mardi 10 février 2026

« Mafia juive » : le Sinistre de l’Intérieur Laurent Nuñez saisit la justice contre Alain Soral

Il est des expressions qu’on n’a pas le droit d’utiliser. Pourtant, mafia et juif sont deux termes de la langue française, et on a le droit de dire mafia italo-américaine, mafia nigériane, lobby homosexuel, lobby juif.

Alain Soral Officiel

@officielsoral

L'affaire Epstein nous démontre une chose très clairement : c'est qu'il existe au sommet du monde occidental une mafia juive suprémaciste et raciste doublement délinquante sur le plan financier et sexuel. Osez dire le contraire...

Donc ce n’est pas le mot mafia ou le mot juif qui posent problème ou sont interdits, mais l’accolement des deux. C’est ce qu’a fait Alain Soral dans le tweet ci-dessus à propos de l’affaire Epstein, qui, il faut bien le reconnaître, malgré l’aveuglement et la surdité volontaires de la presse française, hypocrite comme pas deux, présente un fort tropisme mafieux et juif.

Laurent Nuñez vient de saisir la justice contre Alain Soral à cause d’un tweet qui dénonce une « mafia juive suprémaciste et raciste » dans l’affaire Epstein. Pendant ce temps, les propos méprisants d’Epstein sur les « goyim » restent totalement ignorés par les grands médias.


La justice tranchera, puisque le ministre de l’Intérieur, habitué des allers et retours entre Paris et Tel-Aviv, a décidé de saisir la justice contre l’écrivain. L’Intérieur et la Justice étant alignés sur la défense du lobby israéliste français (voir les déclarations des Premiers ministres ou des ministres de l’Intérieur successifs aux dîners du CRIF), cela n’étonnera personne. Vidéo

La phrase entière qui pose problème à Nuñez et, plus largement, à ses patrons, soit le contexte premier de « mafia juive », est la suivante : « Il existe au sommet du monde occidental une mafia juive suprémaciste et raciste. » Le contexte second est le suivant :

« L’affaire Epstein nous démontre une chose très clairement : c’est qu’il existe au sommet du monde occidental une mafia juive suprémaciste et raciste doublement délinquante sur le plan financier et sexuel. Osez dire le contraire… »

Le Parisien, qui est l’organe quasi officiel du ministère de l’Intérieur, lui-même très proche idéologiquement du CRIF, explique pour ses (derniers) lecteurs l’origine et le sens de cette expression, en gros pourquoi elle est interdite.

« Dans cette affaire, il y a des puissants du monde entier, de l’argent, de la pédocriminalité, des Juifs, tout ce qu’il faut pour un cocktail parfait de conspirationnisme », analysait samedi 7 février pour Le Parisien Julien Giry, maître de conférences à l’Université de Tours.

Effectivement, il y a tout ça, et c’est difficile de tout décloisonner quand tout arrive en bloc ! L’argument est presque risible, mais les anticonspis ne reculent devant rien. Les éléments sont si corrélés qu’il s’agit, suivant le concept de procès de rupture, de déplacer le problème sur le terrain du complotisme. Il n’y a pas d’affaire Epstein, uniquement un délire de complotistes, puisque pour ces malades mentaux, les éléments de l’affaire matchent dans tous les sens.

C’est la dernière défense du Système, acculé au mur par l’avalanche d’éléments, de détails, de preuves. Tout est là, sous nos yeux, et les analystes de plateaux ne savent plus comment défendre l’indéfendable. Certains craquent et avouent que les complotistes, sur ce sujet, avaient raison depuis 2019, date à laquelle l’affaire est devenue mondiale, tout en disant que globalement, les complotistes ont tort et sont dangereux. Mais dangereux pour qui ? Pour la foule des innocents intoxiqués par des informations censurées ou bidonnées depuis des lustres ?

Même la juive Laurence Haïm, pourtant longtemps journaliste pour Canal+ aux États-Unis, donc dans la ligne de l’idéologie dominante, reconnait que l’affaire est grave, et ne cache pas le tropisme mis en avant par Alain Soral, cet aspect mafieux. Il faut être malhonnête pour soutenir le contraire.

Pour le journal de l’Intérieur, pour l’instant, en France, la seule conséquence de l’affaire Epstein est la démission de Jack Lang, seule et unique pomme pourrie. Il est certain que le quotidien, dont personne ne veut puisqu’il a été mis à la vente depuis longtemps, se mordra un jour les doigts d’avoir continué à mentir à son public, malgré les évidences.

