lundi 2 mars 2020

LE TALMUD révélé. Une littérature de la haine raciste. 1. Introduction La Torah et le Talmud


Dans le Talmud, les juifs explicitent leur mépris et leur dédain pour l'humanité en général, et pour les Chrétiens en particulier. Nous en avons vu un échantillon dans 20 EXTRAITS CHOQUANTS DU TALMUD   et dans Le discours de haine talmudique à la base du génocide des non-juifs.

Dans une suite d’articles, nous allons examiner plus en détail quelques écrits explicitement racistes et haineux du Talmud. Il paraît qu’en Occident, il y a des lois et des discours enflammés contre le racisme et la haine, ce qui est tout à fait louable. Sauf que le livre le plus raciste qui soit, qui prône une haine implacable envers tous ceux qui ne sont pas juifs, le Talmud, n’est interdit nulle part.  

1. Introduction : La Torah et le Talmud
Le judaïsme, comme les autres « religions du livre », distingue le livre sacré de ses interprétations et commentaires. Pour le judaïsme, comme pour le christianisme, un seul livre est inspiré et transmet la parole de Dieu: c'est la Bible (Ancien Testament pour le judaïsme, Ancien et Nouveau Testament pour le christianisme). Mais la Bible, comme tout texte ancien normatif, a été constamment relue et réinterprétée, et certains de ces commentaires sont devenus traditionnels et, eux aussi, normatifs pour une communauté religieuse. L'exemple le plus simple en christianisme est la littérature patristique. La Bible a donné naissance à une série de commentaires de la part des Pères grecs ou latins. Aujourd'hui, quand on commente un texte biblique, on cite encore leurs interprétations comme traditionnelles. Le Talmud, c'est cela: un corpus d'interprétations et de commentaires anciens et traditionnels du judaïsme sur la Bible, et plus précisément sur la Torah, c'est-à-dire la Pentateuque chrétienne ou les cinq premiers livres de la Bible (Gn, Ex, Lv, Nb, Dt).
Le Talmud est le deuxième livre saint du judaïsme après la Bible
Il s'agit d'une œuvre encyclopédique dont l'élaboration a duré depuis le début de l'ère chrétienne jusqu'au Ve siècle environ. Comme toute loi écrite a besoin d'être constamment réactualisée, on dit que la Torah constitue la loi écrite, tandis que le Talmud constitue la loi orale. Et en effet, durant des siècles, ces commentaires sur la Torah écrite ont été transmis oralement. C'est assez tardivement, donc, qu'on s'est mis à écrire ces enseignements. Le Talmud se réclame de Moïse, comme la Torah. Les commentateurs juifs affirment que sur le Sinaï, Moïse reçut de Dieu la Torah écrite avec son explication orale, à savoir le Talmud. Le Talmud se présente donc comme une gigantesque table ronde, on a envie de dire un immense concile, à laquelle des centaines de sages et de disciples auraient participé au long des siècles. Malgré la grande diversité des opinions exprimées, l'ensemble donne une impression d'unité et de vie intenses.
La formation du Talmud
Le Talmud est formé de deux grands corpus anciens: d'abord la Mishna, datant des IIe et IIIe siècles, rédigée en hébreu, qui se présente comme un traité juridique, une synthèse touchant tous les domaines de la vie, divisés en six livres:  
1) Zéraïm (lois sur la vie agricole et droits des pauvres) ;  
2) Moéd (lois sur le sabbat et le calendrier) ; 
3) Nashim (lois sur la vie conjugale et familiale) ; 
4) Nezikim (droit civil et pénal, relations sociales) ;  
5) Kodashim (lois relatives au culte au temple de Jérusalem) ; 
6) Taharot (prescriptions relatives à la pureté). Ces enseignements de la Mishna seront par la suite discutés, remis en cause et complétés par les maîtres. Cela donnera la Gemara, terme signifiant « complément », rédigée en hébreu et en araméen.
Le Talmud se présente donc sous la forme de 63 traités, répartis le plus souvent en une vingtaine de volumes, comportant en tout autour de 6000 pages. La plupart des éditions modernes ajoute encore les commentaires de Rashi (à savoir Rabbi Shlomo Yitzhaki, 1040-1105), mais aussi de bien d'autres. La disposition d'une page du Talmud est remarquable: le texte biblique est au centre, en hébreu plus gros. Juste en dessous se trouvent la Mishna et la Gemara. Tout autour, les divers commentaires sont imprimés en caractère plus petit.
Du fait que deux centres intellectuels se sont livrés au même travail de synthèse et de commentaire, on distingue deux Talmuds: celui de Babylone et celui de Jérusalem. Le Talmud de Babylone est trois fois plus volumineux que celui de Jérusalem et jouit d'une plus grande autorité dans le judaïsme. Normalement, quand on parle du Talmud sans préciser, c'est de celui de Babylone qu'il s'agit.
Le Talmud a été traduit en anglais par le rabbin Adin Steinzalts. Celui-ci a aussi commencé une traduction française dont plusieurs volumes ont été publiés.
Il est essentiel de bien saisir la portée de ces écrits traditionnels dans le judaïsme. En effet, quand on discute avec un Juif, on pourrait penser que nous avons un fond commun, la Bible. Ce n'est certainement pas faux, mais ce n'est pas tout à fait exact... Car la Bible juive est inséparable de son interprétation traditionnelle donnée par la Mishna et le Talmud. Or, ces interprétations sont souvent loin des interprétations chrétiennes. Les deux communautés croyantes, bien qu'héritières du même livre saint, ne sont pas sur la même longueur d'onde à cause des interprétations et commentaires traditionnels de leurs livres saints.
Professeur au Collège dominicain de philosophie et de théologie (Ottawa)


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Hannibal GENSERIC

2 commentaires:

  1. En tous les cas l'histoire des Bani-Israël; elle est bien expliquer et décortiquer dans le verset coranique "le veau-bakara" et d'autres versets tels que le verset de youcef(joseph), meryem(marie),nouh(Noé), et Dieu le tout puissant les a maudits

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  2. semghouni, svp pouvez-vous donner les références exactes du coran Merci www.torah-injil-jesus.com

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