samedi 5 mars 2016

USA. Les Forces maçonniques de Donald Trump ciblent l’"Empire de la Cocaïne" de Jeb Bush



Le magnifique rapport de près de 500 pages préparé par les Services Spéciaux russes détaillant le coup d’État lancé par Trump contre le "gouvernement de l'ombre" au pouvoir actuellement aux États-Unis, révèle aussi que "l'empire de la cocaïne" dirigé par le gouverneur de Floride, Jeb Bush et son protégé le sénateur  Marco Rubio, est  devenu une "cible à détruire" pour les forces maçonniques dirigées par le milliardaire Donald Trump et son cousin écossais (du côté paternel) Chris Christie.


Selon ce rapport, l’empire Rubio-Bush, appelé l’"Empire de la Cocaïne" est ciblé pour destruction par les forces maçonniques de Trump. Cet empire a été formé à la fin des années 1980 par le crime perpétré par la famille Bush contre le super passeur de drogue de la CIA, Barry Seal, le 19 Février 1986. Ce dernier était un as du pilotage d’avions et passait de la drogue (provenant d’Amérique Centrale et du Sud) pour le compte de la CIA depuis que celle-ci a découvert qu’il était un prodige du pilotage depuis son adolescence à la fin des années 1950.

Le meurtre de Seal a longtemps été caché par le "gouvernement fantôme" américain, mais nous en donnons ci-dessous les détails.

Barry Seal avait des problèmes juridiques (dont une énorme dette fiscale d’impôts sur le revenu IRS) dont même ses liens privilégiés avec  la CIA ne pouvaient protéger. Selon l'avocat de Seal, Lewis Unglesby, Barry Seal était une menace pour son possible témoignage contre le vice-président George Herbert Walker Bush. Donc, au début de 1986, Barry Seal avait demandé à GHW Bush de faire effacer sa dette fiscale IRS, sinon il (Seal) allait révéler les filières de drogue entre les Contras centre américains et la CIA. Deux semaines après cette menace adressée au vice-président George Herbert Walker Bush, Barry Seal a été criblé de balles et assassiné devant sa maison à Bâton Rouge (Louisiane), le 19 février 1986. Le numéro de téléphone personnel de George Herbert Walker Bush a été trouvé en possession de Seal mort, même après que les "hommes en noir" aient nettoyé les lieux du crime de toutes les preuves impliquant CIA dans l'assassinat et dans la contrebande de drogue.


Avec cette mort opportune de Seal, la « Famille du Crime Bush » a déménagé rapidement vers le sud de la Floride pour y prendre en charge le lucratif cartel de la drogue, auquel Barry Seal livrait la cocaïne. La Famille Bush s’est alors attaquée au baron cubain de la drogue, Mario Tabraue, et à son bras droit Orlando Cicilia - qui était, et est encore, marié à Barbara, la sœur aînée de sénateur américain Marco Rubio.

Pour mettre la main sur le cartel Tabraue-Cicilia de la drogue, ces deux derniers ont été accusés de nombreux crimes plus ou moins réels. Le 6 Février 1989, Mario Tabraue a été condamné à 100 ans de prison, et Orlando Cicilia (beau-frère du sénateur Marco Rubio) a été condamné à 35 ans.



 Orlando Cicilia
Après la prise de fonction présidentielle par George W. Bush en 2001, Mario Tabraue et Orlando Cicilia ont été libérés de prison (Tabraue en 2003 et Cilicia en 2001), des décennies avant que leurs peines soient accomplies. Ils ont été mis sous la «garde et le contrôle » de Jeb Bush en Floride. Le rôle majeur dévolu à Jeb Bush dans cet «empire de la cocaïne» était le blanchiment d’argent de la drogue grâce à sa banque  « Texas Commerce Bank » ayant des branches aux États-Unis et au Venezuela.

Le "gouvernement de l'ombre" américain a usé des tactiques de désinformation et de propagande, y compris sur Internet, pour essayer de cacher les vrais faits concernant Mario Tabraue et Orlando Cicilia, afin de protéger la « Famille du Crime Bush ». Ainsi, et à titre d’exemples :

- le site Wikipédia a supprimé tout d'un coup l'année dernière ses pages concernant Mario Tabraue et l’agent de la DEA Larry Nash ;
- le magazine américain Newsweek a menti à ses lecteurs au sujet de leur peine et de leur date de sortie ;
- le magazine américain Mother Jones, de même, a menti sur la sentence du tribunal et sur la date de sortie ;
il n’y a que le Washington Post qui a refusé de mentir à ses lecteurs en écrivant : "Tabraue a pris une condamnation de100 ans de prison, mais a été libéré au début de 2003 après avoir purgé seulement 14 ans de prison." Le Washington Post a également fourni la «raison centrale» pour laquelle la « Famille du Crime Bush » aidait le beau-frère du sénateur Rubio , Orlando Cicilia, en déclarant à son sujet: "Cicilia a été condamné à 35 ans, la deuxième plus longue peine, et le jury l'a accusé d’avoir vendu pour 15 millions $ de drogue. L'argent n'a jamais été trouvé ".
Cet argent qui "n'a jamais été trouvé" et qui appartenait à Orlando Cicilia, avait, en effet, été versé à Jeb Bush sur une période de cinq ans, qui a commencé en mai 1990, le même mois et la même année où Marco Rubio, avait été arrêté par la police de Floride pour  "activités suspectes" dans un parc fréquenté par des homosexuels.

Marco Rubio avait donc besoin d'aide et de "piston" après cette arrestation. Il n'y a pas de doute que son mode de vie d’homosexuel était bien connu, en particulier sa fréquentation de ce qu'on appelait les «parties de mousse », durant lesquelles un grand nombre d'hommes nus "forniquent" ensemble dans l'eau. En plus, il habitait dans ce qu’on appelait localement  une "maison de la coke".

Sous "la direction" de Jeb Bush, Marco Rubio a donc été récupéré et formé pour devenir un « capo » dans cet «empire de la cocaïne », en tant que conseiller-négociateur juridique.
Mais lorsque la « Famille du Crime Bush » a découvert ses talents d'orateur exceptionnel, elle l’a lancé sur la «voie politique», ce qui, étonnamment, l’a propulsé vers la position puissante de chef de la majorité de la Chambre des Représentants de Floride. Il a donc utilisé sa position officielle pour inciter les organismes de réglementation de l’État d'accorder une licence dans l'immobilier à sa cheville ouvrière dans le trafic de drogue, son beau-frère, Orlando Cicilia.

Source : Donald Trump Freemasonic Forces Target Marco Rubio-Jeb Bush “Cocaine Empire”