Si Alain Soral a mis les pieds dans le plat, d’autres en disent moins mais n’en pensent pas moins. C’est le cas de Philippe de Villiers sur CNews. Prudent, il parle de « société de connivence », d’« élites mondialisées ».

« Moi, pendant des années et des années j’ai été comme beaucoup de Français accusé de complotisme, de conspirationnisme, parce que je parlais de la société de connivence. »

Vidéo

Si le mariage entre « mafia » et « juive » est interdit (on oublie le scandale de la taxe carbone ?), alors les gens trouveront autre chose, dans une course entre les gendarmes et les voleurs… À ceci près qu’ici, les voleurs sont les gentils et les gendarmes les méchants.

Source : https://egaliteetreconciliation.fr/Mafia-juive-le-ministre-de-l.html

Publié le : mardi 10 février 2026

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Le meilleur documentaire sur l’affaire Epstein

Les deux grands juges de la Basse-Cour suprême française, Rudy et Tristan, vont nous tirer les oreilles, mais c’est pas grave, on a l’habitude de souffrir. Ce qui suit, après le règlement de comptes par Juste Milieu, ressemble à de la promo corporate, car cette émission, qui date de 2020, est une production E&R.

On va vous dire la vérité, en plus c’est dans l’air du temps (tout le monde balance car dans le bordel ambiant, l’occasion de lâcher tous les vieux chiens est historique) : on ne l’avait même pas vue !

Oui, c’est une faute professionnelle, mais c’est peut-être – oh le rattrapage malin – encore mieux de la voir, vierge de tout visionnage, aujourd’hui, en pleine explosion mondiale de l’affaire. D’ailleurs, comme le dit le monsieur dans cette analyse brillante qui dure 21 minutes et 27 secondes, soit 1 287 secondes (c’est pour les fans de numérologie), pas une fois dans la série de Netflix le mot bip n’est prononcé. Nous ont dit État profond.
On regarde et on poursuit l’analyse avec les yeux d’aujourd’hui.

Les fruits de cette giga-affaire, ce coup de pied dans la fourmilière, ou la termitière, c’est selon, on les recueille chaque jour : Marie Peltier qui valide les théories du complot qui s’avèrent authentiques devant un Mendès abattu ; la chute de la maison Lang, qui va en entraîner d’autres ; l’effondrement de la confiance vis-à-vis des élites ; la pénétration du grand public dans la sphère de la dominance ; le nom des Rothschild qui apparaît un peu partout après une longue phase de respect craintif ; la colère qui monte au fur et à mesure des révélations sur les réseaux sociaux ; bref, une agitation prérévolutionnaire gagne les esprits. Trump a vraiment envoyé la purée.

« Est-ce que Einstein, le théoricien de la relativité, se prononce Eins-tin ? Est-ce que Bernstein, le compositeur et chef d’orchestre, se prononce Berns-tin ? Non. Alors pourquoi prononcer Eps-tin ? » (Éric Halphen sur X, 8 février 2026)

Le point commun de toutes ces affaires ? Laissez-nous réfléchir... En tout cas, pour ceux qui ont l’esprit conséquent, le parallèle peut être fait entre le mystérieux couple Macron et le désormais moins mystérieux couple Epstein-Maxwell, avec des ascensions, des fées et des parrains similaires. Les fils se croisent, s’entrecroisent, se recoupent, se doublent, à vous donner le vertige.

Pour nous, qui sommes prudents (c’est-à-dire peureux, de la peur de se tromper), le monde occidental vit le début d’une perestroïka [1]. On ne dit pas que le vent de liberté qui souffle sur nos pays enchaînés va faire tomber les maîtres, notamment français, mais un filet d’air frais a commencé à filtrer des murs fissurés établis par la dominance. Traduction en langage peuple : on recommence à respirer. Pire, on prend goût à l’air frais. Ça change du poison.

Source : https://egaliteetreconciliation.fr/Le-meilleur-documentaire-sur-l.html 

9 février 2026

[1]  Dostoïevski a exprimé une pensée très perspicace dans son « Journal d’un écrivain ». Il avait affirmé que l’effondrement de l’Occident (“l Europe”, dans le langage des intellectuels russes de son temps) se produira soudainement et de manière précipitée. Cette prévision audacieuse de Dostoïevski, écrite il y a plus de cent cinquante ans, a dû sembler fantaisiste à ses lecteurs de, l'époque. 

H. G.

 

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