et facilement démontrable), et
n'apportent rien à la France et qui amène à ne pas accepter quand ils
réussissent, apportent beaucoup et, pour nombre, font briller la France au
niveau mondial, l'exemple le plus voyant étant l'équipe de France de jeu de
balle aux pieds.
On n'accepte pas qu'ils soient meilleurs, dans le sport ou ailleurs et s'ils ne
travaillent pas, c'est pas normal et s'il travaillent et, en sus, font briller
la France, c'est pas normal non plus.
On appelle ça comment ?
Certains ont attaqué BB
sur le front politique en faisant d'une invective deux coups :
« L'élection d'un maire LFI, c'est la brutalisation du débat public »
Bien que cette coupe du
monde détourne grandement du génocide qui s'étend désormais à la Cisjordanie,
il n'y a rien à ajouter sinon :
« Imaginez si les Américains l’avaient emporté grâce à Balogun ? »
Imaginez si Lionel Messi, apôtre, à l'insu de son plein gré, de l'individualisme et du tout à l'ego prônés par le grand capital avait été expulsé pour avoir étalé tous ses crampons sur le mollet d'un joueur algérien dont je ne connais pas le nom, lors du match Argentine - Algérie, il n'aurait donc pas marqué et n'aurait pas joué un certain nombre de match. Peut-être, l'Argentine ne se serait-elle pas qualifiée ?
Mais, c'est Messi, l'un
des grands protégés du dieu football, et l'expulsion pour moins que ça, c'est
pour les autres.
La preuve en est que dans les années précédentes du temps de Pelé, par exemple,
de Maradona et d'autres, il n'aurait pas survécu ni surfé à son aise sur le
monde du jeu de balle aux pieds.
C'est valable pour tous les individualistes, chasseurs de records individuels
dans un sport collectif.
Il me semble, je peux me tromper, que le plan rêvé était une finale États-Unis - Argentine, États-Unis éliminés malgré tous les coups de pouce, la France ultra dangereuse doit dégager du chemin pour le sacre de l'Argentine … en vrai, pour le sacre de Messi, M'Bappé, ce sera pour l'après Messi.
Pour capital akbar,
mettre en avant ce genre d'individualités est extrêmement rentable pour
engranger de plus en plus d'adeptes à travers le monde.
Stratégie gagnante !
Pour conclure, le grand capital pourrit tout, il a même réussi à transformer des arts martiaux en sports de combat, comme le judo des Jeux Olympiques, par exemple, alors que le véritable judo, l'originel, est un art martial, rien à voir avec le business et les gratifications matérielles.
Homo Sapiens
Une sénatrice - ou appelé comme tel - d' un mouvement pro-US, je présume.
RépondreSupprimerFORGET !!!! Si tu avais UN PEU voyagé vers ce SUD GLOBAL que sont TOUTES les Amériques LATINES, tu saurais déjà que ces contrées sont HYPER RACISTES,t envers les NOIRS en particulier ! Chili,Argentine, Uruguay et Paraguay, ils les ont carrément ÉLIMINÉS ....
SupprimerEt bien, cher anonyme de 12 h 21, pour voyager "un peu" comme tu l' a fait (selon toi), il faut en avoir les moyens financiers !
SupprimerScoop : il y a encore des secteurs de France que je n' ai encore pas vu . Malgré mes voyages à Mardeille, Nice, Caen, Metz, Gap . Excuse du peu !
Quant à l' indigne senatrice, les commentaires plus précis, qui la décrivent, confirment mes soupçons ; une pro-US, sioniste en sus, donc agresseuse jouant la victime . On connaît ça depuis, au moins, le 7 octobre 2023.
Le football est il encore une activité sportive? Il génère un tel flot de connerie qu'on devrait arrêter. Arrêter tout simplement. Les joueurs sont dopés, surpayés, adulés, adorés tels des dieux. La plupart ont des comportements décadents et se traînent comme des divas, ont des gestes violents, déloyaux. Tatoués comme tous les pauvres gens qui n'ont que ça pour briller, ils sont un exemple navrant pour les foules abêties. Je passe sur la profonde corruption de ce monde, du joueur au supporter en passant par les dirigeants. Non, le football ne représente aucune des vertus d'un noble sport. Il faut limiter cette usine à crotte aux matches inter-villes.
