mardi 2 mars 2021

LES SIONISTES avec leurs propres mots

Dans une suite d’articles, nous avons examiné quelques écrits explicitement racistes et haineux du Talmud (voir ci-dessous) et des Protocoles. Il paraît qu’en Occident, il y a des lois et des discours contre le racisme et la haine (contre certaines catégories seulement). Sauf que le livre le plus raciste qui soit, qui prône une haine implacable envers tous ceux qui ne sont pas juifs, le Talmud, n’est interdit nulle part.  Pourquoi ? Est-ce encore et toujours les "deux poids deux mesures?
L'explication la plus plausible est que ce sont les Talmudistes qui détiennent le vrai  pouvoir dans les principaux pays occidentaux et en Russie.
Si nous reprenons quelques citations de dirigeants juifs, nous constatons qu’elles sont tout à fait conformes au Talmud et aux Protocoles des Sages de Sion.

 Saturday-Night-Live-Israel-Lobby-Michael-Che-Mondoweiss-Latuff«À chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l'Amérique fera ceci ou fera cela... Je veux vous dire une chose très claire: ne vous inquiétez pas des pressions américaines sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l'Amérique, et les Américains le savent.» Ariel Sharon, 3 octobre 2001, à Shimon Pères, comme cela a été rapporté sur Kol Yisrael Radio.

«Il y a un immense fossé entre nous [les Juifs] et nos ennemis - pas seulement dans la capacité, mais aussi dans la moralité, la culture, le caractère sacré de la vie, et la conscience. Ils sont nos voisins ici, mais c'est comme si à une distance ....., il y a une population qui n'appartient pas à notre continent, à notre monde, mais en fin de compte à une autre galaxie.» Le Président israélien Moshé Katsav. The Jerusalem Post, 10 mai 2001.

«La Jordanie fait partie du grand Israël dans l'Histoire.» Ariel Sharon, lorsqu'il est devenu premier ministre en 2000.

«Les Palestiniens sont comme les crocodiles, plus vous leur donnez de la viande, plus ils en veulentEhud Barak, ancien premier Ministre d'Israël. 28 août 2000. Cité par The Jerusalem Post, 30 août 2000.

«Tout le monde doit bouger, courir, et s'emparer d'autant de collines qu'il est possible pour agrandir les colonies parce que tout ce que l'on prendra maintenant restera à nous... Tout ce que nous ne prendrons pas par la force, ira à eux.» Ariel Sharon, Premier Ministre israélien, lors d'un meeting de militants du parti d'extrême droite Ts omet. AFP, 15 novembre 1998.

«Les accords d'Oslo sont très importants pour les Palestiniens puisque que c'est le seul document d'accord officiel qu'ils possèdent. Nous avons un autre document, un document beaucoup plus ancien... la Bible.» Ariel Sharon parlant lors une conférence à Washington, le 8 mai 1998.

«Nous ne savions pas ce qu'il fallait faire d'eux [les prisonniers de guerre égyptiens en 1956]. Il n'y avait pas d'autre choix que de les tuer. Ce n'était pas une telle affaire si vous prenez en considération que je dormais bien après avoir échappé aux fours crématoires d'Auschwitz.» L'ex Brigadier général israélien Arieh Biro. The New York Times, 21 août 1995.

«Les Palestiniens devraient être écrasés comme des sauterelles... leurs têtes fracassées contre les rochers et les murs.» Le Premier Ministre israélien Yitzhak Shamir s'adressant aux colons juifs. New York Times, 1 avril 1988.

«Nous devons tuer tous les Palestiniens à moins qu'ils ne soient résignés à vivre ici comme esclaves.» Le président Heilbrun, du comité pour la réélection du Général Shlomo Lahat au poste de maire de Tel Aviv, en octobre 1983.

«Nous déclarons ouvertement que les Arabes n'ont pas le droit de s'installer sur ne fut-ce qu'un centimètre d'Eretz Israël... La force est le seul langage qu'ils comprennent ou ne comprendront jamais. Nous utiliserons la force ultime jusqu'à ce que les Palestiniens viennent en rampant vers nous à quatre pattes.» Rafael Eitan, Chef d'État Major des Forces israéliennes de Défense - Gad Becker, Yediot Aharonot, 13 avril 1983. New York Times, 14 avril 1983.

