dimanche 31 janvier 2021

Covid-Arnaque. La Résistance s’enflamme à travers le monde

Des centaines de milliers de gens dans la rue. Alors que les restrictions sanitaires liées à la fausse épidémie de Covid-19, se maintiennent ou se durcissent à travers le monde, plusieurs manifestations importantes ont lieu ces derniers jours dans différents pays.

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Trois nuits de violentes émeutes ont ainsi secoué les Pays-Bas depuis l'instauration d'un couvre-feu, samedi 23 janvier, le premier depuis la Seconde Guerre mondiale. De nombreux policiers ont été déployés notamment à Amsterdam, Rotterdam et La Haye, craignant la présence d'autres émeutiers et de nouveaux actes de vandalisme contre des commerces. Au moins 184 personnes ont été arrêtées et dix policiers blessés, dans les "pires émeutes en quarante ans" selon le Premier ministre Mark Rutte.

En Israël, après de premiers heurts lundi, des violences ont à nouveau éclaté mardi entre policiers et juifs ultra-orthodoxes opposés aux mesures sanitaires, à Jérusalem, dans le quartier orthodoxe de Mea Sharim.

A Tripoli, grande ville du nord du Liban où le taux de pauvreté est le plus élevé du pays, de jeunes manifestants ont protesté dimanche soir contre les mesures de confinement qui les réduisent à la misère. La Croix-Rouge libanaise a fait état de plus de trente blessés.

Au Danemark, la police a arrêté trois personnes suspectées d'avoir incendié un mannequin à l'effigie de la Première ministre lors d'une manifestation samedi à Copenhague.

Enfin, en Espagne, des milliers de personnes ont manifesté samedi dans le centre de Madrid contre les mesures restrictives du gouvernement pour contenir l'épidémie, et ont dénoncé la "tromperie" d'un virus qui selon certains manifestants "n'existe pas".

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Des pompiers éteignent un feu dans une rue de Rotterdam, aux Pays-Bas, après une manifestation contre l'instauration du couvre-feu, le 25 janvier 2021. MARCO DE SWART / ANP / AFP

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Une moto brûle devant un KFC de Rotterdam, aux Pays-Bas, après une manifestation contre l'instauration du couvre-feu, le 25 janvier 2021. MARCO DE SWART / ANP

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Une voiture brûle à Eindhoven, aux Pays-Bas, après une manifestation des opposants au couvre-feu, le 24 janvier 2021. ROB ENGELAAR / ANP MAG / AFP

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Des ultra-orthodoxes protestent à la mise en place de restrictions sanitaires dans le cadre de l'épidémie de Covid-19, le 26 janvier 2021 à Jérusalem. AHMAD GHARABLI / AFP

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Un manifestant anti-confinement passe devant une voiture en train de brûler, lors d'affrontements avec les forces de l'ordre dans le port de Tripoli, au Liban, le 26 janvier 2021. FATHI AL-MASRI / AFP

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Un manifestant anti-confinement tient un panneau portant le nom du siège du gouvernement libanais, lors d'affrontements avec les forces de l'ordre, le 26 janvier 2021 à Tripoli, au Liban. FATHI AL-MASRI / AFP

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Des manifestants brandissent une banderole où il est écrit "la résistance vêtue de noir", durant une marche organisée contre les restrictions due à la pandémie de Covid-19, à Copenhague, au Danemark, le 23 janvier 2021. MADS CLAUS RASMUSSEN / RITZAU SCANPIX / AFP

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Une mannequin à l'effigie de la Première ministre danoise est brûlé lors d'une manifestation contre les restrictions sanitaires, à Copenhague, au Danemark, le 23 janvier 2021. MADS CLAUS RASMUSSEN / RITZAU SCANPIX / AFP

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Des manifestations contre les restrictions sanitaires à Madrid, en Espagne, le 23 janvier 2021. OSCAR GONZALEZ / NURPHOTO / AFP 

Covid-19 : Pays-Bas, Espagne, Liban... les émeutes contre les restrictions se multiplient
  • De violentes émeutes ont éclaté aux Pays-Bas après la mise en place d'un couvre-feu à partir de 21 heures.De violentes émeutes ont éclaté aux Pays-Bas après la mise en place d'un couvre-feu à partir de 21 heures. ANP - MARCO DE SWART

Amsterdam, Rotterdam, La Haye, Amersfoort, Geleen, Den Bosch, Haarlem... Aux Pays-Bas, la liste des villes frappées par les émeutes s'allonge depuis près de cinq jours après la mise en place d'un couvre-feu samedi 23 janvier - le premier dans le pays depuis la Seconde guerre mondiale - entre 21 heures et 4h30 du matin.