RépondreSupprimerBravo à mbappe, à l'équipe de France et à l'entraîneur. Il est plus qu'évident que la FIFA désir que cette coupe du monde comme celle de 2022 soit attribué à l'argentine de Lionel Messi et de Millei. Et que l'équipe de France de football - la meilleure de cette coupe du monde - est le plus grand obstacle. Il faut donc tout faire pour qu'elle soit éliminé avant la finale. Infantino n'a pas caché sa joie face à la réussite de l'argentine jusqu'à maintenant. Et il n'a pas non plus caché sont mécontentement face à la réussite de l'équipe de France de football.
RépondreSupprimerLa haine envers Kylian mbappe découle de son anti-sionisme et anti-facisme affiché. Félicitations à Mbappé pour son courage et sa réussite inédite dans la plus grande compétition de football professionnel : la coupe du monde. Il restera dans l'histoire et pas seulement comme un simple joueur de foot de talent.
Son antisionisme et son anti fachisme.......QUOI ENCORE ??? Toi aussi tu veux le RÉCUPÉRER pour tes escarmouches idéologiques ? Le langage de cette miss cabaret est assez courant dans ce coin du monde, les propos injurieux et racistes sont tenus publiquement. KYLIAN devrait à l'avenir éviter de se mêler des joutes politiques , il n'y a QUE des coups à prendre !
SupprimerEn un mot, se laisser insulter ? Les racistes adorent ça !
SupprimerLa bouche révèle ce que l'on a dans le cœur . Si encore en 2026 , il y a des gens dont le langage est celui là !!!!! où va le monde . A propos , ce n'est pas dans cette meme formule que '' L'HOMME DE WASHINGTON '' parlait des iraniens ????
RépondreSupprimerQuand les bornes sont dépassées, il n'y a plus de limites.
RépondreSupprimerTrump ne vaut pas mieux par son intervention pour ne pas respecter les règles.
Macron va-t-il réagir ?
RépondreSupprimerQui a parlé d'un remplacement de la population en France ?
RépondreSupprimerDes bribes, sérieuses, de réponses à votre interrogation.
SupprimerLe grand sal...rd de la CIA déguisé en ambassadeur US en France le sinistre Rivkin et son programme toujours en marche en France. https://archives.lesobservateurs.ch/2015/09/14/le-projet-rivkin-comment-la-mondialisation-utilise-le-multiculturalisme-pour-assujettir-des-nations-souveraines/
Cette subversion des cultures faisant site au programme introduit par le funeste Coudenhove-Kalergi par ses publications, Pan Europa : https://static.fnac-static.com/multimedia/editorial/pdf/9782850710162.pdf et surtout "Idéalisme pratique" : https://www.profusif.eu/wp-content/uploads/2017/05/COUDENHOVE-KALERGI_Idealisme_Pratique_1925.pdf#page=1&zoom=auto,-12,842 plus une note : http://trinite.1.free.fr/vos_infos2/eur_genocide.pdf
Pour être 1 politokard /e # il faut être 1 bouseux/se inculte !
RépondreSupprimerVous avez omis arriviste et cupide.
SupprimerElle devrait demander la nationalité israélienne, si elle ne l'a pas déjà.
RépondreSupprimerRappelons que tous les pays d'Amérique du sud sont entièrement vérolés par cette entité "élue" (sûrement par le cornu), d'origine douteuse mais sûrement pas sémite..
RépondreSupprimerRappelons les incendies criminelles en Patagonie, sauf erreur, pour racheter les terres, ensuite, à bas prix
Exact : TOUS les pays sud-américains sont ultra racistes , c'est pour cela qu'ils sont pro israéliens : le génocide est pour eux, dans la nature des choses.
SupprimerJ'avais un collègue argentin, auquel j'ai posé un jour la question : combien y-a-t-il d'amérindien en Argentine ?
Réponse : l'Argentine était vide à l'arrivée des Européens.
Comme la Palestine qui n'existait pas avant l'arrivée des faux juifs génocidaires européens.