«Lorsque nous aurons colonisé le pays, tout ce que les Arabes seront capables de faire, sera de détaler tout autour comme des cafards drogués dans une bouteille.» Rafael Eitan, Chef d'État Major des Forces israéliennes de Défense. New York Times, 14 avril 1983.

«Les Palestiniens sont des bêtes marchant sur deux pattes.» Ménahem Begin, discours à la Knesset, cité par Amnon Kapeliouk, «Begin et les Bêtes». New Statesman, 25 juin 1982.

 «C'est le devoir des leaders israéliens d'expliquer à l'opinion publique, clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps. Le premier est qu'il n'y a pas de sionisme, de colonisation ou d'État Juif sans l'éviction des Arabes et l'expropriation de leurs terres.» Yoram Bar Porath. Yediot Aharonot, 14 juillet 1972.

«La thèse selon laquelle le danger de génocide était suspendu au-dessus de nos têtes en juin 1967 et qu'Israël combattait pour sa survie est juste un bluff, qui est né et s'est développé après la guerre.» Le Général israélien Matityahu Peled. Haaretz, 19 mars 1972.

«Comment pouvons-nous rendre les Territoires occupés? Il n'y a personne à qui les rendre.» Golda Meir, Premier Ministre israélien. 8 mars 1969.

«Il n'existait rien de tel que des Palestiniens, ils n'ont jamais existé.» Golda Meir, Premier Ministre israélien, le 15 juin 1969

«Des villages juifs furent construits à la place des villages arabes. Vous ne pouvez même pas connaître le nom de ces villages arabes, et je ne vous en blâme pas parce que les livres de géographie n'existent plus. Non seulement les livres n'existent pas, les villages arabes ne sont pas là non plus. Nahlal s'élève à la place de Mahlul; Kibbutz Gvat à la place de Jibta; Kibbutz Sarid à la place de Huneifis; et Kefar Yehushua à la place de Tal al-Shuman. Il n'y a pas un seul endroit construit dans ce pays qui n'ait pas eu une ancienne population arabe.» Moshé Dayan, discours au Technion, Haïfa, cité par Haaretz le 4 avril 1969.

«Nous devons tout faire pour nous assurer qu'ils [les Palestiniens] ne reviendront jamais dans leurs maisons. (...) Les vieux mourront et les jeunes oublieront.» David Ben Gourion dans ses mémoires, le 18 juillet 1948, cité par Michael Bar Zohar, «Ben-Gurion: The Armed Prophet», Prentice-Hall, 1967, p. 157

«Le terme annexion est déplacé. Les mesures adoptées ont trait à l'intégration de Jérusalem dans les sphères administratives et fournissent une base légale pour la protection des lieux saints de Jérusalem.» Abba Eban, ministre israélien des Affaires étrangères, devant l'Assemblée des Nations Unies le 4 juillet 1967.

«Nous devons réduire la population arabe à une communauté de bûcherons et de garçons de café.» Description par Rabin de la conquête de Lydda après l'achèvement du Plan Dalet. Uri Lubrani, conseiller spécial de Ben Gourion sur les Affaires Arabes, 1960. Cité par Sabri Jiryas dans «The Arabs in Israel».

«Je jure que si j'étais juste un civil israélien et que je rencontre un Palestinien, je le brûlerais et je le ferais souffrir avant de le tuer. J'ai tué 750 Palestiniens d'un seul coup (à Rafah en 1956). Je voulais encourager mes soldats à violer les filles arabes, car la femme palestinienne est une esclave pour les Juifs, et nous leur faisons de toute façon ce que nous voulons et personne ne nous dit ce que devons faire, mais nous disons aux autres ce qu'ils doivent faire.» Ariel Sharon, dans une interview avec le Général Ouze Merham, 1956.

«Je ne connais pas cette chose appelée Principes Internationaux. Je jure que je brûlerai tout enfant palestinien qui sera né dans ce secteur. La femme palestinienne et son enfant est plus dangereuse que l'homme, parce que l'existence des enfants palestiniens implique que des générations continueront, mais l'homme cause un danger plus limité.» Ariel Sharon, dans une interview avec le Général Ouze Merham en 1956.