Ces affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont conduit à une centaine d'interpellations à Amsterdam dimanche, selon la mairie, sur fond d'actes de vandalisme, de jets de pierre et de canons à eau pour disperser la foule. "Ce n’est pas une manifestation, c’est de la violence criminelle", s'est insurgé le Premier ministre néerlandais Mark Rutte lundi.  "Nous ne prenons pas toutes ces mesures par plaisir. C’est pour lutter contre le virus. C’est le virus qui, en ce moment, nous prive de notre liberté !" Le maire d’Eindhoven, John Jorritsma, a de son côté estimé dimanche que "si on va sur ce chemin, nous nous dirigeons vers une guerre civile".

Aux Pays-Bas, les affrontements entre les forces de l'ordre et les manifestants dure depuis plusieurs jours. Aux Pays-Bas, les affrontements entre les forces de l'ordre et les manifestants dure depuis plusieurs jours. ANP - STR

 

  • Au Danemark, un mannequin à l'effigie de la Première ministre "au bûcher"

Toujours dans le nord de l'Europe, les Danois ont manifesté samedi à Copenhague, après plusieurs mobilisations début janvier à l'appel du collectif radical "Men in Black", qui proteste contre la "coercition" et la "dictature du semi-confinement". Depuis le mois de décembre, le Danemark a fermé ses bars, ses restaurants et ses écoles pour faire face à une forte reprise épidémique. Les autorités sanitaires ont annoncé que ces mesures seraient prolongées jusqu'au 7 février au moins.

La manifestation, qui s'est conclue par un défilé aux flambeaux ponctué de "Liberté pour le Danemark, nous en avons eu assez !", s'est déroulée dans un calme relatif. En marge du rassemblement, trois personnes soupçonnées d'avoir érigé et brûlé un mannequin à l'effigie de la Première ministre Mette Frederiksen, ont été arrêtées dimanche. La poupée géante était affublée du message "elle doit être mise à mort".

A l'appel du collectif "Men in Black Denmark", une manifestation s'est tenue samedi à Copenhague derrière une bannière "La résistance vêtue de noir". A l'appel du collectif "Men in Black Denmark", une manifestation s'est tenue samedi à Copenhague derrière une bannière "La résistance vêtue de noir". Ritzau Scanpix - MADS CLAUS RASMUSSEN

 

  • En Espagne, des manifestations contre le confinement et le couvre feux

Les Espagnols ont eux aussi battu le pavé samedi contre les mesures sanitaires en place, notamment un couvre-feu à 22 heures et la fermeture des bars et restaurants à 21 heures, à compter du 25 janvier. Des milliers de manifestants, sous la bannière "pour nos droits et la vie", ont dénoncé une "tromperie" face à un "virus qui n'existe pas". "Pas de vaccin, pas de 5G, pas de masques", pouvait-on encore lire sur la pancarte d'une manifestante, trahissant un public négationniste et partisan des théories du complot liées au Covid-19. L'Espagne, qui affiche un taux d'incidence au-delà de 600 cas pour 100 000 habitants, est le pays européen le plus touché par le virus.

 

En Espagne, les manifestants ont protesté samedi "pour la liberté, nos droits et la vie". En Espagne, les manifestants ont protesté samedi "pour la liberté, nos droits et la vie". AFP - PIERRE-PHILIPPE MARCOU

 

  • Au Liban, des jeunes dans la rue contre le confinement

Depuis lundi, la flambée contestataire s'est aussi répandue à Tripoli, l'une des grandes villes du Liban, sous un confinement strict jusqu'au 8 février. De jeunes manifestants ont protesté devant le siège des autorités locales contre les mesures mises en place, dans un contexte de crise économique sans précédent dans le pays. D'autres heurts ont éclaté mardi soir. La Croix-rouge libanaise a recensé au moins 45 blessés, dont neuf hospitalisés, qui s'ajoutent à une trentaine de blessés lundi.

 

Des manifestants libanais ont protesté mardi devant le siège du gouvernement à Tripoli, dans le nord du pays. Des manifestants libanais ont protesté mardi devant le siège du gouvernement à Tripoli, dans le nord du pays. AFP - FATHI AL-MASRI

 

  • En Israël, des violences entre policiers
    et ultraorthodoxes

Après de premiers heurts lundi, les violences se sont poursuivies mardi en Israël entre des policiers et des juifs ultraorthodoxes opposés aux mesures sanitaires, dans le quartier orthodoxe de Mea Sharim à Jérusalem. Dimanche, des émeutes ont aussi éclaté dans un quartier de Tel-Aviv, où un bus a été incendié selon la chaîne israélienne i24news, ainsi qu'à Ashdod, en plus de la capitale israélienne. Un troisième confinement est en vigueur dans le pays depuis le 27 décembre.