Toute est dit dans son identité de 'juive'... qu'attendre de plus de ces dégénérés diaboliques non humains... que la souillure et l'injure.
RépondreSupprimerNe mélangez pas tout, avec surtout un argument aussi spécieux que faux : Les juifs colonisateurs de la "palestine" n'ont jamais affirmés que ce territoire était VIDE......Mais qu'il leur appartient de DROIT DIVIN.....: Par ailleurs détail que vous avez zappé..... Il y a DEUX MILLIONS de PALESTINIENS en ISRAEL soit un 30% de la population, Dans certains états du sud SUD AMÉRICAINS les NATIFS ont DISPARUS.....En fait aux Amérique du SUD il y a eu 2 vagues colonisatrices celle du CAFÉ et CANNE à SUCRE et celle plus tard des VIANDARDS....La seconde tardive ne nécessita plus de main d’œuvre noire, les gauchos suffisaient.
RépondreSupprimerPage 1/4
RépondreSupprimerIl me semble, je peux me tromper, que cette élue paraguayenne ne se serait pas permise, si la France, par son personnel politico-médiatique, n'avait pas montré, à maintes reprises, un visage raciste.
Tout ce qui va suivre est tiré du discours politico-médiatique lors de l'élection, dès le premier tour, de Bally Bagayoko (BB) à la fonction de Maire de Saint-Denis, deuxième plus grande ville d'Ile-de-France.
Bally Bagayoko (BB), pour ceux qui ne le connaîtraient pas, est un Français "racisé", terme pour le moins ambiguë qui tend à créer dans l'inconscient des gens une barrière imaginaire de séparation.
Dès sa première déclaration :
« Saint-Denis, la ville des rois morts et du peuple vivant » qui est une citation de Jean Marsenac¹ pour désigner Saint-Denis, il est injustement attaqué, sa mention étant déformée en « Saint-Denis, la ville des noirs » par le personnel politico-médiatique raciste afin de piquer au vif la partie marécageuse de la France et de concentrer toute l'attention du public niais sur ce Maire noir et ce qu'il, d'après eux, représenterait.
Les personnels politiques et médiatiques qui ont lancé et participé à ce lynchage en réunion ont fait le choix du séparatisme en dressant, encore une fois, les Français, souchoirs inclus², les uns contre les autres.
Après, ce sont les mêmes qui accusent les dits "racisés" de séparatisme ! 🤔
Une chose est quasi certaine, tous ces ratés³ ignoraient, avant que ne l'a cite B. Bagayoko (BB), l'existence d'une telle citation car incultes et incompétents en plus d'être indécents.
⇺ Jean Marsenac¹ : 1913-1984, écrivain français, poète, journaliste, professeur de philosophie et résistant de la première heure.
Jeune, il adhère aux Jeunesses communistes et milite à l'Union fédérale des étudiants avec laquelle il participe à des actions antifascistes.
Il est condamné à de la prison avec sursis pour complicité de coups et blessures lors d'une manifestation.
Deuxième guerre mondiale, il rejoint très tôt, contrairement à la majorité, le maquis dans la Résistance après avoir été fait prisonnier en 1940 et évadé en 1941.
⇺ souchoirs inclus² :
1. souchoirs : Je préfère le terme souchoir (souche et terroir), qui est de mon crû, qui définit les autochtones de ce territoire qui est devenu la France, « Français de souche » ne correspondant à aucune réalité historique et scientifique sauf être descendant des envahisseurs francs.
2. inclus : C'est-à-dire aussi les Français souchoirs qui ne déshonorent ni ne renient les valeurs proclamées, la partie lumineuse.
Page 2/4
RépondreSupprimer⇺ ratés³ : J'ai sciemment utilisé ce mot car il leur sied à merveille, un.e raté.e étant une femme ou un homme dont les valeurs sont issues du ressentiment et de la haine.
C'est une femme ou un homme qui, souffrant de la réalité de la vie trouve à se venger par des compensations qui lui permettent d'avilir ce et ceux qu'il ou elle déteste et qui, de surcroît, a des caractéristiques du cacatoès.