«L'événement le plus spectaculaire dans l'histoire contemporaine de la Palestine - plus spectaculaire dans un sens que la création de l'État Juif - est l'évacuation en masse de sa population arabe qui a entraîné avec elle également des milliers d'Arabes de régions menacées et/ou occupées par nous en dehors de nos frontières.» Moshé Shertok [Sharett], ministre israélien des Affaires étrangères, dans une lettre à Goldmann, 15 juin 1948.

«Nous devons nous préparer à passer à l'offensive. Notre but est d'écraser le Liban, la Transjordanie et la Syrie. Le point faible est le Liban, parce que le régime musulman est artificiel et facile pour nous à déstabiliser. Nous établirons là un État chrétien, et ensuite nous frapperons la Légion Arabe, éliminerons la Transjordanie; la Syrie nous reviendra. Puis, nous bombarderons, avancerons et prendrons Port Saïd, Alexandrie et le Sinaï.» David Ben Gourion, mai 1948, à l'état-major.

«La Terre promise s'étend du Nil à l'Euphrate. Elle comprend des parties de la Syrie et du Liban.» Rabbi Fischmann, membre de l'Agence Juive pour la Palestine, dans son témoignage devant la Commission d'Enquête de l'ONU en 1947

«Entre nous, il doit être clair qu'il n'y a pas de place pour deux peuples dans ce pays... Il n'y a pas d'autre solution que de transférer les Arabes dans les pays voisins, de les transférer tous; pas un village, pas une tribu ne doit subsister.» Yosef Weitz du Fonds National Juif. Journal, 1940.

«Ne nous racontons pas d'histoire... Politiquement, nous sommes les agresseurs et ils se défendent... C'est leur pays, parce qu'ils y habitent, alors que nous voulons venir ici et coloniser, et de leur point de vue, nous voulons nous emparer de leur pays.» Discours de David Ben Gourion en 1938, cité dans Simha Flapan, «Zionism and the Palestinians», 1979.

«Un État Juif partiel n'est pas une fin, mais seulement un début. Je suis certain que nous ne pourrons pas être empêchés de coloniser d'autres parties du pays et de la région.» David Ben Gourion, dans une lettre à son fils, 1937.

«Nous et eux [les Palestiniens] voulons la même chose: nous voulons tous les deux la Palestine. Et c'est le conflit fondamental.» David Ben Gourion en 1936.

«En dehors du danger politique, je ne peux supporter l'idée que nos camarades soient moralement capables de se comporter d'une telle manière envers des humains d'un autre peuple, et involontairement cette pensée me vient à l'esprit: s'il en est ainsi maintenant, quelle sera notre relation avec les autres si en vérité nous remportons à la fin des temps le pouvoir en Eretz Israël? Et si c'est cela le 'Messie': je ne veux pas voir son avènement.» Ahad HaKI'am, écrivain et philosophe juif russe, dans une lettre écrite en 1913.

«Repoussez discrètement hors frontière la population sans le sou en lui refusant le travail... Tant le processus d'expropriation que le transfert des pauvres doivent être menés discrètement et avec circonspection.» Théodore Herzl, fondateur de l'Organisation Sioniste Mondiale, à propos des Arabes de Palestine. Journal, à la date du 12 juin 1895.

«Après la création de l'État, qui fera de nous une force puissante, nous abolirons la partition et nous nous étendrons à toute la Palestine.» David Ben Gourion, non daté.

«Ce qui compte n'est pas de maintenir le statu quo. Nous devons créer un État dynamique, orienté vers l'expansion.» David Ben Gourion, non daté.

«Il y en a qui pensent que la population non juive, même en pourcentage élevé à l'intérieur de nos frontières, sera davantage sous notre surveillance; et il y en a qui pensent le contraire, c'est-à-dire, qu'il est plus facile de surveiller les activités d'un voisin que celles d'un locataire. [J'ai] tendance à soutenir la dernière opinion et j'ai un argument supplémentaire:... la nécessité de maintenir le caractère d'un État qui dorénavant sera juif... avec une minorité non juive limitée à 15%. J'avais déjà appuyé cette position essentielle dès 1940 [et] c'est inscrit dans mes mémoires.» Joseph Weitz, responsable du Département de Colonisation de l'Agence Juive, cité par Uri Davis, «Israel: An Apartheid State», p. 5.