 

Dimanche, des affrontements ont éclaté entre la police israélienne et des ultraorthodoxes à Jérusalem. Dimanche, des affrontements ont éclaté entre la police israélienne et des ultraorthodoxes à Jérusalem. AFP - AHMAD GHARABLI

Robert Bibeau | 30 janvier 2021
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Montpellier : ces soignants refusent de se faire vacciner contre le coronavirus

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Le vaccin soulève une crise de défiance sans précédent liée aux potentiels effets indésirables. Les soignants eux-mêmes n’y échappent pas. Témoignages au CHU de Montpellier. 

La planète se cherche des raisons d’espérer, eux n’en trouvent aucune d’y croire. Le vaccin a soulevé une grave crise de défiance liée aux effets indésirables qui pourraient suivre l’injection. Les soignants eux-mêmes y perdent leur sang-froid et n’en attendent rien.

"Sorti du chapeau et en moins d’un an !"

Délai record d’élaboration, adjuvants préjudiciables, absence de recul, précurseur de maladies graves… On l’accuse de tous les maux, surtout le vaccin à ARN messager, soupçonné de venir "jouer les perturbateurs dans le génome", comme le craint Karine, cadre de santé au CHU qui ne serait pas totalement contre "un vaccin atténué comme celui que prépare Sanofi".

La soignante ne se défait pas de ces mauvais souvenirs liés pêle-mêle au H1N1, à la sclérose en plaques, au Sida ou à un certain ESB, syndrome "de la vache folle". "S’il peut éventuellement protéger des formes graves de la Covid-19, il n’est pas stérilisant, il n’empêchera pas la contagiosité et donc la menace épidémique de persister", estime-t-elle, sûre qu’il n’y a aucun rôle pôle pour elle dans une possible immunité collective, "à supposer qu’on y arrive un jour. Je ne prends pas de risques, je sors très peu".

Elle sait pourtant que lorsqu’un nombre suffisant de personnes sont vaccinées contre une maladie infectieuse, sa propagation est amoindrie, à l’instar de la rougeole. Sandrine est aide-soignante au CHU. Elle aussi se protège "plus que de raison. Dans les services je porte une surblouse en permanence !", se marre-t-elle. Si elle est à jour de toutes ses vaccinations "à l’ancienne, hors de question de se faire inoculer un vaccin sorti du chapeau. Je me méfie de tout ce qui est nouveau", et "pas français". Refroidie par le vaccin de la grippe qui l’avait clouée au lit "avec une fièvre de cheval", elle ne se sent pas prête, préférant "attendre de voir ce que cela produit chez les autres".

"La peur est plus virale que le Covid lui-même"

Claudia, quinquagénaire diabétique "insulinée", est assistante aux urgences obstétriques du CHU. Elle s’est inscrite sur les listes d’attente du CHU créées pour ne pas gaspiller les fioles qui n’ont pas été utilisées en totalité, la fameuse "sixième dose", les injections devant avoir lieu dans les six heures après ouverture. "Les gens ont oublié les morts, les jeunes désespérés, les suicides. La peur est plus virale que le Covid lui-même. Je suis pour le bien de l’humanité", clame-t-elle. Marie, soignante, 50 ans est surtout pour "qu’on nous fiche la paix. Il faut arrêter de faire psychoter les gens ! Ceux qui sont décédés, ce sont les plus âgés, et les plus malades. Ils sont partis un peu plus tôt. Travailler au CHU, ça vous fait relativiser".

Le passeport vaccinal n’est pour elle que cette carotte pour inciter à se faire piquer. "Je voyagerai dans les pays qui ne l’exigent pas mais que l’on ne me dise pas qu’en moins d’un an, on a pu trouver la solution miracle !".

Source 
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Quelques bonnes nouvelles
Il y a une suspicion que le vaccin pourrait faire plus de mal en terme de dégâts collatéraux que de bien. Conclusion : il vaut mieux, au moins pour les biens portants, attraper le covid que le vaccin.
Hannibal Genséric


1 commentaire:

  1. S'il n'y avait cette police politique en Europe les gouvernement seraient déjà balayés.
    Cette "milice caparaçonnée" n'est pas là pour protéger les peuples !
    https://youtu.be/afYsvTP275g

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