Qu'est ce qu'un cacatoès ?
Un cacatoès, hormis le perroquet de la famille des psittacidés, est une femme ou un homme qui, sans connaissance ni savoir ni recherche ni réflexion, qui plus est, privé de tout bon sens, répète ce que des complexés de l'Histoire diffusent pour imposer leurs visions de leur prétendue supériorité biologique ("raciale") et civilisationnelle, et leur faux récit historique auto valorisant et ainsi paraître plus bon, plus beau et plus propre qu'ils ne sont en réalité relayant les autres composantes de l'humanité à de simples parasites.
Comme l'a si bien dit feu Jean Gabin dans ‟Le Pacha” dont les dialogues d'Albert Simonin et Michel Audiard sont ponctués de répliques percutantes dont devraient s'inspirer certains :
⇛ « Quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini d'tourner ! ».
Bien que BB ait cité une personnalité incontournable (Jean Marsenac), l'imaginaire raciste fût convoqué pour le comparer à « un singe », « un grand singe », à « un mâle dominant », à « un chef de tribu » et la ville de Saint-Denis à « une tribu primitive »⁴.
On se croirait revenu au 19e et 20e siècles quand les expositions coloniales françaises et britanniques présentaient des zoos humains.
Ils l'ont même accusé, sans le moindre soupçon de preuve, d'être lié aux narcotrafiquants.
Quand à Frontière, le média d'extrême droite capable de chercher des poux même là où il n'y en a pas, la criminalité aurait explosé en quelques jours à peine, depuis l'élection de BB … sans présenter le moindre chiffre précis et dûment répertorié.
Il suffit de dire pour que ça soit vrai. Et pas que sur ce sujet !
⇺ l'imaginaire raciste fût convoqué pour le comparer à « un singe », « un grand singe », à « un mâle dominant », à « un chef de tribu » et la ville de Saint-Denis à « une tribu primitive »⁴ :
1. « C'est important de rappeler que l'homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux de la famille des grands singes. Et par conséquent dans toute collectivité, dans toute tribu, nos ancêtres chasseurs cuilleurs vivaient en tribu, il y a un chef qui a pour mission d'installer son autorité.
Et là, ce qui se révèle avec l'élection de Mr. Bally Bagayoko à Saint-Denis, c'est que ça rappelle quand même qu'un maire dans une commune a énormément de pouvoir.
Ça c'est vrai depuis toujours. Il a beaucoup de latitude, de possibilités d'action »
Jean Doridot, psychologue français.
Et dire qu'il a coécrit un ouvrage ‟Déjouer les pièges de l'Auto-Manipulation”.
Il semblerait qu'il ne s'en soit guère inspiré. Il aurait mieux fait de se pencher sur la manipulation séculaire dont il est victime et que, de surcroît, il propage avec condescendance et indignité.
Y a-t-il beaucoup de maires ou d'élus ou d'hommes politiques qui ont été comparés à des singes ou à des hommes préhistoriques … à part, quoi qu'on puisse en penser, Christiane Tobira qui a été comparé à une guenon.
Page 3/4
RépondreSupprimerIl a suffi qu'un homo sapiens noir gagne, de surcroît au premier tour, une élection municipale pour que les relents racistes d'une époque pas si révolue que ça réapparaissent instantanément sans complexe, et donc, sans honte et ce, sans aucune conséquence pour leurs auteurs.
Ce qui est la coutume en terres démocratiques, laïques et droits de l'homme d'affaires, "blanc" de préférence, où règne l'État de droit, dit-on et enseigne-t-on encore et encore.
S'il est permis de dire éhontément et sans crainte ce genre de propos, en plus, vis-à-vis d'un élu, pourquoi la sénatrice paraguayenne - voire d'autres - s'en priverait ?
Sachant d'autant plus que le monde sait comment une certaine catégorie de population est traitée en France, "l'affaire" Bagayoko n'étant ni une première ni une dernière,
bien que cette séquence à elle seule, suffirait selon moi, à donner raison à ceux qui disent que la France est raciste, n'en déplaise à J.L. Mélenchon.