«Nous devons utiliser la terreur, l'assassinat, l'intimidation, la confiscation de terres, et la suppression de tous les services sociaux pour débarrasser la Galilée de sa population arabe.» Israel Koenig, «The Koenig Mémorandum», non daté

Remarques Après cette revue assez édifiante de « l’estime » portée aux Palestiniens et des intentions des dirigeants sionistes de tous bords, mise à part Ahad HaKI'am , nous voudrions bien conclure par cette politique du « transfert » que les dirigeants israéliens ont systématiquement pratiquée depuis la création d’Israël en citant Josef Weitz, un de grands théoriciens du « transfert ». Ce "Monsieur" qui en 1967, alors qu’il était très âgé rêvait de réaliser son projet, mais que Golda Meir a écarté parce que, après la campagne de propagande menée par Israël , avant la guerre des six jours. De ce fait une colonisation trop précipitée aurait fait « tâche »
« Entre nous, il doit être bien clair qu’il n’y a pas de place pour deux peuples dans ce petit pays. Si les Arabes s’en vont, il sera libre et ouvert pour nous. Si les Arabes restent, le pays restera étriqué et misérable. Quand la guerre sera finie et que les Anglais l’auront, quand les juges siégeront sur le trône de la Loi, notre peuple doit présenter ses besoins et ses droits, et la seule solution est la Terre d’Israël, ou au moins la partie occidentale de la Terre d’Israël (c’est à dire la Palestine) sans les Arabes. Il n’y a pas de compromis possible sur ce point. Jusqu’ici l’entreprise sioniste a fait du bon travail en préparant la création de l’Etat hébreu. Jusqu’ici on pouvait se contenter « d’acquérir » des terres, mais ce n’est pas cela qui fondera l’Etat d’Israël. Cela doit se faire d’un seul coup comme la Rédemption.(c’est le secret de l’idée messianique) Et il n’y a pas d’autre moyen que de transférer les Arabes d’ici vers les pays voisins…….. » (décembre 1940) D’où cette question à tous les « militants pour la paix » qui n’a jamais trouvé de réponse :
Comment a-t-il pu se faire que les dirigeants palestiniens, Arafat en tête, ainsi que tous ceux qui militent pour la paix et la réconciliation des deux peuples, n’aient pas suivis les lucides conseil de Ben Gourion ?«Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promis, mais comment cela pourrait-il les concerner? Notre Dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute? Ils ne voient qu'une seule chose: nous sommes venus et nous avons volé leur pays. Pourquoi devraient-ils accepter cela?» David Ben Gourion, cité par Nahum Goldmann dans «Le Paradoxe Juif», p. 121.

Une compilation réalisée par le MIFTAH
http://www.miftah.org/Display.cfm?DocId=1837&CategoryId=21

------------------------------------

Le Talmud révélé. Voici comment les juifs doivent traiter les Goyim :

Le Talmud est formé de deux grands corpus anciens: d'abord la Mishna, datant des IIe et IIIe siècles, rédigée en hébreu, qui se présente comme un traité juridique, une synthèse touchant tous les domaines de la vie, divisés en six livres: 
1) Zéraïm (lois sur la vie agricole et droits des pauvres) ; 
2) Moéd (lois sur le sabbat et le calendrier) ;
3) Nashim (lois sur la vie conjugale et familiale) ;
4) Nezikim (droit civil et pénal, relations sociales) ; 
5) Kodashim (lois relatives au culte au temple de Jérusalem) ;
6) Taharot (prescriptions relatives à la pureté). Ces enseignements de la Mishna seront par la suite discutés, remis en cause et complétés par les maîtres. Cela donnera la Gemara, terme signifiant « complément », rédigée en hébreu et en araméen.

Le Talmud se présente donc sous la forme de 63 traités, répartis le plus souvent en une vingtaine de volumes, comportant en tout autour de 6000 pages. La plupart des éditions modernes ajoute encore les commentaires de Rashi (à savoir Rabbi Shlomo Yitzhaki, 1040-1105), mais aussi de bien d'autres. La disposition d'une page du Talmud est remarquable: le texte biblique est au centre, en hébreu plus gros. Juste en dessous se trouvent la Mishna et la Gemara. Tout autour, les divers commentaires sont imprimés en caractère plus petit.

Du fait que deux centres intellectuels se sont livrés au même travail de synthèse et de commentaire, on distingue deux Talmuds: celui de Babylone et celui de Jérusalem. Le Talmud de Babylone est trois fois plus volumineux que celui de Jérusalem et jouit d'une plus grande autorité dans le judaïsme. Normalement, quand on parle du Talmud sans préciser, c'est de celui de Babylone qu'il s'agit.

Le Talmud a été traduit en anglais par le rabbin Adin Steinzalts. Celui-ci a aussi commencé une traduction française dont plusieurs volumes ont été publiés.

Il est essentiel de bien saisir la portée de ces écrits traditionnels dans le judaïsme. En effet, quand on discute avec un Juif, on pourrait penser que nous avons un fond commun, la Bible. Ce n'est certainement pas faux, mais ce n'est pas tout à fait exact... Car la Bible juive est inséparable de son interprétation traditionnelle donnée par la Mishna et le Talmud. Or, ces interprétations sont souvent loin des interprétations chrétiennes. Les deux communautés croyantes, bien qu'héritières du même livre saint, ne sont pas sur la même longueur d'onde à cause des interprétations et commentaires traditionnels de leurs livres saints.

 Abhodah Zarah 20a: Ne jamais faire la louange d'un goy, de peur  qu'il ne la croie.  
Abhodah Zarah 22a: Ne pas fréquenter les goyim; ils versent le  sang.  
Abhodah Zarah 22b : Les goyim sont impurs parce qu'ils n'étaient  pas là au Mont Sinaï.  
Abhodah Zarah 25b: Se méfier des goyim quand on voyage avec eux à  l'étranger.  
Abhodah Zarah 26a: Ne pas recourir à une sage femme non-juive,  qui une fois seule pourrait tuer le bébé. Même si elle était surveillée,  elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse le voir.  
Abhodah Zarah 26b T. : Même le meilleur des goy devrait être  abattu.  
Abhodah Zarah 35b : toutes les filles des incroyants sont niddah  (sales, impures) depuis leur naissance.
Abhodah Zarah 35b: Ne pas boire du lait tiré par un goy.  
Abhodah Zarah 4b: Vous pouvez tuer un goy avec vos propres mains.  
Abhodah Zarah 54a: L'usure peut être pratiquée sur les goyim, ou  sur les apostats.  
Abhodah Zorah 26b: Ceux qui voudraient changer de religion  doivent être jetés au fond d'un puits, et oubliés.  
Baba Mezia 24a: si un juif trouve un objet appartenant à un  goyim, il n'est pas tenu de le lui rendre  
Babha Bathra 54b : La propriété d'un goy appartient au premier  juif qui la réclame.  
Babha Kama 113a : Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si  c'est pour tromper ou faire condamner un goy.  
Babha Kama 113a: Les incroyants ne bénéficient pas de la loi et  Dieu a mis leur argent à la disposition d'Israël.  
Babha Kama 113b: Le nom de Dieu n'est pas profané quand le  mensonge a été fait à un goy.  
Bammidber Raba c 21 & Jalkut 772: Tout juif qui verse le sang de  goyim revient à la même chose qu'une offrande à Dieu.  
Chagigah 15b : Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit  des péchés qu'il peut commettre. C'est toujours sa coquille qui se salit,  jamais son fond propre.  
Choschen Ham 156, 5: Les clients goyim possédés par un juif, ne  doivent pas être démarchés par un autre juif.  
Choschen Ham 183, 7: Des juifs qui trompent un goy doivent se  partager le bénéfice équitablement.  
Choschen Ham 226, 1: Les juifs peuvent garder sans s'en inquiéter  les affaires perdues par un goy.  
Choschen Ham 26, 1: Un juif ne doit pas être poursuivi devant un  tribunal goy, par un juge goy, ou par des lois non-juives.  
Choschen Ham 34, 19: Les goyim et les serviteurs ne peuvent pas  témoigner lors d'un procès.  
Choschen Ham 386, 10: Celui qui voudrait avouer les secrets  d'Israël aux goyim, doit être tué avant même qu'il ne leur dise quoi que  ce soit.  
Choschen Ham 388, 15: Il faut tuer ceux qui donneraient l'argent  des Israélites à des goyim.  
Choschen Ham 425, 5 : Il est permis de tuer indirectement un goy,  par exemple, si quelqu'un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un  puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l'échelle.  
Chullin 91b: Les juifs possèdent la dignité dont même un ange ne  dispose pas.  
Eben Haezar 44, 8: Sont nuls, les mariages entre les goyim et les  juifs.  