2. « Mais on n'est pas dans une tribu primitive comme l'a décrit Darwin en disant « Vous avez le mâle dominant qui est là, qui décide et qui dit « C'est moi qui décide. Toi tu auras à manger, toi tu n'auras pas à manger, moi j'aurai les femelles, toi tu n'auras pas les femelles. Nous allons attaquer, nous n'allons pas attaquer la tribu d'en face.
Il y a des milliers d'années que c'était comme ça, mais plus du tout comme ça. Maintenant, on a fabriqué justement une démocratie, on a fabriqué une République, on a eu des penseurs politiques dans l'Europe judéo-chrétienne »
Michel Onfray, (faux) philosophe, écrivain, essayiste et polémiste français
(l'Europe judéo-chrétienne, c'est pour montrer patte blanche au maître du pays)
Devant l'opprobre et se rendant compte de son discours, il a tenté de se disculper ainsi :
« Le racisme, sauf à ce que le dictionnaire ne fonctionne plus et qu'on jette le dictionnaire à la poubelle, le racisme c'est la discrimination à partir de la race. La race étant elle-même définie par la couleur de peau. Je n'ai pas parlé de race, je n'ai pas parlé de couleur de peau et je n'ai pas fait de discrimination raciale.
Donc, je demande où voit-on du racisme ?
Hormis le fait de prendre les gens pour des idiots, ce qu'ils sont pour nombre, sinon…, il s'avère qu'il connaît parfaitement la relation intrinsèque du racisme avec la "race", alors qu'il ne se prive pas de parler de racisme antiblanc sachant qu'aucun peuple au monde n'a jamais discriminé les populations "blanches" à partir de la "race" ou à partir d'autres choses, d'ailleurs.
L'hypocrisie dans toute sa laideur.
La même (l'hypocrisie) qui consiste à dire, répéter, accuser, faire croire que les Africains ne font rien, sinon profiter (ce qui est faux et facilement démontrable), et n'apportent rien à la France et qui amène à ne pas accepter quand ils réussissent, apportent beaucoup et, pour nombre, font briller la France au niveau mondial, l'exemple le plus voyant étant l'équipe de France de jeu de balle aux pieds.
On n'accepte pas qu'ils soient meilleurs, dans le sport ou ailleurs et s'ils ne travaillent pas, c'est pas normal et s'il travaillent et, en sus, font briller la France, c'est pas normal non plus.
On appelle ça comment ?
Certains ont attaqué BB sur le front politique en faisant d'une invective deux coups :
« L'élection d'un maire LFI, c'est la brutalisation du débat public »
Page 4/4
RépondreSupprimerQuand d'autres, véritables patriotes sans le crier sur tous les toits, sont imprégnés de bon sens et de pragmatisme (pas besoin d'être de gauche ou de droite pour comprendre ça):
« La Seine-Saint-Denis fait l'objet de beaucoup d'attention de la part des médias, notamment de votre chaîne et de votre radio. Je vois que, d'ailleurs, on fait
beaucoup plus attention à des maires issus des quartiers populaires nouvellement élus plutôt que, par exemple, un maire accusé de quatre viols à …, à côté de …, et qui vient d'être réélu »
Fabien Gay, sénateur communiste de Seine-Saint-Denis.
À noter que ni le président ni la ministre chargée de la lutte contre les discriminations, elle est plus concentrée à lutter contre les anti génocides, ni l'ARCOM, qui est soumis à Boloré ni….
Donc, que « la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla ait publié sur X des messages racistes visant Kylian Mbappé » n'est pas très surprenant et ne devrait pas, sauf étaler l'hypocrisie générale au grand jour toute honte bue, pousser à l'affrontement polémique car les répondants pourraient renvoyer à la face des indignés à géométrie variable comment la France a traité un des siens qui, plus est, un élu de la République.
Hormis cela,
⇛ « Melius est a sapiente corripi, quam stultorum adulatione decipi (mieux vaut écouter la semonce du sage qu'écouter le chant de l'insensé)
Homo sapiens
Trouvons-nous normal de mettre des commentaires aussi long, dénonçant couramment les mêmes choses sans droit de réponse dut à sa censure?
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