Emek Haschanach 17a: L'âme des goyim vient de la mort et de  l'ombre de la mort.  
Ereget Rashi Erod.22 30 : Un goy est comme un chien. Les  Ecritures nous apprennent qu'un chien mérite plus de respect qu'un goy.  
Hilkhoth goy X, 1 : Ne passez aucun accord avec un goy, ne  manifestez jamais de pitié envers un goy. Il ne faut pas avoir pitié des  goyim car il est dit: "tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié".  
Hilkhoth Maakhaloth: Les goyim sont des idolâtres, il ne faut pas  les fréquenter.  
Hilkhoth X, 2 : Les juifs baptisés doivent être mis à mort.  
Hilkhoth X, 6: On peut aider les goyim dans le besoin, si cela  nous évite des ennuis par la suite.  
Hilkhoth X, 7: Où les juifs sont fortement installés, il ne faut  plus tolérer la présence des idolâtres.  
Hilkkoth X, 1 : il ne faut pas sauver les goyim en danger de mort.  
Ialkut Simoni 245c : Répandre le sang des impies est un sacrifice  agréable à Dieu.  
Iebhammoth 61a : Les juifs ont droit à être appelés "hommes", pas  les goyim.  
Iore Dea 120, 1: La vaisselle achetée à des goyim doit être jetée.  
Iore Dea 146, 15: Leurs idoles [c'est à dire les objets du culte]  doivent être détruites, ou appelées par des noms méprisants.  
Iore Dea 147, 5: Il faut railler les objets du culte goy, il est  interdit de souhaiter du bien à un goy.  
Iore Dea 148, 12 H: On peut prétendre se réjouir avec les goyim  pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine.  
Iore Dea 151, 11: Il est interdit de faire un présent à un goy,  cela encourage l'amitié.  
Iore Dea 151, 14: Il est interdit de concourir à la gloire d'un  goy.  
Iore Dea 153, 1: Les nourrices non-juives conduisent les enfants  à l'hérésie.  
Iore Dea 154, 2: Il est interdit d'enseigner un métier à un goy.  
Iore Dea 157, 2 hagah: Si un juif a la possibilité de tromper un  goy, il peut le faire.  
Iore Dea 159, 1: Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de  l'argent à un goy avec intérêt. Toutefois, certains des anciens n'ont pas  reconnu ce droit dans des cas de vie ou de mort. Aujourd'hui, ce droit  est accordé dans n'importe quelle circonstance.  
Iore Dea 198, 48 : Les femmes Juives sont contaminées par la  simple rencontre de goyim.  
Iore Dea 377, 1 : Il faut remplacer les serviteurs goyim morts,  comme les vaches, ou les ânes perdus. Il ne faut pas montrer de sympathie  pour le juif qui les emploie.  
Iore Dea 81, 7 Ha: Un enfant ne doit pas être allaité par une  nourrice non-juive, car son lait lui donnera une nature maléfique.  
Jalkut Rubeni Gadol 12b: Les âmes des goyim proviennent d'esprits  impurs qu'on nomme porcs.  
Kallah 1b, 18: Le juif peut se parjurer la conscience claire.  
Kerithuth 6b p. 78 : Les juifs sont des humains, non les goyim,  ce sont des animaux.  
Kethuboth 110b : Pour l'interprétation d'un psaume un rabbin  dit : " le psalmiste compare les goyim à des bêtes impures ".  
Makkoth 7b : On est innocent du meurtre involontaire d'un  Israélite, si l'intention était de tuer un goy ; tout comme on est  innocent du meurtre accidentel d'un homme, quand l'intention était  d'abattre un animal.  
Orach Chaiim 20, 2 : Les goyim se déguisent pour tuer les juifs.  
Orach Chaiim 225, 10 : Les goyim et les animaux sont utilisés de  manière équivalente dans une comparaison.  
Orach Chaiim 57, 6a : Il ne faut pas avoir plus de compassion  pour les goyim que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.  
Peaschim 25a : Il faut éviter l'aide médical des goyim.  
Pesachim 49b : Il est permis de décapiter les goyim le jour de  l'expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat.  Rabbin Eliezer : "Il est permis de trancher la tête d'un idiot, un membre  du peuple de la Terre (Pranaitis), c'est-à-dire un animal charnel, un  Chrétien, le jour de l'expiation des péchés et même si ce jour tombe un  jour de sabbat ". Ses disciples répondirent : " Rabbi ! Vous devriez  plutôt dire "de sacrifier" un goy. " Mais il répliqua : " En aucune  façon ! Car lors d'un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière  pour demander à Dieu de l'agréer, alors qu'il n'est pas nécessaire de  prier quand tu décapites quelqu'un."  
Rosch Haschanach 17a : L'âme d'un goy descend en enfer pour  toutes les générations.  
Sanhédrin 52b: L'adultère n'est pas défendu avec la femme d'un  goy, parce que Moïse n'a interdit que l'adultère avec "la femme de ton  prochain", et les goy s ne sont pas des prochains.  
Sanhedrin 57a: si un juif tue un goy, il ne sera pas condamné à  mort. Ce qu'un juif vole d'un goy, il peut le garder.  
Sanhedrin 57a: Un juif n'est pas obligé de payer le salaire  redevable à un goy.  
Sanhedrin 58b : Si un goy frappe un juif, il faut le tuer, car  c'est comme frapper Dieu.  
Sanhedrin 59a : Les goyim qui chercheraient à découvrir les  secrets de la Loi d'Israël commettent un crime qui réclame la peine de  mort.  
Sanhedrin 90a: Ceux qui lisent le nouveau testament (chrétiens)  n'auront pas de place dans le monde à venir.  
Schabbath 145b : Les goyim sont impurs parce qu'ils mangent de la  nourriture impure.  
Schabbouth Hag. 6d: Les juifs peuvent jurer faussement en  utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.  
Schene Luchoth Haberith p. 250b : Bien qu'un goy ait la même  apparence qu'un juif, il se comporte envers les juifs de la même  manière qu'un singe envers un homme.  
Sepher Ikkarim III c25: Il est permis de prendre le corps et la  vie d'un goy.  
Sepher Ou Israël 177b : Si un juif tue un goy, ce n'est pas un  péché.  
Shabbath 116a (p. 569): Les juifs doivent détruire les livres des  goyim (nouveau testament).  
Tosaphot, Jebamoth 94b: Lorsque vous mangez en présence d'un  goy c'est comme ci vous mangiez avec un chien.  
Yebamoth 98a : Tous les enfants des goyim sont des animaux  
Zohar I, 131a : Les goyim souillent le monde. Le juif est un être  supérieur  
Zohar I, 160a: Les juifs doivent en permanence tenter de tromper  les goyim.  
Zohar I, 219b: Les princes goyim sont des idolâtres, ils doivent  mourir.  
Zohar I, 25a : Les goyim doivent être exterminés car ce sont des  idolâtres.  
Zohar I, 25b: Ceux qui font du bien à un goy, ne se relèveront  pas des morts.  
Zohar I, 28b, 39a : Les meilleures places dans les Cieux sont  pour ceux qui tuent les idolâtres.  
Zohar I, 28b: Les goyim sont les enfants du serpent de la Genèse.  
Zohar I, 46b, 47a : L'âme des goyim est d'une origine théologique  impure.  
Zohar II 64b : Les goyim sont idolâtres, ils sont comparés aux  vaches et aux ânes.  
Zohar II, 19a: La captivité des juifs prendra fin lorsque les  princes goyim seront morts.  
Zohar II, 43a : L'extermination des goyim est un sacrifice  agréable à Dieu.  
Zohar II, 64b : Le taux de naissance des goyim doit être diminué  matériellement.

VOIR AUSSI :

-   LE TALMUD révélé. Une littérature de la haine raciste. 1. Introduction La Torah et le Talmud
-   LE TALMUD révélé. 2. La haine raciste envers les non-juifs et envers Jésus et Marie
-   L'Amérique gouvernée par le Talmud: est-ce une bonne chose ?
-   De la réalité d’un complot juif, ou la domination talmudique vue par des « juifs » dissidents
-   Que dit le judaïsme rabbinique sur ce qui différencie les Juifs et les Gentils?

Hannibal GENSERIC

 

1 commentaire:

Les commentaires Anonymes (ou Unknown) et les commentaires comportant des insultes ou des menaces seront supprimés. Les commentaires hors sujet, non argumentés ou vides de sens, etc. seront supprimés. Les auteurs des écrits publiés en sont les seuls responsables. Le fait de les publier n'engage pas la responsabilité de H. Genséric ou de La Cause du Peuple.